Archives de l’auteur : atisupino

amour

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les dernières chroniques – 8/9/17

ce matin que de l’amour…

amour vers les gens du sud qui ont été éprouvés par la grosse et folle Irma et qui ont tout perdu… et vers ceux de la Floride et du sud des USA…

amour vers les gens de Mexico qui viennent de vivre un autre tremblement de terre…

amour vers les gens seuls…

amour vers mes ami(e)s, connu(e)s ou pas encore, et aussi vers mes ennemi(e)s, connu(e)s ou pas du tout…

amour vers tous les enfants du monde…

amour vers les amoureux, les endeuillé(e), les grands brûlés, les gens en fin de vie et ceux qui les survivent…

amour vers les réfugiés de tous horizons…

amour vers tous les parents mono, bi, en duo et séparés…

amour vers ceux et celles qui en manquent… d’amour…

amour vers les gens qui font le bien, sans raison autre que de faire le bien…

amour vers les extrémistes de tous extrêmes, afin qu’ils reviennent un peu en leur centre, qu’ils descendent de la tête au coeur…

amour vers les personnes âgées, seules et souffrantes… et celles qui finissent leur vie en apothéose, car ils et elles nous donnent espoir…

love for love’s sake…

et finalement, amor amor amor vers toi, cher lecteur/trice… car ces mots ne sont que des mots d’amour…

apprenti sage

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les dernières chroniques – 7/9/17

traduction : tout le monde peut s’avérer être un(e) enseignant(e) pour moi… certain(e)s, je recherche, d’autres, j’attire inconsciemment… souvent, j’apprends simplement en observant les autres… certains(e)s peuvent tout à fait ignorer que j’apprends d’eux ou d’elles, alors je m’incline en toute gratitude

ces derniers jours j’ai beaucoup appris… car c’est par le biais de situations pas toujours faciles ni aisées qu’il me semble qu’on apprend le plus… quand tout roule et que tout surfe, we enjoy the ride… mais quand ça tangue et que ça brasse, la leçon s’ancre plus en profondeur et demeure davantage…

comme les gens qui nous font travailler… ils ou elles ne le savent pas, mais ils sont des supers profs de vie…

et souvent, même pas besoin d’interagir avec les autres pour apprendre, qu’à regarder… car rien qu’à voir, on voit bien… j’aime être dans les foules et watcher le monde… si instructif et riche de leçons…

simplement en observant les gens interagir entre eux et elles, on voit le monde entier se déployer… via les dynamiques de couples, ou celles familiales… les actions des uns, les réactions des autres, … même les silences et les gestes manqués sont riches… et les autres ne sont pas que les autres, ils sont aussi nous mêmes… ils et elles sont le reflet de nos propres zones d’ombre…

en observant les autres c’est soi qu’on découvre… car les autres ne sont que des nous par en dehors

d’une façon ou d’une autre, on attire qui et ce que l’on a besoin de voir autour de soi pour en apprendre sur nous… qu’on le veuille ou pas, la vie nous fournit de la matière à réflexion, du monde à voir, des comportements à dévoiler…

même les nouvelles et ce dont l’on choisit de se nourrir ne sont que des reflets de soi… on s’emplit de ce que l’on veut, que ça soit conscient ou pas… Trump et les autres clowns du grand cirque merdiatique ne sont que des faire valoir avec lesquels on se compare pour se faire croire que nous ne sommes pas comme eux… pourtant, un seul et même grand cirque, une seule et même grande scène… and the show must go on

alors merci à vous tous et toutes, personnalités différentes de la mienne, manifestations de vie qui me permettez d’apprendre la vie, qui me donnez la chance d’être le gars des vues, le gars de ma propre vue… que vous suscitiez en moi du dégoût ou de l’admiration, vous me montrez tous et toutes quelque chose de moi…

soit quelque chose que je ne veux pas voir, alors ouch et merci…

ou quelque chose que je désire acquérir ou développer, alors wow et merci !

toujours des leçons dans cette infinie classe de vie… toujours quelque chose à apprendre, car jamais rien à prendre, toujours tout à donner…

crée-le, crois-le pas, à pas… ou pas

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les dernières chroniques – 6/9/17

je crois que ceci est vrai, d’autres pas… je crois qu’autre chose est faux, d’autres moins… certains croient beaucoup, d’autres pas du tout… d’autres croient en dieu, certains en d’autres dieux, d’autres ne croient en rien…

croire ou ne pas croire, telle est une question, qu’une question… mais qu’on croit y croit pas, cela existera toujours pour quelqu’un d’autre…

les extraterrestres existent-ils ? who knows… mais qu’on y croit ou pas, aucune différence… ce qui est est, et ce qui n’est pas peut être aussi… si on y croit…

croyance et illusion, couple mystique, couple indissociable, couple maudit… maudit beau couple en tous cas… et même affaire…

croire l’illusion et ne pas trop s’illusionner face à nos croyances que croyances, mais croyances quand même…

qu’on croit à quelque chose, qu’on pense que ça existe, ou pas, que l’on y croit, ou pas, toujours la même chose… la vie est telle quelle est, au-delà de telle qu’on la perçoit… en fait on devrait dire les vies car pas qu’une la vie, multiple, holographique, variée…

une multitude d’existences, une infinité de manifestations de vie…

des milliers de croyances, de dieux et d’entités différentes, des mondes parallèles , inclus les uns dans les autres, vivant les uns à côté des autres… différents niveaux de vie, étages multiples, couches superposées… de la vie en vrac, de la vie en masse… des masses de vie qui interagissent les unes avec les autres, proliférant, se multipliant, se déployant…

la vie, les vies…

de la vie partout, de la vie en nous, et en dehors… de la vie immobile et de la vie qui bouge… des formes de vie auxquelles on croit, d’autres qu’on ne soupçonne même pas… tout cela dans le même gros package deal viviforme…

alors la vie peut être ce à quoi l’on décide de croire, elle peut  être tout ce qui existe, tout ce qui est su ou pas encore découvert, et la vie peut aussi n’être rien de cela…

la vie peut être terrienne et extra terrestre, et probablement qu’elle est plus vaste que ce que l’on croit penser exister…

une cellule de prison peut être un royaume alors qu’un chateau peut se refermer sur soi tel un cachot… eh oui, on crée les réalités que l’on veut et on se réfugie dans les croyances illusoires que l’on ne peut ou veut détruire…

alors croire en l’illusion ou imaginer la réalité, same difference my brothers and sisters

P.S. ne croyez pas ce qui est écrit ici, cette chronique n’est qu’une simple et complexe illusion… et vous de même…

tolère han ?

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les dernières chroniques – 5/9/17

toujours eu une drôle de relation avec le mot tolérance le chroniqueur… alors pourquoi ne pas écrire à son sujet pour voir ce qui s’y cache ?

depuis toujours, le mot tolérance me chatouille un ptit je ne sais trop quoi en mon mou…

en fait, me semble qu’on pourrait remplacer tolérance par acceptation… acceptation de nos différences, acceptation de notre diversité… acceptation de toutes les parties de soi, surtout celles qui nous dérangent et qu’on n’aime pas… car sans acceptation, impossible de regarder la bête en pleine face pour qu’éventuellement, ça change… car simplement porter le regard sur quelque chose apporte déjà un changement… la noirceur ne peut survire à la lumière et en même temps, tout lumière fait de l’ombre…

le mot tolérance a un ptit quelque chose de condescendant… une coche sous l’acceptation… je ne t’accepte pas, je te tolère… non merci… personnellement, je ne veux pas qu’on me tolère, je préfère qu’on me rejette carrément plutôt qu’être toléré…  pas besoin d’être toléré par quiconque, ni aimé, ni même accepté par quiconque en fait… j’existe et ça me suffit…

récemment, j’ai vécu certaines situations relationnelle qui m’ont permis de clarifier les choses…. car c’est souvent en vivant des situations qui ne sont plus justes désormais qu’on peut clarifier la suite de notre vie… parfois difficile mais essentiel de rester clean face aux autres, et de poursuivre sa route quand les choses ont changé… et c’est souvent seulement après que les choses aient changé qu’on s’aperçoive que cela n’est plus juste…

alors suffit de simplement constater que quelque chose n’est plus juste, remercier et poursuivre sa route… vivre et laisser vivre dit-on…

presqu’inévitable que la vie se clarifie ainsi, comme après-coup…

alors acceptation de ce qui était, acceptation de ce qui est et acceptation de ce qui sera… et ce ne sera pas… car tout change, tout évolue tout se précise… ce qui est juste un jour ne le sera plus le lendemain… éventuellement, tout se désajuste pour se réajuster autrement… éventuellement… la patience est requise et de mise…

contrairement à cette citation, je ne pourrais dire que je bâtis ma vérité… car il me semble qu’on la vérité ne peut pas se bâtir, on ne peut que déconstruire et désamorcer les mensonges et les illusions que l’on s’était créés et qui nous confortaient à l’époque dans une certaine réalité limitée et relative…

mais la lumière finit toujours par faire son chemin, et la source trouve toujours l’océan…

simple la vie au fond…

zing zen zo

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les dernières chroniques – 1/9/17

traduction : l’adepte du zen tente simplement d’être humain avec la même grâce simple et une absence de conflit qui fait qu’un arbre est un arbre… – Alan Watts

le zen a le dos large ces années-ci non ?

zen ici, zen là, zen partout… on a mis le zen en marché… tout le monde s’approprie ce terme sans trop savoir pourtant ce qu’est le zen…

et ne comptez pas sur moi pour faire mon ptit jos connaissant et vous le dire car moi non plus pas un expert en la matière…

même si Osho nous a abondamment parlé de nombreux maîtres zen et de sa philosophie générale au fil de ses discours, j’en sais très peu sur le sujet…

même après une quinzaine de satoris, je ne sais toujours pas ce qu’est le zen…  pourtant je travaille avec des koans depuis des années… je médite à la zen depuis plus longtemps que je ne me souvienne, avant que le zen soit in…

oh j’ai bien connu quelques éclaircies ici et là… j’ai entrevu ce qui était avant l’incarnation et ce qui sera après le grand passage… mais plutôt que de vouloir flyer high high in the sky, le gros de la job consiste à être humain… à développer l’art d’être simplement humain… simple grâce et absence de conflit… dans la mesure du possible… et surfant les tempêtes quand elles se présentent…

en terme de zen, bien d’accord avec l’ami Alan… les arbres sont de grands et précieux enseignants… bien enracinés, la tête en l’air, forts et flexibles à la fois… un arbre ne veut jamais être autre chose que ce qu’il est… j’imagine du moins… offrant ses bourgeons au printemps, s’éventant de verdure tout l’été, rougeoyant à l’automne et se reposant en hiver… simple la vie… un présent, tout simple, sous l’arbre de Noël…

voilà, chronique zen, short and sweet…

____
et ptite vue sur l’intelligence arbresque

https://mrmondialisation.org/lintelligence-des-arbres-un-film-qui-revele-la-vie-secrete-des-forets/

mettre du j’aime dans le il faut de la vie…

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les dernières chroniques – 31/8/17

traduction : faites ce que vous avez à faire jusqu’à ce que vous puissiez faire ce que vous voulez faire… – Oprah Winfrey

encore une belle formule… qui est tout à fait juste à mon avis…

car on entend souvent que l’on peut faire ce que l’on veut dans la vie… ouais ouais… aussi…

en ce monde matériel dans lequel nous vivons, dans lequel la consommation a en quelque sorte remplacé Dieu, ou prendre supplante souvent donner, alors que tout coûte de plus en plus cher et où les obligations matérielles sont nombreuses – parlez-en aux parents de 2-3- enfants qui retournent à l’école ces jours-ci – faire rentrer du cash à la maison n’est pas une option…

et à moins que l’on soit héritier, faut gagner sa vie, faut travailler… faut ce qui faut…

alors avant de pouvoir faire seulement ce que l’on veut faire dans la vie, certaines choses sont inévitables… et travailler fait partie de ces musts… surtout quand on est jeunes et que l’on fonde famille…

accepter cela est déjà un bon début…

mais cela ne veut pas dire qu’on ne puisse pas faire – graduellement et de plus en plus – aussi ce que l’on aime faire malgré les obligations.. mettre du j’aime dans le il faut de la vie…

et en même temps, apprendre à aimer ce que l’on doit faire…

Crosby Still Nash chantaient : if you cannot be with the ones you love, love the ones you’re with… si on applique ceci au faire, si on ne peut faire ce que l’on veut, aimons ce que l’on fait… ou doit faire…

en commençant par accepter les contraintes et obligations qui viennent avec notre incarnation et ensuite apprendre à aimer tout tout tout ce qui vient avec… surtout ce qui ne nous enchante pas…

la leçon de toute une vie… accepter et transformer…

pour éventuellement tout embrasser, pas embrasser comme dans kiss kiss smack smack, mais plutôt comme prendre dans ses bras… dire oui… et faire en sorte que de plus en plus, on puisse transformer sa vie en une oeuvre d’art, en une création qui respecte de plus en plus nos aspirations profondes…

j’écris ceci alors que je recommence à enseigner ces jours-ci après les vacances… si j’étais indépendant de fortune, je ne ferais que de la musique dans la vie… mais pas encore là… alors j’enseigne et je gratte, j’enseigne et je chante, j’enseigne et je joue… en préparant mon après carrière d’enseignant… je prépare ma retraite… en me pratiquant à aimer mon travail autant que ma guitare…

parfois plus simple à dire qu’à faire je sais, mais quand même, c’est ça qui est ça…

liberté par les deux bouts

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les dernières chroniques – 30/8/17

rien à gagner, rien à perdre… intéressante perspective que celle des deux bouts de la vie qui nous permettraient de jouir davantage de la liberté…

pour moi qui a comme koan pour l’année dis-moi ce qu’est liberté, belle porte d’entrée…

quoi que plus près de la vieillesse que de l’enfance vous et moi – du corps du moins car toujours un enfant nous en dedans right ? – nous n’avons rien à gagner dans la vie… car tout ce que nous gagnerons un jour, nous le perdrons éventuellement… la souffle divin inclus… qu’un prêt la vie, ce que l’on oublie parfois…

toute chose matérielle se désintègrera, toute relation se terminera, à part peut-être celle qui nous relie au reste de l’univers… ce petit fil doré qui nous relie à toute la poussière d’étoiles… mais même celle-là, si  nous on l’oublie pendant un certain temps car trop occupé à perdre son temps à gagner sa vie, l’univers lui ne nous oublie pas… que nous qui nous pensons coupés du reste du vivant… on finira bien pas s’en rappeler… peut-être…

alors apprécier l’enfance et les enfants, car avant que nous ne nous pensions séparés, avant que nous n’ayons acquis quoi que ce soit, la vie se fait légère…

et apprécier aussi la vieillesse, alors qu’on se prépare à retourner à la maison… car là qu’on est probablement le plus lucide…

au début de la route de la vie, on ne doute même pas que l’on a ou que l’on est rien, alors qu’à la fin du voyage, on est plus en mesure de réaliser que tout ce que l’on pensait savoir n’était que brume et voile de croyance…

et alors seulement on peut vivre pleinement…

en ne fermant pas les mains sur le passé, en le laissant glisser dans la malle à souvenirs périmés, beaux peut-être mais souvenirs quand même, et périmés surtout… que photos de voyage… oush… bye bye…

laisser aller le passé et laisser tomber l’avenir car lui aussi que de l’air… qui ne peut que reposer sur le présent… le seul cadeau que l’on ait… mais éphémère et impermanent… alors en profiter vite…

ce présent qu’on doit laisser aller lui aussi car il peut très bien prendre soin de lui-même… le présent se déroulera de lui-même, avec ou sans nous…

et cela on l’apprend avec le temps qui passe…

alors lecteur/trices, dis-moi ce qu’est liberté… car il ne reste qu’un seul bout à vivre, que celui-ci… la vieillesse – de plus en plus – heureuse, avec notre coeur d’enfant…

God is rien

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les dernières chroniques – 29/8/17

traduction : rien ne peut vous rendre heureux jusqu’à ce que rien puisse vous rendre heureux… – Jeff Foster

ah ce fameux rien… divin rien tiens…

ce rien qui lui seul peut nous rendre heureux… ce fameux rien qui contente, ce rien qui comprend tout, nous inclus… ce rein qui englobe tout…

ce rien, on le cherche toute sa vie alors qu’on l’a toujours porté en soi… en fait on est ce rien… on bien de ce rien, et on y retournera… même si on en sait rien… tout est rien qui finit rien…

tout jeune, on se met à le chercher ce rien en dehors de soi, dans les choses, dans le vaste monde, jusqu’à ce que, épuisé, on se mette à le chercher en nous, à force d’essoufflement, de désillusion et d’un peu de sagesse…

déjà un bon pas d’entrepris quand on change le terrain de recherche pour le rapprocher de soi, et de son coeur… on porte son âme au coeur, du vide… alors chercher là où on a perdu… comme la femme qui avait perdu ses clés dans le champs mais qui les cherchait sur la place publique parce qu’il y faisait plus clair à cause de la lumière du réverbère, réaliser que c,est en nous ce vide qu’on cherche, qu’on recherche…

belle tournure de phrase tout de même que celle-ci de Jeff Foster, soit que rien ne pourra nous rendre heureux tant que rien puisse nous rendre heureux… ça dit tout… et surtout rien… mais on ne parle pas du ptit rien insignifiant, on parle du gros rien tout plein, plein de tout… le gros rien plein, le gros rien content, comme dans contentement, comme dans plénitude…

le gros rien qui n’apporte rien… en fait le rien qui ne donne rien, plutôt celui qui prend tout… le rien de deux bouts de la vie… celui de la fin de la vie qui est assez semblable à celui du début de la vie… celui avec lequel on nait et qui est le même que celui avec lequel on mourra… les deux bouts finiront bien par se rejoindre… on nait les mains vides, et hopefully, on mourra le coeur plein…

ce rien qui ne change jamais… ce rien qui se terre en nous depuis notre venue en ce bas monde et qui attend d’être redécouvert… recouvert par les illusions il était… car pour pouvoir être apprécié à sa juste valeur, on dirait que cet ultime rien doit être perdu pour pouvoir être trouvé, retrouvé…

alors après avoir tenté de remplir le grand trou en nous dans la première moitié de notre vie, pour le reste de notre existence, l’idée consiste à devenir confortable avec le vide… apprécier le plein qui commence à faire de la place, à faire sa place en nous mais aussi partout…

car un moment donné, on commence à voir le vide partout… on se met à voir avec de plus en plus d’acuité à-travers le voile de la réalité terrestre… qui n’est qu’une réalité… on commence à percevoir – le voir qui perce – l’illusion du monde concret… le vide derrière le plein… l’âme dans le corps… l’essence de la matière…

en fait, on peut davantage sentir ce vide que le voir car ce n’est pas le regard qui est le plus efficace pour percevoir… c’est l’épiderme qui boit le vide, c’est l’âme qui voit et sent le mieux ce vide… car parait qu’on vient du vide et qu’on y retournera éventuellement…

alors quand on se retrouve dans un trop plein de vie matérielle, rien comme faire le vide, rien comme tendre vers le vide… car si côté voiture, il est essentiel de faire le plein pour avancer vers sa destination, côté existentiel, il est primordial de faire le vide pour retourner à sa juste destination…

ni moitié plein, ni moitié vide le verre car même pas de verre, que la vie… totalement vide, totalement vie…

encore la mort ?

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les dernières chroniques – 20/8/17

ben oui encore la mort…

car la mort c’est plein de vie… la mort c’est la vie… pour en avoir une belle démonstration, regardez ceci…

http://www.telequebec.tv/documentaire/voir-autrement/epi003voir-autrement/?utm_source=facebook&utm_medium=socialShare&utm_content=web&utm_campaign=ShareButtons

beau, touchant, lumineux, lucide… ça rassure en quelque sorte… ça met de la lumière sur la mort, dans la mort… celle des autres, donc la nôtre aussi…

au Bhoutan, pays à la population réputée la plus heureuse au monde, on dit qu’il existe un rituel qui veut qu’on se souvient de la mort au moins 5 fois par jour, ce qui contribuerait à vivre mieux… makes sense non ?

en vivant avec la mort pas loin, on ne prend jamais la vie pour acquise…

quand on garde notre propre mort en tête, on met davantage le vie au coeur de notre vie… la mort nous permet d’apprécier davantage la vie… pas de lumière sans ombre et rien comme l’ombre pour apprécier la lumière…

la mort est l’écran sur lequel se projète la vie… la mort encadre la vie, la met en perspective, la rehausse… la mort est l’épice de la vie…

comme je ne sais rien de la mort, n’ayant jamais mouru moi-même, je ne peux rien en dire vraiment en connaissance de cause, mais quand je vois des témoignages comme ceux contenus dans ce documentaire, ça me rassure… ça confirme que tout sera OK, donc que tout est déjà OK… qu’un passage, qu’une transition, qu’une transformation…

mais d’ici là, vivre totalement, vivre intensément, en risquant tout, en cessant de procrastiner, en arrêtant de vivre safe… je crois de plus en plus que c’est ce que la mort tente de nous dire…

P.S. : drôle de hasard, ça fait un an jour pour jour aujourd’hui qu’Anne-Marie Séguin, la vedette du documentaire, formidable âme, est morte… et on dit que ça prend au moins une année complète avant de passer la première étape du deuil… pensées pour son chum… et ses chevaux…

Hinos do Interior

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les dernières chroniques – 19/8/17

j’ai un nouveau joujou… un micro wifi bluetooth pis toutt pis toutt… un MIKME… mon ami Éloi en a un aussi… on les attendus pendant plus d’un an… hâte de jouer avec lui et nos deux joujous hightech de pas mal bonne qualité… faut ce qui faut…

alors en attendant,  je m’amuse seul…

à enregistrer de nouveaux hymnes…

deux nouveaux en effet dans ce nouvel hinario (série d’hymnes)…

dans les dernières années, j’ai reçu deux de ces hinarios de 25 et 21 hymnes respectivement… Osho Daime et Luz Azul, que vous pouvez entendre en cliquant sur l’onglet HINARIO ci-haut si le coeur et les oreilles vous en disent…

oui dans notre réseau de cérémonies sacrées à la brésilienne qui reposent en bonne partie sur le pouvoir des prières et des chants et sur la fréquence de la musique pour visiter les cieux, on ne compose pas des hymnes, on les reçoit, et on attend de les recevoir…

il y a attendre et attendre, mais on peut aussi aider le destin… en jouant beaucoup et en invitant les hymnes… et en espérant que les hymnes nous tombent dessus, ou qu’ils nous poussent dedans…et qu’ils nous sortent par les mains, la bouche et le coeur… le coeur sur la main, les deux mains sur la guitare…

approche plus réceptive et féminine, patiente, travaillante, ardente, inspirante, lente… dans laquelle on ne peut rien forcer…

alors voici le premier hymne de l’hinario intitulé Respirar Confia… l’hinario s’appelle pour le moment Hinos do Interior, les hymnes de l’intérieur…

Respirar Confia

Observar meu pensamento, observar minhas emoçoaes
Observando meu pensamento, observando minhas emoçoaes

Respirar confia, viver com amor
Respirando confia, vivendo com amor

le deuxième s’en vient bientôt par ici… il flotte déjà dans l’espace…