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aimer d’amour, aimé d’amour

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••• les zultimes chroniques – 9/5/19

traduction: qu’est-ce que l’amour ? l’amour est l’absence de jugement… – Dalaï Lama

ah l’amour… tant de mots et pourtant… qu’en sait-on vraiment ?

amour propre, amour de soi, amour des autres… l’amour toujours l’amour… nous sommes toujours en quête de l’amour, en quête d’amour… soit à le donner, soit à le prendre… à le vivre et à l’incarner du mieux que l’on peut…

l’amour semble davantage un verbe qu’un nom… c’est du moins ce que certaines légendes amérindiennes disent, que l’amour ne peut que se faire verbe, jamais nom… l’amour ne peut que se faire faire… si on le laisse faire… si on se laisse faire…

donc, il n’existerait pas d’amour, on ne pourrait qu’aimer…

pas d’amour désincarné, pas d’amour dans l’absolu… que de l’amour en action, que de l’amour en mouvement…

pas d’amour sans quelqu’un pour le donner, pour le recevoir, pour le partager et l’échanger… pas d’amour sans personnes qui le vivent… pas d’amour sans que personne ne le vive…

ou peut-être…

peut-être possible d’être amour, possible de n’être qu’amour… ni relation, ni échange…

mais beaucoup du give and take l’amour… du mouvement l’amour…

mais peu importe à savoir si l’amour est nom ou verbe, il me semble sensé que ce que l’on connait de l’amour passe inévitablement par l’absence de jugement tel que l’affirme notre Lama favori…

je le sais, car récemment j’ai fait preuve de jugement envers quelqu’un que j’aime profondément, quelqu’un que j’aime du coeur… quelqu’un que j’aime de coeur et d’amour… et qui m’aime en retour…

et cela l’a blessée, ce qui, pourtant, est la dernière chose que je veux faire…

j’imagine que le jugement peut tuer… tuer l’amour du moins…

peut-être ma peur d’aimer et d’être aimé qui m’a fait juger ? pour me protéger ? apeuré par l’amour le chroniqueur ?

peut-être, peut-être pas, je ne sais trop, je ne sais pas et peut-être ne le saurais-je jamais vraiment…

mais ce que je sais, que c’est qu’on ne peut aimer et juger…

aimer et juger sont incompatibles…

juger comme dans laisser sa tête mener le dialogue…

juger comme vouloir avoir raison…

juger comme dans laisser sa raison entraver l’élan de son coeur…

et quiconque vit principalement avec sa tête au détriment de son coeur me semble condamné à la sécheresse, à la pauvreté du coeur…

on ne peut imposer ses jugements sur les autres sans que cela ne laisse de traces et s’avère blessant… autant pour l’autre, sur le coup, que pour soi, quand on le réalise… si on le réalise…

la tête et le coeur bien sûr, pas la tête ou le coeur…

mais le coeur avant le tête…

on peut bien se convaincre d’avoir raison, d’être dans son droit, cette position ne nourrit pas… ne me nourrit pas moi du moins…

le jugement ultime tant redouté dans le cadre de notre background catholique me semble résider dans la somme d’amour que l’on aura partager au cours de sa vie…

car on aura beau avoir raison tant qu’on veut, la question est davantage : a-t-on aimer ?

et en ce sens, si question il y a, elle pourrait être

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alors bien envie d’apprendre à me laisser faire dorénavant…

et de continuer à apprendre à aimer sans juger justement…

yes Dalaï, yes…


when there is love, there is life… – Mahatma Gandhi

parlant silence

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••• les zultimes chroniques – 8/5/19

traduction: nous sommes des vagues de son et de lumière fonctionnant au ralenti, un tas de fréquences sur deux pattes marchant au rythme du cosmos… nous sommes des âmes habillées dans des vêtements biochimiques sacrés et nos corps sont des instruments grâce auxquels nos âmes jouent leur musique… – Albert Einstein

quelle poésie… qu’elles soient de lui ou pas, car quelques perles furent jadis attribuées à Monsieur Albert sans qu’elles ne soient réellement de lui, pure beauté condensée en ces quelques mots…

pour décupler cette beauté, découpons ces quelques phrases…

nous sommes des vagues de son et de lumière fonctionnant au ralenti…

considérant la vitesse réelle du son et de la lumière qu’on ne peut même pas imaginer car si limitée notre capacité de penser, nous en serions tout de même des vagues au ralenti… autant son que lumière… intéressant…

un tas de fréquences sur deux pattes marchant au rythme du cosmos…

un tas de fréquences qui marche à l’unisson avec le reste de cette immense et complexe création…

dommage que notre mental et son constant blabla nous empêche de l’apprécier totalement… mais tout de même, parfois, quelques éclaircies au firmament…

nous sommes des âmes habillées dans des vêtements biochimiques sacrés…

quoi rajouter à ceci ? tout y est…

et nos corps sont des instruments grâce auxquels nos âmes jouent leur musique

des corps au service de nos âmes… un corps au service de notre âme…

pour nous mouvoir, et nous émouvoir…

nos corps permettant à nos âmes de jouer, dans la grande gamme de la symphonie humaine… en solo, et en harmonie…


ces quelques lignes de poésie scientifique témoignent de la grande humilité que moi, nous, humain, humains, devrions afficher envers la vie… car si fragiles sommes-nous…

et nous sommes réellement partie prenante d’une grande symphonie…

car nous sommes davantage âme que corps… si on pouvait s’en rappeler… un peu plus… un peu plus souvent… on se prendrait davantage à la légère…

si on pouvait seulement écouter davantage et parler moins, sentir plus et moins penser…

dé penser… autrement qu’en consommant à outrance… car nous tuons la terre… nous épuisons notre mère…

des millions d’espèces en péril parce que nous n’écoutons pas suffisamment, ne voyons pas assez… ne nous projetons pas assez par en avant…

écouter davantage pour nous situer dans le choeur de l’univers, à sa juste valeur, à notre juste valeur…

immense valeur…

dans ce silence omniprésent qui englobe toute vie d’une parfaite harmonie…

des corps au service de nos âmes… et non l’inverse…

alors utiliser les mots, mais avec parcimonie…

car les mots au service du silence, comme les corps le sont aux âmes…

comme la musique qui permet justement de saisir le silence…

entre les notes, entre les chants, entre les humains…

écrire peu pour souligner et surligner, à grands traits, ce dit silence…

mots dits en silence…

et écrire léger, pour faire lire légèrement et entre les lignes, et s’élever…

je me souviens, disent nos plaques…

me souviens-je ? de cette vastitude…

Amen…

Aléluia…

Alégria…

 


En moi un immense silence, qui ne cesse de croître.

Tout autour, un flux de paroles qui vous épuisent parce qu’elles n’expriment rien.

Il faut être toujours plus économe de paroles insignifiantes pour trouver les quelques mots dont on a besoin.

Le silence doit nourrir de nouvelles possibilités d’expression. 

En réalité les mots doivent accentuer le silence.

Je voudrais tracer ainsi quelques mots au pinceau sur un grand fond de silence. 

– Etty Hillesum via Jean Gaglardi

bonne fête liloune

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••• les zultimes chroniques – 7/5/19

 

toujours surpris d’avoir l’élan d’écrire des chroniques pour certains anniversaires… l’ai fait à quelques reprises seulement car me semble que ces événements sont davantage d’ordre personnel et intime… mais quoi de plus personnels que des mots, surtout des mots d’amour et d’appréciation ?

et parfois, malgré mes réticences initiales, ça veut plus que moi…. alors ce matin, 7 mai 2019, chronique anniversaire pour toi Lilia, ma liloune…

toi justement, qui chante Crianças ci-haut… c’est si beau avec la pluie… 😉 inside joke…

toi, qui, aujourd’hui, célèbre tes 8 ans et qui commence ta neuvième année de vie terrestre 😉 je dis terrestre car clairement, Lilia, tu as déjà vécu avant, que tu t’en souviennes ou pas… ma ptite terrestre extra toi…

toi, qui, le coeur grand ouvert, traverse la vie en touchant les gens drett dans le coeur…

toi, qui, il y a 6 ans déjà, en compagnie d’Édith, a fait bifurquer le cours de ma vie… moi, qui croyais que la papaïtude entamée précocémment à l’âge de 19 ans était terminée, 32 ans plus tard et à l’aube de la cinquantaine, du moins dans une phase quotidienne, 2 grandes filles et récente opération du tube à l’appui…

définitivement, on ne doit jamais dire jamais… la vie trouve toujours une façon…

Lilia, l’une de mes deux fleurs… moi le jardinier qui se pensait complet et ayant déjà fait le tour du jardin paternel et amoureux… I did it all me disais-je… qu’en savais-je ?

Lilia, tu es, comme je te le dis souvent, une «bonne personne»… une ptite grand-mère, une vieille âme pure, un ptit bout de vie sur deux pattes qui marche son chemin avec dignité et sincérité… un pied sur terre, l’autre encore là-haut… et le troisième lui alors ?

Lilia, toi qui me montre qu’il est possible de se réveiller de bonne humeur tous les matins… en tous cas, la plupart du temps… Beija Flor oh beija Flor… 😉

Lilia, toi qui ne peut pas tricher, trop sincère… si tu t’essaies, rien à faire, ça parait partout dans ta ptite face de pet

Lilia, toi qui du haut de tes 8 ans, me montre à chaque jour comment demeurer sincère, sensible, vrai, délicat… toi qui encore récemment m’a donné une grande leçon de vie…

ma pitoune, je t’aime PIS je t’adore (comme le pis d’une maman tauroune)

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Hip Pis Pis Houra !

simplicité

••• les zultimes chroniques – 6/5/19

pas d’image ce matin pour vous saluer… pas de joke, pas de traduction de grands messages de sagesse… rien que quelques mots… que les miens… fragiles, timides, tremblants même…

chronique maison, ici seulement, pas de lien sur FB non plus… alors que quelques mots en noir et blanc, rien que pour vous, chers lecteurs/trices de ce blogue…

quelques mots intimes, car un petit matin comme ça… pour faire contact…

soleil dehors, nuages dedans…

temps intenses autour des doigts qui tapent ces mots…

gros changements en vue… émotions tout partout…

fonte des dernières neiges aussi sous ce soleil…

au printemps, quand les derniers amas de neige fondent, tout se révèle… ce qui était là avant que la neige ne le recouvre en novembre émerge de nouveau… on ne cache jamais rien de façon permanente sous la neige…

et comme la neige, la vie nous ramène toujours au visage ce que l’on a besoin de voir et de regarder si pas tout à fait réglé…

peu à dire quand de telles choses intimes se vivent… on  ne peut parler d’autre chose… et on ne veut/peut pas tout dire à-propos du mouvement interne… car on ne sait même pas vraiment tout ce qui se passe… plus grand que soi…

alors on continue d’observer…

100 % humain… 100 % sincère…

in and out

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••• les zultimes chroniques – 5/5/19

beau n’est-ce pas ?

alors à l’intérieur le maître, dehors, qu’ombres et reflet ?

que nous qui projetterions la lumière alors ?

plus simple pour chercher en tous cas… quoi que… grand en dedans, infini même… comme en dehors…

je réfléchissais à ça justement récemment, la relation avec mon maître – Osho justement – ou devrais-je dire mes maître depuis que je chante les hymnes du Santo Daime et que Mestre Irineu se manifeste mystérieusement lui aussi dans ma vie…

on dit qu’il n’y a pas réellement de relation entre un disciple et un maître, pas de la part du maître du moins car plus personne là dit-on…

alors non-relation avec un ou deux maîtres…

mais tout de même, surtout quand ils ont quitté leur corps comme c’est le cas avec les deux «miens», l’évocation de leur nom ou la remémorisation de leur image suscite quelque chose de rassurant, de doux…

une impression intérieure… le dehors devient le dedans…

et j’imagine que c’est le cas de toutes les représentations de figures aimées, qu’elles soient religieuses ou spirituelles, animales, naturelles ou humaines…

quand on prie ou qu’on se recueille, même si on semble s’adresser à quelque chose ou quelqu’un hors de soi, c’est aussi et surtout en soi qu’on fouille… ce quelque chose extérieur que l’on cherche à porter de plus en plus en soi…

mais encore là, qu’est-ce que soi ?

drôle que cette citation vienne d’un être que je considère comme «mon» maître… un maître du moins…

donc lui c’est moi et moi c’est lui ?

l’idée ressemble alors au soupçon d’une qualité que l’on a reconnue chez quelqu’un ou en quelque chose à l’extérieur de soi et que l’on cherche à acquérir, à planter et à faire fleurir en soi…

même si on sait – ou pense savoir – que tout est en soi et que nous sommes tout le reste – nous ne sommes pas isolé(e) du monde qui nous entoure… et vice versa…

alors à l’intérieur et à l’extérieur ne sont pas vraiment différents ni distincts… j’imagine qu’il s’agit d’utiliser adéquatement les ombres et les reflets que l’on voit, car hors de nous, pour nous rediriger vers soi et voir en soi…

let see…


 

sweet tristesse

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••• les zultimes chroniques – 4/5/19

ah la tristesse, cette mal aimée…

on la fuit, on l’évite, la réprime… on l’interprète comme de la faiblesse, comme une lacune…

et pourtant… quelle richesse, quel trésor émotif, quelle tourbière…

ces temps-ci, le temps est tristounet à l’extérieur… souvent gris, maussade et pluvieux, le printemps tarde, l’hiver cherche à s’étirer, le printemps se tire dans le pied… même mai se prend pour avril, mars en masse même… ce qui inspire un état semblable en nous en quelque sorte… car in is out et vice versa…

quelle belle opportunité pour se fouiller le dedans à fond… la nature nous y invite…

j’aime l’idée, telle qu’avancée plus haut, que notre vulnérabilité nous révèle notre intuition… et que l’on y reçoit les messages de notre coeur pour avancer…

car si c’est la tête qui propose, c’est le coeur qui dispose… ce qui à son tour indispose parfois la caboche… qui voudrait bien avoir le dernier mot… finfinnaud va…

or au-delà des idées, l’émotion règne et celle-ci constitue notre force fondamentale, bien au-delà du mental…

en ces temps où tout va un peu comme sur des boulettes, comme on le voudrait ou le souhaiterait, quand la vie bock, précieux de ne pas esquiver cette tristesse, cette douce nostalgie…

car ce qui n’est plus n’est plus et ce qui sera n’est pas encore… que ce qui est qui soit… et cet espace entre les deux peut être riche de sens, un raccourci vers notre coeur, une plongée en apnée du soleil…

qu’il y ait larmes ou pas, qu’il y sanglots ou non, si tristesse se pointe, ainsi soit-elle… et qu’elle s’exprime la câline, la coquine, la chagrinne…

et si cela coule, pleurons, allégeons ce fardeau en notre coeur, cette charge qui nous ramène à notre humanité, à notre dénominateur commun, à nous l’humain…

comme les enfants qui, souvent et naturellement, sont tristes et l’expriment sans s’y accrocher trop longtemps, permettons aux nuages de passer en notre être et de laver notre âme…

pour nous, les hommes en particulier, cette tristesse est juste et bonne… elle nous pétrit le coeur, nous ramène à nous, au spot mou en nous, elle nous garde ouvert…

elle nous garde humble et digne… et nous rend lovable, love able, capable d’aimer et d’être aimé…

simplement, vraiment… vrai man..

sniff sniff… douce tristesse, témoin de notre vulnérabilité, de notre humanité…


chronique dédiée à mon ami Blissi et à son bout de tuyau à la tête enflée… avec toi d’ici…

souhaits du meilleur…

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présent

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••• les zultimes chroniques – 3/5/19

traduction: je pense qu’une prétendue crise arrive quand l’univers place doucement ses mains sur tes épaules, te tire vers elle et chuchote à ton oreille: je ne niaise pas avec la puck… tous ces sparages, cette masquarade – ces mécanismes de défense que tu as développés pour te protéger, ne pas te sentir inadéquat et ne pas avoir mal – doivent tomber… le temps passe… plusieurs aventures non vécues sont encore devant toi… tu ne peux vivre le reste de ta vie en te préoccupant ce que les autres pensent de toi… tu es né(e) dans l’amour et tu appartiens à ce monde… le courage et l’audace sont en toi… tu as été été placé(e) ici pour vivre et aimer avec toute la totalité de ton être et de ton coeur… il est temps de dire présent et de te faire voir… – Brené Brown

que rajouter ? tout est là… sauf, peut-être, que chaque moment peut être une crise, la parfaite opportunité de changement right now

vient un moment où l’on doit sauter…

hiiiiiihaaaa….

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ya baby…

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here we go again

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••• les zultimes chroniques – 2/5/19

traduction: sois assez fort(e) pour te tenir droit(e) seul(e) et par toi-même, assez brillant(e) pour savoir quand tu as besoin d’aide, et assez brave pour la demander

petite tranche back stage d’un couple de $ocio financeur$ musicaux…

hier soir, on discutait tout doucement ma belle et moi après une semaine folle et super busy busy au cours de laquelle les choses sont allées beaucoup beaucoup plus vite que nous 2… je vous épargne les détails mais disons qu’en gros, on a réussi à suivre et à survivre…

alors hier soir, en reprenant notre souffle et en discutant de nos nombreux gros projets ma belle et moi, on a jasé de notre campagne commune de prévente de nos 2 albums, à laquelle nous n’avons accordé zéro temps car dépassés par les événements comme on dit… et on se demandait si on continuait ou si c’était trop en plus du reste… et on a clairement décidé que jamais trop la musique dans notre vie…

alors here we go again

rendus à 10 % de l’objectif, on reprend donc le collier… et la promo… pas la partie la plus plaisante nécessairement mais comme on dit aussi, faut c’qui faut

et comme le dit l’oiseau (un aigle ou un corbeau ? 😉 sur l’illustration,

sois assez fort(e) pour te tenir droit(e) seul(e) et par toi-même,

on va les faire ces albums, peu importe… on va continuer à pratiquer, à créer ensemble et à la faire notre musique… hier soir de nouvelles idées sont montées d’ailleurs… ça va être beau… et plus ou moins long selon les moyens… petits ou un pue plus gros… tous les moyens sont bons 😉

assez brillant(e) pour savoir quand tu as besoin d’aide

on essaie d’obtenir du soutien de vous ami(e)s, famille, connaissances, lecteurs/trices, via Ulule et selon le résultat, on verra comment on procèdera pour et par la suite… car quand on offre quelque chose, la musique dans notre cas, on offre mais c’est toujours le public qui répond… et de cela, on n’est pas tout à fait responsables…

alors en cela, in la clé de Sol we trust….

et assez brave pour la demander…

oh que ça demande du courage pour oser demander… surtout quand on est habitué(e)s à faire les choses par soi-même… encore plus quand on le fait pour une deuxième année en ligne… et online… comme je l’écrivais la semaine dernière, j’étais un peu hésitant avant de lancer cette deuxième campagne pour une deuxième année de suite…

en particulier en ce moment, alors que des milliers de personnes sont inondées et évacuées, qu’elles ont tout perdu, une partie de moi considère qu’il semblerait plus juste d’annuler cette demande de soutien et de dire aux gens de donner à la Croix-Rouge plutôt qu’à notre projet… alors je donnerai moi, personnellement à la Croix-Rouge, et continuerai avec notre projet…

pas toujours un ou l’autre dans la vie, ça peut parfois aussi être un et l’autre…

alors voilà je prend mon courage à deux mains pendant que je tape avec les deux autres, et je repars en croisade Ululienne… et vous offre de nouveau de nous soutenir si le coeur vous en dit… et les oreilles…
https://fr.ulule.com/1piano2guitares2albums/

en vous offrant de nouveau gracieusement notre premier album:
https://atisupino.hearnow.com/

et si vous préférez ne pas passer par Ulule, on a ajouté un petit bouton don Paypal en haut de cette page à droite… on notera toute contribution et on vous fera parvenir notre musique le printemps prochain, et peut-être aussi une invitation à notre concert en avril 2020 selon la nature du don…

et si jamais vos moyens financiers sont plus petits que votre coeur, vous pouvez toujours partager cette chronique ou le lien… aussi bon que du cash pour notre coeur…

ouf, chose dûe, chose faite…

merci de nous avoir prêter vos yeux, on prépare du bonbon pour vos oreilles maintenant…

mais mai quand même

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••• les zultimes chroniques – 1/5/19

pas chaud chaud, mais mai quand même…

encore de la neige, surtout brune et grise, autour d’ici, mais mai quand même…

des inondations et des gens hors leur home, mais mai quand même… et compassion vers eux et elles…

encore de la pluie prévue, mais mai quand même…

gros hiver de plus de 6 mois derrière la cravate, un avril de schnout, mais mai quand même…

un monde qui trouble le moral, mais mai quand même…

mai est le mois de l’espoir… le mois de tous les possibles… le mois dans le grad carré aux dates qui confirme qu’il y a lieu d’avoir confiance, de garder la foi, d’espérer…

mai confirme le printemps et annonce l’été, alors mai all the way

en anglais, mai s’écrit may et veut dire pouvoir, summer may come back

maybe… comme dans peut-être, comme dans tous les possibles…

mais aussi comme dans may be, comme pouvoir être de nouveau, dehors, nu bras et au soleil…

we may be dreamers dreaming, but there are many of us

mai, le mois des jardins, des projets, des pelouses qui font gratouiller le brin pour repousser de plus belle, après avoir passer l’hiver sous la neige, la glace et les attaques de souffleuses… résurrections vous dites ? pas que JC…

au-delà de tout à mon avis, mai nous montre comment nous sommes connecté(e)s avec la nature et ses éléments, comment nous en avons besoin… car tout le monde revit en corps en mai, on retrouve tous nos sens…

d’où l’importance de prendre soin de notre mère… mère terre, mère nature… pacha mama… mai nous enseigne, mai nous fait ressortir de terre… de journée de la terre à semaine de la terre, à millénaire de la terre…

fatigué(e)s et surmené(e)s après ce dur hiver qui dure ?

alors surtout m’aimer quand même, s’aimer quand même et nous aimer tout de même… car mai quand même… et l’élan de vie est reparti…

mai ?

oui…

 

pousser et tirer, puis…

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••• les zultimes chroniques – 30/4/19

le test du moment de ce coté-ci de l’écran…

ces jours-ci, certains des plans que j’avais érigés – car oui parfois un plan ou deux s’érige bel et bien dans notre ptite tête de linotte – ne fonctionnent pas tels que prévus… alors apprendre à couler avec la rivière, encore… et encore… mais aussi plaisant de remonter le courant par moment et pousser une ptite virée rock n roll…

des plans de changements justement, mais pas exactement le changement imaginé… alors soit on pousse, soit on lâche… et on raffine, on peaufine… finfinnaud va…

genre

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toujours un choix délicat que celui-ci right ? pousser et aller au bout de nos idées jusqu’à ce que ça soit trop lourd à porter, jusqu’à ce que la vie nous impose le juste, et alors woush, on laisse aller… comme une digue qui cède… comme l’eau qui emporte tout sur son passage… et souvent alors, l’élan reprend de plus belle… mais avec une précision ajoutée…

la pulsion de vie est notre nature fondamentale, le woumph de la vie qui nous pousse dans le cul, ce qui nous fait avancer, risquer, oser…

et parfois il faut oser, pousser, tester la vie et écouter ce qu’elle répond… parfois ça dit oui, parfois on apprend… et on redirige…

avec les inondations qui frappent plusieurs personnes et leur home au Québec en ce moment, un peu le genre de questions qui se poseront éventuellement pour les gens concernés… même dynamique qu’avec les petites décisions de notre vie quotidienne, mais à plus grandes conséquences…

déménager ou rester là ? pousser ou lâcher ? s’entêter ou abdiquer ? parfois on suit la rivière, parfois on doit s’en éloigner…

si simple en théorie, mais la théorie est un pays lointain et imaginaire… parfois plus déchirant dans la pratique…

la vie semble un constant élan entre les deux, pousser ou lâcher, jusqu’à ce que l’on ait appris totalement à nager avec le courant si une telle chose s’apprend… car parfois on dirait que la vie demande qu’on nage à contre courant… on dirait… sploush sploush…

j’imagine qu’au bout du voyage, la mort est l’ultime leçon de lâcher prise… mais on n’est pas rendus là… et peut-être que la vie n’est qu’une grande pratique en ce sens… une perpétuelle générale… entre mouvements d’efforts et de résistance et lâcher prise quand la vie le requiert… pousser, tirer… et se laisser aller…

bien sûr qu’un certain discours dicte qu’il faille lâcher prise… mais pas toujours si évident… souvent il faut pousser jusqu’au bout… de nos limites, de notre résistance, de notre conscience actuelle du moment…

et quand on regarde par en arrière, par après, pourtant si évident… mais quand on est dedans, in the swing, tout ce que l’on peut faire est de faire ce que doit… jusqu’à preuve du contraire…

en tant que simple humain, la leçon s’acquiert souvent en le faisant… en acceptant nos limites, en continuant et en faisant confiance…

let see


rien comme un bon vieux classique

Dieu (ou donnez-lui ou elle le nom que vous voulez)
donne-nous la grâce
d’accepter avec sérénité
les choses qui ne peuvent être changées,
le courage de changer celles qui devraient l’être,
et la sagesse de les distinguer l’une de l’autre (ou d’en connaître la différence)