Archives pour la catégorie les chroniques 2.0

tout de rien

1921169_10152465864362743_9159800410807390549_o2.0 virgule 93 /// 30/5/14

traduction :  sans aucun effort, tu seras rempli(e) de tout ce que à quoi tu peux t’ouvrir

tout ou rien, tout et rien, rien du tout, rien et plein, rin tin tin, plein du touttiguidou… 

la vie est pleine de rien…

1524829_566738903404642_1924830092_ntout y est… tout ce que l’on a besoin nous vient, vient à nous au bon moment… nous baignons dedans tout le temps… tout et rien… la vie est une grande mer…

la vie ? un grand trop plein, gros tremplin, le grand tout, le grand bain de la vie… l’ultime serait-il de ne rien posséder et se laisser posséder par tout ? de se faire prendre par la vie partout ? d’appartenir au tout ?

ou de se laisser posséder par la vie entière ? se laisser être un instrument de dieu ? qu’un outil cosmique, un gentil comique…

dans la vie tout nous est donné, ou plutôt tout nous est prêté car il nous sera repris au moment de notre passage, au moment de notre retour back home… d’ici là, reste à apprécier ce que le/la créateur/trice nous donne quand il/elle nous le donne et surtout à apprécier quand il/elle nous le reprend… car tout, incluant le souffle, nous est prêté…

à bas l’idée de posséder quoi que ce soit… car toute notre vie durant, tout au long du long, de la vie – et de la mort aussi ? – on acquiert des choses pour éventuellement apprendre à les laisser aller… choses et gens, on doit ouvrir les mains et laisser aller…

on s’attache aux gens ? comme avec les choses, on doit les apprécier quand ils/elles y sont, et quand ça passe, inévitablement, les laisser aller avec grâce et liberté… qu’ils ou elles partent ou restent plus ou moins longtemps, car éventuellement, la vie nous séparera de tout, de tous et de toutes… même de nous…

epanewsque ce soit des choses, des situations, des états intérieurs, ou des gens, après tout, peut-être que le secret consiste simplement à apprécier ce qui passe quand ça passe, à ne rien regretter quand c’est passé, et simplement apprécier le nouveau… l’actuel, le frais, le vrai…

vivre l’intensité du moment quand ça se passe avec quelqu’un et prioriser la liberté, la croissance, l’indépendance, l’amour… et qui vivra verra… ce qui sera sera… libertad y alegria…

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la vie est trop fragile et trop volatile pour tenter de l’enfermer dans ses mains, pour tenter de contrôler quoi que ce soit… alors la vie est facile, la vie est docile et indomptable… la vie est sauvage… insaisissable, implacable et inclassable…

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traduction : le détachement ne consiste pas à ne rien posséder mais plutôt à ce que que rien ne te possède…  – Ali ibn abi Talib

dieux et nous

10301437_10152469307437859_1713981912230077580_n2.0 virgule 92 /// 28/5/14

traduction : il y a plus de 200 pays dans le monde de nos jours… les gens pensent-ils vraiment qu’un Dieu ait le temps de choisir ses préférés ? mais pourquoi ferait-il cela ? et pourquoi Dieu aurai-t-il un pays préféré ? et pourquoi les États-Unis parmi  ceux-ci ? parce que vous êtes les plus riches ? parce qu’il aime notre hymne national ? peut-être parce qu’il a entendu dire que nous avons 18 sortes de Rice-A-Roni en plus du classique ? ceci est de la folie… et nous ne sommes pas seuls à penser ainsi… les cimetières partout sur la planète sont emplis de soldats morts et ainsi conditionnés convaincus que Dieu était de leur côté… les États-Unis prient Dieu pour les aider à détruire leurs ennemis, et nos ennemis font de même… quelqu’un quelque part va être déçu… certains parmi nous sont en train de perdre leur temps… serait-ce le cas pour tout le monde ? – Georges Carling

ah ce cher Georges ! eh qu’il posait les bonnes questions ! connaissez-vous Georges Carlin ? si ce n’est pas le cas, allez le voir sur youtube… tellement sharp, juste, tranchant… cinglant, lucide, baveux…

et en effet, un même Dieu bienveillant, juste et bon, qui aurait des préférés ? un seul chouchou parmi tous ceux-ci ?

resonance.iswo les moteurs ! wo my God ! give us a break… 

comme les ptits gars dans notre jeunesse au moment de former nos équipes de hockey, on choisit tous Dieu en tant que premier joueur dans notre équipe… on le veut tous de notre bord… le bon… et pourtant… existe-t-il seulement ce bon Dieu ? et si oui, ne serait-ce pas plutôt une elle qu’un il ?

car en réalité, une seule terre, une même mère, une seule et grande mer humaine… à qui on doit respect, écoute et obéissance…

10303762_10152115905766299_8628878981501784255_nune seule et même terre et tous des frères et soeurs…

et pourtant, que de chicane dans la cabane… que de combats, que de chicane dans les cabanes, que de bisbille dans la famille, que de peine dans la grande chaine humaine… et pas besoin de chercher les conflits entre pays… dans plusieurs pays, au sein du même pays, tant de conflits interaciaux…

et même en chacun(e) de nous, bien souvent c’est la guerre… conflits intrapersonnels… bataille entre les morceaux du casse-tête… on peut bien avoir mauvaise mine personnelle parfois… on se fait sauter soi-même…

quand chacune et chacune de nous réunira ses propres morceaux, quand on s’acceptera, quand on se considérera comme faisant partie de la même grande et belle gang, quand on se réunira au sein de la grande famille humaine, il y aura de l’espoir…

espoir de travailler ensemble, de prendre soin les un(e)s des autres, de troquer les fusils pour des râteaux et des bâtons de parole, de travailler dans le même sens… quand on se prendra la main pour s’aider que plutôt que pour se grafigner et s’arracher les yeux… et les bras, et la tête, alouette la planète…

quand nos divers Dieux seront frères et soeurs eux aussi plutôt qu’opposant(e)s et belligérant(e)s., bénissants insensément des armées opposées… je mets des «e» aux qualificatifs ci-haut mais les Dieux guerriers sont surtout mâles et machos… les Dieux sont en général davantage guerriers que guerrières quand la bataille est divine, même si Shakti ne donne pas sa place dan la grande chicane, dans la parade, dans cette grande balade humaine… malade la bande de malades…

mais quand même, on continue, on sème l’amour, on plante nos graines d’espoir, on prie pour le bien du plus grand nombre…

mon Dieu, nos Dieux, faites en sorte que nous comprenions, que nous entendions, que nous saisissions…

capitche ?

Ubuntu

Episcopal Relief & Development.2.0 virgule 91 /// 27/5/14

traduction: un(e) anthropologue proposa un jeu à des enfants d’une tribu africaine… il (ou elle) déposa un panier de fruits près d’un arbre et dit aux enfants que le premier qui arriverait à l’arbre gagnerait tous les fruits… quand il (ou elle) leur dit de courir, ils se prirent tous la main et coururent ensemble, s’assirent et dégustèrent les fruits ensemble… lorsque questionnés quant à savoir pourquoi ils avaient couru ainsi en groupe plutôt que de tenter de s’approprier les fruits individuellement, ils dirent : Ubuntu, comment l’un de nous peut-il être heureux si tous les autres sont tristes ? Ubuntu est une philosophie issue des tribus africaines qui se résumer ainsi: je suis parce que nous sommes…

quand chacun/e de nous, chaque je, réapprendra à se voir comme le tout, dans le tout, comme partie du tout, et à voir le tout comme soi-même, le monde ira beaucoup mieux… le monde tournera plus rond… ainsi fon fon fon…

la loi de l’attraction et toutes les prières et commandes personnelles passées au bon dieu, au ptit Jésus et autres déités divines ne sont pas forcément à proscrire car tout à fait naturel de vouloir le mieux qui soit pour soi et ses proches… mais ces demandes sont trop limitées, elles ne voient pas assez grand… elles ratissent trop étroit… pas assez de proches dans les proches… tout dans les mains, tout dans les proches…

il me semble que les prières et demandes personnelles, pour être complètes, doivent aussi inclure une composante qui concerne le bien du plus grand nombre… car non, définitivement, rien de mal à vouloir ce qui est mieux pour soi, le problème est que l’on considère le soi comme séparé du tout, séparé des autres… pas me, we !

spiritualecologydonc pas seulement un petit moi séparé de la création et du créateur/trice mais surtout une simple partie du grand moi qui englobe, inclut et se fond dans le tout… pas une simple small pepperoni fromage, qu’une pointe d’une extra large all dressed, d’une grosse planète terre toute garnie all you can feel… un grand buffet chinois auquel se nourrit le monde entier…

car comment être satisfait et vivre en toute complétude et plénitude – en toute complénitude – quand une bonne part de la planète ne mange pas à sa faim, quand les intérêts de quelques-uns ne respectent pas le bien du plus grand nombre, quand les ressources naturelles sont exploitées sans regarder en avant ni sans penser à la terre… nonsense insensé sans dessein…

quand on se considérera de nouveau comme une grande famille, comme la même et seule tribu humaine, comme la même gang, la terre tournera plus rond, nous ne tournerons plus en rond, la boule sera davantage foule humaine, plus foule cool…

quand on pourra penser à ce qui est le plus utile pour le bénéfice du plus grand nombre et non plus seulement à soi, quand on tendera davantage à minimiser les impacts négatifs pour l’ensemble, quand on pensera davantage aux générations suivantes qu’à notre seule petite poche, le grand coeur humain composées de 7 milliards de petits coeurs individuels sera davantage en paix et battra la mesure au même diapason, celui de la nature, celui de la bonté, divine et humaine… divine humanité… divine unité…

car à force de ne plus se considérer comme une partie de ce grand tout, mais que comme petit moi séparé, arraché, détaché, aliéné, on finit par devenir aveugle face à l’avenir, mou devant l’injustice et moi plutôt que nous… mais être seulement je plutôt que nous ne comble pas notre élan fondamental, ne nous satisfait pas ultimement, ne répond pas à notre besoin viscéral d’appartenance… appartenir et non se tenir à part…

moi moi moi… je je je, selfie selfie selfie… égo.com…

l’ère de l’individualisme qui a fini par nous faire croire que l’on vit seul, autosuffisant et déconnecté du grand tout semble tirer à sa fin… on commence à reconnaître, à retrouver de nouveau ce grand besoin d’appartenance que nous partageons tous et toutes… tous des fils et filles de la terre, fils et filles de dieu… tous et toutes enfants du même village global…

peut-être que ça prend cet individualisme extrême pour nous permettre de toucher à cette aliénation et éventuellement retrouver ce sens d’appartenance, ce besoin d’appartenir, ce sentiment du grand lien au nous à retrouver…

car notre petit nombril, s’il est intéressant à regarder pour un bout de temps, finit par nous lasser… de plus, le nombril sert surtout à nous relier au reste du monde… à sentir le pouls en son sein… nous connectant premièrement à notre mère, il nous ramène  ultimement back au monde, il nous remet au monde… pour battre de nouveau à l’unisson avec le rythme unique du monde…

se prendre pour le nombril du monde… pour éventuellement retrouver la mère terre… et le reste de l’univers…

viaGustavShoutentraduction: qui peut reconnaître tous les êtres en soi et soi-même dans les autres perd toute peur… les Upanishads

 

 

cache cache et exposure

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2.0 virgule 90 /// 25/5/14

traduction : les artistes sont mûs par la tension entre deux désirs : celui de communiquer et celui de se cacher… – D. W. Winnicott

oh que oui… ça sonne une cloche… ding ! et dong ! et beding bedang…

personnellement, je me considère bien humblement un artiste… en émergence… j’écris, je chante et je joue de la musique… de plus en plus… de mieux en mieux… du moins j’espère… et mon kit de peinture m’attend encore bien patiemment…

j’écris et je gratte et chante, des hobbies passe-temps, des passions en évolution, et le fais principalement pour le plaisir, pas pour gagner ma vie… quoique si je pouvais en vivre, je ne dirais certainement pas non… mais chaque chose en son temps… ou pas…

mais cette citation me parle haut et fort… je m’y reconnais très bien… d’un côté, givré, de l’autre, nature… Dr Jekkyl et Mister Hide…

et j’imagine qu’elle doit s’appliquer à bien d’autres que moi… artistes ou non… ou pas… car qu’est-ce qu’un(e) artiste ? si pas quelqu’un qui vit sa vie avec art… avec un certain art de vivre… mais ça c’est un autre débat…

donc, d’un côté, j’apprécie ma solitude, ma cavernitude en mes bois, protégé du monde et de sa vitesse folle, et de l’autre vit en moi cet être mû par un besoin de partager ma musique et mes mots avec des âmes bien vivantes…

d’ailleurs, hier j’ai entamé la pré-vente de mon livre – avant le lancement officiel plus tard en juin – de mains à mains auprès d’un groupe d’ami(e)s réunis pour une méditation à Montréal… autant j’ai tout fait seul dans la conception de ce bouquin, d’ici dans ma tanière, mon repère dans les bois, autant il est maintenant temps pour moi de sortir et de me vendre, moi et mon livre… vendu le chroniqueur ?

250 copies quand même à propager le chroniqueur… et à diffuser, partager, faire rouler, faire prendre l’air… car faut bien rembourser l’imprimeur, mais surtout faut faire prendre l’air à ces mots, rencontrer les lecteur/trices, dédicacer le livre, échanger en chair et en os autour de ces mots après le virtuel du blogue qui manque un peu de charisme…

cette citation ci-haut reflète pour moi les deux côtés de la création artistique, et humaine… in and out…

premièrement, se retirer en soi pour y puiser, à la source, l’inspiration et la créativité, pour ensuite partager avec le monde les fruits de ses trouvailles… car on ne crée pas que pour garder pour soi… ou est-ce le cas ? me semble qu’il faut qu’art circule, se montre, prenne l’air… sinon l’art meurt non ? ou peut-il vivre que pour soi ?

un peu paradoxal comme processus mais la vie semble être faite ainsi, de paradoxes et de contradictions, du moins ce qui peut sembler contradictions… car autant on a besoin de dire, chanter, jouer, colorer, bouger et s’exprimer, initialement pour soi et son propre plaisir, vient un moment où le besoin de dire au monde qui l’on est se fait de plus en plus pressant, pour montrer ce qui sort de soi, ce qui coule de source, d’exposer les résultats…

car on peut bien créer pour soi, et inévitablement ça doit être le source initiale, on a aussi besoin d’être vu, d’exister en tant qu’artiste… pas tant pour être aimé par le monde que pour se montrer, oser se montrer, s’exposer à nu… et quel défi mes amis de mettre ses tripes sur la page… ouverture à la critique, au jugement, à la vue d’autrui… beau processus que celui de se faire prendre l’air à soi-même, de s’étendre sur la corde à linge publique… de se faire voir…

donc d’un côté, se retirer en soi-même, puiser l’eau fraîche du puits et de l’autre, ouvrir ses mains, offrir, montrer, partager, donner, se donner… le droit et la permission…

autant par la musique que par les mots, dire qui l’on est, laisser passer l’inspiration divine qui veut s’exprimer, montrer au monde de quel bois on se chauffe et se gosse soi-même…

tous filles et fils de dieu les humains et les artistes, tous gosses de dieu…

livre délivré

10294505_10152375884573444_1510991384883832322_n2.0 virgule 89 /// 24/5/14

traduction:
1- messieurs les éditeurs, concernant l’avis de refus que vous m’avez envoyé…
2- je pense qu’il y a un malentendu…
3-  ce que je voulais dire était que je voulais que vous publiez mon histoire et que vous m’envoyez 50 000 $

genre… mais pas vraiment…

ça y est ! j’ai la bête dans les mains… je tiens mon bébé dans mes bras… j’ai l’affaire en ma cabane… mon livre à moé en papier et en encre et en chair et en os… le fruit de quelques milliers d’heures de jeu et de travail, et quelques milliers de $ plus tard… excité le wannabe écrivain… reste seulement à vendre les 250 copies qui trônent dans mon home…11 boîtes de 22 livres plus une de 12… 

comme ne l’indique pas du tout l’illustration ci-haut, ni celle ci-bas

522418_769349389761509_145520384_ncher éditeur, j’ai lu votre lettre de refus, malheureusement, ce n’est pas ce que j’ai besoin en ce moment – l’écrivain…

je n’ai pas contacté de maison d’édition pour publier mon premier bouquin… pas envie de perdre du temps, de me faire poliment mais fort probablement r’viré de bord, de plaider grâce et tutti quanti… alors j’ai tout fait moi-même… rédigé, corrigé, édité, mis en page, fait le graphisme et fait imprimé… et payé pour… eh oui, je me suis payé un trip, je me suis payé un livre… reste seulement à vendre les 250 copies qui trônent dans mon home…

on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même qu’ils disaient ? alors je me suis engagé moi-même, comme ils disaient aussi… reste seulement à vendre les 250 copies qui trônent dans mon home…

en fait, je dis mon premier bouquin mais ce n’est pas tout à fait vrai… j’ai publié un mémoire de maîtrise en 1999 et une thèse de doctorat en 2003 à l’université de Montréal, un autre mémoire sur le chamanisme et la psychothérapie à la Humaniversity en 2005 sans compter quelques rapports sur les drogues pour le gouvernement du Québec à la fin des années 1990…

mais ceux-ci ne comptaient pas vraiment même si tous mes noms y figuraient… ce livre est mon premier vrai, mon vrai premier, vraiment mon premier, mon bébé à moi, juste à moi, tout à moi… et quelle fierté il me donne déjà… très bel objet… reste seulement à vendre les 250 copies qui trônent dans mon home…

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c’est fou ce que ça demande d’effort pour publier un livre… quiconque l’a fait le sait… encore davantage quand on décide de tout faire soi-même… mais tellement satisfaisant…

en ce moment je suis à terminer, avec l’aide de mon ami Jérôme, les fonctions Paypal sur mon blogue pour pouvoir vendre en ligne… et je tente en même temps de booker quelques lancements supplémentaires à celui du 23 juin à Kio-o… question de pouvoir rencontrer en chair et en peau les lecteurs/trices, dédicacer quelques copies et vous épargner les frais de poste…

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car comme les frais de poste Canada sont trop élevés à mon goût suite à leurs hausses récentes, je tente de trouver quelques dépositaires à Montréal et autres formules qui permettront de garder le plus bas possible les frais de livraison… à suivre…

bien sûr il y a toujours la version PDF que je peux faire parvenir aux lecteurs/trices via courriel… mais tenant en mes mains propres le vrai livre d’encre et de papier, une vraie affaire pas virtuelle du tout, je comprends pourquoi certaines personnes préfèrent encore les livres anciens… quoi que les deux ont leurs avantages…

rolandsmithart : roland smith via roberta anderson

alors reste seulement à vendre les 250 copies qui trônent dans mon home… au moins les 125 premiers pour payer les frais encourus… à suivre… et à poursuivre…

je vous en reparle sûrement bientôt… mais pour tout de suite, je me devais de partager ma joie et ma fierté… merci de me lire…

sioux…

oh ! luminant

10153634_761256593906408_4278473817284934257_n2.0 virgule 88 /// 22/5/14

traduction : peu importe ce qui arrive est le chemin vers l’illumination
– Pema Chödrön

simple et direct… simpliste, et pourtant si vrai… logique, incontournable, inévitable…

tout ce qui est l’est pour la seule et unique raison que c’est ce que c’est… what is is… et ainsi soit-il mes biens chers frères et soeurs d’os et de chair… et d’âme et d’esprit…

on peut bien essayer de choisir ce qui est plus riche pour notre évolution spirituelle – du moins selon notre bon jugement –  mais la vie sait bien mieux que nous… car tout ce qui arrive est ce qui doit absolument et inévitablement arriver, sinon ça n’arriverait pas et c’est autre chose qui arriverait… impossible de s’obstiner contre celle-là…

par exemple, hier le démarreur de mon auto a sauté… maudit starter à marde me suis-je dit à moi-même…

quel rapport avec la citation sur l’illumination me direz-vous ? full rapport voyez-vous…

car un moment donné, plutôt que de rester pris dans ma contraction initiale de maudit starter à marde, j’ai switché… plutôt que de me dire que cette situation ne devrait pas arriver, que mon starter à marde ne devrait pas lâché, j’ai utilisé la situation pour voir autrement, pour accepter ce qui est…

moment propice pour accepter que c’était le parfait moment pour que mon maudit starter à marde rende son âme de starter… pas pourquoi, juste parce que… quel parfait moment pour qu’un starter meurt…

487 $ de moins dans le compte de banque cosmique, dans le compte de banque du ptit comique de chroniqueur… 487 $ que je n’ai jamais eu, et que je n’aurai jamais non plus… et que je n’aurais jamais eu non plus anyway…

car pour moi, l’argent, du moins mon attachement à l’argent – détachement ? –  constitue la voie royale vers l’illumination… vers le grand détachement… vers l’ultime lâcher prise…

quand j’étais jeune (ah non je dois commencer à vieillir moi à parler comme ça) je disais souvent que je n’avais pas peur de la mort… mais j’avais de la misère face au moindre petit détachement banal et insignifiant… et hier, première vraie journée de vacances de l’été, mon si précieux starter me dis wo ! arrêtes Joe, relax… restart

et je peux voir ça comme une badluck de starter à marde, ou je peux voir ça comme un événement ni bien ni mal, un événement qui s’est éventuellement réglé en quelques heures… vive la marge de crédit… toujours notre choix, toujours notre choix… question de perspective, question de point de vue… et ça c’est gratuit et ça relève de nous…

alors madame Pema, tout à fait, ce qui arrive est la voie de l’illumination… inévitablement, incontournablement, invariablement… il y a des milliards et des milliards de façon que la vie aurait pu être autrement… mais il n’y en a qu’une seule à se matérialiser, à se concrétiser et c’est celle-ci, celle-là et abracadabra… wonderbar et wonderbra… no wonder bro !

la vie est simplement parfaite telle qu’elle est, simplement, humblement, parfaitement… bien sûr, on peut tous et toutes souhaiter qu’elle aille dans une certaine direction, pour le bien de soi-même et du plus grand nombre, mais on peut aussi lui faire confiance et la laisser nous mener par le bout du nez, et des pieds…

parfois la vie nous ouvre aisément le chemin, parfois elle nous botte le cul, parfois elle nous tend la main, parfois elle nous claque la face à claque… mais toujours, si on choisit de le voir ainsi, elle nous apporte exactement ce que l’on besoin…

on peut croire ou non à cette maxime, mais la beauté de la chose est qu’on a toujours le choix… I am believer

évidemment toujours plus facile à faire sienne cette maxime quand le bon temps roule lorsque la route ne rock pas drôle… mais peu import ce qui arrive, toujours notre choix…

un chemin vers l’illumination, ou la sombratisation…

toujours notre choix…

mercijàvous

angiejohnson

2.0 virgule 87 /// 21/5/14

traduction : parfois j’oublie de remercier les gens qui rendent ma vie formidable de diverses façons…  parfois j’oublies de leur dire que je les apprécie d’être une partie importante de ma vie… alors merci à vous, simplement pour être ici avec moi…

chronique en provenance de Québec city… d’où j’envoies ces quelques centaines de mots… chronique gratitude, reconnaissance chronique, remerciement cyclique…

gratitude de retrouver ma belle et douce à Québec ici, … et ses 4 enfants… beau papa à temps partiel le chroniqueur… c’est chronique pour moi l’amour et les enfants… je suis reconnaissant et je remercie la vie de m’avoir offert, sur un plateau d’amour, cette nouvelle famille à temps partiel… show dans mon coeur…

chronique reconnaissance d’amitié aussi car dimanche dernier, j’ai retrouvé une gang de vieux chums, ma gang, les disciples d’Osho du Québec, les sannyasins, avec qui je chemine depuis une trentaine d’années… des gens de coeur, plusieurs d’entre eux et elles orné(e)s de cheveux blancs dorénavant, de cheveux d’ange…

des gens que je rencontre moins souvent qu’avant, moins souvent que plus, mais avec qui à chaque fois, je retrouve quelque chose de familier, de connu, d’intime… probablement notre connexion commune avec notre maître, notre beloved… des vieux chums, de plus en plus jeunes, de plus en plus chums.,..

dimanche dernier, mon amie Vidrohi (une autre que j’apprécie depuis longtemps) et moi avons joué de la musique dans ce rassemblement de vieille gang de chums… et ce fut un beau moment… jouer pour sa famille… une façon de vous dire merci… de dire que je vous apprécie…

1511020_10152392519808628_271192491_ntraduction: on dit que les vieux amis peuvent être de long moments sans se parler et sans remettre en question leur amitié… ils peuvent prendre le téléphone et reprendre la conversation comme s’ils ne s’étaient vus hier, sans égard à la distance ou au temps, et sans problème… ils comprennent que la vie est pleine et que vous les aimez toujours… vous savez qui vous êtes...

alors merci à vous, mes vieux et vieilles chums sannyas… j’ai été quelques années en retrait, à me retrouver, à retrouver une place vivante en dedans… et maintenant je sors de nouveau, en ce spring après hiver, je ressors de ma cage dorée…j’avais besoin de ça… dimanche dernier, j’ai senti que vous m’acceptiez et m’aimiez encore… alors vice et versa… merci et smack…

d’autre part, second merci à mes ami(e)s musicien(ne)s et chanteurs/teuses, amitiés plus récentes mais si précieuses dans ma vie actuelle… ensemble, nous disparaissons, nous nous harmonisons, nous nous fondons en notes et hymnes, nous nous accordons sur plus plus grand que nous, sur plus harmonieux que nos petits nous… ensemble, nous nous ploguons sur le grand tout, sur le plus grand nous que nous… nous nous lovons dans le grand mou… sic-hall…

à mes filles, que j’ai vues lundi, à leurs mères, que je vois moins souvent mais que j’apprécies tout autant, à mes soeurs et frère qui sont toujours là… merci aussi d’être ici, dans cette vie…

à vous lecteurs/trices, immense merci aussi, merci de lire mes dires, merci de zieuter mes états d’âme, merci de suivre mes malas di chroniquas, merci de liker mes chroniques dites et écrites… je me sens lu, je me sens vu, je me sens chroniqueur grâce à vous… vous donnez vie à mon chroniqueur intérieur… et il aime ça…

et finalement, merci à vous toutes et toutes qui m’avez signifié que vous viendrez à mon lancement du 23 juin prochain…  ça me touche, ça me rend heureux de vous savoir présents pour cet événement important… vous serez mon présent… tout un cadeau…

smack !