((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES ))) – QUARANTE-DEUXIÈME
traduction : garde en ton coeur la force de bâtir un monde de paix…
que dire d’autre ce matin ? qu’est-ce qui pourrait bien surpasser ces quelques mots de sagesse et d’espoir ? quoi faire d’autre que garder à la fois la force et la foi ?
car parfois on se pose la question… ou quelques-unes…
quoi faire devant ce monde questionnant de sens ?
quand voter pour le moins pire parti est devenu la seule chose à faire pour contrer une gang de dinosaures accro de sables bitumineux et de rectitude rectale et électorale ?
quand pleuvent encore des bombes et des enfants sont tués ou abusés pour des idées ou de la basse satisfaction personnelle ?
quand la nature agonise sous nos pieds à chaque seconde ?
quand des espèces animales disparaissent à tous les jours ou presque à cause dela pollution ?
quand des forces armées bombardent des hôpitaux et attaquent des blessés et travailleurs humanitaires ?
quand des gens meurent de faim et d’autres d’obésité?
et que quelques questions pour répondre à ces quelques questions…
en effet, quoi faire d’autre que de garder son coeur confiant, son esprit ouvert de même que la foi vivante en soi ?
quoi faire d’autre que de tenter d’améliorer le monde autour de soi ? de le rendre meilleur et plus beau ?
quoi faire pour sauver cette planète qu’on maltraite et disrepecte ?
pas certain…
mais premièrement, probablement simplement accepter ce qui est… qu’on aime… ou pas… regarder les faits tels quels et noter, prendre acte de ce qui est en nous et devant nous…
ensuite, être humble, sincère et lucide et voir que toute action ne peut être que limitée, dans sa portée comme dans sa perspective… mais petit train va loin, tchou tchou…
prendre soin de son corps, le temple et véhicule qu’on nous a prêté, et non donné car en vieillissant ceci on le saisis bien…
prendre de son environnement immédiat car le seul monde qui existe pour de vrai en ce moment est celui autour de nous…
car au fond, bien peu peut-on faire… mais en même temps, peu c’est beaucoup, peu c’est tout, tout ce que l’on peut faire…
faire mais aussi s’arrêter et prier…
et au sujet de prier, ces quels mots sages en ce jour du seigneur…
… priez n’importe qui, et n’importe quand…
priez à la montagne, priez les ancêtres, priez la terre, priez le Tao (mais il n’écoutera pas), priez la grand-mère, priez Allah, Jésus, Lakshmi, Shiva, priez le Grand Esprit, cela ne fait aucune différence…
la prière n’est qu’un moyen de réaligner l’esprit, l’énergie et la passion de votre petit moi avec avec l’esprit, l’énergie et la passion du grand tout universel…
quand vous priez, vous priez au dieu et à la déesse en vous… et cela a un effet sur votre champs énergétique, qui à son tour traduit cela en une charge positive qui fait quelque chose de bien et de bon…
~ Stephen Russell « Barefoot Doctor’s Guide to the Tao »
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texte intégral
Pray to whomever, whatever, and whenever you choose.
Pray to the mountain, pray to the ancestors, pray to the Earth, pray to the Tao (but it won’t listen), pray to the Great Mother, pray to Allah, Buddha, Jesus, Lakshmi, Siva, pray to the Great Spirit, it makes no difference.
Praying is merely a device for realigning the mind, energy, and passion of your local self with the mind, energy and passion of your universal self.
When you pray, you are praying to the god or goddess within you.
This has an effect on your energy field, which in turn translates into a positive charge that makes something good happen.”
~ Stephen Russell « Barefoot Doctor’s Guide to the Tao »

((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES ))) – QUARANTIÈME-ET-UNIÈME








qu’elle erre partout sur terre, et sous terre s’il le faut.. la pensée n’est que de l’air… un gros cream puff la pensée, que du vent… alors on ne deviendra pas fou pour du vent non ? ni folle d’ailleurs…
notre corps n’est que loué… un bail à long terme peut-être – quoi que même ça on est certain de rien – mais qu’un bail…
peut-être qu’une étape finalement ? peut-être que la vie se poursuit sans cesse ? possible qu’on ne fait que courir après l’horizon comme le chien après sa queue…




