Archives pour la catégorie les chroniques du millénaire

simplicidade

11796234_957464760978056_1554652978920854762_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 19 et ça monte – et ça descend…

traduction : votre job ne consiste pas à tirer le monde vers une nouvelle conscience en brassant la baraque ou en criant… votre job consiste seulement et simplement à faire votre travail d’une façon sacrée, secrète et silencieuse et ceux et celles qui ont les yeux pour voir et les oreilles pour entendre vont répondre

that’s about it chers amis… simple et facile…

suffit de faire ce que l’on aime, ce que l’on sent juste, ce qui nous anime et nous allume… et le reste dieu s’en doute et s’en chargera… ou pas..

pas besoin de grande mission de vie, pas besoin de se faire accroire que nous sommes des êtres plus conscients ou évolués que nos concitoyens…

ces temps-ci ma belle et moi on pratique une série de chants Santo Daime en portugais qui nous viennent de Ze Ricardo du Brésil et mon préféré s’intitule justement Simplicidade…  que ça, la simplicité dans sa plus simple simplicité…

mon maître Osho disait souvent, dans le bon vieux temps : easy is right and right is easy… pour mes ami(e)s à la langue unique, ça va comme suit dans la langue de momo : la facilité est juste et la justesse est facile… ça résume bien la patente… facile et juste, juste et facile…

avec les années, il semble que de plus en plus il faille que la vie coule car on ne peut se battre toute sa vie… la jeunesse implique une certaine détermination, un certain foncement par en avant… pour faire sa place dans le monde, pour se la tailler à sa mesure…

mais avec le temps et les années qui passent, on prend ça plus cool, on se slack le ponpon… on ralentit, on accepte plus, on mature… pas qu’on ramollit, oh que non ! c’est simplement qu’on se simplifie la vie… on sait davantage ce que l’on veut faire et être et ce que l’on peut faire et être…

et pour être, il n’y a rien à faire, rien d’autre qu’être soi-même, rien d’autre qu’accepter qui l’on est comme on est… rien de spécial qu’il faille faire… simplement respirer, par le nez ou par la bouche, dans son thorax et dans son ventre et attendre que le vent souffle et passe… car tout finit par passer… même le temps qui semble long mais qui s’accélère avec le temps qui passe… il passe de plus en plus vite…

on apprend au jour le jour que tout finit par nous passer sur le corps et sur l’âme pour éventuellement retourner à la source… car tout retourne d’où tout origine… comme le métro, le queue du serpent est dans sa bouche…

alors chers lecteurs trices, vous qui avez aussi quelques années au compteur, vous savez vous aussi que plus l’on avance en âge, moins l’on sait et plus on doit relaxer car l’ignorance est notre nature profonde… l’état dans lequel l’univers nous a reçu et duquel on quittera…

l’esprit ouvert, réceptif et tive… humblement, patiemment, dignement… et surtout, tout simplement…

simplicidade…

entendre et voir éclair les momos et résonnent les babines

11836824_883023035125214_1024571252018043947_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 20 et ça monte – et ça descend…

et cette citation a sûrement été rédigée par un illettré… ou du moins un analphabète légèrement dysfonctionnel… comme la majeure partie du lot des pis nuts et inter nuts… comme nous le révèle clairement les réseaux sociaux… fôtes d’or taux graphe…

mais cette citation révèle tout de même quelque chose de fondamental… soit que des sourds – ou plus politiquement correctement exprimé, des malentendants dur de la feuille de signe –  peuvent se battre pour un malentendu… ou encore pour un non-dit… ou pour un mot de trop…

et que les aveugles peuvent s’obstiner à propos d’un point de vue non partagé en braille…toujours risqué de nos jours de faire des farces à propos de gens qui ont quelque déficience – différence ? – que ce soit… mais qui ne risque rien bla bla bla et tralala…

surtout pas mon intention de rire de qui que ce soit, c’est seulement que cette citation m’a allumé la mèche… pas celle-là voyons petits cochons aux trois maisons, celle-ci, celle qui brûle toujours dans ma tête, celle qui s’enflamme dès que j’entends un ou quelques mots qui me font voir quelque chose de drôle, entendre quelque de tordu et tordant, qui me font sentir l’absurde de la mourtarde qui peut monter au nez..

je ne suis clairement pas aveugle quand il s’agit de voir de l’humour partout, de dénicher du un ptit peu twisté… pas ma faute d’orthographe mais ma tête entend toujours un peu différemment de ce qui est exprimé… dyslexie auditive et twistage de cervelle..

toujours comme un comme ptit filtre distortionneur et déviateur de sens dans la tête… on dit A et j’entends ah ! ou bah, ou pas… on dit quoi et j’entends coi ! et ouille et c… voyez, vous aussi…ma tête joue avec les mots avant même que je n’y pense, ça se fait vite vite vite via mon plotte automatique collé sur la switch, celui que mon créateur m’a installé dans le cerebellum lors de ma maculée contraception…

car je suis nez ainsi né, j’ai toujours entendu en double ou en trip d’acide depuis ma naissance… j’ai l’esprychédélique en câlique… j’ai la tête à l’air et à l’envers… te vevi el verlan…

j’aime la tournure comique des mots, la torture cosmique des termes à terre… j’aime faire revoler les mots qui dépassent du chapeau du magasin, les mots qui osent, qui rosent et qui rosissent tout et qui donnent dans l’humour noir de monde… j’aime les doubles sens, les sens uniques, les sens à tionnel…

j’aime prendre les mots et les tordre et les détordre en autre chose… d’ailleurs, et d’ici, c’est ça que ça donne dans ma face quand ça passe, quand ça s’passe et que ça dépasse, c’est ça qui faut qu’ça fasse dans ma tête à claque avec mes clac clac clac… chu tout claque…IMG_0007j’aime les mots coquins comme un coq hein ? j’aime les mots baveux comme des jaunes d’oeufs, j’aime quand les mots veulent dire autre chose que ce que l’on voudrait qu’ils disent… car les mots disent et médisent, médient et valent ce qu’ils valent en jeune et vieux français…

j’aime les mots qui déparlent, les mots qui difforment, les mots qui jurent… fidélité mais surtout incrédulité… j’aime les mots qui se pensent plus fins que moi et qui me font dire toutes sortes d’affaires…

maux dits valent mieux que maux pris dans la gorge et le coeur…j’aime quand les mots s’emparent de moi et me font déparler, divaguer et déféquer mes balivernes sur l’écran blanc… j’aime noircir mon écran de nonoïtudes, de vélléités, de bêtatises… j’aime faire du non avec du sens, via le oui fi, faire du sensationnel avec de l’essentiel, de l’esence viel…

gem faire des jeux de mots en bilingualité et trouver des trésors entre mes deux langues marinés près de mes deux narines du nez… mais pas le pen la marine car j’en marie et si j’ai du front tout le tour de la fête, je n’ai pas le front national… ni français franchement… la moutarde french me monte trôné…

j’aime les mots pour ce qu’ils ne peuvent dire, pour leur entrelinéarité…  je les sème pour ce qu’ils peuvent médire ou dédire, car rien de plus le fun et aphone que de dédire ce que l’on a jamais dit… ne pas dire le pire pour médire rien qui vaille ou qu’il faille… car des failles j’en ai plein la caverne d’ati baba…

allez sésame, grille ta graine dans poêle… et ouvre-moi la boîte à bêtises que je t’alphabêtisionne…

allez lélé amoureux des mots, jouez vous aussi à ce grand scrabble battle

ouate de phoque

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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 21 et ça monte – et ça descend…

aujourd’hui, qu’un point d’interrogation… un belle grosse ouate de phoque devant l’inconnu de la vie… un phoque qui rit de tout, qui rit de notre ptitjosconnaissancerectitutdeness

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un point, et c’est tout… un point c’est tout… un point qui sait tout du rien.. un point plein de vide devant le grand vide…

un point qui dit que je ne sais pas, que je ne sais rien, ou du moins pas grand chose d’autre que ce que j’ai appris ici et là, et un peu par là-bas aussi… un point qui interroge et qui dit que c’est très bien ainsi… soit de vivre dans un état de non connaissance, oui parfait de vivre sans connaissance…

mais vivre avec beaucoup de curiosité, beaucoup d’ouverture, beaucoup d’audace pour toucher à ce que l’on a jamais touché auparavant, mettre nos deux mains dans la gadoue inconnue de la vie, et non seulement caresser ce que l’on connait déjà… dont nos certitudes…

alors voici une chronique ignorante, une ignorance chronique devant l’immensité, devant la complexité de la vie… une ignorance chronique partagée par la grande majorité 7 milliards d’autres ignorances qui marchent et qui rampent en cette vie sur la planète terrienne…

car entre vous et moi, surtout de l’ignorance incarnée sur cette terre… en cette période dite de connaissance… dite oui… car que sait-on vous et moi pauvres numains ? on garde les mains ouvertes devant le miracle… que sait-on ?

que le soleil se lèvera encore demain matin ? take a guess my frriends

que nos sous de pension seront encore là quand nous atteindrons l’âge vénérable, l’âge vert et drabe quand il sera temps de nous payer la traite et la re traite ? in la bourse do we really trust ? alors vivons aujourd’hui car demain est un autre tour, de piste…

petit lundi de grand questionnement je sais… mais la vie pose parfois des questions et nous on y répond du mieux qu’on peut… ou pas… et on continue à vivre dans le grand mystère… car si dieu existe, il ne peut être qu’un mystère,.. call me mister mystère qu’il dirait sûrement s’il existait et qu’il parlait anglais… ou pas s’il parle autrement… ou pas…

alors chers lecteurs et trices je vous laisse mes questions et je ne sollicite aucune SVP car vos réponses ne sont que vôtres et non miennes, alors advienne qu’adieu le pourra… et pourri pourra… hip hip hip houra…

tourlou..

hoka hey

11060289_10153509167580798_4022314267261441300_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 22 et ça monte – et ça descend…

traduction : today is good day to die…

hoka hey ou hoka he… vieil adage amérindien de tradition lakota qui signifie : aujourd’hui est une bonne journée pour mourir…

alors dernière journée de vie pour nous aujourd’hui… alors vivons-là totalement… alors ne soyons pas r’gardant sur l’heure, ni la dépense d’énergie… alors squeezons-en en masse du jus hors de la vie en ce 24-ci… car demain n’est pas un autre jour… demain est aujourd’hui… et hier ne sera plus jamais, et n’a peut-être jamais été… pas plus que ce demain hypothétique…

qu’on aime ou pas, avoir raison ou pas, un jour au moins on aura raison là-dessus… aujourd’hui est notre dernier jour… car ce jour de la raison pourrait bien être aujourd’hui…  pourquoi pas ? qui nous dit que notre patate ne lâchera pas la pompe à steam une toast dans la bouche et le café à la main right now ? ou en après-midi… ou à l’apéro… car today is a good day to die

et qui nous dit que demain viendra ? et de toute façon demain n’est pas un autre jour, demain est toujours aujourd’hui… alors vivons totalement car la date de péremption est peut-être déjà arrivée… alors croquons la pomme chers adams et èves…

imagespetit dimanche pour vivre à mort… pour trouver et retrouver sa passion et squeezer tout le jus qui s’y trouve…  un grand verre de jus de vie SVP ! pour ici… et pour s’emporter…

un grand verre rempli à moitié, vide à la moitié pour boire la vie qui coule de partout, nous dedans… un grand verre trop grand pour jouer à le remplir, pour mieux le vider…

hoka hey car si aujourd’hui est un bon jour pour mourir, aujourd’hui est surtout un bon jour pour vivre… que dis-je un excellent jour pour vivre, pour vivre et mourir de vie…

toujours la même grande et longue journée que celle-ci, avec une petite pause dodo qui nous fait croire qu’hier était un autre jour, mais au fond qu’aujourd’hui, qu’au jour ce jour…

mettre le jour à jour, mettre l’amour à jour, faire le tour… vivre si totalement que la vie nous joue un tour, pour que la vie nous anime comme un dessin, pour que l’on retrouve son dessein, pour qu’on ne soit plus sans dessein…

bon jour pour mourir et surtout excellent jour pour vivre… excellent jour pour jouer, pour jouir, de la vie ou jour tout court, jouir longtemps, jouir tout le temps… même quand les nuages passent, surtout quand les nuages passent en fait car facile de jouir quand le soleil luit, mais quand le soleil fuit ? jouissons mes frères, jouissons mes soeurs ! squeezons-y le jus à cette grosse vie coulante !

alors mes très chers et très chères, cheers !

let’s dring to that car la cloche de la récréation sonne haut et fort dans la cour du roi… et today is the day, today est le jour du seigneur alors OK ?

hoka hey !

mystère et rieuse magie

11667326_10153427126223908_3946262964587977625_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 23 et ça monte – et ça descend…

traduction : le monde est rempli de magie, n’attendant seulement que nos sens se rafinnent pour la percevoir… – WIliam Butler Yeats

la vie est magique, mais nous sommes simplement incapables de le reconnaître, préférant pour la plupart nous concentrer sur ce qui va mal, sur ce qui cloche… ding dong ding dong…

alors qu’ à chaque jour qui amène les bons yeux, que notre corps fonctionne pour nous servir, la terre autour sur elle-même et autour du soleil, que des milliards de personnes réussissent à vivre sur cette boule qui tourne dans le vide justement…

oui clairement à chaque jour la magie se produit, ici et là juste sous nos yeux…et nous, humains qui nous croyons le nombril du monde, restons incrédules et sceptiques comme des fosses devant des milliards de miracles…

oh on peut bien si l’on veut lire les potins des journaux, se gaver de mauvaises nouvelles comme d’autres de crottes de formage, se pencher sur le mauvais sort du monde, la réalité est que le monde se tient et continue de tourner et déjà cela constitue tout un tour de magie…

oh my god, que dieu est une grand prestigiditateur… god copperfield… et imaginez la bibitte qui a créé dieu, encore plus flabbergasting… mais on le cherche toujours celui-là, ou celle-là…

en fait parmi les choses les plus magiques dans l’existence sont les histoires qu’on se raconte au sujet de l’origine du monde, notamment celle-ci :

1656232_591629587590571_380543017_nsoit celle d’un être tout puissant qui a crée un homme et une femme de péché (et la femme à partir de la côté de monsieur en plus) pour détruire la majorité d’entre eux parce qu’ils sont péché, pour ensuite inséminé naturellement une vierge avec un enfant qui n’était nul autre que lui-même pour pouvoir ensuite s’incarner … et un peu plus tard encore, il se serait tuer lui-même en tant que sacrifice humain sur une croix pour nous sauver, nous pauvres pécheurs, de tous les péchés qu’il a lui-même crée en premier lieu…

ouf dur à suivre… une vraie histoire de prêche… mais quelle miraculosité quand même !

et ceci n’est qu’une des multiples versions de l’histoire de la création, d’autres existent et elles sont plus incroyables les unes que les autres… quelle créativité ces créatures du bon yeu… et les hommes s’entretuent pour prouver que leur version de la ptite histoire des pays d’en haut  est meilleure que les autres… viande à chien…

mais heureusement, les miracles et la magie sont aussi plus simples et plus lumineux que cela…

la vie tourne sur elle-même en nous entraînant dans son sillon… des milliards d’interactions surprenantes et majustueuses prennent place chaque jour dans l’infiniment petit et l’immensément grand… la vie perdure malgré la stupidité et l’avidité des humains, la planète s’adapte à nous ses pauvres pécheurs de locataires…

et la magie se révèle à qui sait attendre car la magie n’est pas pas pressée… et elle aime les simples d’esprit, les enfants et les gens qui ont encore les yeux et le coeur pour la voir…

alors chers tizamis de la grande garderie tragicosmique, je nous souhaite de sortir de notre sieste perpétuelle et d’ouvrir nos ti quenoeils pour commencer à voir, pour commencer à croire… croire que tout est possible, surtout ce en quoi on ne croit pas… à croire que la magie peut encore exister… à croire qu’à force de regarder, on va finir par voir car bien belle cette ptit vue…

et la beauté nous saute aux yeux… on n’a qu’à ouvrir nos yeux, et à les lever…

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petite fragrance du vendredi

11760064_10153467801258908_7997292925672344200_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 24 et ça monte – et ça descend…

traduction : qu’est-ce que le pardon ? et Sufi répondit: c’est le parfum que répandent les fleurs lorsqu’on les écrase

que c’est beau, que cela sent bon la poésie et la douce dureté de la vie…

une fleur, ce qu’il y a de plus vulnérable dans la vie, représente toute la contradiction du monde entier… elle qui répand son parfum et pour la faire nôtre, on l’arrache de son sol, de son home…

un peu comme Cécile le lion qui a donné sa vie – en fait elle se l’est fait volée… et maintenant, elle contribue à accroître la conscience humaine de la planète entière envers le sort qu’on réserve aux animaux, qu’on veuille les utiliser pour les manger ou utiliser des parties de leur corps pour d’autres usages…

un peu comme Jésus qui est supposément mort sur la croix pour nous sauver…

un peu comme les jeunes lemmings qui se jettent en bas de la falaise pour dire aux plus vieux qu’il y a problème en la demeure au sein de la meute…

un peu comme les sans abris et tous les autres misfits de la société de folle consommation qui disent haut et fort au monde, par leur simple présence dérangeante pour plusieurs, que quelque chose cloche dans notre société ding dong…

le parfum d’un rose comme signe de pardon… quelle belle image…

mais faudrait peut-être aussi qu’on s’ouvre l’esprit et la conscience, et non seulement le nez pour capter le message et le sens de l’odeur qui se dégage… car on peut bien vouloir se faire pardonner, il sera peut-être bientôt trop tard pour demander pardon… pas que l’on attende ce pardon du grand blond dieu, mais la planète commence à nous lancer des signes de fumée…

des cochonneries flottent dans nos océans, les radiations se répandent, les terres s’assèchent, les flots montent et la glace déglace… est-il minuit moins une ou midi tapant ?

alors respirons haut et fort, sentons la terre avec notre nez céleste, ouvrons nos narines toutes voiles déployées et sniffons les multiples pardons flottant dans l’air ambiant… car on sent que quelque chose se passe, que quelque passe et que peut-être que nous n’avons plus trois fois avant que ça ne passe plus et que ça ne passera pas… jamais deux sans trois fois passera…

alors frères et soeurs du grand jardin botanique cosmique pas toujours drôle, ouvrons nos sens pour le sentir et invitons le pardon… pas un pardon repentant, un pardon conscient de ses actes, un pardon plein de bon sens.. un pardon qui réalise que nous avons commis certains excès depuis quelques siècles et qu’il est temps de réparer… car il est temps de réparer et nous en avons encore peut-être le temps…

snif, snif snif… avant que ça ne sente trop fort, avant que ça ne sente trop tard…

Cécile Lion

11204901_10155491931185494_6485299510272159159_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 25 et ça monte – et ça descend…

traduction: le fait que certaines vies valent moins que d’autres constitue le fondement de tout ce qui cloche dans le monde… – Paul Farmer

ouains, on dit que la vie c’est la vie…

mais ces jours-ci, il semble que certaines vies valent plus que d’autres, notamment celle de Cécile le lion… Cécile, l’ex lionne en fait… en fait la mort de cette forme de vie nommée Cécile…

tollé tsunamesque sur la toile et les réseaux sôôôciaux… un dentiste l’aurait tiré apparemment par erreur tout près d’un parc national au Zimbabwe… depuis le monde entier s’offusque, entre autres les protecteurs des animaux, et plus particulièrement les vegans…

si on pouvait s’offusquer autant pour les milliers d’enfants pris dans des guerres d’adultes, des conflits armés jusqu’aux dents de lions humains… des milliers sinon des millions d’enfants et de petits êtres qui se font bombarder, qui  se font abuser, qui se font même recruter pour aller tuer et défendre les intérêts de certains gros bonnets, les gros bunnys…

si on pouvait s’offusquer autant du manque de respect envers toute forme de vie en général, de tout organisme vivant… que ce soit celle des humains, celle des animaux, des végétaux ou des minéraux… car on abuse de la vie à tour de bras et on ne s’en rend même pas compte, et on ne rend même pas de comptes… et cela nous dérange peu, quand cela ne nous dérange même pas… la vie disparait devant nous, et nous avec, et on n’en a que pour un lion…

bien sûr, elle est triste l’histoire de Cécile… mais pas très loin de là, et un peu plus loin et un peu partout sur la boule qu’on est en train de perdre, et même ici tout près de chez-nous, des milliers d’enfants souffrent, manquent, agonisent… et des adultes aussi, des jeunes et des plus vieux, et ça ça ne nous touche pas… en tous cas pas beaucoup, pas assez…

car la vie c’est la vie, peu importe sa forme, peu importe sa manifestation… et aucune vie ne compte plus qu’une autre car nous sommes tout, nous sommes tous et toutes, nous sommes chacun et chacune de nos frères et soeurs, chacune et chacune des animaux sauvages ou des zoos, mais aussi chacune des plantes, arbres et autres organismes vivants qui nous entourent…

si on arrêtait seulement de se voir considérer séparé, dissocié, à part… si on arrêtait de se considérer pas rap…

car nous ne le sommes pas, à part… nous sommes tout, nous ne sommes ni seulement ceci ou cela, nous sommes ceci, cela, ci et ça… ni seulement bleu, ni rouge…. si nous étions des couleurs, nous serions verts et bleus… verts comme toute végétation, bleu comme l’eau de la planète bleue, élément primordial de notre survie que nous sommes en train de polluer… bleu comme l’eau que certains voudraient réduite à un bine e consommation en en interdisant l’accès à d’autres…

non on a tout faux nous pauvres nonos… la vie c’est la vie, un point c’est tout et bientôt peut-être on se rendra compte que tout l’argent du monde ne pourra nous procurer les biens essentiels pour notre survie, ces biens que sont l’eau, un peu de nourriture saine, de la chaleur – la chaude et l’humaine – de même que l’amour, la solidarité et l’appartenance…

cette histoire de lion fait ressortir toutes sortes de travers chez nous zoomains…

cette histoire révèle notre ignorance face à certains enjeux sociaux et naturels, notre désintérêt face au sort de certains de nos frères et soeurs… peut-être à cause de la distance, peut-être à cause de leur apparentes différences face à nous…

peut-être que finalement aura Cécile aura donner sa vie pour nous éveiller à certains enjeux… en espérant que son âme repose en paix et surtout que l’on apprenne quelque chose de son histoire…

entre temps, nous, sachons nous poser les bonnes questions car il n’y a pas de réponse simple à ce koan qui se pose ainsi: qu’est-ce que la vie ?

https://www.youtube.com/watch?v=_LzXpE1mjqA&feature=youtu.be

http://www.globalresearch.ca/its-raining-missiles-a-nightmare-that-refuses-to-end-testimony-from-the-war-in-yemen/5464220

et pour rire un peu
http://www.journaldemourreal.com/lassassin-de-cecil-le-lion-sera-jete-aux-lions-confirment-les-autorites/

 

beautéthon

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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 26 et ça monte – et ça descend…

quelle belle image non ? elle me laisse – presque – sans mots… presque… alors au moins 100 mots à son sujet…

pour les couleurs… pour le calme… pour la grâce… pour la paix qu’elle émane…

et ces temps-ci de plus en plus de beauté colore ma vie, la teinte, lui donne une fragrance…

de plus en plus de belles choses et de beaux êtres croisent mon chemin… alors grâce à cette beauté qui rend la vie belle et bonne, toute cette beauté qui fait de ce rêve une chance d’être en vie…

un lever ou un coucher de soleil cette photo ? photoshoppée ? quelle importance ?

suffit d’apprécier la beauté de la photo, que de s’y projeter, que de la faire sienne… et ne pas chercher à comprendre… car la beauté est mystérieuse, la beauté est magique…

pas qu’un beau visage la beauté… plutôt une grâce, plutôt une aisance, plutôt une danse de vie dans un corps et un espace donnés…

beauté humaineDSC07419 beauté graphique14786_10151710052684836_1944915942_nbeauté naturelle
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divers types de beauté, mais beauté toujours…

même dans ce que l’on considère comme laid, on peut trouver de la beauté, quand et si on regarde bien… car la beauté est dans les yeux de ceux qui regardent… la voyez-vous ?

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car de la beauté il y en a partout, tout le temps, on en a plein les yeux, on en a plein le coeur… on en a plein le sac à beauté…

la vie n’est pas un concours de beauté, la vie est un puits de beauté, une mer de beauté, un marathon de beauté…

la vie est un beautéthon…

11133821_839605419463807_144953014187055921_net si vous voulez voir beaucoup beaucoup de beauté, je vous invite à visiter la page FB de mon ami Shayam Anoda… un grand créateur de beauté en photos et en mots… un conspirateur de beauté…

full fool

11224880_1062875937086228_2616966502176417263_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 27 et ça monte – et ça descend…

traduction : un(e) sage ne sait jamais tout, seul un(e) sot(te) sait tout… – proverbe africain

ça, en tous cas, moi je sais ça… que je ne sais rien… et je sais pas grand chose d’autre que ça…

ah, savoir que l’on ne sait rien… certains le disent mais n’en pensent pas moins tout savoir… ou du  moins savoir certaines choses… comme moi… j’aime bien dire que je ne sais rien mais ce n’est pas vrai…

au fil de ma vie qui s’étend sur 54 ans et quelques mois jusqu’à maintenant, j’ai appris certaines choses… souvent à la dure, souvent quand ça a fait mal, parfois en souffrant un ptit peu et parfois en jouissant beaucoup…

car au fil de la vie, on finit par apprendre certaines choses… mais ce ne sont pas des choses que l’on doive se rappeler, ce sont des apprentissages logés dans le corps, lovés dans l’âme, tatoués sur notre coeur…

oui, ce que l’on «sait» reste partout en nous, et non seulement dans notre boîte à idées… car savoir est un verbe… en effet il y a l’action de savoir et le concept du savoir… pour être permanent, savoir doit se faire verbe… en ce sens, Osho notre maître à plusieurs, a bien distinguer entre knowledge et knowing… entre le concept du savoir et le l’action de savoir…

et pour voir il faut savoir…

on transporte son savoir avec soi, en soi, on marche son savoir, tak à tak… car le savoir inscrit uniquement dans la tête peut s’oublier, ce savoir n’est que ramassis de connaissances, morceaux de lecture diverse… l’autre savoir, le vrai, le seul, est enregistré dans chaque pore de notre peau, dans chaque racoin de notre âme, dans chaque battement de notre coeur…

mais en même temps qu’il faille reconnaître qu’un certain avoir peut s’installer en nous, il nous faut quand même nous rappeler que l’on ne sait pas… pas vraiment, vraiment rien, pas tout, pas tout à fait…

alors toujours douter, toujours le doute car ce que l’on sait n’est peut-être pas ce qui est… ce que l’on sait n’est peut-être que ce que l’on pense savoir…

peut-être qu’un lapin est un canard… ou pas…
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et que peut-être que trois c’est quatre…

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ou que 9 n’est que 6… et vice et versa…

HIO(*&)

car que l’on sait est bien relatif… Dieu ? les extra-terrestres ? l’île où vivent Elvis, Janis et les autres ? peut-être que oui, peut-être que non… que du peut-être… relatif et variable…

mais pas nos expériences de vie, qui nous apprennent, qui nous enseignent, qui nous rentrent dedans pour devenir nous… celles-ci nous forgent, nous forment et surtout nous déforment… elles nous mêlent ce que l’on croyait immuable et une certitude… elles nous enseignent, en fait nous rrrrrrrrrrenseignent sur ce qui était déjà là au départ… sur ce qui sera toujours là, cette vérité dans laquelle on baigne jusqu’à s’y noyer… car la vie est mer de connaissance…

et parfois faut prendre son pied..

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une connaissance mais pas des connaissances, la connaissance, la co naissance… car on a beau venir au monde une première fois, la naissance de l’âme dans un corps, il revient ultimement à chacun(e) de nous de se re mettre au monde, de nous en remettre au monde pour naître de nouveau, pour re naître au grand monde qui est caché dans l’autre monde des formes et des ombres… celui que l’on pense sans toujours vivre dedans…

car le monde ne se pense pas, il ne se conçoit pas… il se vit, il se respire, il nous aspire… le monde vient de nous, nous faisons chacun notre monde, chacun fait son monde… petits dieux et petites déesses… et le monde nous défait pour éventuellement nous refaire… mais pour cela, il nous faut le laisser faire… il faut se laisser faire par le monde…

et ça je le sais…

mais j’y pense, le sais-je vraiment ?

parler comme un pied – avec les deux dans la bouche

10625016_10202856023747888_2534615689730060593_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 28 et ça monte – et ça descend…

mon ordinateur a planté… eh oui, mon Macbook Pro a rendu l’äme vive, son disque dur a trépassé après 5 ans de loyaux et joyeux services…

alors comme je n’ai plus accès à ma banque d’images, mais que j’ai un féroce goût d’écrire, j’en ai choisi une au hasard et je broderai dessus ce matin… et ça tombe bien car c’est celle-ci… celle du petit pied dans le ventre de sa mouman…

alors c’est à partir de cette image que je ne dirai rien ce matin, ne dirai rien qui vaille… ne dirai rien qui compte car ce sont les vacances de la déconstruction, ce temps de l’année ou une masse critique de monde se sort du monde, un temps où tout roule au ralenti, sauf le monde du divertissement, du tourisme et des terrains de camping…

alors je peux me permettre de ne rien dire qui compte car les lettres sont poches en maths… sauf les chiffres romains qui se prennent pour des lettres… lettres calculatrices… un petit matin de fin juillet pour dire des âneries qui se ramasseront aux 4 coins de la boule, avec la 8 cross-side

380642_10150956909102797_368458333_n belle journée pour faire rien…

7

comme vous le constatez, un peu foufou le chroniqueur ce matin, en fait full foufou, full fol…

envie de jouer avec les mots, envie d’écrire avec ses pieds… bien que ce soit mes doigts qui fassent clac clac sur le clavier de ma tablette à compter les mots, ce sont mes pieds qui font le thinking, qui tentent de faire contact avec le monde extérieur., comme mon petit frère – ou soeur – de la photo ci-bas… va nu-pieds…

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alors quelques bribes de mots décousus, quelques mottons de mots pas rap… juste pour le plaisir, moi d’écrire, et de délire… et vous de lire peut-être… en fait, sûrement si vous avez les yeux qui surfent ici… ce n’est pas par devoir car alors je vous ferai la leçon… coquins vous va…

que quelques touffes de mots innocents et nonchalants comme des vol-au-vent dans un champs de silence qui sèment la folie au gré du vent…

que quelques bouts de mots à tout bout de champs de maïs qui ne s’aiment pas…

que quelques agencements de lettres qui ne veulent – et ne peuvent de toute façon – dire grand chose d’autre que le grand rien qui vaille…

sans prétention, et sans pression ni compréhension, que quelques mots décousus de fil d’or qui ne me font pas faire d’argent, pour moi le bonze de la chronique grosse poche et inutile…

alors ce matin, full n’importe quoi car je sais que vous ne me lisez pas pour mon sens, mais plutôt pour mon non-sens vous insensés chroniques… je vous sens insensés du moins… pas censés comprendre ce que je ne dis pas, ou ce que je dis mal, ou autrement bien dit les amis et ies…

je ne dis rien qui vaille comme d’autres marchent vers nulle part… mais que voulez-vous, faut bien écrire… car encore 27 chroniques avant le cap du 1001… au village, il y a une exposition de poterie intitulée 1001 pots… moi de mon côté je vous download mes 1000 et une chroniques de mots dits…

des mots mis en pots, des mots tissés en chroniques comme certaines araignées qui tissent des fils et qui font mouche… toiles de mots et mots en étoiles… et mots sur le touche… mais jamais les araignées ne tissent de filles, que des fils d’Ariane… allez-y comprendre quelque chose…

moi aussi comme Arianne parfois mes mots sont empêtrés dans une toile, parfois ils me viennent des étoiles… et parfois, ils partent de mes pieds, le gauche ou le bon… celui qui décide de se lever le premier…

mais ce matin, ce n’est ni l’un, ni l’autre, c’est le troisième, celui-ci… 10625016_10202856023747888_2534615689730060593_nprenez-le… car c’est le vôtre… prenez votre pied…  et mettez-le où vous voulez… moi je choisis la bouche… et vous ?

pensée spéciale à mon amie Po qui aime bien cette photo… si jamais elle se rend jusqu’ici…