Archives pour la catégorie les chroniques du millénaire

bonne visite le monde

11401241_1130919603588510_395537909338229257_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 59 et ça monte – et ça descend…

traduction : nous sommes tous et toutes des visiteurs en ces temps et ces lieux… nous ne faisons que passer… notre mission ici consiste à observer, apprendre, grandir et aimer… et ensuite à retourner à la maison… – proverbe aborigène australien

eh oui des visiteurs mes ami(e)s… alors en ce sens, rien ne nous appartient, rien n’est à nous… que locataires, pas des proprios les nues mains… pas approprié de tenter de s’approprier la terre… mon dieu appropriez-nous…

nous appartenons à la vie, à l’existence… nous sommes des SDF de planète, sans domicile fixe… que temporaire… et tournant sur elle-même la boule… qu’une incarnation temporaire vous et moi, dans un char de location, avec une durée limitée de bail qu’on ne peut dépasser sinon bye bye… durée encore à faire ou prédéterminé ?  à vous de décider…

si nous réalisions seulement que nous ne sommes que des éphémères, des passeurs et passeuses sur terre, et vite à part de ça, nous serions sûrement plus porté(e)s à regarder en avant, plus portés vers la préservation des ressources et la protection de notre mère porteuse… nous serions plus dédiés à mieux préparer l’avenir des prochains locataires…

mais l’idée que nous ne vivons qu’une fois et après basta ! fait en sorte que nous tentons de  squeezer tout le jus de la boule pendant notre bref passage…

l’idée que le monde nous appartient fausse la gestion de la boule, fausse notre approche aux ressources, fausse la note écolo…

encore trop : après nous le déluge ! alors faut vite se remplir la poche… comme si notre grosse poche passera dans la serrure du changement de corps lors de notre passage ultime… au plus fort la poche mais la poche n’est pas l’ultime sac en cette vie…

non ! plutôt observer, apprendre, grandir et aimer… pendant q’on a le corps pour le faire, pendant qu’on squatte ce body… qui nous rend de si précieux services… mais qui ne nous appartient pas non plus que ne le fait la terre ou quoi que ce soit…

et vivre vivre vivre… pendant que la vie anime encore ce corps car un jour elle le quittera, ce corps, et nous redeviendrons inanimé(e) de corps mais probablement toujours vivant(e) d’esprit… mais on se souvient souvent mal de ça vous et moi… on oublie en effet souvent qu’on ne fait que se louer un corps pour un autre tour de manège, on se prends pour le corps, on se prend dans le corps…

alors relaxons car nous ne faisons que passer ici bas et rien ne nous appartient… nous n’avons pas à sauver la planète… nous n’avons qu’à arrêter d la détruire… elle saura bien prendre soin d’elle-même la grosse mama…

11220823_10153776751320278_8383578558033334425_nnotre défi n’est pas de sauver la planète, c’est de modifier la conscience humaine… la planète n’a pas besoin d’être sauvée, nous si !

alors cher colocs, prenons soin de notre terre, prenons soin de ce qui git sous nos pieds… prenons soin de notre véhicule, tout d’abord le plus petit, le particulier, celui qui nous permet de se mouvoir sur cette boule… et soin aussi du bolide commun, notre grand vaisseau sur lequel nous surfons dans l’univers, nous la gang des sept milliards quelques…

car la terre nous reprendra dans ses bras un jour… du mins les restes du corps, tandis eu l’âme flyera home…

alors respect, soin, appréciation du moment qui passe, et de celui qui ne passe jamais…

never nowhere, always now here – Ati et Édith

je suis un entre ouvert

1621711_10151988865950765_1210440087_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 60 et ça monte – et ça descend…

traduction : oui je suis un introverti… non je ne suis pas gêné… non je ne suis pas «pogné», ni antisocial… je ne fais qu’observer, qu’écouter… je ne tolère pas le bla bla social… mais je peux parler de la vie pendant des heures… je préférerais être à la maison avec un ou deux ami(e)s que dans une foule de connaissances…  ne m’aborde pas en public,  et ne m’embarasse pas… respecte que je suis réservé… et si je m’ouvre à toi, sache que cela signifie que tu es spécial à mon coeur

voilà c’est dit… je suis un introverti, un entre ouvert… un à moitié ouvert… je suis quelqu’un de plutôt inconfortable en public… dans les grands groupes… je préfère être seul, en silence… ou avec quelques ami(e)s, à chanter, à méditer, à observer le temps qui passe…

hier justement je suis allé dans un événement public, un 5 à 7 au village… je tenais à être présent car une amie lançait un nouveau projet et je voulais l’encourager… mais dès que je suis arrivé sur place, j’ai figé, je me suis senti comme de trop, un peu mal à l’aise et malaisé… oui je trouve ça malaisant les grands groupes si la principale activité consiste à jaser… surtout de rien que de tout… souvent, en grand groupe, je préfère me fermer les yeux et respirer… écouter… sentir…

car on sent beaucoup de choses quand on se retrouve dans les grands groupes… il existe une vibe, un feeling, une atmosphère… mais la plupart du temps, en grand groupe, je me sens pris dans une séance de small talk dans laquelle je ne sais comment être, dans laquelle je ne sais pas trop où me placer, où me mettre…

définitivement, je suis plus à l’aise dans mes terres, dans mon silence du fond des bois, la tête motus et la bouche cousue… mais les yeux ouverts, la tête vide, le coeur battant… la peau en état d’alerte… j’aime la réclusion de ma vie actuelle… d’ici je peux regarder le monde tourner, ici je suis dans un refuge… chez-moi je suis dans l’oeil du cyclone…

hier, au retour de mon saut de puce dans le full bain de foule, quand je suis revenu au home, ma belle et la petite faisaient le jardin dans le pur silence que seuls quelques maringouins agrémentaient de leur buzz buzz, et quelques oiseaux encore en manque de partenaires de reproduction qui signifiaient leur présence à l’amoureux attendu… ou amoureuse c’est selon…

et ça a fait ouf… d’un coup… comme si je tombais à la bonne place, comme si mon petit monde ici était plus que suffisant, plus que suffisant pour contenir tout l’univers… car mon petit monde est extensible, il peut contenir le monde entier, il peut faire entrer l’univers complet en lui, en moi, en nous… les quelques habitants de mon petit paradis terrestre…

je me souviens quand j’étais jeune, je recherchais les foules, je les courrais… quand j’avais de jeunes enfants, je me mêlais allégrement aux foules… j’étais full foule… je voulais que mes enfants soient en contact avec d’autres enfants et j’étais naturellement plus ouvert aux autres, par nature…

mais depuis quelques années, je semble me réfugier davantage en moi-même, dasns ma cabane au canada, là où j’ai installé en mon fort intérieur mon poste d’observation de la vie qui va, et mon ptit parc d’attraction personnel en mon château fort intérieur.. et ce château de ptit prince qui cultive ses roses est caché, retiré, protégé… parfois j’égare volontairement la clé… et on ne trouve pas facilement mon poste d’observation… même l’adresse est presqu’invisible… elle se fait discrète, comme son prenant soin

oh ne vous méprenez pas, ce n’est pas que je n’aime pas le monde, mais dorénavant je les aime de plus loin, je les aime à petite dose, en petits groupes et moins pour parler, plus pour chanter avec eux et elles, leur jouer de la musique, ou méditer ensemble…

alors chers amis et chères amies, vous savez où me trouver… juste ici, dans votre écran, terré dans mes terres, mais pas du tout atteré… mais tout à fait déterré non plus… j’ai les pieds dans les terre sacrée… tout à fait confiant, disponible et ouvert, mais qu’entre ouvert, à moitié ouvert… introverti, investi en mon monde à moi, en mon moi-même, là où le taux d’intérêt pour la vie ne cesse de s’agrandir au fur et à mesure que mon centre d’attraction diminue… car le parc d’attraction, c’est en nous qu’il réside…

have fun aussi dans votre propre petite ronde intérieure, là où les manèges sont gratuits et où les tours de passe-passe ne cessent de nous émerveiller…

P.S. quand même, je suis un peu gêné…

miroir miroir

10940595_1041573915883097_1613009027195312324_n

millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 61 et ça monte – et ça descend…

traduction : plusieurs personnes seraient effrayées si, ce qu’elles voyaient dans le miroir n’était pas leur visage mais leur caractère

miroir miroir, que me reflètes-tu au juste anyway ? mon visage ou ma propre petite perception de mon visage ? me vois-je vraiment ? car il me semble qu’on ne voit rien pour ce que c’est, on ne voit rien vraiment at face value

la plupart du temps quand on se regarde dans le miroir, on ne se voit pas tel quel… ou telle quelle, c’est selon… d’ailleurs, on ne se trouve habituellement pas particulièrement beau quand on se regarde dans le miroir non ? ou belle, c’est selon…  car on s’en souvient faut s’ouvrir pour être belle… et beau, c’est selon…

en fait, les gens n’ont pas besoin de voir leur caractère dans le miroir… ils vivent avec…

même si tu te trouves beau – ou belle, c’est selon – et que tu agis comme un trou du c.., tu vas le sentir, le ressentir… en fait, on marine dans notre caractère, beau visage ou pas… ou laid c’est selon…

pas besoin de voir notre caractère, on le porte dans notre poche… ou c’est lui peut-être qui nous met dans sa poche… comme une maman kangourou avec ses petits… ou petites, encore selon…

mais c’est quoi un caractère au juste chez lecteurs trices ? un ensemble de traits qui nous brossent un croquis très vague de nous-même ? un peu comme une personnalité ? un habit que l’on porte en public pour être quelqu’un sinon on ne serait personne…

avoir du caractère ? une expression fourre-tout qui veut souvent signifier que quelqu’un a du culot, quelqu’un qui dérange, quelqu’un qui déplace de l’air… on dit souvent d’un enfant qui s’exprime haut et fort et qui fait des crises sait ce qu’il – ou elle, c’est chelon – veut, qu’il ou elle  – c’est shalom – a du caractère…

peu importe comment on se sent devant le miroir n’a rien à voir avec notre caractère, peu importe ce que ce terme désigne… qu’on ait les yeux ouverts ou pas, qu’un détail… cela a davantage à voir avec comme on accepte qui l’on est, comment l’on s’assume… ça a à voir avec comment on interprète ce que l’on voit et pas tant ce que l’on voit… comment on lit  nos gros traits et nos plus fins, de visage ou de caractère, car la vie ne se trace pas à grands traits…

non la vie est faite de menus détails, comme le diable qui se cache dans les détails d’un contrat signé avec le bon dieu… blame it on your caractère…  j’suis un trou du c.. ? pas de ma faute, j’ai mauvais caractère… mais je me trouve beau alors no problem…

le terme caractère est comme dieu, tout le monde en parle, croit en lui ou le nie, et le prend pour acquis mais personne ne sait vraiment ce que cela veut dire… mais selon moi, nous ne sommes pas un caractère, nous sommes une âme… nous sommes une vague présence incarnée dans un corps – majoritairement humain si vous pouvez lire ceci – mais on peut aussi choisir de s’incarner sous d’autres traits… sous d’autres formes… peu importe comment on les verra dans le miroir…

alors chers lecteurs trices… bonne vision… de miroir…

379752_10151240775861216_633892438_n

i37

le cri du vent

10556475_10154557311990650_6455727370422081795_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 62 et ça monte – et ça descend…

traduction : écoute le vent, il parle… écoute le silence, il dit quelque chose… écoute ton coeur, il sait… – proverbe amérindien

simple la vie non ? le vent, le silence, et le coeur… tout y est… pas besoin de livres, pas besoin de cours, pas besoin de grands enseignements… simplement écouter… simple écoute… vent, silence et coeur… on pourrait aussi écouter, et goûter, l’eau, et les arbres, et les fleurs… car ça parle le même langage… ça écoute bien, ça goûte bon…

car tout parle, tout dit, tout crie… de vie et d’envie, d’envie de vivre, d’envie de suivre le fil du temps qui ne passe pas…  ce temps qui nous passe dessus, sans dessus dessous… ce temps qui crie en silence… entre nos tempes… dans notre coeur…

simple mais quand même… pas simpliste… car selon Jacques Cousteau, qui a passé sa vie à les écouter et les étudier, l’eau et l’air, qui sont les deux principaux fluides sur lesquels repose la vie, sont devenus des poubelles globales… alors faut écouter entre les mottons…

11391447_10155703247370301_797732913631013360_nmais ça aussi il faut écouter, car ça dit quelque chose sur nous, sur nos habitudes, sur notre habitat… sur notre rapport la mère terre… en fait, ça crie notre déconnexion avec nos racines, avec le sol sur lequel repose nos pieds… victoire de l’économie sur l’écologie… que deux lettres et pourtant…

notre rapport à la nature nous informe sur notre incapacité de reconnaître les vraies affaires… ou pas… mais espérons que ce soit en train de changer… car il y a toujours ben des limites comme  disaient certaines de nos mères… et si on n’écoute pas, la mère terre va possiblement nous ramener à l’ordre bientôt…

mais en attendant, écoutons, écoutons… le vent, le silence et notre coeur… car ça parle fort, ça dit plein d’affaires, des vraies et des moins… écoutons les éléments et le coeur et l’âme mais pas trop le mental…  élémental mes chers watson… hé le mental ! les mentals ? plein de trous noirs là-dedans… et faut pas croire tout ce qui se dit là, dans cette machine à pensées… car ça spinne en soi…

11391732_10153004709289150_6566284683680260684_n

alors écoutons et observons tout en général, prenant note de tout mais n’accrochant sur rien de particulier… en cultivant le silence, en laissant passer le vent entre nos deux oreilles car le vent pousse tout, le vent repousse toutes les limites… le vent aère la pensée touffue… comme la passoire qui laisse passer l’eau…

mais écoutons aussi et surtout notre coeur car c’est lui le boss… c’est lui l’antenne de notre âme ici-bas… c’est notre beatbox… c’est notre bullshit detector… tout ce qui n’est pas vrai n’y entre pas…

alors suffit d’écouter à tout prix, écoute que coûte, car la vie est gratuite, la vie est chère, la vie est là devant nous, en nous, qui fait son chemin, son chemin vers ici, chemin vers nulle part d’ailleurs…

écoutons mes amis et zamies car la vie nous parle, via le vent, via le silence, via le coeur… qui bat, qui parle… le même coeur, le même rythme…

écoutons… et goûtons… allez gloutons, et gloutonnes… laissons-nous mordre par la vie…

amor amor amor monsieur Albert

Capture d’écran 2015-06-11 à 17.09.05millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 63 et ça monte – et ça descend…

ce matin je me fais sage comme moine,

11165250_10152786475871512_170151719527942811_n
alors je me tais…

et je ne fais que traduire cette émouvante lettre écrite par Albert Einstein à sa fille…

cette dernière, à la fin des annes 1980, a fait don de 1400 lettres écrites par Einstein à l’université hébraïque, avec l’ordre de ne pas publier leur contenu avant deux décennies après sa mort. Voici l’une de ses lettres, destinée à Lieserl Einstein…

des sages mots qui remplaceront mon silence de moineau qui vole parfois bien bas…

voici donc:

lorsque j’ai proposé ma théorie de la relativité, peu nombreux étaient ceux qui m’ont compris… et ce que  je vais révéler maintenant pour que tu transmettes au monde entrera en conflit avec l’incompréhension et les préjugés de ce monde…

je te demande de conserver ces lettres aussi longtemps que possible, des années, des décennies, jusqu’à ce que la société ait suffisamment évolué pour accepter ce que je vais expliquer par la présente…

il existe une forme d’énergie extrêmement puissante que la science n’a pas encore pu expliquer… c’est une force qui inclut et gouverne toutes les autres, une force qui se trouve même derrière tout phénomène opérant dans l’univers et qui n’a pas encore été identifiée… cette force universelle est l’amour…  

lorsque les scientifiques cherchaient une théorie unifiée pour expliquer l’univers, ils ont oublié la force la plus puissante… l’amour est lumière, qui illumine tous ceux et celles qui la donnent et la reçoivent… l’amour est gravité, parce qu’elle permet à certaines personnes d’être attirées par d’autres… l’amour est pouvoir, parce qu’il multiple le meilleur de nous… et parce qu’il permet à l’humanité de ne pas s’éteindre dans notre égoïsme aveugle… l’amour déploie et révèle… pour l’amour nous vivons et mourrons… l’amour est dieu et dieu est amour…

cette force explique tout et donne sens à la vie… nous avons ignoré cette variable depuis trop longtemps, peut-être parce que c’est la seule énergie dans l’univers que l’humain n’a pas appris à contrôler à sa guise…

afin de rendre l’amour visible, j’ai procédé à une simple substitution dans ma désormais fameuse équation… si plutôt que E = mc2, nous acceptions que l’énergie pour guérir le monde pouvait être acquise en multipliant l’amour par la vitesse de la lumière, au carré… on arriverait à la conclusion que l’amour est la force la plus puissante que nous connaissons, car l’amour est sans limite…

suite à l’échec de l’humanité à utiliser et contrôler les autres forces de l’univers qui se sont retournées contre nous, il est de toute urgence que nous nous nourrissions d’une autre forme d’énergie…

si nous voulons que notre espèce persévère et survive, si vous voulons trouver un sens à la vie, si vous voulons sauver le monde et chacun des êtres qui le peuplent, l’amour est la seule et unique réponse… 

peut-être que nous ne sommes pas encore prêts à faire une bombe d’amour, un dispositif assez puissant pour détruire la haine, l’égoïsme et l’avarice qui dévastent la planète…

cependant, chaque individu porte en lui et elle un petit mais puissant générateur d’amour qui n’attend que d’être déployé…

quand nous apprendrons à donner et à recevoir cette énergie universelle, ma chère Liesert, nous aurons affirmer que l’amour conquiert tout, est capable de tout transcender, que rien ne lui résiste, parce que l’amour est la quintessence de tout…

je suis sincèrement désolé de n’avoir pu exprimer ce qui est dans mon coeur, et qui battait doucement pour toi durant toute ma vie… peut-être est-ce trop tard pour demander pardon, mais comme le temps est relatif, j’ai besoin de te dire que je t’aime et grâce à toi, j’ai atteint la réponse ultime…

ton père, Albert Einstein (posté par Rafeal Tellez-Giron sur FB)   

____

Lettre originale en anglais

« When I proposed the theory of relativity, very few understood me, and what I will reveal now to transmit to mankind will also collide with the misunderstanding and prejudice in the world.

I ask you to guard the letters as long as necessary, years, decades, until society is advanced enough to accept what I will explain below.

There is an extremely powerful force that, so far, science has not found a formal explanation to. It is a force that includes and governs all others, and is even behind any phenomenon operating in the universe and has not yet been identified by us. This universal force is LOVE.

When scientists looked for a unified theory of the universe they forgot the most powerful unseen force. Love is Light, that enlightens those who give and receive it. Love is gravity, because it makes some people feel attracted to others. Love is power, because it multiplies the best we have, and allows humanity not to be extinguished in their blind selfishness. Love unfolds and reveals. For love we live and die. Love is God and God is Love.

This force explains everything and gives meaning to life. This is the variable that we have ignored for too long, maybe because we are afraid of love because it is the only energy in the universe that man has not learned to drive at will.

To give visibility to love, I made a simple substitution in my most famous equation. If instead of E = mc2, we accept that the energy to heal the world can be obtained through love multiplied by the speed of light squared, we arrive at the conclusion that love is the most powerful force there is, because it has no limits.

After the failure of humanity in the use and control of the other forces of the universe that have turned against us, it is urgent that we nourish ourselves with another kind of energy…

If we want our species to survive, if we are to find meaning in life, if we want to save the world and every sentient being that inhabits it, love is the one and only answer.

Perhaps we are not yet ready to make a bomb of love, a device powerful enough to entirely destroy the hate, selfishness and greed that devastate the planet.

However, each individual carries within them a small but powerful generator of love whose energy is waiting to be released.

When we learn to give and receive this universal energy, dear Lieserl, we will have affirmed that love conquers all, is able to transcend everything and anything, because love is the quintessence of life.

I deeply regret not having been able to express what is in my heart, which has quietly beaten for you all my life. Maybe it’s too late to apologize, but as time is relative, I need to tell you that I love you and thanks to you I have reached the ultimate answer! « .

Your father,
Albert Einstein (posted by Rafeal Tellez-Giron on FB)

la totale

11251385_10153354087033185_1330245456124149049_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 64 et ça monte – et ça descend…

traduction : la totalité de l’univers est en vous… alors exigez la totalité de vous-même… – Rumi

all right all right, full foule à l’intérieur de chacun(e) de nous alors… plein d’univers, plein du monde entier, tous et toutes rempli(e)s de poussière d’étoiles vous et moi…

pas nés pour un ptit pain gang, nous sommes la boulangerie au complet… donc et la farine, et l’eau, et le sel et la levure… et faut surtout pas oublier l’huile car sinon la machine va coïncer… allez couic couic… on huile l’appareil… et on lève la pâte molle…

on se limite souvent dans l’envergure de nos rêves, nos projets, nos entreprises… mais rarement dans nos illusions… nous nous pensons petits petites mais nous sommes immenses immenses, que dis-je nous sommes l’immensité… tout ce qui existe existe en nous car comment pourrait-il en être autrement ?

ainsi donc pas de distinction entre dedans et dehors, entre le haut et le bas,

10430893_887658251301975_2489055303771410902_n

entre le yin et le yang… entre le moi et le toi… entre dieu et rien… entre eux et nous… que du nous dans cette vie, que du nôtre… notre monde… un gros package deal indéfaisable… un beau gros motton… on prend tout ou rien, et comme nous sommes tout, here we go…

alors si tout est un, uni, tout est possible et souvent la seule prison qui existe est dans notre tête… et invisible…

11180638_10153322424922731_7367535394491888529_n

et justement, si on commençait à accepter et à étudier l’invisible qui vit en nous et dans laquelle on vit aussi, on découvrirait matière à réflexion…

1545831_10153350406608908_1422710445930764749_non découvrirait que ce vide est plein, rempli de vie, plein de potentiel… en même temps que le plein est remplie vide… et on comprendrait peut-être que ce qui n’est pas visible pour l’oeil n’en est pas moins réel, ici, avec nous, tout juste derrière le voile… le voile de l’illusion qui nous cache l’essentiel…

si tout est nous, alors nous sommes aussi tout, tout ce qui nous révolte en nous ou hors de nous, tout ce que nous n’aimons pas, tout ce qui nous déplait… qu’une autre facette du grand miroir…

mais le coeur voit l’essentiel, il voit l’amour, il reconnait les gens de bonne volonté et de ceci, le monde est en plein même si le monde semble vide de bon monde… plein comme la bonté qui vit en nous… comme la bonté qui guide nos pas…

et l’âme voit et reconnaît aussi l’essentiel… même si on oublie par moment, même si on perd espoir parfois, l’immensité vit en nous, et nous, chacun chacune, en elle…

nous sommes un amalgame complexe de particules infiniment petites, tout en faisant partie d’un ensemble immensément grand… en fait un spectre qui va d’un infini à l’autre… du micro au macro…

et c’est pour retrouver ce lien que l’on vit… pas que pour passer sa vie à faire rouler un système économique qui roule à vide, qui roule vers nulle part sur notre peur de la mort… comme disait Osho, vaut mieux mourir d’amour que de vivre d’ennui…

alors osons plonger dans le vide en nous, osons nous dissoudre dans cette grande mer existentielle, osons être le monde entier… alors nous nous préoccuperons des plus faibles, des plus nécessiteux, des maillons les plus faibles de cette grande chaîne vivante, qu’elle se manifeste sous forme minérale, végétal, animale ou humaine…

quelqu’en soit la manifestation, nous sommes tout ce qui est vivant, nous sommes meme la mort que nous portons chacun chacune en soi… nous sommes la vie et la vie nous le rend bien en s’offrant totalement à nous… à nous de le réaliser… à nous de faire de cette vie un beau grand package deal…

____

L’infini n’est autre
Que le va-et-vient
Entre ce qui s’offre
Et ce qui se cherche.
Va-et-vient sans fin
Entre arbre et oiseau

Entre source et nuage.

– François Cheng via La joie d’être un âne…

coeurzéâme, ouvre-toi

11053367_10153722088230828_8784352359113543342_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 65 et ça monte – et ça descend…

suite et fin de la trilogie chronique musicale… 1 2 3 chroniques en ligne back à back sur la beauté de la musique, sur la force des notes, sur la magie des vibrations musicales…

et pour couronner ce tour du chapeau, une nouvelle chanson… singing with my soul… que vous trouverez ici… http://www.eloibrunelle.com/ati

mes chansons sont logées sur le site de mon ami éloi les étoliles que je remercie gros comme ci et grand comme ça, lui qui postait hier justement un beau témoignage d’appréciation à l’endroit de ravi et moi sur son bout de mur dans la toile… back to you my friend cette appréciation et gratitude

drôle de timing cette chanson… elle qui est apparue comme par magie – souvent comme ça les chansons qui nous tombent sur le coeur et dans les doigts – par un soir de pluie de printemps alors que je m’étais mis disponible pour la musique… car on ne commande pas la musique, cette grande dame… on propose mais ultimement, c’est elle qui dispose… …

drôle de timing disais-je donc car ces paroles, toute simples ont poppé hors de moi :
I sing with my heart
I sing with my soul
and I sing with you
and I sing with you

et sont apparues d’elles-mêmes par ce beau soir d’inspiration – abracadabra –

alors que le lendemain matin, je tombais sur cette citation de rumi –

I love my friends neither with my heart nor with my mind…
Just in case…
Heart might stop.
Mind can forget.
I love them with my soul.
Soul never stops or forgets. 

et que quelques minutes plus tard cette citation poppait elle aussi sur mon écran :

1513878_10153250119268908_4086992068499741796_n

synchro ou hasard ? même différence… de très peu d’importance…

mais au bout du compte une nouvelle chanson, toute douce, toute simple, que je vous offre bien humblement, bien candidement, tout simplement… car j’ai encore le chance de pouvoir donner ma musique, de la semer à tout vent en espérant qu’on l’écoutera, qu’on la copiera, qu’on me la volera et que vous fassiez vôtre… car la musique n’est jamais nôtre, notre musique est libre et gratuite et ne veut que se donner…

car la musique est faite pour être diffusée, semée à tout vent, écoutée par 1000 oreilles et avec le coeur… avec l’âme… avec le coeur… par vous…

alors voilà chers lecteurs trices, ces quelques mots pour vous présenter ces quelques notes ce matin…

à partir de mon coeur, de mon âme, pour vous accompagner, pour vous faire sourire, pour vous séduire sans raison et sans but, juste comme ça, gratuitement, tout bonnement… comme dans bon ! voici mon petit boniment… en bonus, en boni… en espérant que vous trouverez bon au coeur en cette semaine printannière un peu grise, en ce printemps qui prépare un été merveilleux, chaud et grisant…

et surtout, n »abandonnons jamais nos passions… surtout pas au détriment de la prétendue réalité… car n’est réel que ce que l’on veut l’être…

11032646_10153274311903908_6570730555094512996_n

car nous sommes ce que nous croyons être, et moi, je me fait croire que je suis un musicien… en devenir… à l’infini… et pour toujours…

22319_987562511283649_7751632330420184124_n

musique au coeur

10888757_920475734676536_2426653731724965448_n millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 66 et ça monte – et ça descend…

traduction: je n’ai jamais rencontré un(e) musicien(ne) qui regrette en être un(e)… peu importe les déceptions de la vie, la musique ne vous laissera jamais tomber… – Virgel Thompson via Samano

encore sous l’effet de notre dernière séance «chants et musique et etc..» de dimanche dernier le chroniqueur… haute voltige dans les cieux du pays d’en haut tout en son et harmonie, avec les anges ténors et les croques notes, avec les barytons symphoniques et les juicy sopranos et ninos…

la musique est magique… la musique guérit tout… la musique replace toute chose à sa juste place… car chaque chose a sa place dans l’univers musical… et quand on trouve ou fait sa place dans et par la musique, qu’on en joue ou qu’on en écoute, la musique nous le rend bien…

la musique ne peut décevoir, la musique est reine… la musique est fidèle… car toute l’existence est musique… music is all… toute la vie est musicale… la vie est un grand music hall, et all is music… certains y entendent du bruit, d’autres musique…

quand on a la musique au coeur, on l’a du même coup dans les yeux et les oreilles… la musique nous séduit, la musique nous ravit… et la musique guérit… 11351151_10153319329622731_1027428613022148441_n traduction: le son guérisseur… une approche qui utilise les vibrations pour relaxer, ré harmoniser, énergiser, et guérir le corps, l’esprit et l’âme, en ayant recours à des diapasons, des bols tibétains ou la voix… le son guérisseur fait de plus en plus son chemin en médecine moderne, particulièrement dans le traitement du cancer

qu’on l’appelle guérison ou pas, le son guérit… la musique aussi…

qu’on ait quelque chose à guérir ou pas, la musique guérit… car la musique est gaie et la musique rit… elle apaise, elle ramène, à l’essence, à l’essentiel… la musique est full fun, foule notes… que 7 notes mais des milliards de sons, des possibilités à l’infini…

que 7 notes mais des sons à l’infini… les mots compliquent et la musique explique… tout est dit par la musique… la musique est un langage universel compréhensible dans tous les univers…

la musique est féconde, elle se multiplie, elle simplifie, elle rarifie les problèmes… la musique rit des tracas, elle les fracasse tout en douceur, sans fracas… la musique est coquine, elle s’infiltre en nous et nous déjoue, elle se joue de nous,,, on la joue et elle nous joue des tours en retour…

la musique n’est pas jalouse, la musique est une fille facile et elle file facilement… la musique s’enfile comme un collier de perles… elle se donne à tous et toutes, elle s’offre et nous prend totalement…

la musique m’a séduit, sans mots dits… elle m’a séduit, n’a rien dit et a pris mon coeur, et mes mains et mes oreilles… elle m’a conquis, elle m’a réduit en mélomane… je deviens un mellow man… et moi je la réduis en pièces, je la séduis en bribes et elle me dribble, c’est indrédible…

que 7 notes en français, 7 lettres en anglais… simple comme a b c d e f g… la musique m’a mi sur le do, juste la…. si je ré siste, elle me fa la vie dure et me cloue au sol… même avec elle on peut faire des jeux de mots, des jeux de notes..

et des milliers accords, pour jouer ensemble, en harmonie avec soi et les autres… pour parler le même langage, celui du coeur et des oreilles, celui du joueur et ses pareils…

allez, une dring dring de belle journée chez-vous…

jouir de la musique

10653456_1103522062994788_5984097490003183648_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 67 et ça monte – et ça descend…

pas besoin de traduction right ?

hier, quelques ami(e)s et moi on a joui ensemble… joui comme jouer… on a joué ensemble… de la musique… et chanté aussi… épicurament… écoeurant comme show au coeur écoeurant comme dans beaucoup beaucoup d’amour au coeur… écoeurament chaud, comme dans très très chaleureux partout dans nos corps et nos âmes…

c’est que mes ami(e)s et moi on aime jouir et jouer ensemble.. et chanter… et s’écouter et s’entendre… on sirote une ptite tasse de thé et on joue en accord et harmonie et on chante en portugais et on communie en silence…

la session musicale d’hier était particulièrement à la fine de pointe de nos aspirations… à la fine pointe de nos arpèges… on avait la tête fine de virtuosité et la voix douce, coulante et roucoulante… et nos instruments ont dansé sous nos doigts… et la musique a coulé dans nos veines, nos oreilles et nos orteils…

la photo ci-haut de l’iceberg représente bien le chemin qui a mené à ce paroxysme dominical… des heures et des heures de pratique pour en arriver là… dans l’invisibilité du temps investi dans notre passion… et des milliers d’autres heures de praticopratique encore à venir… car lorsque le plaisir est le moteur de ce que l’on fait, emmenez-en de la pratique… et en avant la musique…

car mes ami(e)s et moi nous sommes d’éternels étudiant(e)s devant l’éternité musicale… nous pratiquons et pratiquons car nous nous pratiquons à jouir de la musique… en passant, saviez-vous que les anglas n’ont pas de verbe pour traduire jouir… just saying !

en fait c’est la musique qui nous pratique… la musique nous sable, la musique nous gigue…

oui mes ami(e)s et moi nous jouissons de la musique ensemble… nous le faisons la plupart du temps seul(e) chacun chez-nous et une fois de temps en temps, nous nous rencontrons pour jouir en groupe… et on ne se touche même pas… pas épidermement du moins… mais nos âmes se rejoignent via nos voix…

quand nous jouissons de la musique et des chants, nous surfons ensemble sur les vagues mélodiques, nous devenons possédés par la musique… nous appareillons le vaisseau et nous nous élevons… pump up the volume

mes ami(e)s et moi nous aimons la même musique, les mêmes chants, les mêmes sphères… en fait on se laisse faire par la musique… on se tasse du chemin et on laisse la musique se faire… on se vide le bambou et on se laisse transpercer par le son…

et on laisse la musique nous faire l’amour… on laisse la musique se faire à-travers nous… on se laisse faire par la musique.. c’est que mes ami(e)s et moi on est des mélomanes disponibles…

mais cette virtuosité grandissante et spontanée repose sur une pratique assidue et disciplinée… comme dans disciple… disciples de la musique… nous sommes une secte et la musique est notre gourou… la musique est notre bien-aimée… et comme toute bien-aimée on en prends soin, on la cajole, on la caresse…

quand on aime quelqu’un ou quelque chose, on aime lui consacrer du temps, on aime lui donner soin et attention, et persévérance, et application… en musique, comme en mathématique, tout est question d’unité, de rigueur, de justesse…

mes ami(e)s et moi on partage les mêmes hymnes, les mêmes chants, les mêmes notes… to be or notes to be, aucune question sur le rythme… on vise la justesse du tempo, temps haut temps bas… trois quatre, quatre quatre… et up we go…

la musique est notre guide à moi et mes ami(e)s… nous aimons jouir de la musique ensemble…  tout simplement… en fait, plus nous jouissons de la musique ensemble, plus nous devenons un ensemble… nous sommes des jouisseurs et jouisseusses de musique, des masseurs et masseuses de notes, des épicuriens et yennes de la cadence…

je vous souhaite à vous aussi de vous laisser posséder par la musique…

penser savoir ou savoir dé penser

399354_10151166128913479_1668100107_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 68 et ça monte – et ça descend…

quelle stupide affirmation non ?

comme si on choisissait l’ignorance… comme si on décidait de ne pas savoir ce que l’on ne peut pas savoir autrement que lorsqu’on est prêt(e) à savoir…

on n’acquiert pas le savoir essentiel, il ne peut que nous être révélé quand on est prêt(e)… quand le fruit est mûr il tombe… comme une pomme ou un bouton sur le nez…

comme si on pouvait trouver ce que l’on cherche du plus profonde de notre être dans les livres, dans les médias, dans les internets… come on…

savoir les choses horizontales n’est pas important… c’est le savoir vertical qui nous intéresse ultimement … celui qui dure depuis toujours… celui qui repose en paix jusqu’à ce qu’on se réveille… ou qu’on se fasse réveiller par le grand boss peut-être ?

car de toute façon, le vrai savoir n’est ni dans les livres, ni dans les astres… le vrai savoir n’est pas en dehors de soi… d’ailleurs le vrai savoir ne s’acquiert pas… la seule chose à faire est de larguer notre méconnaissance et nos zones d’ombre et la vérité se révélera d’elle-même alors… la lumière sera… comme elle a toujours été avant qu’on ne la cache…

savoir est un verbe, connaître est un processus… pas une chose…

d’ailleurs, en anglais, il existe deux termes distincts pour définir connaître et savoir, comparativement au savoir et à la connaissance… knowing et knowledge… soit le fait de savoir ou de connaître et posséder le savoir ou la connaissance…

savoir est un verbe d’action, pas une chose morte…

et de toute façon, la majorité de ce que l’on retrouve dans les livres ou les médias n’est que connaissance et information insignifiantes… alors en cette ère dite d’information où une bonne partie de la population est techniquement analphabète anyway, que davantage de connaissances qui circule, que plus de de faits plus ou moins vrais ou farfelus, c’est selon… mais la plupart insignifiants… pas du tout indispensables à l’évolution humaine…

d’ailleurs ne dit-on pas que le royaume des yeux appartient aux simples d’esprit ? aux esprits sains ?

qu’est-ce que ça ajoute à notre qualité de vie de savoir que la dette de l’humanité s’élève à des zillions de dollars ? qu’on doit à qui anyway ? qu’est-ce que ça nous donne de savoir si les extraterrestres existent ou pas ? si nous sommes ici avec notre intelligence relative, pas mal certain qu’il y ait de la vie ailleurs, qui sommes-nous pour en douter nous arrogants zumains? en tous cas, à voir l’état de l’évolution humaine sur cette planète, espérons qu’il y ait de la vie ailleurs…

on a longtemps cherché le grand mystère dans les étoiles… très possible qu’il y en ait une partie là car quelle cosmologie… on l’a aussi beaucoup cherché dans les livres… très probable qu’une partie du grand mystère se cache entre les lignes de certains bouquins…

mais ultimement, c’est dans notre âme que réside le vrai savoir, la connaissance ultime, celle qui déborde de notre petite tête de pinotte… et elle n’est sûrement pas telle qu’on l’imagine dans nos têtes de linottes… merci Rumi…

11269476_10153272123883908_1924554524211849600_n

oui, probablement dans notre âme que se cache les enseignements suprêmes… mais seulement quand on écoute qu’on peut entendre…

dans notre âme et dans la nature, car notre âme aussi la nature, cette grande dâme…

et chez les animaux…et les enfants… la vérité ne se trouve qu’entre les lignes et ne se partage qu’entre les dignes…

et personnellement, je crois que c’est par le coeur que l’on a accès à la seule et vraie grande bibliothèque… pas celle sur Berri…

et on y a accès par la bonté, la simplicité, la compassion… par le recueillement en soi, par la contemplation de ce qui est déjà en nous, ce qui a été déposé lorsque notre âme a pris résidence en corps… et ce qui se cache dans la nature…

alors fermons nos yeux compagnes et compagnons et commençons la grande lecture, pour qu’enfin notre coeur nous montre le chemin, pour qu’enfin nos oreilles entendent la musique des anges… car ça joue full blast depuis l’éternité cette musique…