Archives pour la catégorie Les chroniques du Padrininho

envies… en vie le chroniqueur

♥♥♥ – 16/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… full dans le rouge…

si vous lisez ces mots, peu importe depuis quand et/ou d’où (sonne drôle hein ? I like ;-), c’est que vous êtes abonné(e)s à ce blogue… si je mets souvent les liens vers mes chroniques sur mon mur FB, le seul réseau social que je fréquente et c’est plus que suffisant, je ne mettrai pas le lien de cette chronique en particulier car plus personnel mon message ce matin, plus intime… ce que je fais quand j’écris à propos de choses plus personnelles… à ne pas mettre sous les yeux de tout le monde, surtout pas de n’importe qui… car un peu pudique le chroniqueur… malgré les apparences d’un gars qui écrit à tous les jours…

mais vous, vous avez pris la peine de vous abonner à ce blogue alors me voilà… juste pour vos yeux, vos 💕…

envie d’écrire plus personnel ce matin, de me livrer un peu… sur ce qui se passe derrière cet écran, dans la tête et le coeur qui dictent ces mots, du réservoir d’où ils partent, ou ne font que passer… envie de me mouiller un peu, même si moins 20 dehors…

comme je le fais d’habitude, ce matin j’aurais pu partager des mots et autre bla bla au sujet de certaines choses à l’extérieur de moi, à partir d’un meme particulier, de mes questionnements personnels face à la vie, car plus cela que j’ai à partagé que des réponses de toute façon…

car je réalise de plus en plus que je n’ai pas vraiment réponse à rien, mais que j’ai plutôt question à tout…

mais ce matin, envie de me livrer un peu… data d’ati…

envie… de vous dire que j’approche le cap des 2 500 chroniques publiées sur ce blogue depuis presque 10 ans – 2 475 pour être plus exact… taureau à la plume persistante aurait pu être mon nom de scout 😉

donc envie… de me dire…

envie… comme dans être en vie

et de vous dire que j’ai envie, lorsque j’aurai atteint le cap du 2 500 – simplement parce que ça fait rond donc 25 more to go sous cette forme – que je sens le besoin de changer quelque chose dans mes habitudes écrituriennes telles que je les pratique depuis petite jolie lurette… même je ne sais pas encore ce que je vais faire de différent, où j’ai envie d’aller ailleurs, que quelque chose me pousse au… derrière… la tête et qui fait poupoum poupoum dans mon 💓 …

vous laisser savoir que j’ai envie… d’écrire en anglais parfois aussi… et pas seulement en français ni même en franglais… car l’anglais est une langue so flexible, witty, twistable, funky & cool

aussi envie d’être lu par plus de monde, de par le monde, par du monde de partout dans le monde, même si c’est déjà un peu le cas avec ce blogue, même si à échelle tout de même limitée… tel que vous pouvez le constater ci-bas…


en plus de mes mots, envie de partager davantage ma musique car je suis à apprendre la composition, et le piano, en plus de continuer à raffiner la danse de mes doigts sur ma 🎸…

aussi envie d’entretenir des communications avec vous lecteurs/trices à l’occasion… envie de savoir comment ça va chez-vous, en vous, autour de vous, dans vos têtes, dans vos âmes et dans vos coeurs… entendre à quoi vous pensez, sentez, ressentez, vibrez…

depuis presque 10 ans donc, je publies mes mots, habituellement le matin, quoi que ces derniers temps, certains changements sont en train prendre place dans ma vie avec l’arrivée d’une personne chère à mon ♥️ qui est devenue ma voisine immédiate depuis quelques mois… doux doux…

mes ptits mots dits, écrits sur le tas, songés un peu et surtout spontanés, je les offrais et les offre cuits et frits, toujours sans attente, et sans prétention… mon plaisir, really… wannabe chroniqueur je suis et toujours serai… mais envie de voir si je peux vivre en partie de mon passe-temps qui occupe de plus en plus de temps et auquel je voudrais consacrer plus de temps justement… écrire day in day out… et dire… ce qui me passe par la tête, mais en l’adaptant que ces mots soient bien compris… moins de place à l’interprétation, alors de plus en plus droits au but les mots…

je suis en période qu’on pourrait qualifiée de pré retraite, avec des économies de côté qui pourront durer encore quelques mois… pré retraite sabbatique…

ensuite, je devrai retourner faire des bidous pour soutenir l’entretien de ma petite église (au repos pour le moment) et de mon petit coin de paradis val-davidien… en c’est en ce sens que j’explore diverses possibilités…

aussi envie d’écrire sur des sujets d’actualité à plus grande échelle… comme une envie d’être lu plus large, de partager mes propos avec plus de gens like minded comme on dit au pays de la reine d’Angleterre et de ses sujets… envie de m’impliquer davantage socialement car je réalise que de vouloir rester marginal et alternatif n’est qu’un refus de jouer le jeu social dans toutes ses dimensions… on vit dans ce monde, alors let’s play the game… envie de m’impliquer avec des solutions, des pistes du moins… pas certain de ça encore ni dans quel sens mais envie d’aller vérifier… car comme disent les anglos, when in doubt check it out

envie de prendre des risques, envie d’aller voir de l’autre côté de mes limites, autant mentales qu’intellectuelles… envie de me servir de mes mots pour contribuer à changer le monde et pour m’explorer moi-même car lorsqu’on écrit intuitivement, on ne sait pas toujours ce qui va sortir… et dans un blogue, on a le luxe de pitcher nos mots comme ça vient… envie de faire du sens de ces mots qui se bousculent parfois dans ma tête et trébuchent sous mes doigts… et envie d’emmener les lecteurs avec moi, du moins ceux et celles qui le veulent… welcome to the twilight zone

je suis à explorer différentes options, diverses avenues, notamment la plateforme Patreon sur laquelle on peut soutenir financièrement des créateurs… passionnant de voir la façon dont certains personnes réussissent à gagner leur vie en faisant ce qu’ils/elles aiment, sans compromis, et avec coeur et courage (même racine ces deux mots)… et de développer une relation privilégiée avec ses souteneurs…

envie de partager mes passions avec un groupe de gens qui ont envie d’apprendre eux et elles aussi, notamment comment écrire des koans, l’apprentissage du latin – riche langue dans le vinaigre s’il en est une et pas morte du tout à mon avis – à la base de plusieurs des mots que l’on utilise et qui nous aide à comprendre notre pensée dont la matière est justement les mots…

l’idée est de partir une façon de communiquer virtuellement pendant les prochains mois car nous sommes de nouveaux seul(e)s ensemble mais chacun(e) chez soi pour les prochains mois à venir on dirait bien… mais le but ultime est de se voir présenciellement dès qu’on le pourra… mais que sera sera…

alors voilà mes envies cher lecteur/trice… totalement en vie, totalement ouvert à ce qui est pour le moment, soit beaucoup d’introspection et de repos du corps et d’esprit, et ouvert à ce qui sera… en temps et lieu…

car ce qui est juste pour soi se produira toujours au bon moment…

moi j’suis moi toi t’es toi et c’est ça qui est ça

♥♥♥ – 15/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… rouge presque partout…

traduction : tu ne peux qu’être qui tu es, parce que tu ne peux pas être qui tu n’es pas…
– Anne Nonyme, via Bodhi

full gros bon sens…

pour certains, je suis un mouton, pour d’autres pas… pour certains autres encore, un peu des deux… ou encore ni l’un ni l’autre… et vice-versa…

pour certains, je suis un endormi, pour certains autres, un illuminé…

mais au fond, je ne suis rien de particulier… je suis un peu de tout, mais rien vraiment de ce que l’on pense que je suis… comme toi, comme vous, comme nous tous et toutes…

car au fond, nous sommes tous et toutes simplement des êtres humains… faisant du mieux que l’on peut avec ce que nous avons entre les mains, dans le coeur et dans l’âme…

chacun chacune nous sommes les fils et les filles de nos parents, vivants ou morts, les pères ou les mères de nos enfants, les frères et soeurs de nos frères et soeurs, eux et elles d’autres êtres humains au même coeur que nous, dans le même grand choeur humain, la même grande chorale pas toujours harmonique ni en accord…

mais nous sommes tous et toutes les fils et les filles d’une même et grande famille… la famille humaine… les terriens, les habitants de la terre… parfois pas mal habitants en effet… mais humains malgré tout…

durant les fêtes à venir, certains en profiteront, d’autres subiront… certains respecteront les consignes, d’autres un peu, ou peu plus, d’autres plus que moins, d’autres encore plus ou moins… certains autres, pas du tout…

évidemment, bien sûr les agissements des uns provoqueront réagissements chez d’autres…

mais au-delà de nos différences, ne serait-il pas possible que l’on mette l’emphase sur nos ressemblances ? nos similarités, notre humanité commune, ce qui nous rassemble et nous fait nous ressembler plutôt que de nous diviser ? just asking…

car tout le monde est plongé dans le même grand bain houleux, chacun chacune avec sa propre petite barque personnelle, chacun chacune traînant sa petite histoire personnelle… chacun chacune faisant du mieux qu’il et elle peut dans la grande marre humaine commune, le même grand tintamarre actuel…

certains tanguent dans la houle, d’autres vaguent à l’âme, certains autres chavirent presque en cette folle mer agitée…

mais tous et toutes nous ne sommes simplement que notre propre petite personne… et tellement plus que nous ne le soupçonnons pas toujours…

nous ne sommes que qui nous sommes, bien humblement, en sachant un peu sur tout tout, en ignorant beaucoup sur encore davantage… certains trop certains d’eux-mêmes et de leurs croyances et connaissances, d’autres pleins de doutes malgré leur sagesse…

au fond, personne ne sait totalement qui il ou elle est, alors pour une fois, pouvons-nous seulement nous permettre d’être tout simplement qui nous sommes ?

car

voilà

♥♥♥ – 14/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange qui vient de virer au rouge ici…

plusieurs bonnes raisons d’être maussade ces temps-ci… qu’à faire défiler votre fil FB un peu ou feuilletez la gazette dans votre écran

faillites en série, catastrophes naturelles ou de santé publique, décisions controversées du méchant gouvern et ment, n’en jetez plus la cour est pleine…

sans nier que certain(e)s vivent des situations très difficiles ces temps-ci, n’y aurait-il pas moyen de chercher un peu de lumière et de réconfort ici ou là ? car ça se trouve…

déjà si vous lisez ceci, vous n’êtes pas aveugle, vous avez un ordinateur et vous savez lire… pas rien… vous le faites probablement de la maison – où ailleurs anyway ces temps-ci ? – au chaud, le ventre plein et en sécurité… juste pour ça tiguidoutourlou !

ah peut-être que vos finances ont de la misère… en effet, ça peut arriver… mais disons-nous comme le dicton le veut que certain(e)s sont si pauvres dans la vie que tout ce qu’ils ou elle possèdent c’est de l’argent… alors qu’un détail… et choisissons de cultiver le bonheur, ou du moins la lucidité, la paix d’esprit, el calme dans notre coeur et dans notre tête…

car on peut mordre à tout ce qui nous enrage et nous dérange en dehors de soi si on veut, même prix, mais rien qui ne contribue à la paix de notre esprit… sans nier quoi que ce soit, là où on porte notre regard nous nourrit directement… comme tout ce que l’on ingère par le corps… note à moi-même…

important alors de vivre à petite échelle… et pas trop loin dans le temps…

faire du mieux que l’on peut avec ce que l’on a autour de soi, prendre soin de sa personne et de celles de ses proches, respecter notre environnement immédiat et voir si on peur donner un coup de main autour de soi à ceux et celles qui ont le plus besoin…

aussi, et pas rien, entretenir des pensées saines… car les pensées roulent non stop dans notre ptite tête de pinote, sa job anyway, alors aussi bien en cultiver de belles, de douces, de bienveillantes… notre choix…

car ce que l’on veut pour soi, on le veut aussi pour le monde…

on a peut-être peu de contrôle face aux choses du monde, mais ce qui se passe dans notre propre cabane, un peu notre choix non ?

alors à la veille de cette période des fêtes particulière, je vous souhaite de la paix d’esprit, et la santé… avec une pensée toute spéciales pour les gens du domaine médical… et les personnes seules…

rire souvent et aimer beaucoup;
avoir le respect des personnes intelligentes et l’affection des enfants;
avoir l’approbation de critiques honnêtes;
apprécier la beauté;
donner de soi, quitter ce monde un peu amélioré, que ce soit par un enfant en bonne santé, un bout de jardin ou une condition sociale améliorée;
avoir joué et ri avec enthousiasme et chanté avec exultation;
savoir qu’une seule vie a respiré plus facilement parce que vous avez vécu

– c’est ça avoir réussi.
– Ralf Waldo Emerson

quelques bienfaits de la gratitude (en anglais)
https://www.collective-evolution.com/2019/02/14/scientists-show-how-gratitude-literally-alters-the-human-heart-molecular-structure-of-the-brain/?fbclid=IwAR0HlqKMBavjkvv1pxgUsqgqKBkl0RYLJ8G3RoV4zzQ4D7SoNvjMmReO3O0

savante ignorance

♥♥♥ – 13/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange qui virera au rouge demain ici…

si vous pensez comprendre le monde, c’est que vous ne comprenez rien du tout…

car le monde est devenu trop complexe pour être compris… c’est du moins ce que nous dit l’auteur dans l’article dont le lien est affiché ci-bas… donc normal de ne rien comprendre et quiconque pense tout comprendre est inévitablement suspect…

car le monde est devenu trop éclaté, trop complexe, trop compliqué pour être compris… les intérêts sont divers, multiples et très très diversifiés… les réseaux asociaux nous bombardent de tout, et surtout de n’importe quoi…

oui il y a des complots… mais tellement qu’ils travaillent possiblement les uns contre les autres…

divers pays veulent accroître leur pouvoir, dans le monde ou dans certains régions: Chine, Russie, Angleterre, USA, Israël, etc…

diverses corporations veulent mettre la main sur leurs concurrents, contrôler le marché mondial et faire beaucoup beaucoup de cash

les grandes pharmas veulent vendre leur vaccin aux plus offrants…

les armées – qu’elles soient nationales ou bourrées de mercenaires privées – se déploient là où elles peuvent accroître leur main-mise à des fins stratégiques…

les diverses organisations gouvernementales ou ONG – publiques ou privées, veulent intervenir chacune avec leurs objectifs précis…

et la liste est quasiment infinie… et cela est sans parler des enjeux climatiques dont peu se soucient… pourtant… complètement éclaté le vaste monde… et sur le bord de…

le monde est complexe et se limiter à croire qu’ILS – qui ça au juste ? – veulent nous contrôler est trop simple et trop simpliste… le ILS est éclaté, divers groupes le composent… le monde est multi, multiple, diversifié et hétérogène…

les algorythmes déterminent ce que nous aimons à partir de ce que nus avons déjà aimé… le passé détermine l’avenir…

et personne n’a idée de la suite…

alors continuons à faire nos recherches si nous le voulons et sentons que ça aide à quelque chose, mais n’oublions de nous fermer les yeux aussi parfois, de même que la bouche, et de garder silence, car la solution se trouve tout d’abord en nous… dans ce silence, dans cette ignorance toute humble… et dans la foi…

dans l’oeil au centre du cyclone…

et osons ne pas savoir, ne pas prétendre savoir… car au fond, que savons-nous really ? et gardons notre esprit ouvert afin que l’air du temps puisse continuer à nous garder frais et disponible à ce qui est maintenant… et continuons à regarder et à observer le monde avec neutralité et le plus d’objectivité possible…

tout simplement… car toujours simple le moment…

https://onezero.medium.com/the-modern-world-has-finally-becom lese-too-complex-for-any-of-us-to-understand-1a0b46fbc292

et quant à nos biais…

mots douxdoux

♥♥♥ – 12/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange qui virera au rouge lundi ici…

utiliser les mots pour apaiser… pour adoucir certaines rugueurs de la vie…

car si les mots peuvent faire mal, ce qu’ils font pas mal bien ces temps-ci, ils peuvent aussi guérir… doux doux les mots… important de bien les peser…

mots doux, mots chauds, mots médicamentés… dans les ptits mots les meilleurs onguents…

primordial d’être gentil(le) avec soi car grosse année, grosse vie…


gentil(le) avec soi bien sûr, mais aussi gentil(le) avec les autres, surtout ceux et celles qui voient la situation actuelle autrement que nous, et surtout sur les zinternets… car là que ça vole le plus bas, là que le bat blesse bas, là que les mots dits blessent le plus car désincarnés, gratuits, pitchés en l’air… et on sait que lorsqu’on crache en l’air, ça risque de nous rester sur l’âme… même si on n’en voit pas les traces…

relativement facile d’être gentil(le) dans le face à face, au quotidien, avec les gens qu’on rencontre pour de vrai… mais plus facile de glisser sur les pelures du banale et du brutal, et ne pas respecter l’autre dans sa dignité dans l’espace impudique et virtuelle…

alors les mots…

car en bonne partie ce qu’il nous reste pour le moment souvent… les mots dits, mots écrits, mots lus, mots partagés… mots liants, mots de coeur…

alors les mots…

pour rendre plus doux tout ce qui vit, soi et autrui, tout ce qui nous anime en ces temps tendus, ces temps tant dûs car on devait s’y attendre… tôt ou tard… maintenant…

les mots pour tisser des liens, pour dénouer des coeurs, pour humaniser nos êtres…

les mots, et du temps…

du temps pour se retrouver… et se chuchoter à soi-même des mots doux, se prendre dans ses bras, se bercer d’humanité et d’espoir car parfois il le faut… aussi simple que ça la vie… aussi…

je vous offre des mots doux, des mots justes et bons pour le temps des faîtes…

flexibilidées

♥♥♥ – 11/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

traduction: d’ici à ce que tu aies terminé de lire cette phrase, l’univers sera complètement différent de ce qu’il était quand tu as commencé

ça va vite hein ? et on dirait que les choses changent de plus en plus vite depuis quelque temps…

tout change… on dit d’ailleurs que le changement est la seule constance dans la vie… plus ça change plus c’est pareil comme le veut le dicton…

malgré le changement, plusieurs parmi nous restons jammé(e)s sur certaines idées fixes… du genre : je respecte ton opinion mais en tous cas moi je ne changerai pas d’idée… pauvres eux autres hein ?


car rien comme changer d’idée pour rester frais, vivant(e), adapté(e)… au fut et à mesure que l’on acquiert de la nouvelle information, on peut élargir notre regard sur les choses et les gens at ajuster son jugement… jugement, mais full spectre… tenir compte de tous les points de vue…

car en s’entêtant et en refusant de changer d’idée, on se confine à une position fixe, morte, stérile… on devient du bois mort… qui ne peut même plus brûler de vie…

et de toute façon, nous ne sommes pas nos idées right ?

la vie est flux constant, la vie est mouvement, évolution, changement, transformation… la vie coule, bouge, avance mais jamais ne recule… la vie va… et qui nous sommes aussi car dans le flot de la vie nous sommes…

et le plus grand privilège des humain(e)s consiste justement à pouvoir changer d’idée, se faire une tête… ce qui signifie évoluer, devenir plus sage, acquérir de la nouvelle information et modifier sa pensée en fonction du spectre plus large qui s’accentue grâce à ces nouvelles infos…

important de ne pas se camper dans une position rigide car comme pour les arbres, si on ne peut plier 😉 on va casser… ou tenter de convaincre autrui…

Le fait est qu’il est très dangereux d’avoir une idée fixe.
Une personne avec une idée fixe trouvera toujours un moyen de se convaincre à la fin qu’elle a raison
– Atle Selberg

le propre de la vie humaine de changer et d’évoluer…

mais cela requiert confiance en soi, maturité et solidité en soi-même…

et garder le souci de la vérité, souci qui se précise au fur et à mesure que l’on élargit notre regard sur le monde et que se développe notre humilité…

car ça prend beaucoup d’humilité et de confiance en soi pour avouer que l’on s’est trompé(e), que notre regard était trop obtu, que l’on avait pas toute l’info pour se prononcer et finalement changer d’idée…

Il faut une grande maturité pour comprendre que l’opinion que nous défendons n’est que l’hypothèse que nous privilégions, nécessairement imparfaite, probablement transitoire, que seuls des esprits très limités peuvent déclarer être une certitude ou une vérité…
– Milan Kundera, rencontre

et peu importe ce que l’on pense savoir, restons humble, respectons autrui – surtout ceux et celles qui ne pensent pas comme nous – et conservons notre humanité… car la connaissance n’est que savoir emprunté tant qu’elle n’est pas notre propre expérience…

Nous devons cesser de penser que nous savons tout et cesser de placer la «connaissance» sur la gentillesse et la compassion
– Bryant McGill, Voix de la raison

le monde dans tous nos états

♥♥♥ – 10/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

dans tous nos états d’esprit… qu’on ne s’y trompe pas, pas toujours unis ces états… d’esprit ou d’ailleurs 😉

en effet, avec la montée de la diversité et de la multiplicité des voix et des espaces pour les exprimer, nous sommes de plus en plus diffus, étêté(e)s, divisé(e)s en dehors comme intérieurement…

divisé(e)s en et entre nous, splitté(e)s en nous-même et en tant que corps social, nous sommes devenu(e)s multiples, multi, éclaté(e)s…

différentes pulsions nous habitent, des sensations diverses nous parcourent, la tête pleine d’idées et de croyances glanées ici et là, reposant sur nos expériences antérieures toutes plus diverses les unes que les autres, sans parler des multiples sources de désinformation out there sur les asociaux réseaux et autres écrans pas tous cathodiques

car si on a peur de se faire injecter des puces qui nous dicteront quoi penser, les écrans sont venus brouiller nos propres yeux et ce monde que l’on voit n’en est pas un mais plusieurs, multiples réflexions de ce que l’on y projette… une illusion, un voile, un écran de cinéma…

si on pense vivre tous et toutes dans le même monde, on voit tous et toutes un monde différent… on porte ce monde différent en chacun(e) de nous…

car même si on pense vivre ensemble, on vit, chacun(e) de nous, dans notre propre petit monde, gravitant autour de notre nombril…

le monde qu’on perçoit, celui qu’on pense voir, celui qu’on voudrait, celui que l’on redoute, celui que l’on radotte, celui qu’on se construit, et surtout celui qu’on se reconstruit… car notre monde est une grande reconstruction…

quoi qu’en pensent certain(e)s, pourtant si certain(e)s justement de détenir la vérité, de connaître la réalité sous-jacente des choses, d’être éveillé(e)s… contrairement à la masse qui dort aux gaz à effet de dessert selon leurs dires du haut de leur arrogance et mépris pour le reste de l’humanité pensant différemment d’eux et d’elles…

Socrate dis leur pliiiise… qu’on ne sait jamais vraiment rien… encore moins quand on pense savoir… et qu’il est primordial de réapprendre écouter son coeur… car si toutes les têtes sont différentes, nous portons tous le même coeur au coeur de soi…

sur ce, lecteur/trice, je vous laisse sur ces quelques mots de Jean-Yves Leloup:

Tous ceux qui disent que le port du masque est nécessaire, que le confinement est la seule issue à la pandémie, se fondent sur des faits. Ils ont raison.

Tous ceux qui disent que le port du masque est inutile et qu’aucun confinement n’empêchera la circulation du virus, se fondent sur des faits. Ils ont raison.

Si tout le monde a raison, alors on n’a aucune raison de se faire la guerre. Ou on a toutes les raisons….

Peut-être faut-il chercher ailleurs que dans les bonnes ou mauvaises raisons, la solution à nos problèmes ?

Peut-être y-a-t-il une autre voie, « au-delà de la raison » (ce que le mot métanoïa veut dire).

Cette autre voie serait-elle celle qu’on appelle la voie ou la voix du cœur, celle que ne veut pas toujours entendre la voix ou la voie de la raison ?

Car alors, il ne s’agit plus seulement de lutter contre la maladie, mais de fortifier ce qui est sain en nous.

Il s’agit de trouver la paix et le silence à l’intérieur de soi, la guérison nous est donnée par surcroît (quand on a fait tout ce qui nous semblait nécessaire à cette guérison).

Il ne s’agit plus seulement d’écouter les discours des experts et des politiques qui s’affrontent.

Les uns comme les autres pensent qu’ils disent vrais, qu’ils sont sincères et qu’ils ont raison.

Il s’agit d’écouter notre cœur sans nier les bonnes raisons, les explications, les justifications qui nous sont proposées, mais dont il faut reconnaître les limites.

Aucune ne peut nous dispenser d’être libre, de choisir ce qui nous semble juste pour notre santé et notre avenir.

Si nous sommes conscients, nous pouvons encore nous tromper mais nous ne pouvons plus nous mentir.

Mieux vaut être hérétique, qu’inquisiteur.

Chacun peut croire ce qu’il veut, mais il ne peut imposer à personne ce qu’il croit savoir.

La sécurité, l’économie, la santé sont de grandes valeurs.

La conscience, la liberté, le respect, si ce n’est l’amour, en sont de plus grandes encore…

Jean Yves Leloup, décembre 2020
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LE PROCESSUS DE LA PRÉSENCE. via Transparence du coeur

À moins d’assumer la responsabilité de la qualité de notre expérience, nous recourons au drame.
C’est blâmer le miroir pour ce qu’il reflète.
Le blâme nous rend impuissants, car chaque fois que nous blâmons, nous déclarons être une victime et donc la proie impuissante des autres.
Avec ce sentiment d’impuissance, nous parvenons à la culpabilité, au regret et à la honte.
En prêtant allégeance au drame, nous excluons l’existence et les conséquences des causes et des effets.
Ainsi, nous invalidons ce qui nous rend tous égaux et libres.
La qualité de toutes nos expériences dans le monde extérieur est le reflet de notre état émotionnel actuel. – souligné du chroniqueur
La paix n’a rien à voir avec « quelque chose d’extérieur à nous ».
Un adulte « déséquilibré », dont le cœur « boite » est simplement un enfant abandonné, et pouvoir le ressentir sans condition permet d’intégrer cet inconfort.

ah ah normalité

♥♥♥ – 8/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

traduction: qu’est-ce que cette chose qui nous est arrivée ? c’est un virus, oui… en soi, rien qui ne relève de la morale… mais c’est clairement plus qu’un virus… il a réussi à mettre les grands à genoux et à arrêter le monde comme rien n’a pu le faire auparavant…on se demande encore comment revenir à la normalité, essayant de lier notre avenir au passé, en refusant de reconnaître ce point de rupture… mais cette rupture est réelle… et au centre de cet apparent désespoir, nous avons l’occasion d’examiner la folle machine que nous avons créée pour nous servir mais qui au fond nous contrôle… rien ne pourrait être pire qu’un retour à la normalité… dans l’histoire de l’humanité, les pandémies nous ont obligés à changer les choses du passé et à nous réinventer… celle-ci n’est pas différente… elle représente un portail, un passage d’un monde à un autre… on peut choisir d’y passer en trainant derrière nous les carcasses de nos préjugés et de nos haines, notre avarice, nos banques de données et nos idées désuètes, nos rivières mortes et nos ciels enfumés… ou nous pouvons marcher léger, avec peu de bagages, prêts à imaginer un nouveau monde… et prêt à nous battre pour cela

– Arundhati Roy

pour certain(e)s, ce qui prend place mondialement n’est qu’une opération planifiée de longue date par un groupe de dominants… plandémie…

pour d’autres, plutôt une catastrophe de santé publique inévitable, notamment à cause de notre étalement humain qui empiète de plus en plus sur la nature et notre environnement… pandémie…

pour plusieurs intervenant(e)s du domaine médical et de la santé, c’est une longue longue stretch de travail non-stop depuis plus de 9 mois… chapeau à vous tous et toutes… et immense appréciation pour votre dévouement…

pour d’autres encore, cette situation est un choc généralisé qui les a mis ou les mettra en faillite… ou qui bouleversera leur vie pour toujours…

ce qui arrive en ce moment peut être en quelque sorte ce que l’on choisit que ça soit…

selon nos sources d’information, notre réalité personnelle se module grâce à nos croyances et à nos impressions et opinions… notre petit point de vue sur la chose

rien que l’on ne puisse contrôler really, sinon notre réponse à ce que l’on voit dans nos écrans… soit on fait nos recherches, ce qui est sans fin et multi sources, et on risque de s’y perdre, soit on décroche ou on se rebelle… je veux fêter Noël comme je veux moi bon… libarté…

mais tout semble se jouer sur nos écrans radars… car de nos jours, la réalité passe beaucoup par nos écrans…

pour preuve, ceux et celles qui ne croient pas à la réalité de la pandémie simplement parce que personne autour d’eux/elles n’en est affecté… allez faire un tour à l’hôpital ou dans un CHSLD près de chez-vous pour voir… du vrai monde impliqué… un système qui shake…

alors soit nous sommes à la croisée des chemins alors que de véritables solutions innovatrices doivent être trouvées…

ou comme certain(e)s préfèrent le penser, plus ça change plus ça sera pareil… les riches vont continuer d’empocher et les autres ne font que tenter de s’en sortir… et de survivre…

sauf que l’état de la planète n’épargnera probablement personne… si ce n’est notre propre mort à un certain point…

nous vivons des temps inédits… le monde est connecté via cette expérience humaine actuelle… certains, souvent les déjà plus pleins, s’en mettent encore davantage dans les poches, salut Bezos et GAFAM et cie… alors que plusieurs tirent le yable par la queue… et survivent à peine…

je me demande souvent comment font les privilégiés pour ne pas voir ce qui se passe autour d’eux, si c’est le cas qu’ils ne voient rien… mais peut-être que leur regard porte ailleurs, sur les futures occasions d’affaires… et qu’il est plus simple de ne pas regarder notre humanité commune…

on dirait bien que le monde nous offre ce qu’il y a de mieux et de pire en ce moment, comme toujours d’ailleurs, les deux simultanément…

quel défi de continuer d’observer en toute neutralité, sans tirer de conclusion hâtive tout en continuant à faire confiance à la vie et aux humains non ?

oui… beau défi…

in life we – shall – trust…

maybe baby

♥♥♥ – 8/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

ladies end gentlemen…

dans le coin gauche

certain(e)s professionnels de la santé, politicien(ne)s et décideurs et autre monde ordinaire qui ont beaucoup d’espoir envers ce fameux vaccin qui arrive vite vite vite quand même – mais certain(e)s disent que ça fait longtemps qu’il est prêt… maybe baby… ou devrait-on parler de ces fameux vaccins car il y en aurait quelques-uns…

et dans le coin droite

d’autres professionnels de la santé, politicien(ne)s et décideurs et autre monde ordinaire qui ont d’immenses doutes quant aux vaccins… de même que face à toute info concernant la situation… jusqu’à son existence même…

pas tous les intervenants du monde scientifique et médical ne s’entendent sur la situation actuelle apparente, ce qui est bon signe car jamais rien de définitif en science, une constante évolution… mais ils et elle sont nombreux et nombreuses à y travailler sans relâche…

et peu importe ce que l’on peut en penser, personnellement, je n’ai que sincère respect pour toutes les personnes qui font acte de courage afin de soigner ceux et celles d’entre nous qui ont des problèmes de santé quelqu’ils soient, comme envers les politiciennes et autres responsables civiles qui doivent gérer cette situation sans précédent… tous et toutes dans la même tempête, même si nos embarcations sont différentes…

j’ai collé ces deux images contradictoires en haut de chronique car en ce moment, le monde est scindé en deux… au moins en deux…

les gens qui oeuvrent au quotidien pour tenter de pallier aux conséquences concrètes de la situation actuelle apparente – que vous la nommiez pandémie ou plandémie…

personnellement, je préfère qualifier ce qui se passe out there de situation actuelle apparente car il me manque trop d’information et de connaissances scientifiques pour juger de quoi que ce soit avec pertinence… car selon où l’on porte notre regard, les choses sont très différentes, même totalement opposées…

je trouve que certain(e)s parlent à-travers leur chapeau, d’un côté comme de l’autre… alors que plusieurs chercheurs de vérité qui ont fait de nombreuses recherches en labo ou sur le web semblent en savoir beaucoup, mais il faudrait voir la validité de leurs sources car elles sont nombreuses…

pour avoir complété des études doctorales en criminologie avec un emphase particulier sur l’histoire des modèles de gestion des divers psychotropes au sein des sociétés traditionnelles et modernes – substances licites comme illicites – j’ai pu constaté le rôle prédominant des compagnies pharmaceutiques au fil du temps… et il est légitime d’entretenir des doutes à leur endroit…

mais d’après moi, le problème fondamental réside davantage dans le fait que ces compagnies ont comme mission de rapporter les plus gros dividendes possibles à leur proprios et actionnaires que dans la mauvaise foi des chercheurs qui y oeuvrent… car je suis persuadé que la grande majorité des individus sont des gens de bonne volonté…

le document audiovisuel ci-bas, dans lequel témoignent plusieurs médecins et chercheurs critiques de la situation actuelle apparente et qui circule abondamment sur la toile, est digne de visionnement…

à vous de voir… et d’y croire ou pas…

https://brandnewtube.com/watch/ask-the-experts-covid-19-vaccine-now-banned-on-youtube-and-facebook_qIsNohSIeSgfz2J.html

et ci-bas un reportage plus général de Radio-Canada sur les vaccins

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1754403/discours-antivaccins-pandemie-decrypteurs-klein-cliche?fromApp=appInfoIos&partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage&fbclid=IwAR1hOsClZ3_aqjvfGAbWsnSsJXBBuUnOTZ6m5MpOlCf7AX4gZ1lEoWNuI2I

maybe babies…

l’Univers en personnes

♥♥♥ – 7/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

traduction: tu n’es pas DANS l’univers, tu ES l’univers – une partie intégrale de cet univers… ultimement, tu n’es pas une personne mais un lieu d’où l’univers devient conscient de lui-même… tu es un magnifique miracle… – Eckart Tolle

all right, on achète l’idée que nous sommes l’Univers avec un grand U right ?

mais de là à incarner hors de tout doute cette idée quand nous sommes encore trappé(e)s dans un tout petit corps terrien avec tant de besoins connexes, et surtout avec une grosse tête qui surpense sur nos épaules, ça relève d’une méchante mise à jour… nouvelle dimension ?

ou d’un acte de foi, une incommensurable confiance en l’Univers justement… l’Univers, terme si pratique pour remplacer Dieu qui a si mauvaise presse aux yeux de plusieurs…

depuis aussi tôt que je me souvienne, surtout depuis mes premières expériences avec les substances psychédéliques à 12-13 ans, j’ai le feeling que je suis de la même substance que celle de l’Univers… comme une impression, une intuition, une vague sensation deep insidesomething ringing universal deep inside, ding ding ding

quand je regarde autour, en haut, partout, je peux comprendre que je fais partie de tout cela, à la limite, que tout cela peut être moi… quand je ferme les yeux, je ne vois rien du grand tout, mais en même temps, je considère possible que tout cela soit moi, que tout cela soit en moi… et moi en tout… même dans les gens qui me font réagir 😉 même si pas toujours facile…

mais tant que nous sommes en corps – et à jeûn 😉 – cette idée n’est encore qu’une belle hypothèse… on peut la concevoir, on peut vouloir la saisir, l’imaginer, jouer avec dans notre tête, mais pour la plupart d’entre nous, nous sommes encore une personne… et pas encore personne…

car chacun chacune, nous sommes encore et toujours quelqu’un(e), une personne en corps, bel et bien incarné(e), avec nos émotions, nos conditionnements, nos croyances, nos besoins fondamentaux et nos défis personnels… à chaque jour, nous devons composer avec notre humanité…

mais simultanément, est déposée en nous la possibilité de devenir ou redevenir l’univers, la possibilité de redevenir immense à l’infini, comme nous l’étions possiblement avant de nous incarner cette fois-ci, pour la première fois ou de nouveau, ça sera à voir lors de notre prochain décollage…

car très plausible qu’avant l’incarnation ou suite à notre départ de corps, nous étions et/ou serons immenses de nouveau… vaporeux, dissous, partout… très possible que nous ne soyons qu’un poste d’observation du grand tout, et que notre naissance nous a ratatiné le regard à notre petit nombril… OK, l’expérience humaine…

alors sure… j’aime croire à cette possibilité… qui n’est justement pour le moment que cela, une possibilité… et qu’on y croit ou pas, cela semble bien peu important… car si un tel phénomène existe, nous le saurons bien assez tôt… ou un peu plus tard… icim ou là-bas… quoi qu’on dise que toujours qu’ici et maintenant…

alors see you dans l’infini… right now…