Archives pour la catégorie Les chroniques du Padrininho

monsieur muffler

♥♥♥ – 30/9/2020
l’amour au temps du Corona… semi confinement automnal… et deuxième vague la galère

traduction: une graine germe sans faire de bruit… mais un arbre tombe avec fracas… la destruction est bruyante mais la création est paisible et délicate… ceci est la puissance du silence… croit silencieusement… – Confucius

drôle de citation pour moi que celle-ci car hier j’étais sur ma scie à chaine toute la journée… alors du bruit j’en ai fait… excuse voisin…

mais à un certain point, quand j’ai fermé la gueule à ma scie, le silence a été… un silence d’automne… et ce fut juste et bon… et subitement, tout à coup, une volée d’outardes a rempli le ciel de ses plans de voyage vers le sud… en sons et images… quelle beauté… révélée par le silence…

je suis dans un processus d’éclaircir la forêt pour que les nouvelles pousses poussent… bébé arbres en devenir… silencieusement… tout simple processus mais grande leçon de vie… et de patience…

un peu à l’image contradictoire de la destruction bruyante versus croissance silencieuse, on peut considérer que la destruction est rapide alors que la croissance est lente… mais comme on dit, tout vient à point à qui sait attendre… patiemment… et sans attentes…

donc grosso modo, la destruction est bruyante et rapide alors que la croissance est silencieuse et lente…

drôle de lien aussi entre croissance et croyance… je crois, tu crois, ça croît… on reçoit tout cru dans le bec…

et on dirait bien que ces temps-ci, nous assistons à une grande destruction… rapide et bruyante… beaucoup de bruit sur les réseaux en tous cas… tout ce qui n’est plus juste semble sacrer le camp… avec fracas, avec tracas…

mais ici dans la forêt, loin des écrans et des médias, la vie continue son ptit bonhomme de chemin… en silence, lentement, sûrement.. parfaitement… mon dieu muffler…

les pousses poussent, les vieilles souches pourrissent et nourrissent la terre… le grand cycle de la vie…

pendant que les outardes sacrent leur camp aux States… ou plus bas sur la map o spread du monde… certain que les snowbirds sont jaloux et les envient…

si on déconnecte le moindrement des mauvaises nouvelles, on se rend compte que la vie suit lentement mais sûrement et silencieusement sa petite bonne femme de route…

de nulle part à ici, de jamais à toujours… éternellement…

pas de Trump, pas de Covid, pas de problème… que de la vie… dans toute sa réalisation…

on dirait bien que nous, les humains, sommes de drôles de créatures bruyantes et destructrices… des créateurs… de problèmes…

mais peut-être que création et destruction ne sont que les deux volets de tout processus de vie… le vieux qui quitte rapidement, bruyamment et spectaculairement pour faire place au nouveau qui s’installe lentement, subrepticement et silencieusement… en background, backstage… et à trop regarder le vieux tomber, on en vient qu’à oublier de voir la nouveau s’ériger et prendre forme…

mais dans le silence, et la lenteur, on redevient capable d’entendre la changement prendre forme… doucement, subtilement, inévitablement… et à s’élever au-delà de la forme… pensée…

et que pour toute nouvelle création prenne place, il semble qu’on doive passer par une phase de bouleversement… bruyante, spectaculaire, étonnante…

mais en arrière plan, tout en lenteur et en silence, l’évolution se poursuit, et se manifeste subtilement… la perfection se manifeste… mais pour la percevoir, essentiel d’écouter, avec patience, sans jugement ni préjugé… au-delà du bruit et du vacarme qui nous voile les yeux…

et deep down, entendre le son du silence…

le son de la vie…

le son de soi…

pan dé pi dé mi fa sol la si

♥♥♥ – 29/9/2020
l’amour au temps du Corona… semi confinement automnal… et deuxième vague la galère

alors ça y est le temps est au rouge…

et jaune, et vert tendre, et orange…

la nature, pudique, dans tous ses éclats…

la santé, publique, dans tous ses états…

et certain(e)s, plus que jamais, dans tous leurs débats…

on va en voir de toutes les couleurs pour le mois à venir…

un arc-en-ciel d’émotions et de sensations
une nouvelle ronde de discussions, d’opposition et de suppositions…

mais il ne faut pas avoir peur, du moins pas trop, car et malgré les couleurs

et peut-être que

alors ici, maintenant et dans le mois qui vient, le mois du grand retour en soi…

dans les bois des alentours, je vais discuter avec la forêt… et l’écouter car elle chuchote cette coquine… et je vais la ménager, lui faire la cour et le grand ménage, la mettre belle, la dégager, créer de l’espace en elle pour qu’elle et nous respirions mieux…

alors ici, dans le now, dans le pays d’en haut, ici bas, je ferai musique et dring dring wow wow… je gratterai les tréfonds de mon âme pour écouter ce qui s’y trouve et chanterai les pommes dans toutes les tonalités…

alors ici, dans et autour de mon petit home, je prendrai soin soin, comme dans I will take care… dispensant amour et harmonie à toutes choses, tous hêtres à tenter de mettre de la beauté partout sur le chemin, le mien et le leur… car si on en sait peu sur Dieu, la beauté parle en son nom…

alors ici, tout simplement et humblement, je tenterai de parler moins et d’écouter plus, de bouger plus lentement et délicatement car la vie nous chuchote ceci :

et chanterai plutôt que parlerai car

alors même si je ne te connais pas personnellement cher lecteur/trice

je t’aime


et même si tu penses que je ne te connais même pas, alors comment puis-je t’aimer, si certaines personnes peuvent haïr autrui sans les connaître, tout le monde peut aimer pour les mêmes raisons…

car au fond, on n’aime toujours que’à partir de soi et j’imagine que l’on aime autrui ni plus ni moins que l’on ne s’aime soi-même…

allez, bonne deuxième vague d’amour… floush floush…

et si la vie est une danse, it takes love to tango… avec elle

et si la vie est une chanson, chantons-la…

je (vous en) pries

♥♥♥ – 28/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal… vogue sur la vague et la galère

j’aurais aussi pu la placer ainsi cette petite photo cute de moi ti-cul…

mais ainsi, simplement en retournement horizontal, trop semblable, à l’original… vous n’auriez pas remarqué que je l’ai tourné de bord

et l’idée est d’attirer l’attention… alors me suis carrément viré à l’envers pour les besoins de la cause…

et la cause est la réalisation d’un deuxième album… parce que le ptit gars aime boucou boucou ça faire de la musique… et quand on a une cause à coeur, faut ce qui faut…

mais premièrement, ce matin, j’aimerais remercier ici et publiquement les gens qui m’ont soutenu jusqu’à maintenant dans le cadre de ma campagne de $ocio$ pour la réalisation de mon deuxième album intitulé Os Hinos do Vale da Vida – vous savez qui vous êtes… merci de votre confiance et de votre soutien… parce que vous me soutenez, je vais continuer…

c’est que dans les derniers jours, j’avais perdu intérêt et motivation dans mon ramassage de fonds pour ce projet… j’ai écrit un beau message personnel à tous mes ami(e)s mais ne l’ai pas envoyé…

pour moi, demander de l’argent publiquement est tout un défi… pas le genre que j’aime particulièrement… demander de l’aide non plus… je l’ai déjà fait il y a 2 ans et ça avait bien marché mais comme je répète l’expérience, je me dois d’être créatif car je redonde un peu me semble… ah encore ati pis sa musique que j’ai peur que les gens se disent…

et considérant les temps pas si faciles dans lesquels on vit en ce moment, un peu gênant et malaisant de solliciter les gens quand certain(e)s n’ont pas de revenus ou que leur avenir est incertain… et moi qui veut faire musique et qui écoeure le peuple avec ça…

comme la majeure partie des fonds servira à payer les frais de studio et de mixage, je me suis dit que je pourrais apprendre à enregistrer à la place de… j’allais écrire à la place de quêter… car oui j’ai bel et bien l’impression de quêter en demandant ce soutien… mais en fait je ne fais que vendre l’album et quelques concerts d’avance… c’est un échange… mais c’est le demandage qui est gênant, la position du demandant…

mais cette nuit, pendant ma période d’éveil nocturne, j’ai demandé conseil à mon JP à qui cet album est dédié… lui qui m’avait relancé dans ce projet avant de mourir…

je l’ai entendu me dire de continuer, que ça allait marcher… on entend bien ce qui fait notre affaire… l’ai entendu me dire de continuer… pour la musique… et pour la cause que j’ai ajoutée au projet d’album…

il m’a dit de continuer avec la confiance et l’innocence de ce ptit gars qui prie… car souvent quand on prie et que notre coeur est pur, les choses se passent… pas toujours comme on veut mais toujours comme elles doivent se passer, et elles finissent toujours par se passer et parfois, comme on les veut, parfois pas… pas grave… l’idée est de bouger, d’avancer…

ce qui continue à me faire bouger est aussi l’idée de partager ma musique avec mes amis musiciens… ces gens qui mettent tant de couleur et de dentelle sur mes ptits hymnes tout simples… qui deviennent encore plus musique à mes oreilles en leur présence… et sous leurs doigts…

alors pas envie de penser au fait que ça ne marchera peut-être pas pour le moment cette campagne… qu’envie de mettre le focus sur quoi faire pour que ça marche… et on verra en cours de route…

déjà j’ai de nouvelles idées, comme celle de faire un concert party le 4 juillet pour souligner le deuxième anniversaire du passage de JP… ses enfants aiment l’idée alors why not cocconut… le célébrer, se souvenir de lui, en musique…

et encore quelques idées que je vais sortir de ma casquette d’ici quelques jours… à suivre…

mais pour le moment, pour en savoir plus… par ici la visite…

https://fr.ulule.com/os-hinos-do-vale-da-vida/

et en prime, un autre vidéo de notre concert de la fin août… amor amor amor…

vieillir enfant

♥♥♥ – 26/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal… vogue sur la vague et la galère

j’ai récemment retrouvé cette photo de ma première communion… drôle, car en vieillissant – comme chacun(e) de nous, je sais bien, rien de très original ici – on dirait que je retrouve ce ptit gars qui prie… je retrouve cet état qui ne sait pas, non pas un je ne sais quoi mais plutôt un je ne sais rien

je retombe en enfance, avec un grand plaisir…

avec mon corps qui ramollit, avec les années qui s’accumulent au compteur, derrière l’observateur qui ne vieillit et ne vieillira jamais, je retrouve cette joie pimpante, cette innocence, cette candeur, cette foi, cette ouverture face au grand mystère… le grand mystère de l’inconnu, caché dans la nature, tapis entre les rides du temps qui passe mais qui jamais n’est dépassé…

autant on peut douter, autant on peut avoir la foi que tout est parfait… car que ce qui est… ce qui est n’est que ce qui est, tout ce qui est… qu’on aime ou pas, qu’on accepte ou non… that’s it that’s all les ami(e)s… what we see is what we get… et on peut voir ce que l’on décide de voir car rien vraiment devant soi… qu’un écran blanc… sur lequel on projette ce que l’on veut, ce que l’on veut voir… notre choix… la grande et ultime justice…

aussi trouvé cette citation d’Éric-Emmanuel Schmitt, tirée de son bouquin Plus tard, je serai un enfant qui va ainsi :

La vieillesse possède à mes yeux une deuxième qualité : la fragilité. Comme l’enfance, elle s’avoue vulnérable, et, par là même, devient intelligente. Rien ne rend plus sot que l’illusion de la force, l’illusion de la puissance, l’illusion de savoir.

et je trouve que les deux, et la photo du ptit ati et les mots de EES, vont bien ensemble… elles se marient dans la grande contradiction de la vie qui passe… elles unissent les deux bout de la vie qui finissent toujours par se retrouver éventuellement car qu’un grand cercle vicieux la vie… vicieux et vertueux… un serpent qui se mord la queue de plaisir et de mystère…

car plus on avance, plus on recule, plus on revient…

plus on apprend, moins on sait…

et plus on vieillit, plus on retrouve les fondements de notre être, les bases de notre éducation qui dorment encore en l’enfant que nous sommes resté(e)s… tout ce que l’on a pas encore osé explorer en soi nous remonte au visage afin d’être vu, et éventuellement peut-être enfin su…

plus la vie va, et plus on revient sur nos pas… nos pas perdus, nos pas tordus et évités jadis car trop de peur et de certitude que les choses sont comme on veut et voudrait… trop de tête et pas assez de coeur, trop d’ambition et pas assez d’acceptation… trop d’arrogance et pas assez d’humilité…

plus on avance et plus on recule en soi afin d’y puiser la suite de la route… l’avenir se cache parfois dans notre passé… cette route qui ne mène nulle part ailleurs qu’ici, toujours ici, là où le passé et l’avenir ne sont plus, là où ils n’ont jamais été rien d’autre qu’un songe, là où les deux ne sont et ne font qu’un présent, que le cadeau de la vie…

plus on vieillit,

et plus l’enfant en nous renait…

et si le coeur vous en dit de soutenir le ptit ati qui prie pour que musique se fasse, c’est par ici… grand merci… du tout ptit ati…

https://fr.ulule.com/os-hinos-do-vale-da-vida/

la très soutenable légèreté de l’hêtre


♥♥♥ – 24/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal… vague deuxième vague

traduction: tu dois aller à la rencontre de toi-même et tu te retrouveras seulement dans les choses simples et oubliées… alors pourquoi ne pas aller dans la forêt pendant un certain temps, littéralement ? parfois un arbre peut t’en dire plus que ce tu peux apprendre dans un livre… – C.G. Jung

il y a quelques semaines, j’ai entamé le ménage de mon petit lopin de 4 acres de forêt autour de la maison… me suis acheté une scie à chaîne flambant neuve, une Stihl, une vraie, une bonne… et vroum vroum, le grand ménage d’automne est en cours…

on allège avant la neige…

permettre à la forêt de respirer, l’alléger, la délester des arbres morts, ouvrir des sentiers… brûler, trimmer, aérer… aménager… faire de la place, créer de l’espace…

que de leçons apprises, que de sagesse acquise… sylviculture 101…

et en cet automne si léger et agréable pour le corps, l’âme et l’esprit, la meilleure thérapie qui existe… la plus grande leçon de vie… toute simple, toute là, ici… dans le grand nownow, here… partout… dans la matière organique, dans la nature des choses…

je sens la forêt heureuse et reconnaissante de cette action de grand nettoyage… elle le respire le bonheur, elle le chuchote…

hier, en fin d’après-midi, avec la lumière dansant entre les arbres, nous avons vu un hibou se poser sur une branche d’épinette tout près… majestueux…

quand on est dans la forêt, tout est calme, tout est simple… une branche à la fois, un arbre à la fois, la foi plein l’âme, à sentir ce qui doit rester, ce qui doit partir… en fait ce qui veut et doit partir se révèle à soi, tout naturellement… la nature donne les ordres, nous on obéit…

la forêt a sa propre logique illogique, son propre ordre dans le désordre… notre job consiste à écouter… et à servir… se regarder, se sentir, regarder autour et sentir tout autant, et faire la bonne action, dictée par la forêt même… rien à décider, qu’à suivre les ordres de la grande boss

je ne lis plus de livres depuis quelques années… je lis la forêt plutôt… je lis entre les arbres… entre les lignes des anneaux du temps…

suite à mes études dites supérieures il y a une éternité de cela, ai comme fait une surdose de mots et de concepts inventés par l’homme, celui avec un petit h…

peut-être pour ça que j’écris quotidiennement depuis 7 ans ? faut que ça r’sorte, faut que je restitue, que je me re situe dans l’ordre des lois naturelles… restituer le poids des mots… en lien avec la matière première…

car que peut-on apprendre hors de soi que l’on ne sache pas déjà ?

que peut-on acquérir comme connaissance que l’on ne porte pas déjà en soi ?

il me semble de plus en plus évident que tout ce que l’on puisse faire est de se délester de ce qui entrave la réelle connaissance, la connaissance ultime et innée… je me souviens…

et c’est ce que la nature nous révèle… ce qu’elle nous ré-apprend, ce qu’elle nous apprend de nouveau…

la simplicité d’être, la naturalité de la coexistence du vivant… pas surprenant que l’humanité soit si troublée, et troublante… nous avons perdu le contact avec notre terre… les deux pieds dans les airs, plus de lien avec la mère… le nombril perdu dans l’univers, notre nombril comme seul point de repère… pourtant… si grand le monde… si près de soi… lui en nous, nous dedans…

si j’avais un seul conseil à donner, ce serait de refaire ce contact avec le berceau de notre âme, avec les racines de notre corps… je vous dirais d’aller vous perdre dans la nature pour vous retrouver…

allez voir si vous y êtes, allez vois qui vous êtes…

bon matin

♥♥♥ – 23/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal… deuxième vague ?

et bon après-midi… et bonne soirée bonne nuit…

alors encore une fois on s’est réveillés ce matin ? quel miracle non ? petit miracle qui se répète à chaque matin… mais qu’on tient souvent pour acquis…

personnellement, je connais moi-même quelqu’un qui est mort dans son sommeil… depuis, à chaque soir, je fais mes adieux à la vie… au cas où… et chaque matin ou presque, petite pensée pour la chance que j’ai d’avoir rouvert les yeux… encore… jamais comme auparavant…

nous nous sommes réveillés encore une fois ce matin, alors que ferons-nous de cette journée ?

apprécier ce superbe été des amérindiens et tout ce que cette journée apportera ?

maudir les masques, douter de la vérité – ou farger sur les fakenews – et s’insurger contre les endormi(e)s et cette grande prétendue fraude sanitaire ?

se gaver de – mauvaises – nouvelles et voir le monde à-travers le filtre de notre écran ?

faire du bien et du bon autour de soi ? créer de la beauté ? jouer notre vie ?

ou accepter et accueillir tout ce que la vie mettra dans notre assiette aujourd’hui ?

tout notre choix… toujours notre choix… notre pouvoir de création… tout le même prix…

car totally free la vie… gratuite… donnée… ouverte… fondamentalement libre de souci et de tracas… à moins que nous ne les créions… cette vie nous est donnée, prêtée et on en fait ce que l’on veut, ou ce que l’on peut… en fait, on en fait ce que l’on choisit d’en faire…

et si on est Dieu, ça ne peut être qu’en ce sens… car il nous revient de créer et recréer le monde à chaque jour… même si cela sonne un peu simpliste, cela me semble une grande et simple vérité… à chacun(e) de nous de créer notre vie comme bon nous semble… personne d’autre à blâmer ni à rendre responsable…

respons/able comme dans able to respond… capable de répondre à ce que la vie nous propose ou nous impose, c’est selon… selon comment on veut le voir…

nous avons notre propre vie entre nos mains et le monde dans nos yeux et ce que l’on décide d’en faire avec nous revient… nous sommes le créateur, la créatrice…

simple as that… the rest is mindfuck… so let’s be creative...

je vous souhaite une bonne et belle journée chez-vous lecteur/trice, où que vous soyez sur cette belle boule un peu folle qui tourne dans le néant… cette belle grosse boule bleue et verte sur laquelle 8 milliards d’humains et encore plus d’animaux, de plantes et d’arbres qui, chacun à sa façon, vit sa propre petite vinaigrette en ce grand bol à salade… cette grosse boule qui tourne, brûle et spinne vers ce grand now here…

poussière d’étoiles


♥♥♥ – 22/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir

lumière, lumière, tout est lumière…

il était une fois, une personne aux prises avec son ombre… elle décida d’y plonger… et elle passa à-travers des couches et des couches d’ombre, de noirceur, de sombritude aigüe… elle se heurta à tant de couches de négativité qu’elle faillit ne pas y survivre… mais suite à des efforts quasi surhumains, quand elle déboucha au centre du coeur du noeud de cette ombre, elle réalisa que cette ombre n’était faite que de…

il était une fois, une personne au prise avec son ombre… elle décida d’y plonger… et elle passa à-travers des couches et des couches d’ombre, de noirceur, de sombritude aigüe… elle se heurta à tant de couc

hes de négativité qu’elle faillit ne pas y survivre… mais suite à des efforts quasi surhumains, quand elle déboucha au centre du coeur du noeud de cette ombre, elle réalisa que cette ombre n’était faite que de…

lumière…

on a si peur d’aller voir notre côté pas givré du tout… peur de ce que l’on pourrait découvrir, rencontrer… peur de ce qui pourrait émerger…

pourtant…

si on n’ose pas aller voir cette ombre en soi, on la voit en dehors… les gens de l’autre camp, eux et elles, les autres, les méchant(e)s, les bleus ou les rouges… plus facile à regarder droit dans les yeux mais que la seule et même ombre qui git en nous… cette ombre qui obstrue notre regard.. car si on ne l’affronte, notre ombre nous sortira des yeux… sauf que…

notre ombre, toujours que notre ombre…

comme l’illustre cette petite fable de rien du tout up there, cette anecdote sombrement lumineuse, tout n’est que lumière, tout vient de la lumière et tout ne mène que vers la lumière…

même les plus sombres ténèbres, même les racoins les plus enfouis de notre âme, même nos pensées les plus noires, même les gens qui nous semblent les plus machiavéliques et démoniaques…

une personne morte et qui est en revenue racontait jadis que lors de son bref passage de mort temporaire, des êtres de lumière lui avaient dit que peu importe nos erreurs, peu importe nos méchancetés, peu importe la gravité des crimes qui ont pu être commis, nous sommes tous et toutes et en tout temps profondément aimé(e)s et apprécié(e)s…

on dit aussi que toute ombre est attirée vers la lumière, et que la lumière de son côté attire aussi toute ombre… couple indissociable… pas de lumière sans ombre, ni ombre sans lumière…

et toute vie pousse inexorablement (ça fait longtemps que je voulais le placer celui-là) vers la lumière…

même si on peut parfois en douter à la lueur des évéenements actuels, tout ce qui se passe en ce moment en ce bas monde n’est que processus d’enlumination, d’enlumimement… alors…

à chaque fois que l’on rencontre une part d’ombre, qu’un profond désir d’illumination en cours… light at work, lumière au travail…

nos yeux sont remplis et pleins de lumière…

petit(e)s, on nous disait que tout est poussière et que tout redeviendra poussière… mais peut-être qu’on a oublié de spécifier que cette poussière est de la poussière d’étoiles… de la poussière de lumière…

stardust

alors shine on…

rêver, aimer, faire silence, écouter et être soi


♥♥♥ – 20/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir

rêver à n’en plus finir… et en réaliser quelques-uns…

aimer tout tout tout, pas juste des ptits bouts… et oublier ce qui ne le mérite pas…

du silence, ha ce silence… toujours plein de tout… alors écoutons, avec attention…

des chants d’oiseaux, des rires d’enfants… plus quelques arbres et la nature…

et ne pas s’enliser, ni être indifférent(e) ou sombrer dans le négativisme… car


et surtout être soi…

peu importe les circonstances extérieures, peu importe les états intérieurs… car tout ce qui monte redescend et tout change, fluctue, se transforme… apprécier ce qui passe quand ça passe…

ah ce Brel… quelle habileté avec les mots… qui nous souligne ici les ingrédients de base de la vie…

de mon côté, je rêve de musique et j’en reçois et en fais, j’apprends à aimer plus et mieux, j’apprends de plus en plus à écouter les oiseaux et à observer les arbres, et tente de surfer sur les choses sombres de la vie sans les nier, ni les rejeter…

et quant à être moi-même, J’ai eu beau essayer d’être un autre, mais ça n’a pas marché 😉 alors moi-même, que moi-même, tout moi-même…

avec mes forces et mes faiblesses, avec ma lumière et mes ombres car ces ombres sont essentielles pour faire que la lumière se repose… et de toute façon, parait que l’ombre n’est faite que de lumière…

au fond, la vie est simple… mais ces temps-ci, nous sommes interpellé(e)s par le monde extérieur… et pas toujours simple ni joli out there

alors il semble essentiel de retourner en soi, là d’où tout part… pour faire la paix, trouver le calme et affronter le monde à partir de cet espace… ne pas perdre le lien avec ground control… pour rester centrée sur

être dans le monde, car on en fait partie, sans se laisser happé(e) par ce monde… qui n’est souvent n’est rien d’autre que notre propre petit monde, ce monde que nous créons en choisissant ce que nous regardons, pensons, émettons… mettons…

simple la vie quand on la suit plutôt que de tenter de la diriger…

simple la vie quand on accepte ce qu’elle nous offre plutôt que de vouloir autre chose…

simple la vie quand on travaille avec amour pour réaliser ses rêves, en acceptant que la vie a peut-être autre chose dans le backstore pour nous… focus et flexibilité…

de mon côté, je continue mon ptit bonhomme de chemin… mon premier 10 % est atteint dans le cadre de ma campagne de $ocio$, et ça continue… mon rêve du moment… que de réaliser cet album dédié à mon ami JP… très reconnaissant pour le soutien des premiers répondants…

et je continue à chercher d’autres façons de rejoindre les gens, sans les importuner… à tenter de leur offrir quelque chose de créatif et de stimulant…

beau défi… en ce beau petit lundi de plus en plus coloré autour d’ici…

le silence, et le chant des oiseaux… pit pit pit…

tenez, un petit cadeau pour vous qui vous êtes rendus jusqu’ici… Flow…

https://youtu.be/5Rs9w9tkqRY
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Lien vers campagne Ulule
https://fr.ulule.com/os-hinos-do-vale-da-vida/

re-commençons à être humain(e)

♥♥♥ – 20/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir

hier, l’âme et larmes aux yeux et peau de poulet à la peau, j’ai lu cette lettre très touchante d’Alain Vadeboncoeur publiée dans L’Actualité – quel beau nom de famille quand même non ? j’aime croire que fondamentalement, nous sommes tous et toutes de cette même famille des Vadeboncoeur…

https://lactualite.com/sante-et-science/lettre-amicale-a-un-conspirationniste/?fbclid=IwAR2d_nb-bKbiSacVLNUnjZ1RlraktxJepuKa9Dp3poVsHoYATmPBoR9dW40
mais d’après moi, le titre: Lettre amicale à un conspirationniste fait en sorte que les gens à qui ce message s’adresse ne le liront pas… ils se braqueront, et avec raison… car le terme conspirationniste ne veut rien dire, car les conspirationnistes n’existent pas… pas un groupe homogène du moins… qu’un concept fourre-tout, qu’une étiquette regroupant une multitudes de gens aux idées variées et diverses… des gens qui questionnent, qui s’interrogent et qui, dès qu’ils et elles ont été identifiées ainsi, n’entendent plus… trop limité…

ces titres indéfinis ne créent qu’une séparation entre nous autres et eux autres

car ni moutons ni conspis en ce bas monde…

que des humain(e)s désirant ce qu’il y a mieux pour eux et elles-mêmes et leurs proches… et le monde probablement… en quête de bonheur et de liberté, de plénitude et de sécurité… tous et toutes uniques, comme tout le monde, comme chacun chacune…

que des êtres humaines composant une même grande famille de 7 millards quelques âmes incarnées en divers endroits du monde… aux mêmes besoins et aspirations, très semblables du moins…

qu’un même coeur battant en des millards de formes et de manifestations individuelles et apparemment séparées… mais formant un grand tout… évoluant avec des concepts différents en tête mais le même amour pulsant au coeur… le même coeur, celui de la terre qui bat à l’unisson, malgré des partitions différentes… malgré des rythmes et des perceptions différentes…

à lire quelques-uns des messages destinés au bon docteur dans l’article, comme certains messages circulant sur les ondes en général ces temps-ci, je me suis dit à moi-même: my God, que le monde est devenu dur

ou peut-être que moi qui est trop candide et simple d’esprit ? et qu’il l’a toujours été aussi dur le monde (les nombreuses guerres au fil de l’histoire humaine pourrait le laisser supposer du moins) et qu’on ne fait que voir cette facette plus hard désormais… virtuelle mais tout de même réelle… du vrai monde qui écrit ça…

ou peut-être qu’il n’est dur qu’en surface et qu’au fond, le monde est mou au centre et dur seulement autour simplement pour se protéger ?

je trouve que même s’il est profondément touchant ce témoignage, son titre fait en sorte que l’esprit du message est perdu… et parce que l’article est long, il ne sera malheureusement pas lu autant qu’il le mériterait et devrait l’être car ce texte est rapprochant et unificateur… un liant en provenance d’une personne au coeur d’une crise réelle même si perçue différemment loin de son centre…

et au fond, tous ces mots, les siens comme les miens et les vôtres, simplement pour revendiquer notre humanité…

pour chercher à retrouver en soi l’humain(e), cet humain(e) qui vit en l’autre, en tous les autres…

car l’autre n’existe pas, que des milliards d’autres à voir et considérer un(e) par un(e)… du cas par cas la vie… mais difficile à concevoir ainsi… trop fragmentée la vie ainsi, et nous on préfère garder ça simple, facile à comprendre et à conceptualiser…

on aime voir le monde en bref, le séparer en deux, en moi et eux… mais il est complexe le monde… et toujours que nous, que nous…

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Témoignage de Jean Barbeau
Microbiologiste
Université de Montréal

Le philosophe Bertrand Russell (1872-1970) estimait que le scepticisme philosophique doit guider notre approche face aux experts.

Plus précisément, il déclarait ceci :

1) Lorsque les experts sont d’accord (consensus), l’opinion contraire ne peut être considérée comme certaine.
2) Lorsque les experts ne sont pas d’accord, aucun avis ne peut être considéré comme certain par un non-expert.
3) Lorsque les experts estiment qu’il n’existe pas de motifs suffisants pour un émettre un avis, le non-expert ferait bien de suspendre son jugement.

[Russell, Essais sceptiques,1921]

C’est exactement l’approche que j’adopte dans les domaines qui ne sont pas de mon champ d’expertise, champ qui est quand même très restreint. On ne peut se prétendre expert dans tous les champs de la microbiologie ou de l’immunologie. Trop vaste, trop complexe: une vie ne peut suffire. Donc, même dans mon domaine, je fais aussi appel à Bertrand Russell.

J’ai beau avoir passé 40 ans dans l’étude de la microbiologie et l’immunologie, je n’ai fait qu’effleuré les connaissances.

Seriez-vous étonné d’apprendre qu’après 25 ans à enseigner le MÊME cours d’immunologie, je passe près de quatre heures à revoir la matière avant CHAQUE cours, années après années, pour être sûr que je ne me trompe pas et que je ne dis pas de conneries. Pour voir si de nouvelles connaissances n’ont pas été publiées dans les derniers mois (ou semaines) qui pourraient changer ce qui est écrit dans le livre de référence (qui ne sera jamais une Bible). Et à chaque cours j’apprends; un étudiant me pose une question et je me rends compte qu’il y a encore une partie de la matière que je n’ai pas tout à fait maîtrisé. Et je me replonge dans l’étude… je me questionne, me mets en doute… et j’apprends… encore.

J’ai un collègue en physique qui enseigne depuis plus de 40 ans le même cours. Il ferme la porte de son bureau pendant des heures pour repasser la matière et s’assurer que son cours sera à la hauteur… 40 ans, mes amis.

Le prix Nobel, Richard Feynman (physique, 1965) disait que la meilleure façon de savoir si vous comprenez quelque chose c’est d’essayer de l’enseigner. En gros, si vous êtes incapable de vous faire comprendre, que vous bafouillez, bredouillez et que vous voyez le mur d’en face à travers les yeux de votre interlocuteur à la fin de votre tirade, ben vous ne comprenez pas vraiment ce que vous dites.

Alors lorsque « j’entends » sur twitter une brochette de non-experts qui pérore en moins de 40 caractères sur des sujets complexes avec des certitudes à faire péter la grenouille de la fable, et ce, parce qu’ils ont fait quelques heures de recherche sur Google, comment dire? … je m’étonne.

Je le dis encore ici : le plus grand problème ce n’est pas d’ignorer, c’est d’avoir la certitude qu’on que l’on sait, qu’on possède la vérité et qu’on se ferme comme une huitre. Si les chercheurs n’avaient que des certitudes il ne feraient par d’expériences; à quoi bon? Et l’espèce humaine se promènerait encore pieds-nus dans la savane.

et en avant la musique…

♥♥♥ – 18/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir

j’ai longtemps hésité avant de lancer cette nouvelle campagne Ulule afin de ramasser de l’argent – ou de l’énergie verte en langage écolonomiquement correct – pour réaliser ce deuxième album intitulé Os Hinos do Vale da Vida (Les hymnes de Val-David, ou de la Vallée de la Vie, c’est selon)…

c’est qu’en ces temps incertains à divers niveaux, notamment financier pour plusieurs, l’idée de solliciter des bidous me semblait délicate… mais je me suis dit à moi-même (méchant pléonasme je sais, mais au moins je me suis répondu sans m’obstiner), what the hell ! ben oui en anglais toi… ça m’arrive des fois… once in a while crocodile…

afin de pallier à cette hésitation, j’ai offert une dizaine de contributions variant entre 7 $ et 14 $ pour les gens qui auraient moins de moyens ces temps-ci, de tout ptits moyens en tous cas…

et de toute façon, si j’atteins l’objectif visé et que je réussis à produire cet album (ne tenant rien pour acquis j’ai toutefois vraiment un bon feeling), je vais finir par le donner gratis à tous et toutes comme je l’ai d’ailleurs fait pour le premier: https://atisupino.bandcamp.com/album/les-hymnes-du-pays-den-haut

l’idée de cette campagne consiste seulement à payer le minimum des coûts de production et de réalisation…

et pour contrecarrer cette hésitation bidouesque, j’ai ajouté un 1000 $ à l’objectif de cueillette monétaire pour aider une oeuvre de charité qui tenait à coeur à mon ami JP, inspirateur de ce projet… vous en reparlerai davantage mais les détails sont sur le site Ulule…

de toute façon, ce n’est pas pour faire de l’argent qu’on fait de la musique, c’est par passion et par amour… et par conviction… presque par obligation car la musique a son propre agenda… et en réalité, nous sommes son instrument… des instruments de la musique…

j’ai hésité à lancer cette nouvelle campagne de $ocio$ comme j’ai également hésité à utiliser la photo de JP et mon amitié avec lui pour vendre ma salade de ptits hymnes, de même que le fait qu’on avait commencé à pratiquer ces hymnes ensemble avant qu’il ne meurt car je me suis demandé si je n’utilisais pas son nom pour mon propre profit…

mais comme je ne compte faire aucun profit avec ce projet – fair enough – autre que celui de réussir à mener à terme la production d’un album dont il affectionnait les mélodies, je me suis dit why not coconut ? ben oui, encore in english qu’il pense cette noix de coco…

mais comme vous constatez, malgré mes quelques valses et vagues hésitations, j’ai bougé par en avant (pour ne pas dire move forward car parfois je fais aussi des efforts pour ne pas me parler anglais à moi-même pour plaire à certains amis qui savent qui ils sont, yo brodeur ! en français of course !)…

même si j’ai hésité, comme vous constatez, j’ai sauté quand même…

car j’étais et suis assez habité et motivé par ces hymnes pour inviter quelques amis musiciens à jouer avec moi… et à ma grande joie (clin d’oeil à Manon ici), certains ont répondu…

et ainsi, suite à quelques pratiques au cours de l’été, nous avons offert un concert privé et intime en notre aiglise à la fin août devant quelques amis et proches et c’est leur réponse enthousiaste qui m’a convaincu de plonger… quitte à me noyer dans la musique… sploush et dring…

car quel plaisir de jouer de la musique avec des amis, communier, être à l’écoute des autres sans parler, partager rythme et tempo, notes et accords… quel plaisir de disparaître et de ne faire qu’un, de n’être qu’un ensemble… et quel plaisir aussi de sentir que notre musique rejoint le coeur des gens… et même leur âme si on est chanceux…

voici d’ailleurs un autre extrait de ce moment gravé deep down au fond de mon coeur, et sur le disque dur et la caméra de Charles…

Amen, Alegria et Aleluia… et cet album se réalisera si Insh’Allah ! si Dieu et la vie le veulent… et les contributeurs potentiels qui font en quelque soete aussi partie du band

mais comme on dit: essentiel d’attacher son chameau même si on fait confiance à Dieu…

j’ai hésité aussi avant de lancer cette nouvelle campagne car demander n’est pas un geste facile pour personne, en tous cas pas pour moi… comme pour plusieurs d’entre vous probablement…

mais parce que tout dépend de la façon dont on perçoit la vie et ses choses, je me suis parlé – ben oui encore, mais en français cette fois – et me suis dit qu’au fond, je ne demande rien, j’offre, tout simplement… et les gens sont toujours libres, même si certains affirment parfois qu’on vit sous une dictature ici… dictature soft…

perso, la seule dictature que je connais est celle de la foi (fê) et de l’amor… car je vis dans la foi – et l’amour… du moins je fais du mieux que je peux en ce sens avec les moyens du bord 😉 en tous cas, je le chante…

alors voilà lecteur/trice, here we go again… une autre campagne Ulule de la part de ce chroniqueur de grands et petits chemins de travers…

un autre album composé de mes ptits hymnes de tout ou rien et de rien du tout qui me pousse au cul et au coeur pour sortir et se pointer jusqu’à vos oreilles… et peut-être jusqu’à votre coeur…

une autre occasion de me montrer la face même si pas ma tendance naturelle – quoi que certain(e)s diront que même si je prétends être un gars gêné, ça parait pas ! je sais, mais sachez-le quand même… et faut ce qui faut…

ces quelques sacrés hymnes veulent sortir de notre petite église dans la forêt pour aller prendre de l’air, visiter la place du marché, se balader dans vos oreilles et charmer votre coeur… de même que celui du plus grand nombre…

these little hymns of mine, I’m gonna let them shine…

je ferai un FB live aujourd’hui vendredi le 18 septembre @ 17 h avec quelques premiers hymnes pour lancer cette campagne… et j’y ferai quelques visites spontanées ici et là au cours des prochaines semaines car lorsqu’on lance une campagne de $ocio$, faut la nourrir et s’en occuper… et montrer au monde de quelles mélodies on se réchauffe… le coeur…

ci-bas un lien vers une chronique récente où je vous présente JP et notre amitié si vous l’avez manquée…

https://atidion.com/2020/09/11/rip-jp-give-take-rock-roll/

de même que le lien vers le site Ulule de la campagne Os Hinos do Vale da Vida si le coeur vous en dit et la carte de crédit vous le permet… pas besoin de vous casser… ni la tête ni les baskets (avec accent de Paris cette fois pliiiiiise 😉

car comme on dit à New York et à Londres, it’s all good

https://fr.ulule.com/os-hinos-do-vale-da-vida/

merci à vos yeux d’avoir prêter leurs attentions à mes mots et mes notes de coconut