Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

ptite âme tout nue

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les dernières chroniques – 10/9/18

et sur cet écran blanc, c’est aussi l’âme toute nue que vous voyez… dans ce cas-ci, la mienne… simplement, humblement, transparemment… une âme nue avec une peau transparente et translucide…

une âme nue, pas de ptites culottes, ni de grandes non plus… qu’une petite âme tout nue… dévoilée, sans déguisement, sans artifice… une ptite âme en bedaine, avec des ptites poignées d’amour…

mais comme il n’y a possiblement qu’une seule et même âme en cette seule et même existence, c’est probablement aussi et surtout votre propre âme à vous que vous lisez et percevez… face à face d’âme à âme avec ces mots miroirs…

et vous savez quoi ?

si les mots écrits, les mots sans paroles, sont encore plus nus que ceux dits, les mots chantés sont encore plus indiscrets et révélateurs…

ils sont l’essence brute de ce que nous sommes, le squelette de notre âme, la colonne vertébrale de notre être, l’intérieur de notre intérieur… le deep deep down du dedans de soi…

là où l’on ne peut cacher rien, ni se cacher soi-même de soi-même, là où rien ne se défile à la vérité, ni à la lumière… là où tout est affiché, sous-ligné et sur-ligné… high lighté… surluminé

hier après-midi, j’avais inviter quelques ami(e)s et connaissances à écouter les 12 hymnes de l’album à venir… à écouter notre musique, et entre autre écouter ma voix chantante…

vous savez sûrement ce que c’est que d’entendre sa propre voix right ?

alors imaginez quand tout le monde écoute avec attention et présence la vôtre, en plus de l’entendre…

rien dans les mains, rien dans les poches… rien à cacher, rien de cachable…

on dévoile tout, on met toutes nos cartes – et nos tripes – sur table… poker face… tous nos trips y passent… flush royale…

car au fond, il n’y a rien à cacher, rien à dissimuler à l’oeil aussi nu que les mots qu’il lit… même si on lit toujours à deux yeux, on se montre toujours à l’oeil nu……

on ouvre son jeu, on se transperce la carapace et on joue le tout pour le tout… on présente les deux joues… face à claque et tac tac tac…

rien de ce que l’on est ne perdurera anyway… nous sommes des étoiles filantes qui iront s’éteindre dans le grand nowhere un de ces jours ou de ces nuits étoilées, alors qu’y a-t’il à cacher au fond, comme en surface ?

rien de ce que nous sommes n’est vraiment réel… qu’une illusion temporaire, qu’un passage obligé dans la perception du temps qui passe… que ces mots pour laisser quelques traces que ce soit… comme si quelques traces que ce soit devaient être laissées…

car au final, nous ne sommes qu’étoiles filantes, que poussières d’étoiles nous n’aurons été et ne serons…

mais peut-être que ces quelques mots défileront un peu plus longtemps…

ou pas…

et c’est parfait ainsi…

ainsi soit-il…

1 2 3 égo

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les dernières chroniques – 9/9/18

traduction : l’illumination est la déception ultime de l’égo… – Chogyam Trugpa

depuis la début de ma carrière spirituelle, moi et mon égo on a été illuminés à quelques reprises… quelques gros flashs aveuglants… quelques révélations… mais on a perdu notre lustre à chaque fois…

alors moi et mon égo on se retrouve encore et toujours dans le noir face à l’illumination… peut-être la meilleure trame de fond pour ça d’ailleurs ? n’en sais trop rien… car toujours un fond noir qui reflète le mieux la lumière…

35 ans de carrière et toujours gros Jean comme devant this big one… ou plutôt toujours petit ati sous le tapis, toujours ptit ati en sursis devant LE grand feu d’artifice tant attendu mais qui tarde à venir…

car maudit qu’on l’attend LE coup de canon, l’ultime explosion du pétard à mèche hein ? nous junkys de la lumière… certains se font guerriers et guerrières de la lumière, moi que junky de celle-ci…

à partir de notre aveuglement, de nos désirs et insatisfactions, on se forge une idée romantique de ce que sera LE moment ou l’égo se dissoudra, alors que sonneront les matines et que les anges nous accueilleront au Pays des Merveilles… welcome home cher égo de lumière qui revient au berceau…

mais si on y pense bien, comment l’aveugle peut-il ou elle imaginer la lumière ?

peut-être qu’il/elle a déjà vu et se rappelle ? comme un loin souvenir qui persiste ? comme un soif profonde d’un état déjà connu et reconnu ?

et en même temps, tellement futile cette game qui consiste à courir après la lumière… car la lumière court beaucoup plus vite que nous comme on le sait…

alors probablement inutile de courir après la lumière, suffit peut-être de simplement demeurer disponible et la laisser nous trouver…

un moment donné, quelqu’un avait demandé à Veeresh s’il était illuminé ? et il avait répondu : la plupart du temps…

éclairante cette réponse…

cette simple et brève réplique avait à l’époque ouvert une brèche dans le gros tas d’illusions que j’entretiens face à l’éveil… car je concevais l’illumination comme drastique et irréversible… alors qu’elle est peut-être à cycles variables…

remarquez que je n’en sais pas plus aujourd’hui, au contraire, mais j’espère au moins avoir perdu quelques illusions à son sujet…

lumière lumière éclaire-moi…

comme si L’illumination – l’éveil, la réalisation de soi, l’épiphanie, name it – n’était au fond que la perte de toutes et chacune de nos illusions… l’ultime déception pour moi et mon égo… la dernière des mohicans…

j’aime bien utiliser l’expression moi et mon égo…

car en général, on veut se dissocier de son propre égo… même pas capable de l’assumer… on cherche à l’amputer…

personnellement, je commence juste à l’assumer this little ego of mine, à en prendre la responsabilité… car un égo n’est qu’égo, et pas la fin du monde… et en ce jeu, tout le monde est égal, tous et toutes égo à si-même… jusque dans son âme et conscience…

l’égo n’est pas un monstre, c’est ce qui nous sert tout simplement de véhicule pour nous mouvoir dans ce monde social… pas d’égo, pas de survie… qu’une identité, pas une entité…

alors apprécions-le pour ce qu’il est, et pour ce qu’il nous a servi à faire…

et donnons-lui la place qu’il mérite, mais sans plus…

mais de là à vouloir atteindre LA lumière à partir de là, peut-être pas l’idée du siècle…

peut-être plus éclairant de simplement laisser la lumière dissoudre nos croyances…

peut-être plus éclairant de simplement laisser tomber toutes nos croyances face à l’illumination…

et de continuer à simplement vivre simplement justement, humblement, humainement…

jusqu’à l’utime déception…

1 2 3 égo…

nono en tipéché

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les dernières chroniques – 8/9/18

traduction: des pécheurs jugeant d’autres pécheurs parce qu’ils/elles pèchent différemment

ça fait longtemps que j’avais le goût de m’entendre écrire au sujet du péché… sujet heavy s’il en est un… et que l’on se croit sous le joug de la religion catholique ou pas, le péché me semble être devenu un facteur génétique au fil des siècles… surtout pour nous descendant(e)s des sujets de la religion judéo chrétienne…

curieux de savoir ce qui réside loin loin en moi, dans le grand trou noir de mon inconscient personnel et collectif chrétien, au sujet de cette camisole de force judéo crétine catholique qui a gardé l’humanité dans la honte et dans la soumission depuis plus 2000 ans… merci maudite gang de Vaticans…

cette honte, gracieuseté de notre chère église catholique… celle-là même dont les prêtres sont parmi les plus grands pécheurs du monde… en tous cas, l’église catholique, elle, elle connait ça le péché… ça ne fait que commencer à sortir…

personnellement je n’achète pas du tout le concept de péché, et pliiiiise ne l’achetez jamais jamais de moi non plus si jamais je tentais de vous le vendre un jour…

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si je n’achète pas le concept de péché, je crois cependant que nous avons tous et toutes des choses à apprendre au cours de  notre existence humaine pendant nos quelques années à expérimenter sur terre…

je crois que nous pouvons nous améliorer en tant qu’être humain(e)…

je crois que nous pouvons devenir de meilleures personnes, pas aux yeux des autres ni face aux idées d’un livre quelconque, mais seulement et uniquement face à soi-même… et à Dieu, car il me semble plausible que ces deux concepts ne soient que la seule et même affaire… je suis Dieu wow ! disait la madame…

je crois tout ça, mais pas dur comme fer… mes croyances sont en caoutchouc… en jello même… je préfère me fier à mes propres expériences et aux constats qui en découlent…

je crois à tout, comme je crois aux extra-terrestres… d’ailleurs si Dieu existe, quoi d’autre qu’un extra-terrestre pourrait-il être ?

je crois à tout ça, mais seulement en tant qu’hypothèses plausibles et potentiellement vérifiables… ou pas…

j’ai la foi quoi… mais en rien de particulier donc en tout en général… j’aime faire confiance à la vie…

je crois, mais pas en tant que croyances, je crois seulement que tout est possible, au pire que tout est plausible… et en même temps, je doute de tout… et de moi en premier… car même si nous étions Dieu, nous sommes aussi humain(e)s… donc des éternels étudiant(e)s de la vie…

mais ce dont je ne doute pas, c’est que le péché n’existe pas… que le concept de péché a été créé par l’homme (car pas une femme qui pourrait faire une telle connerie)… la plupart des femmes sont des mères et les mères veulent le bien de leur enfants, pas qu’ils et elles se sentent coupables à la vie à la mort …

je crois sincèrement que l’église catholique nous a cloué un ptit Jésus pendouillant sur sa croix dans la conscience en nous faisant croire qu’il était mort pour payer pour nos péchés – 2000 ans avant notre naissance faut le faire – afin de nous garder petits et petites, soumis et soumises, pour nous faire sentir coupables… afin de mieux nous contrôler, afin de nous menotter l’âme et la conscience…

si Jésus a bel et bien existé – comment peut-on être certain de quelle version anyway  2000 plus tard car tant de versions existent ? –  je suis certain qu’il ne voudrait que l’on se sente coupable en son nom pour l’éternité…

si Jésus a bel et bien existé, je suis pas mal certain qu’il était un rebel, un mystique, un rocker… je crois qu’il brassait les idées et ceux qui les vendaient comme du cash, dans le temple et ailleurs…

et si jamais il est vrai qu’il a été cloué – that he was nailed – je suis certain qu’il ne voulait qu’on paie pour ça toute notre vie… certain que JC  assumé ses actions jusqu’au bout…

alors pour le péché, on repassera OK ?

nous sommes né(e)s pour apprendre, et non pas pour un ptit pain… nous pouvons faire des erreurs, car comment apprendre autrement anyway ?

errer signifie s’écarter du chemin connu, errer signifie essayer des choses nouvelles, errer signifie sortir de sa zone de comfort pour voir si on y est, et qui on y est… errer signifie risquer… et comment apprendre autrement ?

jamais rien d’acquis dans la vie, alors donnons-nous le droit d’essayer et de voir ce qui en résulte…

la vie est une grosse pèche juteuse dans laquelle on peut mordre à pleines dents…

bonne croquée chers pécheurs et pécheresses…

____
Pour les lois de la thermodynamique et de l’entropie, tout ce qui est créé est entraîné tôt ou tard de l’ordre au désordre.


Tout finit bien sûr par s’affaiblir et se débiliter, tout ce qui était juste devient faux avec le temps, tout ce qui était beau et lisse se craquelle…

Mais au lieu de nous en affliger, nous devrions voir là la sagesse primordiale de la création qui ne nous livre pas une fois pour toutes un réel achevé, parfait et durable, mais nous invite en permanence, dans le respect des lois ontologiques et des structures d’un ordre de l’amour, à réactualiser, à remettre à neuf ce qui s’étiole, à réinventer des contenants et des contenus, à faire que soit neuf ce qui était hier usé, que soit étincelant ce qui était hier terni.
Nous sommes en permanence nécessaires à la création quotidienne du monde.
Nous ne sommes jamais les gardiens d’un accompli mais toujours les cocréateurs d’un devenir.
– Christiane Singer via Jean Gagliardi

les mots with a twist

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les dernières chroniques – 7/9/18

traduction :
tu peux être mature et respectueux et tout de même avoir un sens de l’humour twisté…
tu peux sacrer beaucoup et tout de même être hautement intelligent(e) et doté(e) d’un vocabulaire musclé…
tu peux être tranquille et réservé(e) et tout de même avoir un esprit tordu et même être extroverti(e) au sein de certains groupes…
tu peux être intelligent(e) et avoir l’esprit vif et tout de même oublier quel mois nous sommes

taba… quel gros mois d’octobre sacrament !

je l’aime celle-là moi… elle me parle… elle me crie en fait… et moi j’écris autour… sans élever le ton, mais, optimalement, le niveau du débat si… car elle est irrévérencieuse, elle est baveusement baveuse cette affichette… mais sans rire de rien ni de personne…

peut-être que je me surestime, mais je m’identifie à ces quelques lignes un peu baveuses tout de même juicy et rock n roll... et qui invitent à twister les mots – cha cha cha – sans dessus dessous et de travers et de tout bord tous côtés… et en sens inverse…

ces mots invitent à écrire un peu crotté… à écrire culotté… quelle belle expression que celle-ci, même si on ne sait pas vraiment d’où elle vient… culotte de cheval ou de curé ? déculottés ces culottés de curés ces temps-ci… jusque sous leur soutane…

je ne sais pas si je suis mature ou respectueux, en fait j’en doute, mais j’aime le twist en humour, j’aime le salé dans l’expression, j’aime la douce saloperie dans la raison… pas de raison dans ma maison Gaston… car y a pas de téléphons qui sont… mais ben du fun qui sonne parzemp…

j’aime les calembours, les tordures de mots, les twistages de sens et de surtout de non-sens… j’aime les sens triples et quadruples… tellement que souvent certains me regardent en me pensant épais et pourtant, de multiples niveaux à une joke gang… pas parce que vous ne comprenez pas mon witty witty humor que je suis fou pour ça… fou quand même mais pas pour ça…

je l’aime cette citation car elle invite à être soi-même, à sortir du cadre et de la boîte… et à dire n’importe quoi…

elle permet la différence, elle invite aux jeux de mots et aux mots d’esprit esti…

elle définit comment je me sens, quand la plupart du temps je suis relativement gêné borderline hermite et hobbit et drôle de bibitte soli sur terre alors que d’autres fois, je peux prendre ben de la place dans une gang…

mais nonobstant, toutefois, néanmoins et en dépit de, je n’oublie jamais quel mois nous sommes… car comment oublier comment beau et doux est ce mois d’août ici au Québec comme il l’est ces jours-ci ?

23 décembre joyeux Noël Mr côté salut ti-cul… on se r’verra le…

j’aime jouer baveusement avec les mots… j’aime penser n’importe quoi et l’écrire… le sortir de l’encrier et le crier haut et fort… même si en silence comme ici…

j’aime faire dire aux maux ce qu’ils ne voudraient pas nécessairement dire…

en fait, j’aime écrire ce que je ne voudrais pas nécessairement dire moi-même…  ne pas calculer, ne pas être spiritually ni politically correct… j’aime dire des gros mots, et des touts petits aussi… des mots vulgaires enrobés dans une main de velours…

j’aimerais tant et tellement être pouet pouet… et écrire de la pouésie…

j’aime jongler avec les sens, switcher de langage quand il ne le faut pas nécessairement, j’aime speaker en inglish et écrire la française épaisse… et swing la bacaisse… dans le fond du tiroir caisse…

j’aime jouir de la langue… être cochon littérairement… sexycrivain en vaine va…

j’aime oser, risquer, baver et braver ma propre gêne… j’écris rouge en ce moment vous voyez-vous ?

j’aime écrire pour rire plus que pour dire… rire de moi, rire de tout, rire de vous même… mais ne le prenez surtout pas personnel… car votre nom est personne… Mr et Mme Pearson…

j’aime m’écrier é crire surtout pour ne rien dire qui vaille, ne rien dire qu’il faille car il ne faut jamais vraiment et réellement dire quoi que ce soit… quoi que ce soit… voilà c’est dit… quoi que ce soit… et redit… j’aime dire mais surtout redire… mais jamais médire… plus me dire mémé…

j’aime servir les mots davantage qu’eux me servent moi… je suis un serveur de mots, un waiter qui les attend de l’autre coté du sens unique…

j’aime avoir du fun à dire n’importe quoi et encore plus à vous savoir les lire n’importe quand et surtout n’importe comment comme en ce moment, oui popa… pas rien ça, ni ceci, ni cela… nice cela…

j’aime écrire nono plus que le dire, car plus safe d’écrire nono que de le dire… quand on écrit et s’écrit nono, les gens peuvent en faire ce qu’ils et elles veulent, ou ce qu’ils et elles peuvent car souvent avec les mots, on ne fait que ce que l’on peut… c’est eux qui décident et on ne comprend toujours que ce que l’on ne veut comprendre anyway… même si on ne comprend pas… vous comprenez ?

OK faut que j’y aille… d’autres mots m’attendent ailleurs, là où je ne suis pas… et si je reste ici je ne serai pas là-bas…

bon mois de novembre tabaslak…

ici bas, mon ami Samano en train d’arranger quelques twists…

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prenez-le personnel

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les dernières chroniques – 6/9/18

chronique lançage de fleurs… chronique remerciement… gratitude chronique…

maintenant que l’enregistrement et le mixage sont pratiquement terminés et que ne reste le mastering (matriçage B., matriçage, oui oui je sais, mais personne ne sait the f..k it means ;-), chose promise, chose due et chose sera faite…

car dans le cadre de ma campagne de $ocio$ lancée le printemps dernier afin de réaliser un album avec quelques hymnes qui vivent en moi depuis petite lurette, j’avais offert aux gens qui contribueraient à hauteur de 100 $ et plus de leur rédiger une chronique personnalisée…

wow ! grosse commande réalise-je depuis un bout mais surtout right now (désolé B. plus fort que moi ;-)… car une plus d’une trentaine de personnes ont généreusement soutenu mon rêve au-delà de cette marque… et je suis un homme qui aime respecter ses engagements…

mais bien que j’aime écrire, je réalise qu’écrire quelque chose de personnel pour autant de personnes individuellement constitue tout un défi…

et comme j’aime les défis, j’ai décidé de vous écrire personnellement, par la présente comme on dit… pour vous remercier pour le présent…

de vous écrire personnellement, et en groupe… car tout est possible…

et comme on dit, prenez-le personnel… très personnel…

car ce message, même s’il adresse plus spécifiquement à une trentaine de personnes, il est écrit à chacun et chacune de vous personnellement… il vous est destiné personnellement… car nous des personnes right ?

et c’est un investissement à l’infini que vous avez fait il y a quelques mois… avec beaucoup beaucoup d’intérêt de ma part… et on espère le rendement excellent…

alors rien de plus personnel que ce message viré chronique destiné à toi, à vous, à vous tous et toutes… vous dont certain(e)s me connaissent depuis longtemps, d’autre depuis peu… et d’autres encore presque pas…

rien de plus personnel l’expression de ma toute sincère appréciation envers votre geste d’avoir investi l’équivalent d’un bon repas au resto, ou d’une couple de billets de spectacle, ou un massage, ou une belle pièce de vêtement, ou name it car la liste de ce que l’on peut faire un brun (ou un peu plus) est infinie car vous connaissez autant que moi la valeur des bidous durement gagnés vous aussi…

rien de plus personnel que ma plus sincère et infinie gratitude mise ici en mots pour votre généreuse contribution à mon rêve… car que vous la sachiez ou pas, vous faites maintenant partie de mon rêve… et tout le monde sait que lorsqu’un somnambule se réveille et réalise son rêve, son rêve devient un peu le vôtre… et sa réalité la vôtre aussi… welcome to my dream…

rien de plus personnel que ma reconnaissance d’avoir soutenu mon ptit bout de rêve à moi alors que vous auriez pu faire tant d’autres choses avec ces piasses durement gagnées, yen, euros ou quelconque devise qu’on nomme aussi simplement énergie verte… mais vous avez décidé de les investir sur et dans mon rêve… pas rien ça… pour moi… je le prends très personnel…

rien de plus personnel cette place spéciale que votre don, investissement, cadeau, name it itou, a ouvert en mon coeur…

rien de plus personnel ce geste de votre part à mon endroit… pour moi… reçu 10-4 bien au-delà du 100 $ et quelque…

rien de plus personnel ce merci virtuel mais si réel au-delà du réel que je désire vous transmettre ce matin, juste comme ça, sur cet espace ouvert, afin que le monde entier sache combien votre geste me touche… pas vrai qu’une âme ça ne se touche pas, vous avez touché la mienne avec le vôtre, en passant par mon coeur, et vous continuez de le faire en permettant à mes doigts de vous chanter la pomme…

sachez que votre contribution a permis soit quelques heures de studio, soit un peu de mastering, soit un bout de ma nouvelle guitare La Patrie acquise récemment car ma vieille guitare de Rio vieillissait sérieusement, soit un ptit bout de chacun des 12 hymnes à venir, soit quelques minutes du spectacle à venir cet automne… vous pouvez choisir la cible de votre don…

je sais que la plupart d’entre vous avez donné sans attente autre que celle de m’encourager… je sais… car ce n’était pas certain que cet album se ferait… je n’ai jamais fait d’album et maintenant qu’il est enregistré, mixé et qu’il sera masterisé bientôt, on dirait bien que ça veut se passer…

et alors la préparation du spectacle se met en branle… les clés USB pour distribuer l’album se magasinent, les cahiers de chants sont en cours de fabrication… le rêve se matérialise drôlement…  grâce à vous, grâce à ce geste que vous avez fait à mon endroit… merci… encore et encore… obrigado diraient certains, obrigada diront certaines…

j’aurais pu inclure votre nom dans cette chronique… en fait, je l’avais fait, mais j’ai décidé de le retirer pour garder ça plus discret, pour garder ça entre nous… une ptite gêne on se garde OK ?

car on ne veut pas nécessairement que les gens sachent right ? mais nous on sait, et c’est amplement suffisant… c’est ça qui compte…

et en même temps que je veux par la présente souligner l’importance de votre soutien au-delà d’un certain point, je tiens aussi à souligner mon appréciation toute aussi grande pour ceux et celles qui ont contribué pour moins d’un brun car c’est la somme des dons, contributions, investissements, cadeaux, name it again, qui me permettent de descendre du ciel actuellement avec mes Hymnes du Pays d’en Haut et de les partager bientôt sur la terre des humains et humaines… divine expérience d’humilité…

immense merci aussi aux musiciens et musiciennes : Jim, Raoul, Édith, Éloi, Charles, aux chanteuses: Joelle, Myriam, Édith, Lilia et Bijou, à Charles mon capteur de son et homme orchestre sans qui ce projet ne se serait jamais réalisé…

coudonc, on dirait un discours de gagnant aux Oscars…

et merci aussi à ceux et celles qui n’ont pas contribué à ma campagne car pas possible de donner partout en ces temps de demandes de projets de $ocio$ qui nous arrivent de tous bords tous côtés… je comprends tout à fait… tudo bem, tout bon…

et merci particulier à la personne qui a pris la peine de répondre personnellement à mon invitation de campagne pour me préciser qu’elle ne contribuerait surtout pas à ma campagne car mon projet n’était pas assez important comparativement à d’autres projets plus humanitaires… une simple absence de réponse aurait été suffisante mais votre message m’a donné le ptit coup de pied au cul utile et nécessaire pour continuer quand le doute m’assaillait et s’essayait…

car voyez-vous madame, il est super important pour moi ce projet, essentiel même !

alors merci à la vie qui, comme on dirait, a voulu qu’il se fasse…

MERCI à vous tous et toutes… merci le monde…

alors la voilà ma chronique à cent piasses, ma chronique à cinq cennes…

à suivre pour le reste… dring dring…

et voici les fleurs…

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soon soon baboune

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les dernières chroniques – 5/9/18

nous sommes en train de vous confectionner un album d’amour… un album d’amour de musique, d’amour de la musique… et de la vie…

hier, je suis allé chez Charles mon comparsami capteur de son et de rêves et multi instrumentiste et quand je suis arrivé chez-lui, il avait les larmes aux yeux suite à l’écoute du mix d’une des pièces qui fera partie de l’album et que l’on a enregistré en août…

et moi aussi, en écoutant, j’ai senti et j’ai compris la source de ces larmes qui me montèrent aussi à moi… et pas mal certain qu’aux vôtres aussi les larmes monteront… et montreront… c’est du coeur que ça monte…

larmes ou…

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peut-être même

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qui sait ?

le piano de ma belle, le violon et la flute de Charles, quelques accords et notes et mots qui me sont passés au-travers… pur amour mélodique, pur amour mis en notes et en accords… pur amour rendu audible…

j’écris cette chronique en écoutant en boucle cet hymne, baignant dans sa beauté mélodique, les doigts tremblants, le coeur mou, l’âme bercée… et plein de reconnaissance et de fierté pour le travail accompli…

reconnaissance et gratitude  aux ami(e) qui m’ont prêté leur voix et leur talent, qui m’ont donné leur temps, qui m’ont loué et louangé leur amour et leur passion de la musique, ces ami(e)s qui ont soutenu cet élan qui me pousse au do ré mi… et ailleurs aussi…

beaucoup d’amour a été enregistré et capté avec les notes et els accords, et entre les mots…

et clairement, c’est cet amour qui est le liant de cet album à venir, la glue de ce spectacle en devenir, le moteur de cet événement musical humble mais dédié coming soon to a theater near you… ou dans votre ordinateur via les ondes…

quand vous allez entendre, vous allez voir la couleur et sentir le coeur de cet amour de musique…

et si c’est l’amour qui compose principalement cet album, moi c’est de patience que je dois m’armer en ce moment car la gestation n’est pas terminée… chaque chose en son temps… mais câline que popa a hâte de montrer son ptit dernier… de le faire entendre à ses ami(e)s et au monde…

Charles termine le mixage bientôt, quelques pièces encore, et ensuite on va au mastering – matriçage pour ami pointilleux de la langue de Muller… 😉

et ensuite, ensuite seulement, on pourra partager…

ensuite, ensuite seulement, je pourrai vous laisser entendre à vous aussi cet amour mélodieux et mélodique, cet amour mis en notes, en accords et en mots, ce travail commun tricoté serré et maille par maille, avec amitié et amour, avec soin et simplicité, avec joie et humilité…

ah décidément, la musique adoucit les humeurs mes frères et mes soeurs…

alors que la confection d’un album permet de développer la patience du musicien, mais surtout le rythme… car chaque chose en son temps… 1, 2, 3 et 1, 2, 3, 4…

cha cha cha et soon soon baboune…

en attendant l’album, toujours possible d’écouter les 12 pièces qui le composeront dans une simple version guitare et voix ici :
https://atidion.com/du-pays-den-haut/

ou mes autres hymnes ici :
https://atidion.com/hinarios/

tenir bon et/ou lâcher prise

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les dernières chroniques – 4/9/18

traduction: la vie est un fin équilibre entre tenir bon et lâcher prise… – Rumi

n’est-ce pas ?

tenir bon, continuer, persévérer, faire des efforts, tougher…

ou

relâcher, relaxer, s’abandonner, abandonner, let go

telle est la question… ou l’une des quelques questions du moins….

et pas certain qu’il y ait une réponse à cette question existentielle autre que celle qui consiste à maintenir ce fin équilibre…

sans que cela ne soit jamais acquis… car la vie bouge tout le temps… la vie coule et roucoule…

tel un funambule, pencher d’un bord, et pencher de l’autre, danser et tanguer entre les deux…

parfois tenir bon, d’autre fois lâcher prise…

un pit coup à gauche, un ptit coup à droite…

serrer les mains, déserrer les poings…

parfois dire non, tenir tête, se tenir droit, se braquer, se tenir debout…

d’autres fois, OK la vie I give up… je m’incline…

l’idée consiste à savoir comment, quoi, quand… du moins à expérimenter…

mais éventuellement, ultimement, on lâchera prise, on ouvrira les mains, on dira oui… on déposera les armes et on retournera à la maison…

mais d’ici là, on continue d’apprendre à danser…

tenir bon, lâcher prise…

lâcher prise, tenir bon…

tenir bon, lâcher prise…

lâcher prise, tenir bon…

1 2 3 cha cha cha… it takes 2 to tango, soi et la vie…

___
image empruntée à mon ami FB Richard T. Chartier

délicate relation maître-disciple

Capture d’écran 2018-09-01 à 03.29.33.pngles dernières chroniques – 1/9/18

Prem Baba, un maître spirituel du Brésil à la mode, en lien avec les enseignements de l’Inde et les cérémonies d’ayahuasca, est dans l’eau chaude…

en gros, et apparemment, selon ce qu’on en dit, l’histoire veut qu’il ait eu une relation sexuelle avec deux de ses disciples il y a une dizaine d’années… rien de mal en soi à mon avis… mais ce serait arrivé pendant qu’elles étaient mariées chacune de leur côté, que leurs relations respectives avec leur maris étaient difficiles et qu’elles auraient cherché conseil et clarté auprès du gourou… elles ont fini par se séparer de leur mari respectif… et l’histoire remonte aujourd’hui… tous les éléments pour une telenovela juteuse sont réunis…

personnellement, je ne sais pas ce qui s’est passé… n’en ai aucune idée… car pas mal loin de chez-nous… et sincèrement, ça ne m’intéresse pas tant que ça… potins juteux mais potins quand même… et toujours des interprétations différentes de part et d’autre…

mais je fais confiance que chacun chacune, éventuellement, devra faire face à sa propre conscience…

malgré mon manque de connaissance face à ce qui s’est réellement passé entre Prem Baba et ces femmes,  j’ai tendance à avoir un bon feeling envers ce maître que je connais très peu mais dont je connais quelques-un(e)s de ses disciples… et ses hymnes sont très beaux, muito lindos

son témoignage sur vidéo sounds real and sincere… c’est dans l’article en portugais et traduit en anglais…

pour être disciple d’Osho depuis belle lurette et pour avoir connu de plus loin que de plus près les péripéties spectaculaires du ranch à être survenues autour d’Osho dans les années 1980, I can relate to this story

je reconnais l’attrait du monde face au scandale et le goût de certain(e)s à manger du méchant gourou profiteur… toujours facile de blâmer autrui… toujours facile de se poser en victime… toujours confortable d’attendre quelque chose de magique de la part du maître… ou de quiconque en position d’autorité for that matter…

et of course Prem Baba s’est placé dans une situation délicate en acceptant de devenir maître de disciples… et il doit dealer avec cette décision… et je crois qu’il le fait sincèrement…

j’ai passé 1 mois à Alto Paraiso au Brésil il y a deux hivers, là où Prem Baba a établi un ashram et où plusieurs de ses disciples gravitaient… certains résidents d’Alto de longue date commençaient à être dérangés par la présence de si nombreux disciples qui commençaient à prendre un peu le contrôle de la place…

et drôle de coïncidences, plusieurs citoyens annoyed étaient des disciples d’Osho plus âgé(e)s… comme si l’histoire se répétait, mais avec une nouvelle gang… car nous en avons dérangé bien du monde nous, disciples d’Osho, dans le temps… l’arrogance de la jeunesse… et le poids du nombre… sans compter la joie de vivre…

quiconque n’a jamais rencontré un tel être avec un charisme spécial, avec un tel magnétisme, avec une émanation d’amour ne peut savoir ce que c’est que s’incliner devant un maître… ça se fait depuis des milliers d’années, alors tout à fait humain…

et en même temps, en cette époque de moi moi moi and only little me, le contre-argument parfait de cette dévotion est que l’on est notre propre maître et que l’on n’a pas besoin de quiconque pour nous montrer la voie… vrai aussi…

mais l’un n’empêche pas l’autre… au contraire…

mais nous sommes encore imprégnés par la peur de se faire fourré(e)s par la religion… remarquez qu’avec ce qui monte du passé sombre de l’église catholique et de l’agissement de ses prêtres depuis quelques temps, tout à fait compréhensible…

cette histoire autour de Prem Baba me touche personnellement en tant que disciple…

car je comprends les femmes de s’être senties utilisées par leur prétendu maître, quoi que je ne peux concevoir qu’elles ne furent consentantes… mais tout de même, à la lumière de l’époque actuelle, les faits passés sont ré-interprétés et ne passent plus… comme ils ont déjà passé du moins…

mais en même temps, si on choisit le rôle de maître, on doit être impeccable… et prévoir l’imprévisible… mais un maître a bien le droit de conserver une vie sexuelle si cela est fait avec le consentement de toutes les parties impliquées – jeux de mots autorisé…

et je crois que tout autant sage qu’il soit, Prem Baba a quelque chose à regarder, et je crois qu’il le fait avec honnêteté et sincérité… du moins j’ose le croire… il a choisi de joeur le jeu du gourou, avec tout ce que cela implique…

sans avoir été ainsi gourou moi-même, j’ai pendant des années occupé un rôle de leader et de thérapeute… rôle que j’ai apprécié et que j’ai eu besoin de jouer puisque je l’ai joué et je l’assume.. mais quand le revers moins doré de la médaille s’est révélé, j’ai pris mon trou et j’ai dû me regarder le fond de l’âme… et prendre la responsabilité de tout ce que j’ai fait et créée en jouant cette game… tout tout tout m’appartient…

car tel est le message du maître anyway… ou devrait l’être s’il ne l’est pas… toute action entraîne des conséquences…

intéressant comment l’histoire se déploie et se répète… mais en même temps se précise…

personnellement, ces jours-ci, j’aime bien m’en remettre à une plante sacrée comme maître pour me révéler inévitablement ce que j’ai à voir, surtout ce que je ne veux pas voir… personne d’autre que moi avec moi, par le biais de la nature…

et j’aime le faire en compagnie de mes ami(e)s car si j’erre éventuellement, ils et elles sauront me le dire right friends ? c’est la beauté du groupe et de faire les choses out there in the open…

à suivre…

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article en portugais avec vidéo de Prem Baba traduit en anglais
https://www1.folha.uol.com.br/cotidiano/2018/08/discipulos-acusam-guru-espiritual-prem-baba-de-abusar-de-mulheres.shtml?loggedpaywall

traduction de l’article en anglais
https://www1.folha.uol.com.br/internacional/en/world/2018/08/spiritual-leader-prem-baba-accused-of-sexual-abuse.shtml

con seil

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les dernières chroniques – 31/8/18

on dirait qu’à chaque fois qu’on donne un conseil à autrui, c’est à soi qu’on parle non ?

peut-être pas, mais on dirait bien en tous cas…

et on devrait commencer par suivre soi-même les conseils qu’on donne il me semble… comme celui-ci par exemple, il est pour moi…

car comme disent certains, le monde extérieur n’existe pas, on ne rêve que de soi… toujours que soi le monde que l’on voit… différentes parties de soi, surtout les ombres que l’on peut plus difficilement voir en soi… alors on les voit dans les autres et les projète à l’extérieur de soi… vers là que pointent nos yeux…

et souvent, dans nos relations, on attire nos opposés… afin de mieux voir nos zones d’ombre, voir ce que l’on a pas encore développé, comprendre ce qui nous semble inexplicable…

en vérité, en vérité, je vous le dis…

sauf que nous n’avons aucune vérité mes biens chers frères et soeurs…

alors en nullité, en humilité je vous le dis…

nous sommes des êtres humains en apprentissage constant, et la vérité du jour ne sera pas nécessairement celle du jour suivant… la vérité fuit, la vérité court… la vérité ment parfois…

tous ces prêtres qui ont fait des sermons moralisateurs pendant qu’ils abusaient des enfants…

tous ces politiciens anti-gais qui ont été pris la main dans le sac avec de jeunes garçons…

etc. et etc…

tout ce que l’on choisit de voir dans le monde et sur quoi on fait porter notre attention nous reflète une partie de nous-même… que l’on aime ou pas… il semble que ça soit une loi de la nature…

alors si j’avais un seul conseil à vous donner, ça serait celui-ci 😉

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car je n’ai aucune idée de ce que j’avance…

toujours qu’un pas à la fois que nous avançons, chaque pas dans la foi…

et in God we rust…

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On peut avoir la connaissance universelle, on en revient toujours à ceci: la pratique. Rentrer à la maison et, pas à pas, mettre à exécution ce que nous savons, aussi longtemps que nécessaire, le plus longtemps possible ou jusqu’à la fin… – CLARISSA PINKOLA ESTÉS

coeur à coeurs

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les dernières chroniques – 30/8/18

cette image représente deux coeurs coeur à coeur…

il parait que c’est de cette rencontre de 2 coeurs que serait née la représentation de la forme traditionnelle du coeur qu’on connait… car lorsqu’on y pense bien, le coeur humain, soit la pompe à sang – aussi pompe à pulsion de vie, pompe à passion – n’a pas vraiment la forme du coeur romantisée que l’on connait… poupoum poupoum…

bien vrai que c’est lorsque notre coeur rencontre et s’ouvre à celui des autres qu’il prend sa forme… qu’il prend tout son sens… même si le coeur n’a pas vraiment à faire sens… jamais unique le sens du coeur… toujours in and out… poupoum poupoum…

sur une base biologique, le coeur sert principalement à pomper le sang dans notre organisme… déjà quelque chose en soi… poupoum poupoum…

il sert à émettre des pulsions de vie, des ptits chocs électriques à tout l’organisme…poupoum poupoum…

mais le coeur est plus que ça, beaucoup plus que ça… le coeur c’est la vie, le coeur c’est l’amour dans la vie, l’amour de la vie… poupoum poupoum…

tout d’abord l’amour de soi, l’amour pour soi… inévitablement ici que ça commence… et que ça se termine… lorsque le coeur battra son dernier beat… poum… bipppppppp….

puis, lorsque le coeur en rencontre au moins un autre, peu importe le nombre car ici sky is not a limit, il prend sa forme, il prend son sens, il prend son envol… poupoum poupoum…

car facile de prétendre aimer le monde entier, mais de l’aimer une personne à la fois, beaucoup plus vrai, plus concret, plus challengeant… et plus nourrissant… poupoum poupoum…

car on peut bien vouloir aimer le monde entier d’une shot, le monde entier ne nous aimera pas en retour… le monde doit s’incarner… car le monde ne peut nous aimer autrement que par du monde… pas nécessairement tout le monde, que du monde… une personne à la fois… poupoum poupoum…

hier, j’ai passé du temps avec mes trois filles, dans ma famille d’origine… et autnat mon coeur de frère que mon coeur de père était comblé, content, complet… multi coeurs nous sommes… poupoum poupoum…

la famille que j’ai fondée – 3 belles filles nées de trois mère différentes – dans la famille qui m’a mis au monde…poupoum poupoum… le coeur se retrouve lui-même… le même coeur anyway… poupoum poupoum…

et j’ai senti que tous nos coeurs étaient aussi contents que le seul ptit mien… papa n’a peut-être pas raison mais papa est content… et frérot aussi… poupoum poupoum…

et hier aussi, la plus vieille de ma belle – et filleule à moi – a écrit une touchante lettre de remerciements à ses parents… poupoum poupoum…

des coeurs qui s’apprécient… des coeurs qui se respectent… des coeurs individuels mais aussi le seul et même coeur… le coeur du monde… car un sel coeur qui bat en ce bas monde… le coeur de la mère, le coeur de la terre… poupoum poupoum…

des coeurs séparés mais des coeurs unis aussi… des coeurs qui battent les uns à côté des autres mais qui qui battent au même rythme… poupoum poupoum…

ainsi quand nos coeurs s’incluent et se donnent, les coeurs débordent et deviennent un, le même, le seul… poupoum poupoum…

et au final, notre coeur ne cessera jamais de battre… poupoum poupoum…

poupoum poupoum…

poupoum poupoum…

poupoum poupoum…

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