Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

ma foi du bon dieu

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les dernières chroniques – 21/1/18

traduction : Dieu ne te place jamais seul(e) dans une situation… il/elle y va avant toi, il/elle se tient près de toi et il/elle marche derrière toi… peu importe la situation dans laquelle tu te trouves actuellement, sois confiant(e), Dieu est avec toi !

oh je sais, certain(e)s d’entre nous sont allergiques au terme Dieu… moi le premier pas convaincu de ma neutralité face à ce mot de 4 lettres… et pour cause, car on lui en a mis beaucoup sur le dos ce pauvre diable… ou cette pauvre diablesse ! car en cette période de mélange des genres, plus difficile de savoir qu’auparavant…

et tant qu’à y être, voici une petite histoire de bondieuserie empruntée à mon ami Sraji et traduite de l’anglais au français par votre humble chroniqueur pour les besoins de la cause (car comme on le sait, God is an American) …

un jour, Dieu fut abordé par un scientifique qui lui dit :
«écoute Dieu, on a décidé que l’on n’a plus besoin de toi désormais… de nos jours, on peut cloner les gens, on peut transplanter des organes et faire toutes sortes de choses que l’on considérait auparavant comme miraculeuses»…

Dieu répondit:
«vous n’avez plus besoin de moi hein ? et pourquoi ne testeriez-vous pas votre théorie afin de vérifier si vous pouvez créer un être humain, disons un être humain masculin»…

le scientifique accepte, mais Dieu lui dit toutefois que ça devrait se faire comme dans le bon vieux temps, lorsqu’Adam fut créé…

«parfait»,
lui répond le scientifique en se penchant pour ramasser une poignée de terre

«Wo !»
s’exclama Dieu, en bougeant sa tête en signe de désapprobation
«pas si vite, trouves ta propre terre»… 

ça te bouche le clapet d’athé(e) ça hein m’sieur/dame ?

car au bout du compte, malgré tout ce que l’on puisse faire et créer en cette vie ici-bas, personne d’entre nous n’a crée la matière première…

alors allons-y mollo quand on se qualifie de co-créateur/trice car personne parmi nous n’a droit de regard sur le matériau originel fondamental…

et quelques questions se posent…

pourquoi sommes-nous né(e)s ?

d’où venons-nous ?

et où retournerons-nous ?

que faisons-nous ici ?

je sais, je sais, que des petites questions un peu frivoles qui, faute d’y trouver des réponses, nous font parfois les regarder de haut… avec une certaine condescendance propre aux climatosceptiques et autres zathé(e)s…

alors la prochaine fois qu’on se prendra pour le nombril du monde et ptit boss des bécosses, rappelons-nous de ramasser humblement une poignée de terre… ou de neige… 😉

samedi des niaiseries

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les dernières chroniques – 20/1/18

samedi… de dire des niaiseries… samedi, jour de relâche, alors on se r’lâche lousse…

on se slack le sac à sérieux, on se tord la face, on se sort le naturel…

on poste des images nounounes, direct dans les knakkers…

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on dit des nounouneries comme certains mangent des nounounerings…

dire des niaiseries fait sortir le méchant…

écrire nono permet de perdre sa face de carême, ça dénouds les noeuds, ça enlève du poids sur les épaules…

la beauté d’une telle tribune, le pouvoir de dire n’importe quoi, et son contraire, et un peu plus ou un peu moins… pas besoin de tout dire, on peut aussi dire rien… et encore un peu moins…

écrire pour dire, écrire pour moi dire et vous me relire, écrire pour ne pas tout dire afin que vous deviniez tout ce que je n’écrirai pas… devinez ce je voulais dire ?

écrire avec ses mains pour ne pas se tirer dans le pied… ne pas écrire pour sa tirelire et prendre ça pour du cash… écrire du liquide qui coulera dans nos veines de mots…

écrire pour que quelque chose arrive car

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oh que oui mon Gaston car c’est l’amiron… qui nous mène et qui nous mène… yes men… wow men…

écrire pour jouer avec les mots car les mots sont coquins, surtout les gros… gros mots va… et slow mots reviennent…

esprit de sol et bottine et face à claque claque claque… r’volez mots nonos… mots d’esprits dans les mailles du filet… mots choisis et si sales que tricrottés… une maille à l’endroit et l’endroit de l’an vert…

écrire des ptites vites ou des tweets de gros mots en texto en plus de 144 caractères la face à terre… quelle famille nous formons mes ami(e)s…

10247_10156316526615623_8041323826670868561_nc’est probablement cosanguin notre affaire, nous sommes sûrement des alpha positifs à drôle de bette… nous aimons les lettres b’lettes et les mots nonos…

on dit que les outils technos modernes rapprochent ceux qui sont loin et éloignent ceux qui sont proches… en effet, c’est poche… mais c’est ça qui est ça…

écrire pour ne plus penser… car lorsqu’on arrête de penser, on arrête d’imaginer des choses qui ne sont pas réelles… ni vraies… à part les vraies fausses nouvelles…

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et flick flak les fake news… ah fuck les news… réalitées variables, histoires inventées… encore des gros mots… en fait les plus gros mots sont souvent des mots de 4 lettres, 4 letters words… mais jamais 304… flic fac fok…

alors chers zami(e)s, voilà mon flot de folie du samedi… rien à redire, ni à samedire…

horizon vertical

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les dernières chroniques – 19/1/18

quelle photo non ? très symbolique à mon avis… comme si cet aigle ne volait pas horizontalement, comme s’il filait tout en verticalité…

un certain lien avec les réflexions qui poppaient hier pendant ma marche quotidienne dans la majestuosité des lieux ici, alors que je me disais qu’en s’occupant trop des choses du monde, on finit par se répandre à outrance dans l’horizontalité et on perd sa propre verticalité, autant celle qui mène vers le haut que vers le bas…

à trop suivre les choses du monde, on finit par se perdre, par s’oublier… ces choses du monde qui, sont selon certains visionnaires, ne seraient qu’une illusion… pas toujours évident de percevoir cette illusion quand on habite un corps de chair, quand on est soumis aux sensations du corps, quand on obéit à la loi de la gravité…

avec le web et les réseaux sociaux notamment, dans la façon qu’ils sont conçus, il n’y a pas de fin aux nouvelles nouvelles… ou que de vieilles nouvelles constamment réchauffées ? autre débat…

en ligne, il y a toujours du nouveau stock qui rentre… infini fil d’événements qui nourrit sans fin le mental… toujours matière à se divertir… toutes les occasions sont bonnes pour sortir de soi… suivre l’actualité est comme prendre une marche à l’infini sur les trottoirs du monde…

mais un moment donné, on doit revenir à la maison… home sweet home again

car l’essentiel de la vie me semble se trouver sur l’axe vertical, celui de l’âme, le fil qui lie la présence de la naissance et celle qui sera au passage ultime… ce fin fil d’or qui nous relie à la terre et aux cieux… le fil qui tisse l’âme au corps…

ce passage sur terre prend place nécessairement dans l’horizontalité, par et dans le corps, par les sens, par la route que l’on marche, au sol… et pourtant sol est aussi soleil…

nous humain(e)s, marchons droit devant, parfois en regardant en arrière… horizon horizon quand tu nous tiens…

et d’autre part, grâce à cette même loi de la gravité, nous sommes aussi – surtout ? – attirés vers le haut et vers le bas… grave et aigu…

nous, simples mortels, sommes attirés vers les hauteurs, tout en craignant un peu nos propres profondeurs… désireux de lumière tout en craignant l’ombre, pourtant, inévitable…

sauf qu’il semble qu’on ne peut monter plus haut qu’on ose aller bas… as above so below disent les english… qu’une question d’extension, d’expansion…

l’horizontalité et la verticalité se rencontrent au coeur de l’être… le coeur est le point de jonction entre les choses du monde et les choses de l’âme… et pas nécessairement de distinction entre les deux… l’âme est dans le monde, le monde est plein d’âmitude…

un jour, il parait que notre âme décide de prendre corps – même si on ne s’en souvient pas toujours – et par la suite, l’idée pour l’âme est de s’extraire de la matière de temps en temps pour pour retrouver cette soutenable ou insoutenable légèreté de l’être…

voler, en avant ou arrière, droit devant ou de derrière, tout en s’élevant et en explorant les profondeurs… sans valoriser l’un plus que l’autre car aucun sens dans tout ceci et cela…

que des directions… se répandre aux 4 points cardinaux, nord, sud, est, ouest, haut et bas, et finalement retrouver le centre, son centre, au coeur de soi, poste d’observation ultime, siège de l’âme, présence partagée par vous et moi…

je suis toi et tu es moi, I am you et you are me… ce qui lit ceci en toi, en vous, et ce qui est la même présence que ce qui écrit en moi… écrire pour toucher et rejoindre le coeur des autres et qui constitue la même matière qui vit en moi… we are made of the same stuff vous et moi…

car nous sommes tous et toutes dépositaires de la poussière d’étoiles, tous et toutes poussière d’étoiles, ambassadeurs et ambassadrices de Dieu… vers le haut et vers le bas…

vole aigle, vole… et emporte-moi…

____
droit devant soi, on ne peut pas aller bien loin…
– Saint-Exupéry
si on ne saute pas dans le vide, jamais les ailes ne pousseront… – Alexandre Jardin

pas science

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les dernières chroniques – 18/1/18

traduction : la patience, c’est d’être en paix avec le processus de la vie…

ah la patience… avec la rapidité et l’instantanéité du virtuel, on dirait qu’il est de plus difficile d’être patient(e)… on veut tout, tout de suite… nous sommes des impatient(e)s chroniques…

on veut savoir ce que signifie un mot inconnu de nous ? on le google…

on veut devenir riche ? on investit dans les bitcoins…

on veut un truc quelconque ? on va sur Amazon, on clique et 2 jours plus c’est à notre porte…

avec le temps, on a comme oublier d’attendre, ou comme le dit JF Vézina, d’innatendre…

belle expression non que celle du processus de la vie ?

un long et lent processus la vie, qui inclut tout tout tout ce qui nous arrive et ce que l’on crée, consciemment ou pas… autant ce que l’on aime et veut, que ce que l’on déteste et ne veut pas…

ni bonne ni mauvaise la vie… que la vie, qu’un processus…

et la patience, pas une science, alors un don de naissance ou un art ?

si un art, un art que l’on ne peut apprendre qu’avec le temps qui passe, avec les années, avec l’expérience, avec persévérance… on dirait que ça prend beaucoup de temps pour apprendre à devenir patient(e)…

certain(e)s attendent la richesse, d’autres le bonheur, d’autres encore l’âme soeur – ou frère ? – ou la gloire ou la richesse ou la mort ou name it

moi j’aime penser que ces temps-ci, j’apprends la patience… la patience comme un art de vivre, un art de vie, une façon d’être…

peut-être qu’on vit toute sa vie pour finalement apprendre à devenir patient(e) non ?

peut-être que l’essence de la vie est finalement un grand processus d’apprentissage de la patience ?

et avec la patience vient l’acceptation, l’humilité, ainsi que le respect pour ceux et celles qui ont vécu plus longtemps que nous, qui ont vécu divers événements heureux et douloureux, ceux et celles qui ont beaucoup de vécu

ça aide de faire confiance à la vie si on veut apprendre la patience… donc patience égale confiance… garder la foi que tout ce qui se passe est parfait tel quel… en continuant de faire du mieux qu’on peut avec ce que l’on a entre nos mains et en notre coeur… un pas à la fois…

et qui joue d’un instrument musical ou pratique un art quelconque sait que ça prend autant de patience que de persévérance pour développer sa maestroïcité…

alors chers lecteurs/trices, pour vous récompenser de votre patience, voici un ptit cadeau de fin de chronique, un one shot take

parler le silence

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les dernières chroniques – 17/1/18

pas trop fatigué pour parler… car on peut simplement aimer le silence… aussi…

comme aimer chanter…

parler ? quand il le faut… car parfois il le faut…

écrire au lieu de parler… se taire et écrire… écouter…

et marcher dans le silence, le silence de la nature…

puis écouter la vie… car les grands secrets de l’existence s’y cachent… à l’infini… comme en soi, dans les coeurs humains, même coeur…

écrire non pas nécessairement pour dire quelque chose… écrire comme on chante… écrire pour tendre vers l’indicible, et non pour dire quoi que ce soit…

car qu’y-a-t’il à dire dites-moi donc ?

rien à dire, et un peu à écrire, pour frôler le réel, pour flirter avec le rien, pour atteindre l’innatteignable…

petit matin calme de janvier…

petite pause sur le présent, fenêtre ouverte sur le moment…

au neutre vers le grand nulle part, juste ici, en suspension… comme trois petits points…

entre-deux solitaire salutaire et nécessaire… pour retomber en soi…

rien à dire, qu’écrire un peu…

rien de précis, ptit bout général…

toucher ce qui nous relie vous et moi, nous et elles/eux, nous tous et toutes…

voilà, ce qui voulait se dire s’est dit… mais est-ce que que s’est révélé ?

rien de dit et ne change rien… qu’une faible vague de petits mots sur le flot de la vie qui coule plus doucement en hiver…

chutt le chroniqueur… écoute… toi aussi lecteur/trice…

____

Se taire : l’avancée en solitude, loin de dessiner une clôture, ouvre la seule et durable et réelle voie d’accès aux autres, à cette altérité qui est en nous et qui est dans les autres comme l’ombre portée d’un astre, solaire, bienveillant… – Christian Bobin

faire rien

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les dernières chroniques – 16/1/18

petite chronique gastro ce matin… gastro chronique…

le coeur très haut, aho le coeur, sur le bord de la gorge, le coeur dans les mains… le coeur plein de pouces… alors repos… mais avant, rentrer un peu de bois pour chauffer le home…

suis-e le seul pour qui ce n’est pas facile de ne rien faire ?

on dirait qu’on ne peut se permettre ceci seulement quand notre corps se rebelle…

un conditionnement ? peut-être, mais la réalité corporelle nous demande et exige même qu’on se démène pas mal…

un luxe de ne rien faire, de faire rien ? en tous cas pas tout le monde qui peut se le permettre… surtout pas les parents monos…

du moins, ne rien faire sans raison, sans justifications, pas si évident…

le truc serait de faire les choses sans vraiment les faire… être dans un état de non faire, même quand on fait quelque chose… beau projet de vie…

alors aujourd’hui, après cette chronique et le bois, je retournerai au lit et me pratiquerai à ne rien faire… avec une raison toutefois.. alors j’essaierai d’en profiter…

et on se «revoit» demain…

ce ça qui watch

26168146_10213407235193789_971108240274240070_nles dernières chroniques – 13/1/18

ce matin, une présence m’habite… comme elle vous habite vous aussi…

quelque chose qui nous voit, qui nous guide, qui nous protège…

ce matin une confiance m’habite… comme elle vous habite vous aussi…

oh bien sûr nous avons parfois nos doutes, nos baisses de confiance, comme certains ont des baisses de pression…

mais si on a le choix, pourquoi ne pas aller vers la confiance, la foi…

malgré tout ce qui se passe autour de nous, en nous,…

même si ça semble bien incompréhensible par moment cette vie terrestre, particulièrement en ces temps où nous sommes branchés sur tout ce qui s’y passe, et il s’en passe en ta…

car soit on garde la foi, soit on vient fou, et folle…

personnellement, malgré mes doutes et incompréhensions, j’aime l’idée qu’une présence veille, une présence bienveillante prend soin…

et ce malgré les apparentes injustices, malgré notre insignifiant refus à prendre soin les uns des autres, malgré cette folle human race vers le now here

mais j’avoue, pas toujours évident de faire confiance et de garder la foi en cette présence de Dieu – ou du nom que vous voulez selon votre préférence philosophique et/ou religieuse, ou plutôt la vie, l’univers, l’existence, la terre, ou même Rien avec un GROS R si vous êtes du type qui n’aime et ne croit en rien…

mais il doit bien y avoir quelque chose qui watche sur nous, sur cet univers, sur cet ensemble fou et organique, aussi complexe et infini qu’inimaginable dans son immensité… du moins pour notre ptite tête de pinotte…

en tous cas, plausible, possible si on ne peut aller jusqu’à probable…

car parce qu’on ne comprend pas quelque chose que ça n’existe pas et qu’on doive le nier… la vie est si complexe qu’on ne peut qu’avoir confiance et la foi pour qu’elle fasse sens…

sinon, what to do ?

rentrer l’eau, fendre le bois, chauffer le poêle et méditer sur cette énigme ?

continuer de vivre comme si de rien n’était ?

poursuivre le course en espérant ne pas s’essouffler avant la fin de notre course folle…

sans vouloir revenir encore sur la mort qui se rapproche de nous avec le temps qui passe, celle-ci est tout de même une formidable enseignante quant au moment présent, qu’à l’unicité de l’instant…

elle nous rappelle à l’ordre en ce grand désordre, elle se rappelle à nous par celle des autres… elle nous dit d’apprécier ce qui passe pendant que ça passe… car ça passe…

mais j’aime croire que ça watche aussi…

et picabou, I see you

oui oui toi qui lit ceci, ici, de là-bas, je te vois te voir me regardant…

retour aux mots sots

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les dernières chroniques – 12/1/18

salut lectrice/teurs…

tout d’abord, cette superbe photo toute de rose teintée… pour rien… pas rap… juste comme ça, parce que belle… après le froid et maintenant la pluie, semer de la beauté, que de la beauté…

ouf, je sors d’un blitz de correction… plus 100 copies de travaux de session derrière la cravate le chro, alors besoin d’une réelle pause du virtuelle… n’en peux plus des écrans très très cathodiques… et pourtant, here I am again…

mes étudiant(e)s devaient suivre le dossier de la légalisation du cannabis cet automne et sous la promesse de quelques points dans le bulletin, ils l’ont fait… sujet tout de même passionnant et très actif… là c’est moi qui est affranchi… en grillerai peut-être un pour célébrer… mais justin… ceci était un fumant jeu de mots…

de la correction à-travers les déplacements des fêtes et autres activités connexes… toujours un temps de fou de ce côté-ci de l’écran… et puis janvier…

donc premières bribes de liberté littéraire retrouvée depuis un bon bout de surconcentration virtuelle corrective…

alors quoi de mieux à faire que de donner signe de vie et de rédiger cette chronique un peu fofolle… écrire pour décompresser, pour décompenser… et ne pas trop penser… mon sport extrême préféré, ma maladie chronique à moi… ça va finir par se ramasser dans le DSM cette manie à moi… la chronicativite aigüe… mais c’est OK, j’assume… chacun ses folies…

alors écrire sans but, écrire sans raison et peut-être même la perdre, écrire pour lirer et délirer… pour sheerer même… pas déchirant du tout…

écrire pour sortir du cadre, littéraire ou de porte, et rentrer dans le mur, au-delà du son…

écrire pour ne rien dire, et faire lire du vide à ceux et celles qui poseront les yeux sur ces mots… et écrire quand même même si à peu près personne ne lira ces mots… écrire pour soi, écrire pour rire… de soi…

écrire pour revenir à la réalité, écrire à côté de la réalité, écrire pour passer à-travers cette réalité, écrire pour émerger de l’autre côté d’une autre réalité… ou qu’une autre et même réalité ? ou unique réalité déclinée en plusieurs dimensions ? virtuelles réponses…

écrire et suivre le sens des mots qui ne mènent nulle part ailleurs que toujours à soi… écrire dans tous les sens et sans bon sens… prendre les détours que les mots décideront de prendre… écrire sans savoir ce que l’on dit mais écrire quand même… et poster ces mots out there, ici, sans trop savoir… qui les lira, qui les comprendra, ou surtout, pas…

écrire pour sentir la vie qui pousse un mot après l’autre, le mot qui pousse dans le cul du précédent… comme une respiration qui chasse l’autre… écrire pour voir qui et quoi se cache en soi, découvrir les multiples petits nous qui se cache en ce moi que nous croyons connaître… et pourtant… et pourtant…

alors voilà lecteurs/trices, la clavier est reparti, la tapette à mots a repris vie… et on verra ce qui voudra bien se révéler à la réalité chronique dans la prochaine stretch de moments à venir…

car un chapelet de petits moment la vie… et nous sommes le fil ou les billes ? ou le noeud qui fait chapelet de tout ça ? qu’importe hein ?

moi ça me donne des ailes écrire…

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maybe

les dernières chroniques – 9/1/18

un classique pour vous ce matin… bellement illustrée et animée de musique, avec la voix d’Allan Watts en prime…

toujours bon de se rappeler que chaque événement dans la vie n’est ni bon ni mauvais mais qu’un gros maybe… si si baby !

de mon côté, je termine mon rush de correction ces jours-ci alors, les mots reviendront… en fait… maybe..