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dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

fly day

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les dernières chroniques – 28/4/17

traduction : Allégresse mes ami(e)s, aujourd’hui est vendredi !

bom dia meus amigos e amigas do Brasil… um dia – uma sexta-feira – eu provavelmente escrever uma coluna completa em Português, porque eu ainda estou aprendendo…

évidemment les noms de jour sont une illusion…

dimanche lundi mardi mercredi jeudi vendredi samedi ? que des noms… car all the same… ainda hoje… tous les jours sont faits de la même matière… de l’air… car toujours aujourd’hui, toujours maintenant anyway… toujours ce seul instant infini et éternel… et redondant même si jamais pareil… toujours unique moment…

mais tout de même, chaque journée a sa saveur propre… surtout si on travaille du lundi au vendredi et si on a des enfants…

samedi ? journée de congé alors qu’on se remet de la veille …

dimanche ? le jour du seigneur… aussi lendemain de veille pour certain(e)s…

lundi ? la plus dure journée pour plusieurs…

mardi ? bof…

mercredi ? le milieu de la semaine…

jeudi ? traditionnellement le jour de paie et pré week-end

mais les vendredis ont un ptit quelque chose de spécial, même si on ne travaille pas du lundi au vendredi…

le vendredi est le jour de tous les espoirs pour plusieurs, jour de soulagement, jour tant attendu par des millions de personnes, sinon des milliards…

free day, jour gratuit, jour de liberté…

fry day, jour de friture et de bière…

en portugais, on nomme les jours de semaine numériquement, seixta-feira veut dire littéralement : sixième jour, ou jour six… seulement samedi et dimanche sont ont leur nom propre: sabado et domingo

mais vendredi, ah le vendredi !

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vendredi est une journée charnière, une journée de transition, jour de toutes les promesses… et si on nous a longtemps promis le paradis à la fin de nos jours, on nous promet le vendredi à la fin de chaque semaine…

certains postent même une chanson spécifique sur leur mur FB en ce jour béni des Dieux du week-end… salut Ricky boy 😉

mais au-delà de la neutralité de chaque jour, au-delà de l’illusion de chaque tranche de 24 heures, un ptit goût spécial ce vendredi… comme des chips au bacon, comme une saveur d’hickory…. comme un ptit goût de revenez-y…

allez hop, bonne fin de semaine, mais avant tout, bon vendredi, à chaque moment et pour l’éternité ! car le vrai jour du seigneur est fly day

chilling incarné

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les dernières chroniques – 27/4/17

bon, réparons la faute d’orthographe tout de suite : c’est croyances au pluriel qu’on aurait dû lire et non croyance au singulier – car nous en avons plusieurs de ces «ptites bibittes dans tête»… et pour bien faire, on aurait lu sinon plutôt qu‘excepté si ça avait été moi qui avait concocté cette image avec les mots de Marianne Wiliamson… qu’une autre limite dans un monde full limites…

en fait c’est cette citation d’Albert Einstein qui a donné naissance à cette chronique: 

Once we accept our limits, we go beyond them

c’est qu’il me semble important de reconnaître nos limites… si on veut les dépasser…

car selon les dires de certain(e)s : tout est possible… et que sky is the limit… parait qu’il n’y aurait aucune limite en ce bas monde… permettez-moi d’en douter…

car lorsqu’on regarde nos vies au quotidien, cette no limitness ne s’applique pas… full limit la vie ici-bas… une foule de limites… à dépasser… chilling incarné…

nous sommes tous et toutes un peu rêveurs et rêveuses et aimons vivre dans un monde imaginaire où il n’y aurait en effet aucune limite… mais le fait de vivre en corps physique représente notre principale limite… matière dense, concrétitude, vivre en chair…

dès qu’on s’incarne, notre corps devient notre véhicule pour nous déplacer à l’horizontal et en même temps, ce corps constitue notre principale contrainte limitative…

comme si notre âme et notre esprit pouvait se déplacer librement dans l’astral jusqu’à ce qu’on décide (même si on ne s’en souvient pas toujours) de s’incarner… commence alors un long processus d’atterissage, d’incarnation, de socialisation…

et alors pensées, peurs, croyances deviennent quelques-unes de nos limites… sans négliger les premiers mois d’existence qui sont possiblement parmi les plus exigeants en terme d’apprentissage dans l’art de vivre à l’étroit… tout un choc la naissance, vous vous en souvenez non ?

sans mots, sans trop savoir ce qui nous a frappé – dans le temps, le médecin nous accueillait avec une bonne tape sur les fesses en guise de bienvenue dès notre arrivée – la sortie de maman constitue tout un rude atterrissage… encore toujours un grand défi malgré l’avènement des maisons des naissances…

et par la suite commence l’apprentissage de plusieurs contraintes… respirer, boire, se nourrir, aimer et être aimé(e)s, se sentir sécure et le reste de la pyramide de Mr Maslow… jusqu’à l’épanouissement le plus total possible de notre âme en ce corps…

puis vers le milieu de la vie commence un lent retour back home

alors que l’on se souvient que contrairement à ce que nous pensions dans nos premiers tours de piste, nous ne sommes pas le corps, alors que nos diverses fonctions corporelles diminuent lentement, que le tempo ralentit, que notre peau se plisse et se plissera toujours un peu plus…

et alors l’âme recommence à s’éveiller et à se rappelle à soi, au grand soi en fait… à plus grand que soi… comme si la source de vie qui s’était subitement retrouvée ratatinée et comprimée dans un seul petit corps à la naissance avait de plus en plus soif d’infini, de sans limites, de vastitude…

et commence alors un grand processus d’épanouissement spirituel… l’âme crie famine de nourriture cosmique, l’âme sent de plus en plus qu’elle appartient à plus grand que corps… l’astral nous rappelle et nous rattrape…

et alors pensées, peurs et croyances commencent à s’estomper, à devenir davantage limites que tremplin comme elles ont pu l’être au cours des premiers tours de piste sur terre… on se rend compte que nous sommes plus grand(e) que soi, tellement plus immense que notre propre corps… nous sommes tous et toutes égaux alors que nous réalisons (peut-être) que ne sommes pas qu’égo…

et graduellement, le ciel nous rappelle…

graduellement, l’immensité se rappelle à nous…

l’infini redevient notre nourriture fondamentale… toujours humain(e)s, les deux pieds sur terre, mais l’âme de plus en plus comme un cerf-volant qui nous tire et nous étire vers le haut, vers le grand, vers les cieux… aho my God !

autant les besoins corporels nous tirent vers le bas, autant l’âme sent l’appel du haut… l’appel des cieux, l’appel des dieux… allo qui parle ?

les nuages deviennent ouate, et le ciel nous dévoile sa voie lactée devient petit lait pour l’âme, les étoiles ? nos alliées… car nous sommes tous et toutes poussière d’étoiles… poeira das estrellas… et le redevenons et le redeviendrons de plus en plus… préparons-nous amis amies, nous redevenons anges et archanges…

en terminant, petite photo de famille pour nous rafraîchir la mémoire : la lune devant saturne…

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OK anyway

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les dernières chroniques – 26/4/17

traduction :
afin de protéger mon énergie, il est OK de changer d’idée… OK d’annuler un engagement… OK de prendre une journée de congé… OK de ne pas prendre un appel… OK de ne pas s’ouvrir… OK de ne rien faire… OK d’être seul(e)… OK de dormir tard… OK de dire sa vérité… OK de continuer sa route… OK de laisser aller… OK de changer…

donc tout OK, tout bon… tudo bem…

si on pouvait seulement vivre ainsi… et se permettre tout cela… ou minimalement la plupart des points de la liste… du moins la plupart du temps… en tous cas le plus souvent possible…

mais surtout, se permettre de changer d’idée… changer d’idée quant à qui l’on est, quant à ce que l’on peut ou veut faire… changer d’idée tout court car c’est le propre des idées de changer…

et même si difficile et important de maintenir ses engagements, OK d’annuler un engagement une fois de temps en temps quand le coeur n’y est…

OK de prendre une journée de congé, complètement déconnecté(e) une fois de temps en temps, sans aucun horaire ni chose à faire…

OK de ne pas prendre un appel… personnellement je ne réponds jamais, si c’est important les gens peuvent laisser un message et je rappellerai… d’ailleurs je trouve les coups de téléphone très intrusifs… vive les courriels et messages FB et quand les gens sont prêts ils retourneront l’appel… en temps et lieu…

OK de ne pas s’ouvrir… ni aux autres ni au monde… plus que parfait d’être introspectif, de rester muet, de garder ça pour soi et de ne pas tout dire… vivre son intimité, à l’écart du monde et de ses lumières… plus que parfait de ne pas donner son opinion,  car de toute façon, le monde est suropinionisé…

OK de ne rien faire… d’être paresseux, fainéant(e), de ne rien foutre… une fois de temps en temps du moins…

OK d’être seul(e)… de vivre solo, de garder ça pour soi, de parler et d’écouter la nature… de rester muet comme une carpe diem…

OK de dormir tard… ou de se coucher tôt… et de faire une sieste, ou deux par jour…

OK de dire sa vérité… de simplement émettre aux autres ce qui importe pour soi…

OK de continuer sa route… quand une relation change, quand nos aspirations communes divergent, OK de chacun chacune prendre sa propre route… même si ça fait mal, même si ça fait peur… car la vie nous pousse au cul, OK…

OK de laisser aller… avec chaque expiration, tout laisser aller, tout abandonner, lâcher prise sur tout ce que l’on pensait être, qui l’on croyait être devenu(e), car on peut toujours devenir autre chose, ou quelque d’autre, car la vie est un grand jeu de rôles de même qu’un caroussel et une roue qui tourne…

OK de changer… en fait, pas juste OK de changer mais nécessaire, obligatoire, essentiel… sain et requis de changer à chaque jour, à chaque moment, chaque instant…

le jour de mon anniversaire, je parlais justement des cycles de 7 ans… parait que notre corps se renouvelle en entier à chaque cycle de 7 ans… chaque cellule nouvelle… changer de peau…

et changer d’idée à chaque instant… si le corps se renouvelle à chaque tranche de 7 ans, notre âme se rafraîchit à chaque instant… transformation spontanée… changer d’idée face au monde mais surtout face à soi-même, pour pouvoir être tout et n’importe qui, pour pouvoir tout et n’importe quoi…

n’importe qui, n’importe quoi, n’importe où et n’importe quand mais jamais n’importe comment…

toujours avec grâce et présence, toujours avec coeur et entrain… car toujours OK… de protéger son énergie, ou de toute la donner… toujours OK… car pas notre énergie anyway, que de l’énergie en provenance de la vie, qu’on laisse passer ou pas… qu’on invite ou pas… de l’énergie qui coule de soi si on ne l’entrave pas, si on ne l’enferme pas dans ses idées, dans sa tête, dans ses croyances…

car la croyance ultime ? toujours OK ! OK ou pas… OK anyway…

cinquante-six fois merci

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les dernières chroniques – 24/4/17

eh oui, encore un autre tour de piste… 56 check, 57 qui commence…

et le mot qui résume tout ces bouts de chemin et de chandelles est Gratidao… Gratitude… Gratufulness…

reconnaissance, appréciation, satisfaction…

merci la vie… merci pour tout tout tout. merci pour tout, surtout ce que je n’apprécie pas assez, pas suffisamment, pas tout le temps en tous cas…

avec FB, à chacune de ces journées de tour du soleil, des tonnes de souhaits arrivent dans notre boîte de messages… alors merci personnalisé à chacun et chacune de vous qui prenez le temps de m’envoyer des souhaits, à chacun et chacune de vous qui me lisez dans mes bonnes aventures…

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ce matin en préparant le lunch des enfants de ma belle qui est repartie vers le grand Nord, je me disais à moi-même : qu’est-ce que je pourrais bien offrir à mes lecteurs/trices ce matin ? que pourrais-je apporter au monde en ce matin ordinairement spécial ?

et il m’est venu cette idée de fouiller un peu les cycles de vie… car 56 pourrait bien être un de ces anniversaires un peu insignifiant, pas comme 18 ou 21, ou 33 comme l’âge du Christ., ou 50 ou 55 même, et 60 et que dire de 65 ? mais 56…

eh bien 56 c’est le second retour de saturne, c’est la fin du 8ème cycle de 7 ans et le début du 9ème… si jamais on a besoin de couper la vie en tranche…

56 est tout de même un peu spécial… spécialement spécial… car on dit que c’est le 3ème cycle de 28 ans qui commence à cette étape, le début de la vraie vie spirituelle, la porte d’entrée vers la dernière étape de vie… ça commence à sentir la fin… moins de 10 ans avant la retraite officielle…

on dit que c’est une occasion d’une troisième naissance potentielle, retour vers le futur, retour au grand bercail cosmique… body soon back to Pacha Mama and spirit back to the stars… 

alors voici en ticadeau, un peu d’info pour vous pour vos propres cycles de 7 ans… et bonne fête d’avance à vous… allez, ati beurredé à vous aussi car nous sommes tous et toutes nés et re nés à chaque jour, surtout au printemps…

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De 0 à 7 ans : niveau organique
Il s’agit de la phase de construction de l’enfant. Tous les MANQUES inscrits à ce moment vont se représenter sous d’autres formes après. A 7 ans, les « dents de lait » tombent, et avec elles, symboliquement, le lien avec la mère.

De 7 à 14 ans : niveau pouvoir
L’enfant va apprendre à exprimer sa créativité et développer son sens du « JE ». Il doit apprendre à s’imposer. Il rencontre des LIMITES et en prend la mesure (EX : s’il ne reçoit que des interdits, la mesure est étroite). Le rapport à l’AUTORITE intervient dès lors en corrélation avec l’enseignement. Il est important dans cette phase d’accompagner l’individu pour qu’il apprenne et non lui donner « tout fait ».

De 14 à 21 ans : niveau psychologique
L’adolescent acquiert la notion de RESPONSABILITE par rapport à ses actes, car il a l’AUTRE EN FACE, ainsi, il comprend que l’autre n’est pas comme lui et devient un miroir de quelques choses. D’autre part, tout ce qui est de l’ordre de l’EMOTIONNEL (explosion des hormones) se développe. Aujourd’hui, la majorité est fixée à 18 ans alors que l’apprentissage du CONTRASTE n’est pas encore achevé. Seulement à 18 ans, selon le cycle lunaire (image mère), la femme peut être mère.

De 21 à 28 ans : niveau socio- culturel
L’insouciance se termine, la vie à des CONTRAINTES, un virage est à prendre. A 28 ans, possibilité de crise potentielle de ré- évaluation de valeurs (comme à 56 ans) où l’individu peut être amené à prendre un virage dans sa vie. Lors de cette crise, l’individu peut se sentir perdu entre sa PEUR de lâcher (trop tôt) et son désir de laisser émerger autre chose. Il doit accepter de prendre son TEMPS. C’est aussi une période de dégagement (ou de répétition) des schémas familiaux. En fonction de ce que l’on lâche entre 21 et 28 ans, on aura les préliminaires de ce qui va se passer jusqu’à 56 ans.

De 28 à 35 ans : niveau individuel
C’est le moment de libérer son potentiel CREATEUR (l’être étant construit, on pas à l’étape du Faire !). Il s’agit pour l’individu de faire la synthèse de tout ce qu’il a reçu pour en réaliser une ŒUVRE PERSONNELLE.

De 35 ans à 42 ans
Il s’agit d’un plateau. On arrive à quelque chose qui ne peut pas aller plus loin. Le risque à cet âge est de rejeter sur l’extérieur les choses qui nous font prendre les directions inappropriées. Phase de questionnement ou de FUITE, où il est fréquent de rechercher un autre « système- mère » (EX : refuge dans un parti politique, un groupe spirituel, association…) et donc de chercher la solution à l’extérieur. Il devient donc important de transformer ses propres croyances du style « je ne suis pas responsable ».

De 42 à 49 ans
C’est la période critique de la ménopause et avec elle la conscientisation du « déclin ». Souvent ressentie comme un sentiment de SOLITUDE. C’est aussi, logiquement souvent la période du décès d’un des parents, donc un sentiment d’anxiété face à son corps. C’est la prise de conscience qu’on ira pas plus haut. Phase sujette aux dépressions.

De 49 à 56 ans
On a à lâcher le souvenir des échecs des 35/ 42 ans, passage difficile entre la relation enfants/ parents et la relation paraître/ être. Ce qu’on avait rejeté dans l’éducation entre 14 et 21 ans va être ré- évalué : « TOUT DEVIENT RELATIF ». Le point de mire de cette période est 50 ans, un âge très important puisqu’ Uranus entre à ce moment là dans sa 8ème phase.

De 56 à 63 ans
Si à 28/30 ans, on ressent une deuxième naissance (sortir de la matrice) au niveau individuel, c’est pareil à 56 ans au niveau collectif. Il s’agit maintenant de développer une nouvelle participation sociale et d’appréhender un RENOUVEAU (nouveau sens à sa vie), de plus en plus tourné vers les autres (« sortir de… »). Soit en s’ouvrant à quelque chose de plus grand, soit en se rigidifiant de plus en plus.

De 63 à 70 ans
On aborde la sagesse rayonnante, avec la notion de CONTRIBUTION sans limite…

tiré de : http://pages-creatives.over-blog.com/pages/Les_cycles_de_lage_volet_1-1595829.html

pot pot pot – petit joint ira loin

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les dernières chroniques – 22/4/17

le cannabis a entrepris son mouvement de libération… bonne chose… car toute chose – relativement innocente quoique comportant bien sûr certains risques comme absolument tout dans la vie, surtout la vie en fait – et qui est pratiquée par une part importante de la population ne doit pas restée illicite… et encore moins entraîner un casier judiciaire…

alors ça y est… c’est en chemin…

depuis quelque temps, après le rapport du comité spécial déposé en décembre et tout particulièrement depuis la semaine dernière avec le projet de loi déposé à Ottawa, le train est en marche…

beaucoup de joueur intéressés par la game… normal, beaucoup de bacon en jeu… beaucoup dans le pot de biscuits… et beaucoup de peurs aussi… comme si le cannabis n’était pas déjà consommé par des millions de personnes de tous âges…

dans mon cours à l’université de Sherbrooke qui porte sur les contextes d’usage des psychotropes, le travail de session que je demande aux étudiants consiste justement à suivre et documenter et analyser ce qui se passe autour de cet enjeu fortement chargé sur les plans social, politique, économique… actualité quand tu nous tiens…

personnellement, bien que je sois d’accord avec l’intention du gouvernement, le volet qui me questionne le plus est à savoir qui fournira les jeunes de moins de 18 ? – ou 19 ans selon les provinces…

car en permettant l’accès légal uniquement aux adultes, on livre en quelque sorte les jeunes de 18 ans et moins au crime organisé, seul marché qui leur restera à compter de juillet 2018…

le gouvernement a beau dire qu’il veut protéger les jeunes, mais on sait que les premières expériences avec la Santa se font avant 18 ans…

alors pourquoi ne pas fonder des cercles d’éducation pour apprendre aux jeunes à consommer cette plante aux multiples bienfaits ?

genre quand ? comment ? à quelles fins ? quelles sont les conséquences négatives mais aussi  positives car il doit bien y en avoir sinon ils ne seraient pas des millions à le faire… un peu comm Éduc’Alcool… juste ordinairement quoi…

car on sait bien que malgré les risques plus ou moins grands rapportés par les recherches, les jeunes de moins de 18 ans vont continuer à fumer du cannabis même si on affirme vouloir les en protéger…

alors pourquoi ne pas être complètement sincères et transparents et leur permettre un accès – pourquoi pas mais limité ? – plutôt que de les laisser en pâture au crime organisé ou aux autres revendeurs illégaux ? car on le sait, la nature a horreur du vide…

on le sait bien, les jeunes sont attirés par l’interdit… le propre de l’adolescence… et selon les données en provenance du Colorado, la légalisation n’a pas entraîné de fortes hausses au niveau de la consommation dans aucune tranche d’âge… au grand damn des antipoteux tripoteux… de chiffres et de risques potentiels…

alors pourquoi ne pas leur permettre un accès – limité – et intelligent et les outiller pour qu’ils et elles puissent faire des choix éclairés et pleins de bon sens… comme l’alcool quoi… et du même coup impliquer les parents qui sont déjà capables de parler d’alcool avec leurs jeunes car le fait que cette substance soit légale depuis longtemps a permis une discussion sincère…

quand une substance qui pose certains risques est légale et qu’on informe bien les gens à son sujet, les résultats sont là… les produits du tabac nous le démontrent bien… et l’alcool a volant aussi…

de toute façon, l’adolescence est une période d’apprentissage… et les jeunes consomment du cannabis depuis des décennies… alors ouvrons la discussion avec les jeunes et donnons leur de l’info intelligente et pertinente et non plus des campagnes de peur qui n’ont, de toute façon, jamais fonctionné ?

miroir / miroir

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les dernières chroniques – 21/4/17

toujours difficile de voir ce que l’on porte d’ombre en soi… pour cela qu’on a souvent besoin des autres pour nous permettre de le voir… voir à l’extérieur de soi, à partir de l’intérieur, ce que l’on ne peut ou veut voir en soi-même…

sauf qu’il faut être délicat(e) et faire preuve de discernement dans cette observation car on a tendance à voir dans les autres surtout ce que l’on ne veut voir en soi… plus facile de le reconnaître out there… sauf que pas vraiment out there, pas mal toujours en fait in here

mais toujours plus facile de regarder les bibittes en dehors, de rejeter la faute sur autrui… moins confrontant, moins dérangeant… mais ça ne donne pas vraiment grand chose cependant de regarder à l’extérieur de soi si c’est en soi que ça se trouve…

car comme le mentionne pertinemment Raman Maharshi, there are no others…

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alors toujours que soi avec soi, toujours soi face à soi…

en ce sens, les autres sont précieux pour nous révéler à nous-même ce que l’on ne veut ou peut voir autrement in here

s’ensuit alors notre propre choix :

continuer à trouer la faute out there ce qui nous dérange et vouloir changer l’autre, ou critiquer dans le vide, ou trouver la faute, ou bitcher, ou…

prendre note et voir ce que les autres révèlent de nous en ramenant à soi…

car on ne voit que soi, on ne projète que notre vision du monde sur le monde…

même si simple en principe, pas toujours simple en pratique… car on mord souvent à l’illusion de l’autre… on se fait prendre dans la roue, on tombe dans l’illusion…

alors vivre dans le monde mais pas tout à fait dans ce monde… surfer sur ce monde comme un révélateur de ce qui se cache en soi…

la vie devient alors un grand miroir révélateur de notre monde intérieur…

et continuons de tenter d’améliorer ce monde car même si out there, in here aussi… et in and out, pas si différent que ça après tout dans un monde de non-dualité croissante…

sans lancer la pierre à quiconque non plus qu’à soi-même, au moins réaliser que tout ce cinéma out there et in here est notre propre stock… et le reconnaître ainsi…

la vie, simple et simplement la vie

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les dernières chroniques – 20/4/17

traduction : le sens de la vie ne consiste simplement qu’à être vivant(e)… c’est si ordinaire et évident et si simple… et pourtant, tout le monde s’active en grande panique comme s’il était nécessaire de réussir quelque chose de plus grand que soi… – Alan Watts

ah ce cher Alan, une vraie lumière… si simple et évident en effet que l’on a souvent si non tout le temps tendance à complexifier la chose… naître, apprendre, survivre, grandir, se nourrir, embellir le monde puis lentement s’assagir et mourir… that’s it that’s all

simple et évident… et pourtant…

on the side, la croyance permanente qu’il y a tellement de choses à guérir, comprendre, saisir, dépasser, acquérir…

et pourtant…

tout ce qui doit se guérir, se comprendre, saisir, dépasser, acquérir se fera, qu’on le veuille ou pas, qu’on le fasse ou non…

car rien dans nos mains vraiment en cette vie… que la terre sous nos pieds, et la vie devant nos yeux…

que notre vie naigrette à vivre, ah quelle salade…

que vivre au jour le jour, en ce jour d’aujourd’hui du 20 avril de l’an 2017, tout bonnement, tout simplement…

suffit de faire confiance, être fianceé(e) avec la vie… que vivre com fia… et se fier à la vie…

suffit de se laisser couler, se laisser aller, se laisser pousser et se laisser vivre… vivre et se laisser faire faire la job par la vie…

qu’à danser ce grand tango qui requiert deux pour danser, nous et la vie… et le reste se fait tout seul…

tenez même respirer, pourtant la chose la plus importante au monde pour tout être vivant, se fait tout seul… rien à faire, ça inspire, ça expire, et ça recommence tout le temps… jusqu’à notre dernier souffle, et même celui-là on a pas à le faire…

tout ce que l’on peut faire, si on a une seule chose à faire, est de en rien faire, et ça c’est déjà quelque chose… se laisser faire faire la job par la vie… devenir passif, réceptive, sur le neutre… et la vie décidera pour nous…

trop simple ? essayons quand même…

les pays d’en haut

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les dernières chroniques – 19/4/17

lors de certaines cérémonies sacrées ou encore dans le cadre de certaines séances de méditation, il m’arrive régulièrement de visiter les pays d’en haut… viande à chien comme disait l’autre…

ce monde tout là-haut que j’imagine m’imaginer, ou qui peut-être existe réellement, je n’en sais trop rien avec certitude, est flabbergasting…

mais qu’il existe réellement ou pas, who cares comme disent les Abitibiens…

s’y trouvent des paysages fantastiques, des lieux d’une grande beauté, des scènes presqu’indescriptibles… presque… car l’image ci-haut vous en donne un bref aperçu…

cathédrales, anges, images célestes… mondes peuplés d’anges, d’archanges, de créatures extra-terrestres, de déités toutes les plus protectrices et protégeantes les unes que les autres… hanging out with the spirit guides…

car avec le temps, il se peut que certain(e)s d’entre nous aient la chance de découvrir que nous sommes accompagnés, protégés par des êtres desquels nous sommes peu informés ici bas… c’est que les être extra terrestres n’ont en général pas bonne presse en ce monde de matière dense et compacte…

dès que l’on pense EXTRA ici sur terre, on pense généralement à de drôles de bibittes, à des êtres pas toujours sympathiques qui ne nous veulent pas toujours du bien… la plupart du temps verts et étranges… et pourtant…

de plus en plus, personnellement, je découvre que je ne suis pas seul et que si je demande de l’aide, on me l’accorde… oh pas toujours comme et quand je le veux, mais toujours et précisément tel que j’en ai besoin… demandez et vous recevrez veut le dicton…

accompagnés nous sommes… protégé(e)s, guidé(e)s, soutenu(e)s, aidé(e)s…

même si on ne le voit pas, réalise pas, croit pas même…

peu importe comment on les appelle, et même si on ne les appelle pas, des êtres extra vivent autour de nous, en nous, partout…

des royaumes complets existent, des paysages magique et magnifiques… des mondes peuplés de beau et de bon, de grand et de haut…

certaines plantes nous permettent d’avoir accès à tout cela, et à encore plus… quoi que certain(e)s y ont accès sans…. don de naissance…

alors les deux pieds sur terre, la tête dans les nuages, les mondes se superposent, des mondes divers coexistent et cohabitent…

je vous souhaite de les laisser se révéler à vous, car beau beau ce voyage…

mais ça prend un minimum d’ouverture…

et d’imagination ?

j’imagine !

vous méritez ce que vous offrez

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les dernières chroniques – 18/4/17

traduction : vous méritez ce que vous offrez

ça y est… nous sommes dans la période post pawk, ça devrait être le printemps bientôt… après ces quelques flocons qui tombent à Québec…

2 belles cérémonies ce week-end… avec les chants de Mestre Irineu, ce grand guide, et les chants de la Cura, cette grande chape de chants guérisseuse…

ah la musique, quelle médecine…

ce qui m’amène à cette citation : vous méritez ce que vous offrez

cette citation qui devient graduellement guide de vie pour moi…

premièrement donner, avant de penser à recevoir… ce qui nous amène au mérite, à la rétribution naturelle car lorsque l’on donne, lorsque l’offre, nous gagnons la dignité qui vient avec le geste de donner, avec le don de soi…

et au final, nous qui devenons méritant et méritante…

pas aux yeux de quiconque à l’extérieur de soi, ni aux yeux de Dieu si jamais il ou elle existe et qu’il ou elle a un ou deux yeux pour nous voir la binette…

que pour soi, car lorsqu’on donne, on reçoit immédiatement… au centuple…

lorsque l’on donne, c’est soi-même que l’on partage et quand on donne, on fait de la palce en soi pour goûter au don pur…

quand on donne, on crée de l’espace en soi pour recevoir du nouveau… mais on ne donne POUR recevoir… on donne et on reçoit… mais on ne reçoit pas nécessairement ce que l’on attend de recevoir… non…

on donne, on libère de l’espace en soi et éventuellement, ce qui fut donné se comble, se renouvelle, se remplir de beau et de nouveau…

personnellement, musique et médecine que j’aime donner… si personne, plaisir simple de donner dans le vide, de donner au monde…

et quand il y a quelqu’un ou quelqu’une pour le recevoir, encore mieux… car partagé, car ensemble on donne et on reçoit…

en ce monde, on nous surtout a enseigné à vouloir recevoir… mais peut-être que le truc est tout d’abord de donner, ce qui crée de l’espace et ensuite, possible de recevoir… ou pas…

car même pas si important que ça de recevoir… car possiblement que le plaisir se cache principalement dans le geste de donner… don de soi, don de choses, don gratuit… donner pour donner, tout simplement…

et alors le mérite… pas un mérite qui nous est accordé de l’intérieur, un mérite simple et plein qui nait en soi, qui jaillit de soi…

donner ce que l’on veut recevoir…

donner, et ainsi faire place à ce que l’on voudrait recevoir, sans s’attende à le recevoir car sinon cela devient de la politique, de l’oeil pour de l’oeil et de la dent pour de la dent

simplement donner pour le plaisir de donner, de redonner car on a tant reçu à la naissance…

donner en cachette, donner dans l’anonymat, donner sans que personne ne sache…

donner pour le plaisir de donner…

qui lit ? qui lit ?

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les dernières chroniques – 11/4/17

je disais hier que je ne serais pas trop présent sur cette tribune because la route pour quelques jours… mais ce matin, encore envie d’écrire un peu, juste comme ça, juste pour le fun… avant de partir…

parce qu’il pleut, parce que c’est mardi, parce que les doigts me démangent…

j’aime écrire pour le simple plaisir, pour voir ce qui dort en moi, ce qui sortira de moi…

car lorsqu’on écrit, on se découvre… on écrit avec son coeur, le coeur à fleur de peau…

même si on n’est pas lu, ni vu, ni connu, on se dévoile, on se découvre d’un fil, ou deux, surtout en avril… ah ce fameux fil d’avril, il en a eu pour son rhume hier lui… et aujourd’hui, il nous relie encore vous et moi, toi et moi en fait, car j’écris seulement pour une seule personne à la fois, j’écris juste pour toi justement…

car on ne peut écrire à tout le monde sans foi, on ne peut écrire qu’avec foi, qu’à une personne à la fois… on ne peut qu’écrire qu’à une personne à la fois… et encore là, peut-être qu’on ne peut même pas écrire à autre que soi…

donc on n’écrirait qu’à soi ? et toi tu lis pour qui dis-moi ?

en fait, peut-être qu’on écrit toujours tout seul, qu’on écrit toujours qu’à soi-même… et toi qui lit, guili guili, tu ne lis que pour toi, et en fait pour nul autre que soi-même…

donc si c’est le cas, si je suis toi, alors tu es moi, et donc toi qui écris aussi non ?

alors qu’as-tu envie de lire, qu’as-tu envie de te dire ? de te faire dire ? et moi qu’ai-je envie de me faire lire ?

car j’écris pour toi… juste pour toi… et si toi c’est moi, alors celui ou celle qui lit est celui ou celle qui écrit…

et si moi j’écris pour toi, probablement que toi tu lis pour moi… vicieux cercle littéraire mes ami(e)s… qui tourne en rond… j’écris en rond et tu lis de la même façon…

car toujours le/la même qui écrit, donc toujours le/la même qui lit…

allez c’est mardi, qui lit qui lit ?