cinquante-septième digression de l’an 13… (s’éloigner pour se rapprocher)… 28/1
traduction maison : alors ceci est ma vie… et je veux vous laisser savoir que je suis heureux et triste en même temps, et que j’essaie de comprendre comment cela est possible…
je sais, je sais, je vous ai fait faux bond hier… je me suis fait agace chronique… première fois cette année que je sautais une journée… ça prend toujours une première fois… toujours un ptit kick la première fois… mais voilà fantasme réalisé… alors me revoici…
bonheur et malheur, joie et tristesse… ange et démon… noir et blanc… doute et certitude… tout co-existe, la vie et son contraire, le vide est dans tout, le rien est plein de vie… dualité et/ou co-existence ? inclusion ou exclusion ?
les rêves et cette réalité… contradictoires ou complémentaires ? enligner sa vie à partir de ses rêves, de ses intuitions, de ses visions ? possible ? ou rêver à partir de l’ordinaire de sa vie ? et utiliser ces inspirations comme moteur… mais quel est le sens de la vie si on ne va nulle part ?
vous voyez, de grandes questions existentielles ce matin dans la ptite caboche du chroniqueur… de grands questionnements, des réflexions volages et des pensées sans queue ni tête…
en processus d’apprentissage d’une réalité sans projets d’avenir, sans route qui se déploie clairement devant moi, je tente d’apprivoiser un quotidien qui ne va nulle part… un quotidien qui ne veut et ne peut qu’être ici, présent, immobile, mais non stagnant… en mouvement, sur place…
apprenant à apprécier la simple présence du moment, à goûter à la beauté du temps qui ne passe pas, ou du moins si lentement qu’il semble faire du sur place lui aussi tout comme moi, me branchant au calme de la forêt environnante, et m’accordant sur ma propre présence pleine de mouvements qui semblent parfois contradictoires, je découvre un espace de glace et place… espace de glace quant aux actions à mettre en place, espace spacieux en mon for intérieur…
quand soudainement on n’avance pas, qu’on avance plus, on en arrive à se devancer parfois soi-même… on va plus vite que soi car tellement habitué d’avancer, d’aller à quelque part et vite à part de ça… mais pour le moment, stanby… au neutre le chroniqueur… ici, wo beck !
donc chronique sans queue ni tête… chronique de petit lundi matin chronique, début de semaine qui divague, chronique qui fait du sur place… une chronique de plus en arrière de la cravate pour vous et vous voyez ? vous n’êtes pas rendu(e)s ailleurs… qu’ici… vous avez lu et n’avez rien appris…
donc je vous offre cette chronique qui ne vous apporte rien d’autre qu’un petit moment passé en votre – bonne ? – compagnie… et un peu en la mienne… une chronique de mots vides et pleins, de mots de bonheur et de tristesse en même temps… une chronique pleine de rien, vide de tout, une anachronique chronique…
mes mots pour rien, car c’est tout ce que j’ai… mes mots pour vous, car c’est vous qui lisez…
sioux où ?
photo: În Culise Teatru Pub



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