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contamouriné

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••• les zultimes chroniques – 17/1/19

ces temps-ci, je me laisse contaminer…

eh oui, de plus en plus contaminé…

par l’amour…

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par l’amour d’une femme, par l’amour d’une petite fille, par l’amour de mes deux filles devenues grandes… et de quelques ami(e)s…

et par l’amour de la vie en général…

quoi que si l’amour peut sûrement être général – et certains sages affirment qu’il doit le devenir de plus en plus, on verra bien pour ça quant à moi – l’amour est aussi et surtout essentiellement personnel il me semble… l’amour passe par le face à face, le coeur à coeur…

l’amour est quotidien, l’amour se transmet par de petites actions, par du prendre soin, des petits gestes de rien du tout qui font tout justement…

l’amour se cache dans les petits gestes du quotidien, dans l’ordinaire de tous les jours…

l’amour se passe sur la longue run

l’amour est simple, l’amour est humble, l’amour est extra ordinaire…

l’amour se cache dans les petites attentions, dans les petites et grandes intentions…

l’amour se donne, il ne sait pas compter…

l’amour est doux mais parfois l’amour gronde aussi, autant en émotion qu’en passion…

et en effet, l’amour ne s’apprend pas, il se transmet…

de soi à l’autre, en donnant…

et de l’autre à soi, en recevant…

l’amour c’est du give and take

mais qui commence par le give on dirait bien… du moins c’est mon expérience du moment…

car à trop vouloir l’amour en le recevant de l’extérieur, on risque de finir quêteux, et déçu…

non l’amour commence en donnant… en donnant ce que l’on voudrait ultimement  recevoir…

alors continuons d’apprendre à donner lecteurs/trices… à prendre soin, à soutenir les nouvelles pousses qui croissent autour de nous…

car l’amour, même s’il vieillit de corps, et bien cet amour est encore et toujours jeune en esprit, et l’amour nous garde jeune…

allez, amor amor chez-vous itou…

 

chacun(e) de nous, tous toi de ce monde

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••• les zultimes chroniques – 16/1/19

traduction: personnellement, pour moi être un saint signifie être moi-même… ainsi les enjeux de sainteté et de salut de l’âme consistent en fait à trouver qui je suis, à découvrir qui je suis… – ?

sincèrement je ne sais pas qui est cet homme – quelqu’un a une idée ? – ni même si c’est lui qui a dit cela… qu’une vignette trouvée ici, ou était-ce là ? ou ailleurs ?

et très sincèrement, pas important du tout tant qu’à moi…

pas important non plus de devenir un saint ou un pécheur, tant qu’on reste soi-même…

et même être soi-même, que cela veut-il dire ?

car qui peut-on être d’autre que soi-même anyway ?

d’ailleurs hier, Osho disait que nous sommes ce que l’existence veut que l’on soit… donc qu’on pouvait relaxer… sounds good to me…

vous voyez, certains matins il y a des affaires bêtes de même qui me trottent dans la tête…

des questionnements sans queue ni tête, des questions un peu bébêtes qui me trottent tout le tour de la tête… pas de quoi écrire à sa mère, surtout que la mienne est morte il y a belle lurette, alors on peut lui parler directement via le wifi cosmique…

alors voilà ces quelques mots un peu épars ce matin, quelques concepts qui ne savent pas quoi vouloir dire, mais qui sont toujours prêts à rire… car rire plutôt que dire est parfois plus de circonstance… rire de cette vie qui passe, qui nous passe dessus, qui nous passe dedans, sans que l’on sache où l’on va, ou même qui l’on est car qui suis-je ?demandais le mystique… ou était-ce une mystique ?

petite chronique de quelques mots décousus avant le run du matin, avant de préparer la petite pour l’école et que la lumière du jour nous éclaire de nouveau la binette…

lumière sur notre ombre, l’un des déploiements de la vie…

et pour que vous ne soyez pas en reste, voici quelques mots smarts – des smarties de Rumi – de Djalal-od-Rûmi via Jean Gagliardi :

Tout l’univers est contenu dans un seul être humain : toi !

Tout ce que tu vois autour de toi, y compris les choses que tu n’aimes guère, y compris les gens que tu méprises ou détestes, est présent en toi à divers degrés.

Ne cherche donc pas non plus Sheitan hors de toi. Le diable n’est pas une force extraordinaire qui t’attaque du dehors. C’est une voix ordinaire en toi.

Si tu parviens à te connaître totalement, si tu peux affronter honnêtement et durement à la fois tes côtés sombres et tes côtés lumineux, tu arriveras à une forme suprême de conscience. Quand une personne se connaît, elle connaît Dieu…

 

médecine sacrée

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••• les zultimes chroniques – 15/1/19

salut lecteur/rice

comme je suis en pause FB et que ces chroniques reçoivent donc un peu moins de visiteurs pendant cette pause, j’en profiterai pour vous parler d’un projet à venir qui me tient grandement à coeur puisque nous sommes presqu’en famille rétrécie

alors…

depuis une quinzaine d’années, j’expérimente avec l’ayahuasca, un breuvage enthéogène (qui génère = gène / le divin = théo / en soi = en) que l’on retrouvait originalement dans l’Amazonie, mais qui a migré depuis dans d’autres régions tropicales du monde…

ce breuvage est utilisé comme outil pour soigner et traiter le corps, pour communier avec les esprits et les morts, et en tant qu’élément central de puissants rites de passage chez plusieurs communautés autochtones… les chamanes travailleraient avec ce breuvage au nombreux noms (plus de 60 parait-il) depuis des centaines d’années, si ce n’est des millénaires, un peu partout autour du grande bassin de l’Amazonie…

en ces temps modernes, une industrie touristique s’est développée au Pérou notamment autour des rituels impliquant l’Ayahuasca et d’autres plantes enthéogènes… pour le meilleur mais souvent pour le pire… même l’émission Enquête en a parlé récemment… avec une ptit twist sensationnaliste évidemment…

personnellement, depuis une quinzaine d’années, j’ai expérimenté  avec cette plante au sein de divers types de contextes, autant chamaniques, artistiques que religieux… mais c’est ce dernier qui résonne le plus pour moi… notamment dans la configuration du Santo Daime, sous la protection de Mestre Irineu… dont je vous reparlerai davantage éventuellement ailleurs…

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sous ce parapluie spirituel, je nous sens protégés, guidés, et le répertoire d’hymnes que l’on y chante est mélodieux et réveille chez les gens quelque chose de spécial… je tiens à spécifier que même je ne m’inscris pas dans le courant le plus orthodoxe de ce mouvement spirituel (on pourrait toujours discuter des nuances entre les termes spirituel et religieux mais avec ce thé, aucun dogme ou doctrine trop stricte ne me semble pouvoir tenir la route), ce mouvement est pour le moment notre couvert de protection…

c’est depuis 2007 que je pratique et apprends ces hymnes et que je guide des cérémonies… à compter de 2011, je me suis joins à une église de Montréal afin de tenter de convaincre le gouvernement canadien de nous accorder l’autorisation d’importer et de servir ce breuvage légalement… c’est une femme de Montréal qui avait entamer ce processus en 2001…

mais à l’époque comme c’était les con servateurs qui étaient au pouvoir au Canada, nos démarches stagnaient, et en 2013, j’ai décidé de quitter les rangs de cette église et de continuer illégalement le travail avec ces hymnes dans le cadre de cérémonies clandestines au sein de notre petite église dans la forêt… et depuis, un petit groupe s’est formé malgré la clandestinité…

et avec le retour des Libéraux fédéraux au pouvoir en 2015, un vent d’ouverture a soufflé d’une marre à l’autre, notamment avec l’ouverture face au cannabis, et en juin 2017, une première église Santo Daime a obtenu une exemption après 17 ans de procédures…

sentant la porte ouverte, et le vent souffler, l’hiver dernier, nous avons fondé une église et avons rédiger une demande formelle pour recevoir une exemption et juste avant Noël, nous avons reçu le OK du ministère de la Santé fédéral pour importer et servir ce thé cérémoniel ici au Canada… nous sommes dorénavant 5 église au pays à pouvoir le faire en toute légalité… avec certaines conditions strictes à respecter bien sûr…

ce qui fait que nous irons de nouveau au Brésil en mars prochain pour fabriquer et rapporter notre première cargaison de thé et entamerons nos cérémonies au printemps…

alors pourquoi j’écris à ce sujet ? c’est que certaines personnes m’ont dit être curieuses… mais comme nous n’avons rien à vendre, nous resterons très discrets quant à nos activités… important que les gens cherchent pour nous trouver… car nous sommes une école de mystère…

et ce travail est très intime, très fin et requiert courage et persévérance de la part de ceux et celles qui y cheminent… et une grande capacité de se regarder, surtout en ses zones d’ombre et de moins grande clarté pour y apporter un peu de lumière justement…

alors si ces mots résonnent, écrivez-nous à ceudovaledavida@gmail.com et nous entrerons en contact  à notre retour du Brésil..

question sans réponse

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••• les zultimes chroniques – 14/1/19 (2)

traduction : tu es ce que l’existence veut que tu sois… alors relaxe… – Osho

l’autre jour je vous ai demandé de m’écrire… et quelques personnes m’ont bel et bien répondu pour me faire part qu’elles aimaient bien lire mes chroniques et pour faire contact…

remember ?

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mais c’est mon ami Yusuf qui a répondu le premier et qui a osé jouer le jeu jusqu’au bout en me posant quelques questions…

notamment :

Où est passé Zorba ?

et

C’était quoi en fait Ati, le message ?  d’Osho, I think Yusuf means…

eh bien voilà un ami qui a le mérite d’être clair…

alors voici quelques bribes de réponse…

quant à la première question, elle fait référence au concept de Zorba le Bouddha qu’Osho avait amalgamé en opposition aux saints trop saints du trop vieux temps…

il avait mêlé épices et du zen dans la même assiette… du daring, du gling gling, du baveux, du irrévérencieux… c’était notre gourou ça!

car trop de Zorba seulement, un peu trop à l’extérieur de soi, et trop de Bouddha,  un peu trop plate…

Osho a eu la brilliance de nous entretenir sur, et de nous inculquer les deux volets… une divinité bien incarnée dans une humanité un brin éclatée… qui aura fait r’virer quelques puristes dans leurs shortsgood for them… et pour nous…

mais sincèrement, pour répondre à la question de mon ami, je ne peux me prononcer quant à ce qu’est devenu le concept de Zorba de nos jours… trop absent ? peut-être…

car pour moi, autant Zorba que Bouddha semblent perdre un peu d’intérêt…

comme si Zorba et Bouddha s’étaient fondus l’un dans l’autre… comme si ces deux facettes disparaissaient pour ne devenir qu’une seule et même entité…

et comme la grenouille zen dans l’étang, plouf ! disparue…

quant à la deuxième question

C’était quoi en fait Ati, le message d’Osho ?

eh bien ma réponse vaut la tienne mon cher Yu, et la vôtre cher lecteur/trice… que vous ayez été disciple d’Osho ou pas, que vous l’ayez connu ou non…

car toujours à nous d’interpréter selon nos capacités et bons vouloirs au final…

personnellement, j’ai dû faire un ptit retour sur ma carrière de disciple l’an dernier quand j’ai visionné la série choc Wild Wild Country pour aller en jaser à la radio du Canada… et cette version que j’ai vue de bouts de films d’archives avait bien peu à voir avec ce que j’ai vécu auprès d’Osho… beaucoup plus à voir avec quelques membres de sa garde rapprochée…

personnellement, je pourrais dire que le message d’Osho est en train de se dissiper de plus en plus… je suis devenu un disciple dissipé… un disciple qui s’auto-efface… et un adepte de cérémonies à saveur amazonienne… avec un deuxième maître à bord… Mestre Irineu… que je n’ai jamais connu ni rencontré en personne, mais qui trône à côté d’Osho dans ma cour d’Anges Gardiens…

alors si j’ai déjà su ce à quoi aurait pu ressembler le message d’Osho à une certaine époque, je le sais de moins en moins, et ça ne m’importe de moins en moins aussi…

comme si c’était suffisant d’avoir une chaude présence au coeur, un four letter Word pour me tenir compagnie là-haut dans l’astral et ici bas au coeur du corps…

car Osho pour moi c’est surtout ça…

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une présence pâlissante et disparaissante… qui se fond en moi… ou est-ce moi qui se fond en elle ? ou peut-être que pas d’elle ni moi… que du ça… ou que ça a déjà été ? je ne sais trop, je ne pas, je ne sais plus…

car Osho disait qu’à sa mort, il se fondrait dans ses disciples…

alors son message ?

il pourrait être multi-formes, ou n’être rien du tout aussi…

quant à moi, j’aime bien celui-ce ptit bout :

tu es ce que l’existence veut que tu sois… alors relaxe

et ainsi suis-je, ainsi soit-il et ainsi soyez-vous…

enough for today…

la doctrine ? la compassion

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••• les zultimes chroniques – 14/1/19

traduction : nous pouvons rejeter tout le reste: la religion, les idéologies, la sagesse ancestrale… mais nous ne pouvons passer à côté de l’amour et de la compassion… ceci est ma réelle religion, ma foi la plus simple… en ce sens, pas besoin ni de temples ni d’églises, ni de mosquées, ni de synagogues, ni de philosophies, de doctrines ou dogmes complexes… notre coeur, notre esprit, sont les temples… la compassion est la doctrine… l’amour des autres et le respect de leurs droits et de leur dignité, peu importe qui et ce qu’ils sont : ultimement, cela est ce dont nous avons besoin… – Dalai Lama

si simple et sensé cet homme… si humble, si ordinaire… si terre à terre, et si humain… inspirant…

en effet, pas besoin de grands temples ni de formules secrètes, seuls notre coeur et notre esprit sont requis… et notre courage, notre générosité, notre humanité…

le reste is up to life… et up to us

même quand la vie est ordinaire, et même plus ordinaire que ça… amour et compassion…

nous qui sommes sur le point de mettre sur pied une église dans laquelle on partagera un sacrement de l’Amazonie et dans laquelle on méditera et on chantera – et dont je vous reparlerai bientôt – intéressant de garder en tête ces sages mots du Dalai Lama…

selon ses mots, suffit de rester humain, le coeur et l’esprit ouverts, et de garder l’amour des autres et le respect de leurs droits et de leur dignité, peu importe qui et ce qu’ils sont…

car on a beau être en quête de bonheur, de lumière, de révélation ou de vérité, notre capacité à demeurer simplement humain(e) semble être le meilleur gage d’une saine spiritualité incarnée…

le respect de soi et des autres, et l’apprentissage de l’amour au quotidien et surtout sa mise en pratique, pas mal les ingrédients de base pour faire pogner la sauce divine… en commençant par sa propre humanité…

de même que notre capacité d’observer l’observateur/trice…

et donner, oser, partager, risquer…

pas mal simple non ?

en effet, si simple, mais pourtant…

mots liants

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••• les zultimes chroniques – 13/1/19

en effet… et je dirais les hommes plus que les femmes d’ailleurs… je le sais j’en suis un…

d’autre part, parfois on boit pour oublier et on mange pour ne pas sentir ou parce qu’on s’ennuie… quoi qu’une fois domestiqués, certains animaux font de même aussi j’imagine…

les animaux autres que l’humain doivent probablement faire des choses autres que parler pour communiquer… ça doit être plus simple, plus concret, plus direct, plus pratique… ils ne doivent pas se perdre dans les mots…

mais nous si… parfois…

mais ces mots, même si on se perd parfois dedans et entre eux, et même s’ils peuvent rarement dire exactement ce que nous voulons dire, ces mots nous permettent de vivre ensemble…

ils nous permettent de dire, de partager, de communiquer et parfois de communier…

par contre, ils peuvent aussi blesser, nous éloigner et nous faire nous méprendre…

les deux sont possibles, les mots pour se rapprocher ou pour s’éloigner…

hier j’ai utilisé quelques mots ici en chronique pour rejoindre une amie… ça l’a touchée…

et quelques autres personnes m’ont écrit en privé pour me remercier pour ces mots car hier était une journée ordinaire semble-t-il…

et ça m’a fait chaud au coeur que mes mots ont touché la cible… du coeur…

car les mots peuvent s’avérer des armes de compassion massive…

les mots sont notre liant, notre lien, des fils qui nous rattachent les un(s) aux autres…

les mots sont des courroies pour nous faire sentir que même si nous semblons seul(s) ici-bas, nous ne le sommes pas tout à fait… du moins pas sans connexion quelconque avec nos semblables, hommes ou femmes…

même si nous sommes lié(e)s à tout ce qui vit malgré que nous l’oublions parfois, nous savons que nous sommes ensemble dans cette grande barque grâce à  certains mots…

parfois lors de journées extraordinaires, parfois plus ordinaires que ça, les mots nous parlent dans le cassss…. par jours extra ordinaires, mais aussi en d’autres ordinairement ordinaires…

comme ça la vie… la justice humaine se réfugie dans cette ordinarité… car elle ne peut pas peut-être pas être toujours extra la vie… car on ne peut étirer l’extra à l’infini…

car même si on le fuit, comme l’impression que l’ordinaire nous rattrapera éventuellement, et qu’il nous faut apprendre à extraifier l’ordinaire… faire de cet ordinaire de l’extra, du super, du wowordinaire…

ou simplement goûter l’ordinarité de la simplicité… plain, straight, at face value

nous qui vivons au froid savons que janvier peut être plus ordinaire que d’autres mois… comme en ce moment… ce froid est estra ordinaire comme aurait dit Sol… et cet estraordinaire rend le quotidien différend, plus terre à terre… il nous faut devenir brave simplement pour se mettre le bout du nez dehors… et y rester…

et ce froid relativise la vie… ce froid nous ramène à notre identité bipolaire…

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ce froid nous permet de nous re saisir… ce froid nous fouette la couenne car plus le temps de se perdre dans les mots en ce froid tranchant… le froid coupe dans le gras…

alors chers lecteurs/trices, voilà mes quelques mots du jour… pour me réchauffer les doigts et le coeur, et peut-être les yeux et l’âme de quelque-un(e)s d’entre vous on the way… ici ou là…

pas de grandes ambitions pour mes mots… que simplicité, un peu d’humanité, et un peu de compassion – autant que j’en suis capable – sans nécessairement plus…

petits et simples mots d’esprit…

alors si ces quelques mots résonnent chez-vous, eh bien tant mieux… ding dong…

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P.S. Yusuf, je ne t’ai pas oublié, te reviens bientôt en lien avec tes commentaires et questions…

et j’aurai quelques photos du Myanmar qu’une amie lectrice m’a envoyées à partager avec vous…

quelques mots de love à mon âmie

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••• les zultimes chroniques – 12/1/19

traduction: dans mon monde, l’amour est la seule loi… je ne demande pas l’amour, je le donne… – Nisargadatta Maharaj

pause sur le petit jeu de mains tendues des deux derniers jours…

pour faire place à cette chronique qui veut essayer de donner de l’amour… en tous cas, elle fera du mieux qu’elle peut en ce sens… car donner de l’amour est un art qui s’apprend toute une vie durant et rares sommes-nous à en être devenus des maestros et maestras déjà…

une chronique qui reach out vers une amie qui se trouve loin de moi en ce moment… une amie qui dit se sentir ordinaire ces temps-ci… ordinaire comme on se sent tous et toutes par moments… ordinairement janvier…

nous qui sommes souvent en quête d’extraordinaire, cet ordinaire n’est pas toujours facile à accepter et encore moins à accueillir…

mais pourtant…

paraît que c’est inévitablement par là que ça se passe la vie, paraît que c’est là que tout se passe, dans cet ordinaire, dans l’acceptation de cet ordinaire au quotidien

nous qui avons fait des ateliers de mieux-être, des trips de dope, de la thérapie, de la méditation, de la croissance personnelle, des sauts en bungee et du parachutisme…

nous qui sommes allés en Inde ou en Amazonie, nous qui avons adopté gourous et chamanes, nous qui avons lu livres sages entre les pages et bu potion magiques mystiques…

nous qui sommes en quête d’extase, de grandiose et de fantasmagorique, tout ce qu’il nous reste à faire comme ultime exercice consiste peut-être seulement à accepter cet ordinaire… et à l’accueillir comme une pratique spirituelle en soi…

alors pas de feux d’artifice, pas de grandes révélations ni de secrets, pas de pétards à mèches dans les cieux, pas d’anges qui nous accueillent toutes ailes ouvertes, pas d’apothéose…

qu’une simple acceptation de l’ordinaire, plain, straight, nature… sans artifice, sans épices, ni paillettes… pas de salade de chou crémeuse, que la bonne vieille traditionnelle…

en totale acceptation de notre humanité, de nos élans vers le haut et vers le bas, de nos mood swings que nous nous ridons du mieux qu’on peut, pas toujours capables de simplement les observer et les apprécier, et qui jouent au gros cynique avec nous…

en réponse à ma demande de m’envoyer un son de vie, cette amie me disait qu’elle n’avait pas trop le goût d’écrire, ne se sentant pas trop inspirée ces temps-ci.. no problem que je lui ai écris…

la dernière chose que je veux avec ces chroniques est de vous faire sentir que vous devez faire quelque chose, quoi que ce soit… aucune intention de susciter du stress chez-vous…

ces chroniques sont libres et gratuites, elles ne découlent que de mon extra ordinaire plaisir d’écrire… et on top of it, si elles peuvent apporter un peu de lumière à quelques âmi(e)s ici et là, so be it et j’en suis fort aise…

don’t worry be happy disait le poète

je n’ai rien à enseigner, rien à partager comme grande sagesse ni éclairage particulièrement lumineux sur la vie, rien à pointer…

comme chacun et chacune de nous, je fais simplement du mieux que je peux dans mon apprentissage de l’amour, dans mon apprentissage à donner de l’amour… et à le recevoir…

cet amour que l’on ne possède jamais anyway, cet amour qui ne vient pas de nous mais qui passe par nous… cet amour qui vient d’on ne sait où mais auquel on ne peut que s’ouvrir…

peut-être que le fait de souffrir n’est que notre incapacité à s’ouvrir justement ? à cet amour qui est tout le tour de nous…

s’ouvrir à ce qui est maintenant, simplement, tout bonnement… surtout quand ce n’est que de l‘ordinaire… de l’extra ordinaire… du super ordinaire…

voilà le but ultime du sens ultime des quelques mots épars au sein de ces chroniques… ouvrir vers vous, à partir de quelques mots qui finissent par toujours en revenir aux mêmes…

car au fond, que 26 lettres et quelques milliers de mots avec lesquels jongler pour tenter de faire sens de cette existence que nous partageons chacun chacune… que ces quelques lettres et mots pour vous dire que je suis ici avec vous, simplement, innocemment, tout bonnement… tout comme vous… avec vous…

que tout comme vous, je fais du mieux que je peux avec ce que la vie m’a prêté, pour le moment… sans trop trop savoir où l’on va, qui nous sommes, ni pourquoi…

en tentant de développer la foi, cet espoir en quelque chose de plus grand que soi…

et qui vivra verra… peut-être…

amor amor belle âmie…

amor amor lecteurs/trices…

mains tendues – la suite

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••• les zultimes chroniques – 11/1/19

alors… les suites à ma petite invitation défi d’hier…

au total, les stats de WordPress me disent qu’une soixantaine de personnes ont lu ou consulté la chronique hier

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alors que 5 personnes ont répondu, tous des ami(e)s de longue date… merci pour vos réponses chummis chummies… toujours un plaisir de trouver vos ptits sons de vie en commentaires…

y a mon ami Yusuf qui vit en Asie qui a été le premier à répondre avec générosité et qui a envie de jouer le jeu (je vous reparle de ses suggestions un peu plus bas)… Yu a toujours été un peu en avance sur son temps, et pas seulement d’une douzaine d’heures à cause de sa situation géographique actuelle… Yusuf a toujours été visionnaire, et son audace lui a souri… et lui, il a ouvert de nouvelles portes en Asie… sous son nom légal, Yusuf est un nom de code) nous sommes plusieurs à l’admirer pour son audace… yo Yu !

il y a aussi Ravi, Samano, Paripurna qui ont répondu brièvement en cours de journée d’ici, du Nord, et Prashanti qui a fait coucou de la Birmanie (Myanmar), là-bas en voyage en solo…

alors back to business… le défi en question…

mon chum au long cours Yusuf m’a lancé cette question dans le cadre de ce petit défi : Où est passé Zorba ?

et dit qu’il aimerait lire ce qui l’a attiré de Osho – ce qu’il ne lit plus très souvent, se demandant si ce n’était pas devenu un tabou occidental : L’abondance, l’excès, l’excentricité, l’expansion, et propose d’oser la célébration de l’abondance…

et plus loin il demande:

Pour s’amuser, est-ce même possible de passer un mois sur ce thème – sans se culpabiliser – et sans parler de mort, de simplicité (in)volontaire, de réduction, de détachement, de privation

et il ajoute:

Il me semble que depuis Osho lui-même avec ses nouveaux vêtements différents quotidiens sur mesure, ses Rolex à diamants et ses 93 Roll-Royces, on rigole vraiment plus sur ce sujet, qu’on revient à un genre d’ère du péché. Nous avions l’habitude de dire : Ohhh il y a un sacré message là.

pour finalement me demander :
C’était quoi en fait Ati, le message ?
grosse question mon Yu !
alors mes chers lecteurs/trices, je vous laisse sur cela pour la fin de semaine pour laisser mijoter le dossier et vous reviens d’ici quelques jours…
___
sentez-vous libre de commenter si quoi que ce soit monte de votre côté… du mien, j’y réfléchirai…

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••• les zultimes chroniques – 10/1/19

salut cher lecteur/trice,

envie de tenter une petite expérience avec vous ce matin…

en fait ça fait longtemps que j’y pense mais comme je postais auparavant mes chroniques sur FB et que ça attirait passablement de lecteurs/trices, j’hésitais, et je ne l’ai jamais fait…

mais pendant cette pause FB, nous sommes presqu’en famille, alors let’s go ! si le coeur, et la main vous en dit aussi, on joue…

je ne sais pas précisément ce que je veux faire ni quelle tournure ce petit jeu prendra car ça ne concerne pas que moi…

ça vous concerne vous aussi, surtout vous… vous individuellement, chacun chacune chez-vous, ici et là, vous qui fréquentez ce blogue régulièrement, rarement ou une fois de temps en temps, vous qui lisez et aimez, ou un peu ou pas du tout ou pas beaucoup, vous qui répondez parfois, ou jamais… mais anyway, toi…

et vous en groupe, qui lisez ces lignes qui se présentent ici depuis 7 ans, ou moins…

envie de vous connaître, envie de savoir un peu qui vous êtes, ce qui vous anime vous aussi…

car à part quelques ami(e)s et/ou connaissances qui écrivent des commentaires rarement, ou plus ou moins régulièrement,  je ne sais rien de vous, ou si peu… à part d’où vous me lisez… par exemple hier, c’était le topo…

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alors ce matin, je vous invite à m’écrire un commentaire et à me dire ce que vous voulez:

ce que vous appréciez de ces lignes…

ce que vous aimeriez entendre parler de dans le cadre des prochaines chroniques…

ce qui vous préoccupe en cette existence en ce moment…

ce que le thème de la mort suscite en vous…

et/ou whatever…

n’importe quoi qui vous tient à coeur, afin que, pour un bout de temps qui se déterminera de et par lui-même, on entretienne une sorte de conversation, a kind of discussion… quelque chose de plus inter personnel for a while

si vous ne voulez pas que je poste vos mots, dites-le moi et je respecterai…

mais, au contraire, si ça vous dit d’être lu(e) des autres lecteurs/trices, go for it and let me know… et je verrai comment j’organiserai tout ça…

de mon côté…

je suis en mode circuit fermé ces jours-ci, en période de sevrage FB, ayant fermé cette fenêtre ouverte sur le monde pour vivre un peu plus près de moi, plus près d’ici, plus en contact avec la nature…

je veux profiter de l’hiver, de la patinoire, de jouer avec les enfants, afin de découvrir un monde plus bas sur patte, plus lent, plus simple…

en hibernation, en préparation d’un grand nouveau projet à venir et dont je vous parlerai bientôt… en ce sens, je prépare un voyage au Brésil début mars, étape nécessaire à ce nouveau projet…

alors voilà… une chronique différente aujourd’hui… une chronique qui vous invite à me tendre la main… ou pas… cela l’avenir nous le dira…

à tout de suite…

la mort, la vie, l’éternité

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••• les zultimes chroniques – 9/1/19

pendant les fêtes, l’une de nos amies nous a quittés… eh oui, Luna est partie… nous sommes allés lui jouer quelques airs tout doux la veille de Noël…

on se connaissait relativement peu Luna et nous… elle était venue à quelques reprises pour prendre part à quelques cérémonies à l’Aiglise… mais quiconque a déjà pris part à ces cérémonies sait que l’on se connait vitement et hautement… car dans ces cérémonies, on ne communique pas, on communie… on prie…

on partage un sacrement puis on écoute le silence ensemble, on chante ensemble, on vibre ensemble… on plonge en chacun chacune de soi ensemble… et on retrouve cet espace où l’on est toujours ensemble, là où aucune distance n’existe et n’existera jamais…

et la veille de Noël, aux soins palliatifs en présence de Luna et de ses enfants et quelques proches, c’est cet espace sacré que l’on a retrouvé le temps de quelques chants… une paix, calme et paisible, un espace au-delà de notre humanité, mais qui inclut cette humanité… car rien n’est jamais exclut en cette existence, un grand buffet all you can live la vie…

et c’est quelques jours plus tard que Luna s’est envolée… bye bye belle ange..

qu’on connaisse de près ou de loin les gens qui meurent, qu’on les connaisse beaucoup ou peu, la mort des autres est toujours aussi notre propre mort… toujours un ptit bout de nous qui meurt avec nos proches, ou moins proches…

pensées spéciales ici pour les deux enfants de Luna (son fils et sa fille) que nous n’avons rencontrés qu’une seule fois, soit lors de la plus récente veille de Noël… toujours un gros morceau de perdre sa mère… notre cordon ombilical, qu’on croyait sommeiller depuis notre enfance car parfois on se pense grand et grande nous les touts petit(e)s, eh bien ce cordon se réveille pour l’occasion… et on constate que ce cordon est lié directement au coeur… le nôtre, et celui de maman…

je me souviens du départ de ma mère il y a une quinzaine d’années et je ne peux qu’envoyer chaleur et compassion aux enfants de Luna quelques semaines après le départ de leur maman…

qu’on ait été près ou loin de notre mère durant nos années de grands enfants, on ne s’habitue jamais vraiment à son absence… et en fait, notre mère n’a jamais, n’est jamais et ne sera jamais absente de notre vie… nous sommes né(e)s via notre mère et même si elle décide un jour de quitter son corps, ce corps restera à jamais dans le nôtre… et vice versa…

la mère, qu’on voit danser là-haut, dans le ciel clair…

et si on lui a chanté quelques hymnes lors de notre rencontre de la veille de Noël, on ne lui a pas chanté celui-ci…

alors le voici… Coming  Home…

We are coming home (Nous revenons à la maison)
Safely coming home (Nous revenons à la maison en toute sécurité)
We are coming home (Nous revenons à la maison)
Sweet home again (De retour en cette douce demeure)

As we are approaching (Comme nous approchons)
Getting closer and closer (De plus en plus près)
We all have to leave (Nous devons tous laisser)
Our luggage behind (Notre bagage derrière nous)

As we’re getting nearer (Comme nous approchons)
Getting lighter and lighter (Devenant de plus en plus légers)
We’re finding our way (Nous trouvons notre chemin)
Back home again (De retour à notre demeure)

Para sempre home again (Pour toujours de retour à la maison) 4 x

Ati: guitare et voix
Charles: violon et flute
Édith: piano

 

amor amor chère Luna… à tout de suite, pour toujours, à tout jamais…