Archives de l’auteur : atisupino

nobodyness

18319217_10156016241960828_4936532655341757854_o.jpgles dernières chroniques – 8/5/17

beau hein ? ça vient d’Eckart Tolle… via amie Martine… merci…

apprendre à devenir satisfait de n’être personne en particulier… j’ajoute apprendre car pas encore acquis de se satisfaire d’être des nobodies pour nous qui voulons être des somebobies… pas encore pour moi, ni peut-être pour vous…

ne pas se distinguer, synonyme de syntonie avec l’univers… syntonie ? = fusion affective spontanée, intime et harmonieuse avec l’environnement et les êtres qui nous entourent..

car l’égo ne veut pas être égal à autrui, l’égo veut être spécial, unique… unique, comme tout le monde…

donc pas une faiblesse d’être un ou une nobody ? au contraire, une force ? makes sense… mais à découvrir… à apprivoiser… devenir personne…

mais évidemment, pas ce que l’on croit habituellement dans cette société extrovertie dans la cadre de laquelle l’individualité est à l’honneur… me, myself and only me

car nous sommes conditionné(e)s à être autonome et indépendant(e)… et à se distinguer du lot…

pourtant…

nous sommes tous et toutes la même mamatière, la même mamma terre… pas pacha, que fils et fille de la terre… partagent le même esprit, étant le même esprit…

on ne vit qu’avec le soutien de l’univers entier, rien de moins…

coupez-nous l’air et on aura l’air fou assez rapidement… coupez-nous la rotation terrestre et on tombe dans le vide, dans le néant… nous sommes dépendant(e)s de tout, de tout le reste, de tout ce qui vit…

car nous ne sommes pas séparés de rien, pas du tout séparé(e)s tu tout… nous ne sommes qu’une goutte de cette grande marre existentielle… et éventuellement la goute se diluera dans la marre… ou boira l’entière marre et implosera…

alors pourquoi s’entêter à chercher à être une goutte qui veut être différente et séparée ?

car au fond, a-t-on seulement décider de naître ? ou nous a-t-on pitcher ici bas pour apprendre quelque chose ?

décidera-t-on quand on va mourir ? peut-être avec l’aide à mourir dans la dignité mais aussi possible que l’on mourra avant et/ou dans un accident… qui peut le dire ?

personnellement, je suis à apprendre à devenir rien, sinon pas grand chose… un des hymnes que j’ai reçu affirme d’ailleurs : more and more and more and more I am becoming less and less… de plus en plus apprendre à devenir rien, un beau gros rien de particulier… qu’un être vivant parmi 8 milliards d’autres…

car peut-être que lorsque l’on devient rien, on devient tout. ?

& back & forth… & vice & versa

les dernières chroniques – 6/5/17 (2)

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on pourrait aussi le dire ainsi, mais pas mal plus dur à lire hein ?

donc on ne peut pas recevoir ce que l’on ne donne pas ?

et ce qui entre est le pendant de ce qui sort ?  

et on aurait déjà ce que l’on pense que le monde retient et ne nous donne pas ?

et si on ne le laisse pas sortir on ne saura jamais qu’on le possédait ? (mais possède-t-on jamais réellement quelque chose ? – note du chroniqueur)

et ceci comprendrait aussi l’abondance ?

de rien pour la traduction… mon plaisir…

intéressant de switcher ses idées de bord non ? lire les choses sous un autre angle… voir de l’autre côté des mots, pas seulement lire entre les lignes mais aussi aller voir derrière les mots… voir la terre de l’autre côté…

r’virer les choses à l’envers, tout brasser, tout écrire avec des points d’interrogation…

car que sait-on vraiment ?

on peut bien s’exclamer, mais personnellement je préfère m’interroger, alors je préfère ces points-ci ??? à ces points-là !!!

ou ceux-ci…

fermer la bouche et ouvrir les oreilles

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les dernières chroniques – 5/5/17

pas besoin de traduire ce matin, je resterai silencieux et écouterai… et vous comprendrez facilement…

mais si on voulait absolument traduire, on pourrait le faire par : fermer la bouche et ouvrir les oreilles…

mais néanmoins, en anglais, les mêmes six lettres – L I S T E N et S I L E N T – qui donnent écouter et silencieux… faut le faire… peut-être arrangé avec le guys of the movies ?

mais quand même, quel beau message non ? l’ultime message peut-être…

on dit souvent qu’il est important de communiquer, mais on devrait nous dire aussi que s’il est important de communiquer, il est au préalable essentiel d’écouter… écouter son coeur avant de faire bouger nos lèvres… écouter la vie qui nous inspire la sagesse et qui nous dicte le chemin…

car au fond, suffit de simplement demeurer silencieux et écouter… et le mystère nous est révélé…

écouter et demeurer silencieux… pas des réflexes automatiques chez-nous humains sur-médiatisés et sur-branchés invités de toute part à donner notre opinion à propos de tout, mais surtout de rien…

se la fermer et écouter le temps qui passe, ou pas…

écouter la vie qui nous parle sans arrêt, la plupart du temps en chuchotant, en douceur, et parfois, quand cela est nécessaire à nous durs dures de la feuille, en levant parfois le ton ou en criant même à l’occasion… car le silence crie parfois fort…

écouter la pluie qui tombe, et elle tombera… encore… mais quel beau message même si la situation est dramatique pour les gens qui ont de l’eau dans leur maison et tout autour, particulièrement les personnes âgées… vraiment inquiétant… mais on dit que l’armée est prête… à ça au fond que devrait servir une armée…

donc écouter et égoutter sont deux thèmes centraux en ce printemps humide…

écouter pour les uns, égoutter pour les autres… mais peut-être que l’égouttage nous demande d’écouter la nature, peut-être que ces crues ne sont que phénomène isolé, mais peut-être que pas non plus…

pour ceux et celles chanceux chanceuses d’entre nous qui ne sont pas envahi(e)s pour l’H20, invitation à écouter la vie… et d’apprécier le silence… car dieu ne crie point, dieu chuchote… ses leçons, ses secrets, ses enseignements… à nous d’écouter et d’entendre…

fermer notre bouche et ouvrir nos oreilles…

hier par exemple, LA belle journée de la semaine, avec un ami, on a travaillé en silence à nettoyer le terrain et la forêt… et la nature nous a jasé ça non stop… ça chuchotait fort mes ami(e)s… que les oiseaux qui brisaient harmonieusement le silence de mère nature… mais elle ne s’en offusquait pas… en fait, le silence de la nature inclut tous les sons, tous les bruits…

et quand on ouvre nos oreilles, souvent le coeur ouvre en même temps…

alors écoutons et gardons le silence…

écrire tout cela pour ne dire que ceci… que voulez-vous ? quand on est un gars des mots… mais au-delà des mots se cache le silence… pour cela qu’il est possible d’écrire autant pour ne rien dire…

OK je me croise les doigts et me la ferme…

bon voyage

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les dernières chroniques – 4/5/17

simple comme bom dia me direz-vous… en tous cas moi je me le dis… et je vous le dis aussi si vous me lisez…

en principe du moins… car dans les faits, plus délicat…

personnellement je ne saisis pas tout à fait ces quelques mots de Proust, alors écrivons donc, peut-être que le regard se précisera… et que nous arriverons à bon port…

c’est que notre regard porte la plupart du temps sur un objet, cet objet se situant la plupart du temps à l’extérieur de soi, mais parfois en soi…

au fond, nous sommes chacun chacune, tous et toutes, des hommes et des femmes objets… en ce monde matériel, nous sommes sujets et objets, mais souvent sujets de nos objets… soumis à la matière…

sur le plan de l’objectif, nous sommes autant ce qui regarde que ce qui est regardé… l’observateur/trice et l’observé…

mais si l’idée du voyage ultime consiste à changer de regard, on touche alors davantage à celui ou à celle qui regarde qu’à ce qui est regardé… plus qu’à la route à voyager…

car peu importe ce que l’on regarde, le regardé n’est pas le focus, le regardé est toujours hors-focus, du moins rarement full focus

le biais se trouve dans nos yeux alors c’est ce qui filtre le stock regardé et vu qu’on doit garder frais, neufs, vierges… garder l’objectif le plus neutre et clair possible…

et questionner, remettre en question, sans juger, sans fixer dans le temps, sans fermer les mains des yeux sur ce qui circule devant nos yeux…

car comme le dit Proust, il fait grand sens que le plus grand voyage soit dans nos yeux… et derrière, soit dans notre tête et notre âme…

pas besoin de faire le tour du monde pour voyager donc, que changer notre regard… virer les choses de tous les bords en soi-même – d’ailleurs qu’est ce soi anyway ? autre question –

et changer constamment son point de vue, sa propre perspective… alors la tourner en rond sans nécessairement vouloir arriver à une conclusion ni à un état des faits permanent…

car les faits changent, tout le temps, sans cesse, le temps court, rien n’est vraiment ce que ça semble être… nous les premiers… dès qu’on s’observe, on ne se voit plus tel quel… tout change sans arrêt et sans cesse… nous en premier lieu…

alors ne pas chercher à arrêter le temps, ni à trouver le sens… et continuer de regarder, continuer de voir… et réaliser que ce l’on voit n’est pas nécessairement ce qui est… pas comme tel du moins… surtout notre projection que l’on impose sur l’autre… et sur soi…

car le sens change selon les points de vue… et les points de vue peuvent changer eux aussi…

et si l’on se regarde les deux yeux ouverts, possible graduellement de se voir de plus en plus clairement, de plus en plus neutrement… se voir et se revoir, sans tout voir… et laisser notre regard faire focus… lentement, doucement, sans fermer les yeux…

et voyager entre nos diverses perceptions, sensations, intuitions… et continuer de regarder…

allez, bon voyage…

content contente

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les dernières chroniques – 3/5/17

traduction: vivre «content(e)» avec de petits moyens – chercher l’élégance plutôt que le luxe, le raffinement plutôt que la mode, chercher à avoir de la valeur et non de la richesse, être abondant plutôt que riche –  étudier avec sincérité, penser tranquillement, parler gentiment, agir franchement, écouter les étoiles et les oiseaux, les bébés et les sages, avec un coeur ouvert, tout soutenir avec entrain – faire tout avec bravoure, attendre les occasions –  ne jamais se hâter; en un mot, laisser le spirituel, inoccupé et inconscient, croître dans le commun… ceci est ma symphonie… – William Ellery Channing

cette citation est intrigante non ? elle l’est pour moi en tous cas… intrigante mais inspirante…

pas certain que ma traduction soit tout à fait juste mais l’exercice est toujours riche… rien comme tenter de traduire un texte pour chercher à en saisir le sens profond…

en fait, ces mots traduisent globalement la simplicité, la patience et la confiance… et la sagesse de laisser la vie prendre le temps de nous révéler ce qui doit être… comme on dit en temps et lieu…

utile ces mots ces temps-ci alors que tout va si vite, alors que nous cherchons à tout faire maintenant, à tout avoir tout de suite…

alors que beaucoup passe par l’image publique, par le paraître…

devenir content et contente…

ni le contenant ni le contenu, mais observer tout ce qui prend place, et ce qui couve… avec présence, avec ouverture, avec curiosité…

être content(e) comme dans contenir ce qui nous est offert, ce qui se trouve en nous et autour… contenir et recevoir, et laisser aller… ouvrir les mains pour recevoir et pour laisser aller et laisser partir…

alors ne sachant pas trop quoi dire de plus au sujet de ces quelques mots sages pour ne pas en pervertir le sens, je vous les re-présente, ptit bout par ptit bout… à vous d’en faire sens par vous-même, pour vous-même…

vivre «content(e)» avec de petits moyens 

chercher l’élégance plutôt que le luxe, le raffinement plutôt que la mode, chercher à avoir de la valeur et non de la richesse, être abondant(e) plutôt que riche –  

étudier avec sincérité,

penser tranquillement,

parler gentiment,

agir franchement,

écouter les étoiles et les oiseaux, les bébés et les sages,

avec un coeur ouvert,

tout soutenir avec entrain

– faire tout avec bravoure, attendre les occasions –  

ne jamais se hâter;

en un mot,

laisser le spirituel, inoccupé et inconscient, croître dans le commun…

ceci est ma symphonie… 

merci Mr William Ellery Channing, que je ne connaissais pas…

le bon et le mieux

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les dernières chroniques – 2/5/17

traduction : quand vous cherchez le bon chez les autres, vous découvrez le meilleur en vous-même… – Martin Walsh

beau hein ?

cherchons le beau et on trouvera le meilleur…

car de toute façon, pas d’autres ni de soi en cette vie, tous et toutes les mêmes, tous et toutes la même chose et la même grande famille vous et moi…

ni eux, ni nous… ni moi, ni vous… qu’un grand nous au bout de tout, au coeur de nous…

mais même si pas de différence entre vous et moi, quand même payant de chercher le bon car en effet quand on cherche le bon en dehors de son propre corps et âme, on finit par découvrir le meilleur partout… le plus mieux…

car la partie qui cherche le bon trouvera irrémédiablement le mieux, le meilleur… car le bon attire le meilleur… comme ce qui cherche le mauvais trouvera probablement le pire… quand on fouille pour de la marmalade, on la trouve, et on se beurre les doigts…

car en effet, si ce n’est pas le meilleur qui cherche le bon, ce sera probablement le pire qui ressort quand on cherche le mauvais…

et on a tous et toutes en nous cette tendance à chercher les bibittes, à vouloir boire la moitié vide du verre… à parler mal de… à voir la bouette et à la brasser… on aime ça quand ça va mal…

prenez les informations médiatisées que l’on nomme nouvelles par exemple… que de mauvaises nouvelles qu’on nous présente qui nous font voir le monde comme pourri… mais pourtant, pas du tout pourri le monde… au contraire… en bonne partie meilleur que jamais… l’ombre est aussi grande que la lumière…

tout plein de belles affaires qui se passent en ce monde… tout plein de bonnes actions effectuées par tout plein de bonnes personnes… sauf que ce n’est pas de cela qu’on nous parle en général… pas vendable ni sexy… pourtant… tellement encourageant de promouvoir le positif, de même que les projets qui bénéficient à tous… tellement plus sain de coopérer que de compétitionner… tellement plus humain… simplement humain… pourtant…

alors, let’s go, on va chercher du bon et trouver du meilleur OK ?
____

“When you’re good at something, you’ll tell everyone.
When you’re great at something, they’ll tell you.”
~ Walter Payton

Marie la vie

les dernières chroniques – 1/5/17

1er mai, mois de Marie…

Marie, cette qualité d’amour universelle plus qu’une seule femme…

Marie un symbole de féminité…

Santa Maria, Rainha, Yémanja, Oxum, Pacha Mama, Madre Tierra, Madrinha Lua, Marie-Madeleine, Kali même, car toute énergie féminine vient de Marie, est de Marie, est Marie… car Marie inclut toute les énergies féminines du monde… Marie la vie…

et c’est cette énergie qui semble requise en ce moment en ce bas monde… mettre bas un monde nouveau… assez de mâlitude, assez de yang, assez de Trump et autres dictateurs… assez de masculinité telles l’arrogance, le pushing, le non-respect autant des humains et de la terre… assez de ces agressions sur tout ce qui bouge et pas… et vive l’humilité, la réceptivité, l’accueil de la vie…

même la guerre, qu’on conjugue pourtant au féminin, ne peut qu’être mâle… car aucune qualité féminine ne peut viser telle destruction… la guerre est mâle tel le désir des marchands d’armes… et pas certain qu’il existe des marchandes d’armes, pas certain que de nombreuses femmes désirent la guerre… alors let’s go Marie, priez pour nous !

Marie mère de Dieu…

vive Marie et son mois de l’amour inconditionnel, vive Marie et vive l’amour…

vive Mai et que les hommes apprennent à découvrir leur volet Marie, leur côté givré, leur côté velours… car le monde a suffisamment été mâle et mal nous en a pris…

encourageons Marie et ses valeurs de coeur, invitons Marie dans nos vies… car si Dieu existe, il se cache derrière l’image de Marie et de toutes les femmes qui donnent la vie, qui la protègent…

vive le mois de Mai qui donne la vie à la nature… les bourgeons sont sur le point d’éclore, les rainettes ont commencé à chanter malgré qu’elles fassent encore leur gamme et qu’elles ne soient pas encore sur la coche…

vive les bibittes même qui sont à nos portes car elles indiquent que les feuilles sortiront bientôt…

louageons Marie pour que nous puissions accepter que nous sommes ses enfants car sans Marie pas de vie… car la gang des Dieux n’est pas que boys club.…  quoi que comme le dit Georges Carlin, s’il existe un Dieu il faut que ça soit un homme considérant le bordel qui peuple le monde…

1er mai, jour de pureté, jour de pluie, jour d’eau… cette eau, si essentiel, et qui donne vie à tout…

1er mai, jour des travailleurs… mais surtout jour des travailleuses dont le salaire n’est toujours pas égal à celui des hommes malgré une tâche semblable… et lentement lentement, le salaire minimum qui augmente encore un peu et vogue vers 15 $ l’heure… si on pouvait seulement s’assurer que toutes les mères de famille aient suffisamment de ressources pour alimenter la vie…

bon mois de Mai, mois de Marie…

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fly day

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les dernières chroniques – 28/4/17

traduction : Allégresse mes ami(e)s, aujourd’hui est vendredi !

bom dia meus amigos e amigas do Brasil… um dia – uma sexta-feira – eu provavelmente escrever uma coluna completa em Português, porque eu ainda estou aprendendo…

évidemment les noms de jour sont une illusion…

dimanche lundi mardi mercredi jeudi vendredi samedi ? que des noms… car all the same… ainda hoje… tous les jours sont faits de la même matière… de l’air… car toujours aujourd’hui, toujours maintenant anyway… toujours ce seul instant infini et éternel… et redondant même si jamais pareil… toujours unique moment…

mais tout de même, chaque journée a sa saveur propre… surtout si on travaille du lundi au vendredi et si on a des enfants…

samedi ? journée de congé alors qu’on se remet de la veille …

dimanche ? le jour du seigneur… aussi lendemain de veille pour certain(e)s…

lundi ? la plus dure journée pour plusieurs…

mardi ? bof…

mercredi ? le milieu de la semaine…

jeudi ? traditionnellement le jour de paie et pré week-end

mais les vendredis ont un ptit quelque chose de spécial, même si on ne travaille pas du lundi au vendredi…

le vendredi est le jour de tous les espoirs pour plusieurs, jour de soulagement, jour tant attendu par des millions de personnes, sinon des milliards…

free day, jour gratuit, jour de liberté…

fry day, jour de friture et de bière…

en portugais, on nomme les jours de semaine numériquement, seixta-feira veut dire littéralement : sixième jour, ou jour six… seulement samedi et dimanche sont ont leur nom propre: sabado et domingo

mais vendredi, ah le vendredi !

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vendredi est une journée charnière, une journée de transition, jour de toutes les promesses… et si on nous a longtemps promis le paradis à la fin de nos jours, on nous promet le vendredi à la fin de chaque semaine…

certains postent même une chanson spécifique sur leur mur FB en ce jour béni des Dieux du week-end… salut Ricky boy 😉

mais au-delà de la neutralité de chaque jour, au-delà de l’illusion de chaque tranche de 24 heures, un ptit goût spécial ce vendredi… comme des chips au bacon, comme une saveur d’hickory…. comme un ptit goût de revenez-y…

allez hop, bonne fin de semaine, mais avant tout, bon vendredi, à chaque moment et pour l’éternité ! car le vrai jour du seigneur est fly day

chilling incarné

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les dernières chroniques – 27/4/17

bon, réparons la faute d’orthographe tout de suite : c’est croyances au pluriel qu’on aurait dû lire et non croyance au singulier – car nous en avons plusieurs de ces «ptites bibittes dans tête»… et pour bien faire, on aurait lu sinon plutôt qu‘excepté si ça avait été moi qui avait concocté cette image avec les mots de Marianne Wiliamson… qu’une autre limite dans un monde full limites…

en fait c’est cette citation d’Albert Einstein qui a donné naissance à cette chronique: 

Once we accept our limits, we go beyond them

c’est qu’il me semble important de reconnaître nos limites… si on veut les dépasser…

car selon les dires de certain(e)s : tout est possible… et que sky is the limit… parait qu’il n’y aurait aucune limite en ce bas monde… permettez-moi d’en douter…

car lorsqu’on regarde nos vies au quotidien, cette no limitness ne s’applique pas… full limit la vie ici-bas… une foule de limites… à dépasser… chilling incarné…

nous sommes tous et toutes un peu rêveurs et rêveuses et aimons vivre dans un monde imaginaire où il n’y aurait en effet aucune limite… mais le fait de vivre en corps physique représente notre principale limite… matière dense, concrétitude, vivre en chair…

dès qu’on s’incarne, notre corps devient notre véhicule pour nous déplacer à l’horizontal et en même temps, ce corps constitue notre principale contrainte limitative…

comme si notre âme et notre esprit pouvait se déplacer librement dans l’astral jusqu’à ce qu’on décide (même si on ne s’en souvient pas toujours) de s’incarner… commence alors un long processus d’atterissage, d’incarnation, de socialisation…

et alors pensées, peurs, croyances deviennent quelques-unes de nos limites… sans négliger les premiers mois d’existence qui sont possiblement parmi les plus exigeants en terme d’apprentissage dans l’art de vivre à l’étroit… tout un choc la naissance, vous vous en souvenez non ?

sans mots, sans trop savoir ce qui nous a frappé – dans le temps, le médecin nous accueillait avec une bonne tape sur les fesses en guise de bienvenue dès notre arrivée – la sortie de maman constitue tout un rude atterrissage… encore toujours un grand défi malgré l’avènement des maisons des naissances…

et par la suite commence l’apprentissage de plusieurs contraintes… respirer, boire, se nourrir, aimer et être aimé(e)s, se sentir sécure et le reste de la pyramide de Mr Maslow… jusqu’à l’épanouissement le plus total possible de notre âme en ce corps…

puis vers le milieu de la vie commence un lent retour back home

alors que l’on se souvient que contrairement à ce que nous pensions dans nos premiers tours de piste, nous ne sommes pas le corps, alors que nos diverses fonctions corporelles diminuent lentement, que le tempo ralentit, que notre peau se plisse et se plissera toujours un peu plus…

et alors l’âme recommence à s’éveiller et à se rappelle à soi, au grand soi en fait… à plus grand que soi… comme si la source de vie qui s’était subitement retrouvée ratatinée et comprimée dans un seul petit corps à la naissance avait de plus en plus soif d’infini, de sans limites, de vastitude…

et commence alors un grand processus d’épanouissement spirituel… l’âme crie famine de nourriture cosmique, l’âme sent de plus en plus qu’elle appartient à plus grand que corps… l’astral nous rappelle et nous rattrape…

et alors pensées, peurs et croyances commencent à s’estomper, à devenir davantage limites que tremplin comme elles ont pu l’être au cours des premiers tours de piste sur terre… on se rend compte que nous sommes plus grand(e) que soi, tellement plus immense que notre propre corps… nous sommes tous et toutes égaux alors que nous réalisons (peut-être) que ne sommes pas qu’égo…

et graduellement, le ciel nous rappelle…

graduellement, l’immensité se rappelle à nous…

l’infini redevient notre nourriture fondamentale… toujours humain(e)s, les deux pieds sur terre, mais l’âme de plus en plus comme un cerf-volant qui nous tire et nous étire vers le haut, vers le grand, vers les cieux… aho my God !

autant les besoins corporels nous tirent vers le bas, autant l’âme sent l’appel du haut… l’appel des cieux, l’appel des dieux… allo qui parle ?

les nuages deviennent ouate, et le ciel nous dévoile sa voie lactée devient petit lait pour l’âme, les étoiles ? nos alliées… car nous sommes tous et toutes poussière d’étoiles… poeira das estrellas… et le redevenons et le redeviendrons de plus en plus… préparons-nous amis amies, nous redevenons anges et archanges…

en terminant, petite photo de famille pour nous rafraîchir la mémoire : la lune devant saturne…

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