Archives de l’auteur : atisupino

moment oie zô

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les dernières chroniques – 18/5/17

quelle twist dans cette image non ? quelle belle créativité… avec 3-4 clés anglaises et un écrou, faire imaginer aux gens autre chose… mais surtout n’importe quoi… comme on peut le faire parfois avec les mots aussi… pur génie fou de simplicité et d’imagination…

en cette première vraie et chaude journée de printemps, simplement envie de partager quelques mots légers, quelques mots fous, fous mots va… question d’aérer mon cerveau lent… au gré et au vent de ma folie… maginée… imaginaire… imaginez… image innée…

jouer avec les mots, comme la pianiste ici haut avec son clavier… or notes… to be or not… doobedoo… doux mots et douces notes… yes we can…

démêler et emmêler les mots pour frôler le génie et friser la folie… passagère ou permanente… au spray net de la vie… et vivre dans la couche d’ozone…

jouer des tours aux mots, ou s’en laisser jouer par eux plutôt que tard car souvent ce sont ces ptits mots dits qui nos tapent sur la gueule – ou sur les nerfs – et nous engluent et nous dénouent de nous… et délivrez-nous car le mal a dit… rien à dire… ni à redire…

jouer avec les mots pour se faire prendre et se surprendre, donc se prendre au-dessus de soi… et au-dessus de la mêlée… se faire parler dans le casque par Dieu au-dessus de nous, en nous et tout partout… tap tap tap tiguidou… écrire automatiquement et tic tic tique tac… et tôt ou tard, sans mots ni cafard, confondre le sens des mots… sans bons sens… ni mauvais… car jamais ni bons ni mauvais les mots… que des mots… au neutre de nore compréhension…

écrire pour ne rien dire et ainsi semer le lecteur triste dans le champs de la confusion… et planter vos méninges dans l’incompréhension… car si j’écris pour ne rien dire, alors vous lisez pour ?

of course

comme le sens de la vie…

vivre pour rien… ne rien gagner, ni perdre… gagner son temps pour perdre la vis… et retour à l’image ci-haut… écrire sous la pression du temps qui ne passe pourtant jamais car il revient toujours… toujours now.,.. now now t’es now…

vivre au fil du vent qui nous pousse vers nulle part… vers ici,m vers le plein du vide… cerveau vide, servodirection et cerveau lent dans le vent… alors vous la pognez cette fois dites ? ou elle qui vous la pogne encore ?  la poignée de la porte de sortie de retour vers soi…

souvent quand j’écris, il y a des jokes qui se perdent… des jeux de mots incompris, des sens doubles ou même triples qui passent tout droit… alors il faut toujours lire et relire et tirelire car les mots contents jouent souvent à cash cash et ne se font pas prendre comme tel… cash I mean…  et mean je suis… je suis mean and I mean it… yes man oui maam…

voilà qu’une petite impulsion et divagation en ce matin estival… tic tic le temps passe et on doit partir bientôt…

et après la pluie, l’été…  et demain le printemps de nouveau… stone le monde est… dur dur d’oreille comme une roche… pas de rush lecteurs/trices si vous ne comprenez rien, exactement cela que je voulais vous transmettre… et non je n’ai rien pris, toujours aussi fou dans ma tête, tous les jours la fêtes des mots qui se bousculent pour fucker le chien, ou la chienne à Jacques, mais pas le tien, ni la sienne, juste le mien… wouf wouf…

et ouf parti le chroniqueur ce matin… fou en chien…

mama mia

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les dernières chroniques – 16/5/17

wow, ma chronique sur les mères solos, les mères monos s’est répandue comme tout l’amour que les mères partagent et propagent… l’une de mes chroniques les plus lues ever

toujours gratifiant de savoir que nos mots se répandent… sont lus, sont bus peut-être même… et glou et glou… let’s drink to that !

heureux de savoir que les mères sont si appréciées, et tout particulièrement les mères qui font la job par elles-mêmes… vous avez été nombreux mais j’imagine surtout nombreuses à partager ma chronique… merci… petit boost pour les solo mamas

ce partage généreux de cette chronique hommage m’a permis de réfléchir à quelques trucs…

notamment pourquoi j’écris ?

car ça fait plus de 5 ans que j’écris et parfois je me demande en effet ce qui motive mes tap tap tap matinaux ? un peu parce que ça écrit tout seul, un peu parce que je suis aimanté à mon clavier, un peu par habitude mais surtout, surtout, beaucoup parce que j’aime ça écrire…

comme si les mots me sortaient de mon ptit moi-même… comme si mes mots étaient plus grands que moi… comme si mes mots me forçaient à voir plus large que ce que mes yeux perçoivent…

ai aussi réfléchi à sur quoi j’écris…

car si les objets sur lesquels plancher, se pencher et s’épancher sont nombreux, ils ne sont jamais innocents… on écrit au sujet de ce qui nous concerne, ce qui nous enseigne… avec mes réflexions à cinq cennes, je me questionne moi-même sur la vie, sur ma vie, sur mes goûts et dégoûts…

mais après presque 1500 chroniques,

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mais pas si grave, car à force d »écrire, je ne pense pas comprendre davantage… en fait si on peut parler pour parler, on peut sûrement aussi écrire pour – le simple plaisir d’ – écrire… et pas parce que qu’on écrit que c’est drôle…

toujours surprenant de constater que lorsqu’on écrit à partir du mou en soi, ça semble rejoindre le mou en vous… cette chronique sur les mères mollo partait effectivement du mou en moi… de l’émotif, de l’affectif, du coeur quoi…

et la relative popularité de cette chronique m’a aussi fait voir que même si j’écris principalement parce que j’aime écrire, j’aime aussi être lu, rejoindre les gens, savoir que mes mots aboutissent à des yeux et possiblement à des coeurs…

tout comme pour ma musique… j’aime jouer mais j’aimerais bien aussi être entendu et apprécié par un plus grand nombre…

alors je réflexionne…

comment rejoindre plus de gens avec mes mots et ma musique ? comment être diffusé davantage ? comment rayonner ? un peu plus du moins… et possiblement même gagner quelques sous avec mes activités préférées… à suivre…

mais en attendant, quelques mots pour vous saluer personnellement en ce printemps qui nous arrive enfin en pleine face… pour vous dire merci, merci d’être là, merci de prendre le temps… merci de donner vie à mes mots… merci de donner sens à mon besoin d’écrire…

 

 

égo déwrenché

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les dernières chroniques – 15/5/17

un peu comme ça que je me sens moi… comme un vieux dix sous… mais j’espère que dieu a du visou right through

mais je ne sais pas si je suis à la fin de mon étape évolutive personnelle – ça sonne sérieux ça m’sieur dame non ? – ni si une telle chose existe…

ou si, au contraire, je ne suis qu’au début de mon processus évolutif – de quel bord le bout ? – et que je doive encore tout apprendre de cette grande game cosmique… et pas mal comique par moments…

oui mes ami(e)s, j’ai l’égo est de plus en plus déwrenché… même plus égal ni égo à moi-même…

ne sais plus trop trop comment jouer la game sociale en fait pas, ni plus, vraiment envie de la jouer… envie de jouer mais pas dans celle-ci… pas envie de jouer de jeu de rôle… pas envie de jouer un drôle de jeu qui consiste à avoir toujours plus, à aller toujours plus vite, et à faire toujours mieux et/ou plus vite… toujours être plus…

pourquoi ne pas viser à avoir et faire de moins en moins pour simplement être ? me semble plus simple et naturel… et éventuellement disparaître… du point de la vue de la chenille du moins… et pour le papillon, on verra bien en temps et lieu…

plus envie d’accomplir de grandes choses, les petites me vont parfaitement bien merci…

dormir, boire, manger, aimer et me laisser aimé, créer de la beauté, notamment avec les mots et les notes… embellir le ptit bout de vie qui gravite autour de moi et dans lequel je gravite moi-même… et accepter… et servir plutôt que me servir… servir du mieux que je peux… the best oui can

et ne répondre qu’à ce que la vie nous envoie comme situation…

bien sûr, toujours garder toutes les portes ouvertes et demeurer allumé(e) et ouvert(e) à la créativité et aux projets innovateurs, mais sans les chercher, sans courir après non plus… plus envie de courir…  que marcher ma parole sinon faut parler trop vite…

alors simplement gratter mes notes sur ma guitare et sur le dos de la vie, envoyer mes humbles lettres de noblesse chroniques dans le cyberespace sans attentes, sans expectatives, ni pression… jouer, chanter et écrire pour le simple plaisir…

si je suis pour jouer en cette vie, que ce soit de la musique…

si je suis pour marcher, que ce soit ma parole… ni plus importante, ni plus intelligente qu’aucune autre… simple parole… comme vous quoi right ?

et que chacun chacune vive sa propre vie naigrette…

chaque pas marché – ou dansé ou chanté c’est selon – avec soin et conscience, le plus possible du moins… car cette chère pleine conscience après laquelle certains d’entre nous courent est un vaste chemin qui se marche lentement et avec soin… en fait même en faisant du sur place, le chemin se déroulera vers soi…

et l’univers est si vaste et infini que pour atteindre cette pleine conscience, pas vraiment possible de rester en notre cocon de chenille j’imagine… la chenille doit sauter dans le vide, en espérant qu’elle se changera en papillon un moment donné… Inch Allah et in God we trust…!

1-2-3 go…. hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…..

et tiens, si ça vous dit d’entendre quelques-unes de mes ptites tounes pendant ma chute libre:

aho mères solos

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les dernières chroniques – 14/5/17

journée de la fête des mères… toujours bizarre de n’avoir qu’UNE seule journée – décidée d’avance en plus et à des fins commerciales en plus –  pour souligner notre appréciation envers l’essentiel de la vie, envers les porteuses de vie, envers la vie elle-même en fait…

étrange de devoir souligner une seule journée par année les bras et le coeur de la vie… mais même si cette fête revêt une saveur commerciale, espérons que l’amour perce le voile…

quand on chronique d’année en année depuis quelques années comme je le fais déjà, toujours un défi de trouver un angle différent pour souligner quelque chose d’aussi intime et touchant que cette célébration de la maternité universelle…

rien de moins que la célébration de ce qui se rapproche le plus de l’amour inconditionnel sur cette terre la fête de la maternité dans son ensemble…

alors cette année, en plus d’avoir une pensée globale et générale de gratitude et d’appréciation pour toutes les mères du monde depuis le début des temps, de Lucy et Éve et Marie jusqu’aux petites filles qui deviendront elle-mêmes mère un jour à venir, envie de souligner les mères monos, les mères solos, les mères qui occupent au moins deux jobs à temps plus que plein… en même temps… et pour de nombreuses années… avec engagement et responsabilité… avec droiture et courage…

alors ce matin, hommage aux mères monos, aux mères solos, aux mère héros…

ma mère a mené à bon port sa famille de 4 enfants sans homme à ses côtés… du moins dans la deuxième section de la vie de notre famille… quoi que souvent plus facile d’être seule que de mener la débarque familiale avec un co-équipier qui a le mal de mer devant les responsabilités à long terme et qui rame en sens inverse… ça ajoute de la houle à la mère… et quiconque a déjà fait du canot en couple sait ce que cela peut être sport extrême…

et drôle de retour de vie car ma belle à moi, celle avec qui je chemine depuis 4 ans, a elle aussi 4 enfants qu’elle élève en solo, dont petite Lilia à temps plein et ses 3 grands à demi temps…

aho my Goddesses, quel courage ces femmes… ces deux-là et toutes celles qui vivent une situation semblable…

quand je vois avancer ma belle dans la vie, vaillamment et courageusement, je revis un peu ce que ma mère a pu vivre elle aussi il y a plus d’une cinquantaine d’années déjà… moins commun alors mais tout aussi intense…

si vous n’avez pas connu ou fréquenté de mères qui élèvent une famille en solo, vous n’avez probablement pas idée de ce qu’elles accomplissent comme tâches en une journée, et encore moins sur plusieurs années… tout simplement sur-humain…

autant certains pères peuvent chocker devant la paternité, à peu près inexistantes sont les mères qui abdiquent devant ce qui est requis pour soutenir l’épanouissement de leur progéniture… avec tout ce que cela implique… et encore plus qu’on peut imaginer car nous on a le luxe d’imaginer cela… elles sont trop occupées à faire la job de bras et de coeur…

sans vouloir minimiser l’amour ou la grande générosité des mères qui élèvent leurs enfants en compagnie d’un ou d’une conjoint(e) présent(e) et soutenant(e), quelques mots pour surligner les défis et la bravoure de celles qui font les – au moins – deux jobs par elles-mêmes…

pour avoir vu ma mère trimmer dur pendant de nombreuses années durant ma jeunesse et pour constater quotidiennement qu’encore aujourd’hui élever son ou ses enfant(s) seule requiert une force de caractère et une grandeur d’âme et de coeur impressionnant… plus qu’on ne pourra jamais imaginer vous et moi qui ne vivons telle situation…

je constate en effet comment, dans un contexte compétitif et économiquement exigeant tel que celui dans lequel on vit aujourd’hui, on en demande à ces femmes… travail, maison et tâches connexes, exigences financières, éducation, et multiples aspects de sa propre vie personnelle ne sont que quelques-uns des éléments avec lesquels doivent jongler les mères solos… pas grand temps pour souffler car beaucoup à faire pour s’essoufler…

très peu de temps à soi dans une journée pour ces femmes… pour qu’elles puissent arrêter, respirer, ralentir, prendre soin d’elles-mêmes… car des lunchs du matin au bordage du soir, en passant par la job toute la journée pour la plupart, sans compter les multiples nuits d’overtime de cauchemars et de fièvre, c’est go go go…  beau temps ou moral bas… pas le luxe d’être fatiguée longtemps quand on élève sa famille par soi-même…

quand j’étais en secondaire 1, on devait rédiger un texte sur notre héros… j’avais choisi ma mère comme objet de bravoure… ma prof, touchée par mon texte, m’avait demandé si elle pouvait en envoyer une copie à ma mère pour la fête des mères… un peu hésitant car un peu gêné le ptit gars, j’avais acquiescé… ce qu’elle fut et qui tira les larmes des yeux de ma môman… et lorsqu’elle est morte il y a 12 ans de cela, j’ai trouvé cette même lettre dans le tiroir de sa table de chevet à l’hôpital… un des derniers souvenirs de ma mère… on ne se doute pas toujours de l’impact de nos manifestations d’amour et de reconnaissance…

alors aujourd’hui, en ce jour de fête des mères, je tiens à dire à ma belle, qui est loin loin de moi avec petite Lilia au bout de la route du nord pour cause de travail afin, justement, de faire des sous pour prendre soin de ses enfants, que je vois tout ce qu’elle fait, que j’apprécie cet amour inconditionnel, ses multiples sacrifices et toute la créativité dont elle fait preuve pour faire que les deux bouts de la bourse finissent par se toucher… sache que je vois tout ce que tu fais, que je t’aime et que tu es un exemple de courage et d’engagement… la vie, à-travers moi, te remercie…

et vous, chers lecteurs/trices, si vous connaissez des mères solos, sentez-vous libre de partager ce texte car comme pour ce fut le cas pour ma mère à une autre époque, toujours gratifiant de constater qu’on voit tout ce qu’elles font, même si elles ne le font pas que ça soit vu… elle ne le font que par amour… mais toujours chaud au coeur de savoir que c’est apprécié…

je vous salues Maries, et femmes, et mères courage…

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les dernières chroniques – 13/5/17

il fallait y penser non ?

d’ailleurs cette expression prendre son mal en patience est un relent de notre héritage issu de notre passé catholique… comme la souffrance qui serait requise pour la beauté… eh oui, avant il fallait souffrir pour être belle/beau…

et le paradis à la fin de vos jours chers croyant(e)s…

prendre son mal en patience nous porte à tolérer l’intolérable, soutenir l’insoutenable, à tougher les temps durs… pas que négatif car parfois la vie nous demande de soutenir des temps plus durs que d’autres… parlez-en à ceux et celles qui ont de l’eau plein la cabane… pensées vers vous…

car bien sûr, essentiel de vouloir prendre son bien en urgence…

mais avec l’état des urgences ces temps-ci, ça risque d’être long cette urgentitude… tout comme maintenant n’est plus ce qu’il était (inside joke en lien avec une chronique d’il y a quelques jours, à vous de la trouver si vous êtes assez curieux/ses)… l’urgence n’est plus ce qu’elle était non plus… comme l’enfer et le paradis… alors important d’être patient à l’urgence de nos jours…

alors comme tout est interchangeable, on peut aussi bien prendre son bien en patience que son mal en urgence…

voyez, j’ai encore réussi à tout mêler moi là là encore…

mais au fond tout se vaut et s’équivaut… blanc bunny lapin noir…

alors prendre son mal en urgence pour le changer, et prendre son bien en patience pour le savourer, et le fair durer… pendant qu’il passe… car tout passe, et repasse… comme les chinois dans le temps… faut le faire à repasser…

ces expressions – prendre son mal et patience comme son bien en urgence – touchent aussi à la dualité bien/mal… car qu’est-ce que le bien et le bon, et qu’est-ce que le mal et le moins bien ? la ligne est mince mes ami(e)s… fine ligne…

alors plutôt que de considérer la vie en bien et en mal, en bon et en mauvais, et noir et en blanc, pourquoi ne pas s’interroger sur cette fichue dualité ?

car la vie est probablement plus neutre qu’elle n’y paraît… la vie n’est ni bonne ni mauvaise, la vie n’est que ce l’on en fait, ce que l’on en voit… tout est dans notre interprétation et dans notre regard…

comme ces messages dans les biscuits chinois quoi…

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vendredi 12

mélodiesBrésilles dernières chroniques – 12/5/17

tonight is le soir… este noite esta Ze noite… show time comme on dit un peu partout sur la boule bleue et verte… show time malgré le printemps froid ici…

toujours un peu nerveux à l’aube d’un concert, surtout que mes concerts sont toujours très intimes, considérant mon statut de nobody… donc pas de place pour se cacher…  mais pas ici pour ça moi, me cacher…

ce soir je ferai ce que je préfère faire dans la vie… jouer de la musique pour quelques personnes… partager ma passion, partager mes chants préférés, partager ce que je suis dans le plus mou, le plus vulnérable, le plus intime de mon ptit moi-même…

me montrer avec mes ptites tounes, mes ptits hymnes et les lâcher lousses… pas que dans l’estomac les papillons, il volètent dans mon âme… et m’élèvent avec eux, et m’enlèvent…

alors ce matin, peu de mots, moins qu’à l’habitude du moins, troquant le chapeau de chroniqueur pour celui de musicien, troquant les mots pour les notes… et

alors bon vendredi 12… je sais, ça ne sonne pas pareil mais que voulez-vous c’est ça qui est ça…

mes plus récents bébés ici:
https://atidion.com/hinarios/luz-azul/

now now now

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les dernières chroniques – 11/5/17

traduction : je prends conscience que nous existons toujours dans ce maintenant qui est éternel… mais on dirait que maintenant était beaucoup mieux avant

et j’imagine que l’ici l’était tout autant… meilleur je veux dire…

sauf que…

on dirait que l’expression ici et maintenant est devenue une simple expression, comme un concept qui se vend, tout comme être zen, accepter ce qui est, et vivre au jour le jour ou profiter du moment présent

on en parle, on le répète mais on ne le vit pas tout à fait… pas encore du moins… mais ce n’est pas parce qu’on ne veut pas right ?

et là je parle pour nous… oui pour moi mais pour vous aussi… même si je sais qu’on ne peut parler que pour soi, qu’on ne doit pas parler pour les autres… une autre de ces expressions marketing : parler au je

derrière ces formules toutes faites, pré mâchées, qui ne veulent pas vraiment rien dire mais qu’on répète sans cesse car qu’a-t-on à part que les mots ?

justement, le silence…

ce silence qui dit tout, ce silence qui contient tout, ce silence qui comprend tout…

alors pourquoi tu continues à écrire le chroniqueur me direz-vous ?

alors ! que je vous répondrai…

car le silence m’endort, et me réveille… le silence est mon mantra… que j’assaisonnes de quelques mots chaque jour… questionne de l’épicer, le relever, question de le faire danser entre les lignes… pour goûter et écouter sa mélodie…

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car nous sommes des bêtes sociales, des êtres de mots qui avons bien de la difficulté à nous réfugier dans ce dit silence…

tout comme dans le moment présent… que l’on fuit en idées, en ailleurs, en projets à venir, en moments reportés…

plus tard plus tard je vivrai le moment présent, nous dit le mental…

car cette ptite bête, qui vit principalement dans notre tête mais ailleurs aussi, a bien de la difficulté à se pogner la queue elle-même…

car le mental aime courir après sa queue mais il ne veut surtout pas se la mordre…

ouch !

car ferait-il de sa peau ce ptit emmental s’il prenait son trou ?

il vivrait paisiblement dans le ici, dans le maintenant…

peut-être que c’est exactement ça qu’il veut notre mental mais qu’il ne le sait juste pas encore… car must be tired le ptit hamster… et ce toujours n’est toujours qu’un chapelet de maintenants…

faudrait peut-être lui dire alors ? en anglais au cas où où il ne francherait pas

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pour l’éternité du moment présent…

s’évader par en-dedans

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les dernières chroniques – 10/5/17

traduction : la sortie est par en-dedans

si évident et pourtant…

car pas vraiment de dedans ni de dehors, simplement un voile de différence entre l’intérieur de soi et l’extérieur…

est-ce la peau la différence entre dedans et dehors ? pas vraiment car parait que l’aura dépasse l’épiderme… et l’âme est plus volage que ça…

alors ?

qu’est-ce que la différence entre in and out ?

un état d’esprit ? une idée ? un concept ?

on n’a que les mots pour pointer vers quelque chose de si intangible… indiquer une direction qui n’a pourtant pas de sens…

peut-être simplement se tourner en soi pour percevoir le monde que l’on dit extérieur mais au fond probablement pas de distinction entre dedans et dehors….

alors simplement demeurer alerte aux mouvements intérieurs, pensées, émotions, sensations…

et du même coup, demeurer ouvert(e) aux astres et aux étoiles…

et rester disponible pour le plus grand que soi, pour l’infini qui tente de déloger le tout petit en soi…

inviter l’immensité dans notre petit être… le divin dans l’humain, l’immensément grand dans l’infiniment petit,,, déloger le minimum par le maximum… et encore plus…

alors que ces quelques mots humides en ce milieu de semaine de mai… en ce printemps mouillé, dramatique pour certains et troublant comme les eaux… ces eaux, synonyme d’inconscient et de remous de l’âme et de la terre…

les eaux dans les yeux, l’âme dans les cieux…

 

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les dernières chroniques – 9/5/17

traduction : si tu ne fais pas d’erreur, tu fais quelque chose d’erroné, ce qui veut dire que tu fais une erreur, ce qui veut dire que tu fais une erreur, ce qui veut dire que c’est «tout bon»… je ne sais pas… genre…

je sais, je sais, j’ai répété deux fois ce qui veut dire que tu fais une erreur en traduisantmais comme le dit précisément la citation, pas une erreur puisque une chose d’erronée c’est en quelque sorte une erreur et une erreur est tout bon… genre…

mais dites-moi, y-a-t’il une autre façon d’apprendre qu’en faisant de prétendues erreurs ? car comme on dit : qui ne tentes rien n’obtient rien ! genre… ou qui n’essaie pas ne saura jamais…

erreur pour qui anyway ? car qui sait la leçon qui attend de l’autre côté de cette prétendue erreur ?

comme on dit: ceux et celles qui ne font rien ne feront jamais d’erreur… genre…

genre les gens qui sont déjà en train de clamer publiquement haut et fort, les deux pieds bien au sec, que les diverses autorités n’ont pas répondu adéquatement aux actuelles inondations… ça ? clairement ça, ça n’est pas tout bon… et trop facile à faire…

au lieu de trouver des coupables devant ces acts of God – quelle drôle d’expression – c’est l’aide et la solidarité qui sont requises pour le moment – soit par don, soit par main – et on analysera plus tard… chacun chacune fait sûrement du mieux qu’il/elle peut face à ces circonstances inhabituelles et terribles…

et possiblement que ces événements ne sont pas que des acts of God, peut-être que tout cela découle de certaines de nos erreurs humaines, mais qui sait vraiment ? et qu’est-ce que ça change en ce moment de crise ? alors attendons donc avant de dire n’importe quoi…

on peut facilement comprendre les gens menacés de se sentir frustrés et de ne pas vouloir se faire évacuer… nous ferions sûrement de même… alors attention à nos commentaires et jugements SVP… du moins, nous privilégiés, qui ne sommes pas touché(e)s…

car quelle épreuve cela doit être que de voir l’eau envahir sa maison et défaire ce que l’on a mis sa vie à bâtir… on n’a aucune idée de ce que ces gens vivent… mais en gestion de crise, on ne peut faire que du mieux qu’on peut…

alors pour le moment, solidarité solidarité solidarité et compassion compassion compassion pour les gens qui vivent ces drames… pas d’erreur là-dessus…

pour faire un don:
http://www.croixrouge.ca/faites-un-don/appel/faites-un-don-au-fonds-de-la-croix-rouge-canadienne#f45810d4-6631-44a4-be1e-e58c3f2a0bf7