
////////////////// les chroniques du ptit qui ////////////////// la dix-huitième
traduction: le silence est le langage de l’existence, tout le reste n’en est qu’une inneficace traduction… – Rumi
tout est dit…
be silent and listen…

////////////////// les chroniques du ptit qui ////////////////// la dix-huitième
traduction: le silence est le langage de l’existence, tout le reste n’en est qu’une inneficace traduction… – Rumi
tout est dit…
be silent and listen…

///////////////// les chroniques du ptit qui ///////////////// la dix-septième
traduction : la faiblesse est beauté… – Osho
ouch, difficile à s’avouer ça…
pendant longtemps, j’ai été reconnu comme un tough…
récemment justement, une amie ne m’ayant point vu depuis faible lurette me disait qu’elle m’avait toujours perçu comme un bully – le fait que je sois taureau et buffle dans quelques horoscopes y est peut-être pour quelque chose ? – mais elle disait qu’elle me voyait autrement depuis quelques temps, notamment grâce à mes écrits et ma musique… ça doit être l’âge… ou ce que l’on nomme maturité…
mais hier, dans une des rares altercations hautement émotives qui ponctue ma vie désormais, avec une personne très chère à mon coeur, mon inner Hells Angel s’est réveillé pour les besoins de la cause… vieux motard qui jammait… mais pas toujours juste la cause… et je me suis vu remettre froque de cuir, armure, bouclier et autres outils guerriers et monter à la charge sur mon Harley…
plutôt que de sentir la douleur dans mon ptit coeur de rockeur et d’entendre et recevoir les mots qui me parvenaient de mon miroir du moment, j’ai aveuglément foncé tout droit devant et toutes voiles ouvertes et j’ai passé à l’attaque… pas par des gestes, non pas mon style… par la contraction, par la fermeture, par le jugement, par la peur… j’ai retraité à l’intérieur de moi… et j’ai fermé la shoppe de mon coeur pour quelques brefs petits moments mais oh combien importants d’éternité…
immédiatement, des images anciennes, enfouies très très loin, tout juste là, ici, au repli du creux de mon coeur mou et moumoune… et sont remontées des images encore liées à des expériences souffrantes de cette vie… des images attachées à des émotions, à des souvenirs… et moi, encore attaché à elles… sans que je ne le sache… ni comment ni pourquoi…
alors que la situation actuelle n’a fait que les réveillées, ces carcasses d’émotions enfouies dans ma cour à scrap intérieure me sot remontés au coeur et au visage, et ont repris leur place, pour se consumer et s’envoler immédiatement en fumée… et j’ai alors senti la douleur, la peine, la craque au coeur, la peur intense qui se cachait en moi… moi le big shot ancien thérapeute confrontant, moi Ti-Jos qui pense parfois tout connaître…
et moi qui pensait que la cour à scrap était vide… et j’ai alors compris dans mes trippes cette très pertinente affirmation de James Baldwin (personnage à découvrir en passant) :
j’imagine que la raison pour laquelle les gens s’attachent avec autant d’entêtement à leur haine est qu’une fois que cette haine sera liquidée, ils seront forcés de sentir et d’assumer leur douleur…
car à la guerre, la meilleure défense est peut-être l’attaque… mais pas en amour, pas dans les affaires du coeur… car pas une business l’amour…
alors vlan… hier, en touchant à cette douleur, le mur a craqué, flanché… et ati Dumpty est tombé su’l cul… et est monté dans son coeur… bing ! comme le gong du Parc Belmont !
et alors la beauté qui accompagne cette re connaissance est qu’une fois que la peur – et la douleur qui l’accompagne probablement toujours j’imagine – est révélée puis acceptée et reconnue, la guérison est immédiate, instantanée, le take-off immédiat… toute l’énergie que l’on déploie – sans même le savoir – à ne pas approcher cette zone sensible est libérée et peut atteindre le coeur de soi… et la lumière peut jaillir jusqu’aux étoiles… accompagnée de liberté et de légèreté…
et c’est ici que la citation d’Osho ci-haut prend tout son sens…
car se permettre d’être faible, vulnérable, de choisir l’amour au-delà de la peur, c’est faire preuve d’intelligence, d’humanité… être faible c’est être beau et belle… et être faible, ça demande énormément de courage…
encore une fois, moi qui croyais avoir tout compris au sujet de mon ptit moi-même qui voudrait être calife à la place du calife, j’ai réalisé que ma toughitude solidement intégrée en ce corps n’est rien d’autre qu’une forme de protection… protection qui fut utile dans un passé que je pense parfois lointain mais qui n’est au fond jamais très loin du coeur, et de la vieille peur qui s’y terre… vivement un trou dans les nuages…
alors je continue et j’apprends et ré-apprends à faire confiance à l’amour… j’apprends à sortir du chemin tracé droit devant que j’avais déjà pavé jusqu’à la mort de mon corpsen retraite hermite et hermétique… et je contemple la possibilité de changer de track, de prendre un chemin de travers qui me surprend moi-même ainsi que ma tête, car c’est l’amour qui m’y appelle… et l’amour, c’est le coeur qui le comprend…
si les armures sont très pratiques pour faire la guerre, ce qui se déploie devant nous n’est pas un champs de bataille…
et probablement que les plus faibles sont, dans le fond, les plus forts…

//////////////// les chroniques du ptit qui //////////////// la seizième
traduction : j’apprends à faire confiance au voyage même quand je ne le comprends pas…
-Mila Bron
moi aussi… j’apprends à faire confiance…
et moi non plus… je ne comprends pas…
faire confiance… mais à quoi au juste ? quel est ce voyage ? où allons-nous ? d’où sommes-nous partis et vers où allons-nous ? sommes-nous jamais partis de quelque part ? si oui d’où ? et où arriverons-nous à part qu’ici ?
car parait qu’ailleurs n’existe pas… dedans dehors non plus… la seule et même grande chose… le seul et même grand lieu, seul et même grand Dieu…
ma foi du bon Dieu… et le mauvais lui ? car si un bon, aussi un mauvais… inévitable mes chers Watson… ou pas de Dieu du tout et on règle la question, alors pas besoin de réponse…
vous comprenez ? non ? alors faites confiance… la chose la plus facile – et en même temps la plus difficile – à faire quand on ne comprend plus, quand on ne comprends pas… mais même quand on comprend, est-ce que ça change quelque chose ? y a-t-il actually quelque chose à comprendre anyway ?
certains affirment que lorsqu’on meurt, on s’en va dans l’au-delà… d’autres disent au contraire qu’il n’y a que de l’ici… partout, que de l’ici…
et le maintenant on en parle même pas… on a bien le temps car toujours maintenant…
oui apprendre à faire confiance, ce que certains nomment la foi… faire confiance que ce qui doit être car c’est…simple non ? si ça n’avait pas à être ça ne serait pas…
des milliards de milliards de possibilités autres que celle-ci mais nenni, kapout, no way Jose, ça n’existe pas… donc ça doit être juste… ce qui est doit être juste sinon il serait autrement, justement comme il devrait être…
suffit peut-être de modifier notre perception de ce qui est & car qu’en est-il vraiment ? le monde semble sur le point d’éclater, mais peut-être qu’il ne fait que se révéler, se nettoyer de ses zones d’ombre ? qui étaient toujours ici anyway depuis des millénaires… ne font que se révéler au grand jour, pour prendre de l’air…
car ce qui est n’est que comme on le perçoit… en fait, ce qui est n’est pas vraiment, pas vraiment tel quel, pas comme ça nous semble être… car nos perceptions font le monde… et possible de modifier nos perceptions… alors du coup le monde change…
faire confiance car la vie ne se comprend pas… elle se sent, se ressent, elle résonne, elle se vit… la vie se pense et s’émotionne, la vie se sent et se ressent… mais ne se comprend pas… trop de morceaux, trop de chaos, trop de non-sens pour penser pour voir en faire, du sens I mean…
alors apprendre à vivre sans sens… sans dessus dessous, en sens unique, en sens inverse… sans sens et à senscionnel…
la vie passe et nous aussi… à moins que rien ne passe, qu’un tour de passe-passe qu’on essaie de nous passer dans la gorge ? ou dans le coeur ?
à moins que tout reste en place et que nous fassions que du surplace… pendant que le voyage vers nulle part ne continue… ici, maintenant, tout le temps…
et peut-être ne pas trop chercher à comprendre… observer, regarder, prendre note que, contacter, sans juger… sans opinion… car que faire de ces opinions, qui ne reposent anyway que sur du vide, sur du vieux stock, sur des croyances, que de l’air…
alors faisons confiance – à n’importe quoi car l’important n’est probablement pas l’objet de la confiance mais la capacité de faire confiance… et on verra bien où nous nous ramasserons… là où on ramassera tous ses morceaux… de réalité…

/////////////// les chroniques du ptit qui /////////////// la quinzième
moi je prendrai le dernier train… qui ne part pas, car le premier serait trop tôt pour aller nulle part… surtout que je ne veux pas y aller… ni y revenir, ni y retourner…
j’aimerais ne jamais aller ici… car j’y suis déjà, alors pas besoin right ?
et d’ailleurs, ici c’est comme maintenant, toujours présent… pas à y aller, ni à y revenir… même quand on est ailleurs on est here here here… même quand nous vivons dans le passé ou la tête pleine d’avenir, toujours now now now… de ça on s’en sauvera jamais… pas besoin de toute façon…
alors pour ne pas aller où l’on ne veut pas, aucun train à prendre… aucune autoroute requise…
la route est verticale, ni par en haut, ni par en bas… toujours juste, toujours juste ici… là, oui juste là… toujours un ptit point au coeur la vie, un poing dans le coeur… toujours un battement, un roulement de tambour, un éclair de génie, un tonnerre de brest…
toute une gare pleine de trains pour nulle part… alors faut pas s’en faire avec le départ car on ne quitte jamais pour ailleurs… on s’emmène toujours avec soi, nous qui ne sommes même pas ici… simple la vie non ?
toujours qu’un moment qui se vit, un moment à la fois, chaque moment dans la foi…
petite chronique non-sens du dimanche matin… non-sens comme dans sens unique, non-sens comme aller nulle part, non-sens comme dans pas de direction à suivre ou ne ps suivre…
suite à ces quelques mots, irai prendre le train pour aller écouter les oiseaux, pour écouter le silence car tout se dit dans ce silence…
d’ailleurs en anglais silent et listen contiennent les même lettres…
alors ?
c’est l’heure d’arriver évidemment…

////////////// les chroniques du ptit qui ////////////// la quatorzième
traduction :
comment devrais-je être avec les autres ?
Ramana Maharshi : il n’y a pas d’autres…
donc il n’y aurait que nous… personne d’autre que nous… personne d’autre que moi… alors je m’écris à moi-même ? je me parle tout seul ? nice to meet me…
tout ce qui existe – apparemment à l’extérieur de nous car ni dehors ni dedans alors – se trouverait en réalité autant en dehors qu’en dedans de soi… nous dans le grand reste, le grand reste en nous…
en fait, soit il n’y a qu’un grand tout, donc aucune séparation, aucun dedans ni dehors, soit il n’existe rien du tout, donc encore une fois, ni dedans ni dehors…
mais quelle et où est donc cette prétendue ligne de démarcation ?
qu’une grosse projection la vie ? qu’un grand film qui tourne sur lui-même ? qu’un spectacteur/acteur ou trice se situant des deux côtés du screen ?
tous et toutes, chacun chacune le gars ou la fille des vues nous serions ?
intéressant concept, quoi que parfois difficile à saisir…
car même si on fait partie du grand tout, on vit quand même dans un corps autonome, qui a ses propres petits besoins spécifiques… et on est tous équipés d’un beau ptit mental très performant qui spinne la vie sans cesse…
OK on fait partie du tout, mais nous sommes quand même un ptit tout séparé dans une certaine mesure…
c’est probablement cette dualité – être tout et partie à la fois – qu’il nous faille apprendre à conjuguer, gérer, apprivoiser…
premièrement après avoir connu la fusion avec môman, il nous faut devenir une personne séparée, autonome, capable de fonctionner pour soi et en soi et ensuite, quand cette tâche est maîtrisée, redevenir personne, redevenir un ou une dans le grand tout… et effacer cette ligne de séparation, redevenir le tout…
beau programme non ?
et parait même que ça fait plusieurs vies qu’on apprend cette tâche… qu’on doit faire plusieurs fois le tour de la grande piste pour bien comprendre, pour tout saisir… se séparer à répétition pour refaire l’unité…
pour la plupart d’entre nous, cette unité se fait au moment de la mort du corps… c’est là qu’on rend les armes et qu’on se dissipe, qu’on se dissout…
mais peut-être qu’il est possible de mourir avant de mourir ?
peut-être que la leçon ultime en cette existence terrestre consiste justement à faire un avec le tout de notre vivant, afin d’embrasser l’immensité pendant qu’on vit… et ne pas attendre la mort avant de retrouver notre complétude…
allez bonne vie et bonne chance 😉

///////////// les chroniques du ptit qui ///////////// la treizième
traduction : la vie n’est pas une série d’événements inopinés, la vie vous répond…
comme ça la vie est là qui nous écoute ? en tous cas semble-t-il qu’elle nous réponde…
alors elle ne ferait pas que simplement nous arriver la vie, elle serait plutôt une réponse..
mais une réponse à quoi ?
à nos demandes ?
à nos prières ?
à nos intentions, vouloirs et/ou désirs ?
ou à nos besoins profonds ? peut-être même d’une profondeur qu’on ne ne soupçonne même pas ?
sans trop savoir avec certitude si cette citation se justifie dans tous les cas, il semble néanmoins plausible qu’en effet, la vie soit une réponse à ce que l’on émet…
émission et réception…
expression et impression…
très possible, plausible et même probable que la vie soit relativement neutre de nature et que l’on en retire ce qu’on y dépose, ce qu’on y investit, que l’on y gagne ce qu’on y risque en fait… la vie est une grande gageure existentielle… quitte ou double… ou kiff kiff… qui dit mieux ?
on dit qu’on ne décide pas de ce qui nous arrive en ce bas monde mais qu’on décide comment on répond à ce qui nous arrive…
mais si, dans les faits, on décidait de ce qui nous arrive ? si, en fait, à partir d’un espace situé dans le grand vide intergalactic, là entre deux incarnations, on avait choisi exactement tout ce qui nous arrive pendant cette vie ?
aussi possible, plausible et probable, qui sait ?
peut-être que nous sommes venus pour apprendre certaines choses précises, pour saisir l’entièreté de l’incarnation humaine, pour faire le tour complet du jardin…
alors peut-être qu’on choisit actuellement tout ce qui nous arrive durant cette incarnation, mais qu’on l’a seulement oublié ?
alors on ne fait pas que subir la vie, on la crée…
peut-être qu’avant de choisir nos parents, pendant qu’on flottait dans l’espace et dans ses alentours, on avait en tête – OK pas vraiment en tête mais du moins quelque part en notre âme et conscience – une idée précise de ce que l’on avait à apprendre pour la prochaine étape du voyage ? et qu’on a matérialisé ça exactement tel que ça se passe en ce moment ?
makes sense non ?
alors que la vie soit une série d’événements relevant d’un pur hasard, ou un parcours prévu d’avance au quart de tour dans le cadre du grand plan cosmique avec l’aide du grand Esprit, il n’en demeure pas moins que c’est à nous d’en faire sens, à nous d’infuser du sens aux événements et de faire de notre vie ce que l’on veut, et parfois ce que l’on peut…
car quand on veut on peut dit-on…
alors qu’est-ce qu’on veut au juste ?
si la vie nous répond, à nous de la nourrir de nos questions, de nos passions, de nos intuitions profondes… et on pourra toujours interpréter les événements selon notre bon vouloir…
oh excuser-moi, ça sonne, la vie m’appelle…
allo ? allo ? y a quelqu’un ?

//////////// les chroniques du ptit qui //////////// la douzième
traduction : Cheers à tous les gens qui peuvent changer d’idée lorsque confronté(e)s à des données qui contredisent leurs croyances…
mais on ne fera pas Cheers à tant de monde que ça mes amis… on va vider la bouteille à quelques-un(e)s seulement je crois…
car la plupart des gens s’auto-nourissent d’information tautologique, de faits et de nouvelles qui confirment ce qu’ils pensent déjà savoir…
la plupart des gens s’auto-congratulent dans leurs croyances…
la plupart de la masse humaine ne veut pas avoir ni savoir la vérité… elle se contente de sa propre petite vérité personnelle… me myself and I… on fonctionne en circuit fermé… base données si limitée, si superficielle, si petite…
car en ce monde, il y a des milliards de petites vérités et il y a LA vérité… la seule, l’ultime, la grande… celle qui englobe tout, celle qui comprend tout, celle qui bouffe toutes les petites vérités…
mais pour avoir accès à cette grande vérité, celle qui dépasse les idées préconçues, celle qui va au-delà de la pensée binaire, la seule qui satisfasse notre âme, il faut oser penser en dehors de la boîte comme disent certains…
mais pour voir plus large, pour saisir la globalité de cette grande réalité existentielle, celle qui embrasse tout, il faut dépasser nos connaissances déjà acquises, il faut savoir faire un grand reset de notre base de données… backwash…
pour voir plus grand, il faut plonger en soi et inviter les grands vecteurs de connaissances, il faut s’ouvrir à plus grand que soi… ensuite, il faut savoir discriminer, il faut savoir lire entre les lignes, voir derrière le voile…
car la vérité est cachottière, elle est stock up… la vérité est pudique… elle ne se dévoile que dans l’intimité… dans un rapport intime et intra personnel… on ne peut vendre Le Secret à des millions d’exemplaires… le secret se distille, goutte à goutte, et se goûte dans l’intimité de soi… en contact avec le reste de l’existence…
elle a beau se trouver dans l’immensité, être logée dans l’infinité, la clé de cette vérité est aussi déposée en soi…
mais pour avoir accès à cette vérité, il faut penser autrement, il faut dé penser… indispensable de penser à côté de soi-même, penser plus grand que soi est requis…
de nos jours toute l’information nécessaire est accessible… mais une bonne part des données en circulation out there n’est que foutaise et canulars… la vérité est noyée dans une grande marre de platitudes car on ne lance pas de perles aux cochons… on doit fouiller, on doit creuser, on doit aller là où ça ne sent pas nécessairement très bon…
la vérité est ici, là, partout, tout le temps, depuis toujours…
mais pour la trouver, il faut oser abandonner tout ce que l’on croit vrai, tout ce que l’on sait et croit savoir… il faut laisser notre bagage à la porte et vider notre tasse… encore et encore… toujours… constamment… on doit pouvoir soutenir le doute, outrepasser la peur, vivre comme si on mourrait à tout moment… risquer le tout pour le tout…
vivre sans croyances, demeurer frais, innocent comme une enfant mais curieux comme une fouine, sniffeux comme une taupe… on doit aller voir en toutes directions, s’ouvrir à toutes les possibilités, surtout celles qui nous semblent étranges ou impensables… car la vie ne se pense pas nécessairement, elle se découvre…
une certaine part de la connaissance se trouve out there, elle circule dorénavant librement sur l’internet, alors pas complètement inutile de chercher en dehors de soi… mais elle est noyée dans une marre de fausses données, alors discernement et ouverture d’esprit sont requis…
mais la plus grande partie de la réelle connaissance se trouve sur l’inner net… elle se trouve en soi, cachée à l’intérieur de soi… et on y a accès via le plus fidèle réseau wifi qui soit, celui qui se trouve en nous…
car la vraie info réside là, en soi… on bouge depuis toujours avec le trésor caché en soi… la vérité s’y cache, elle se réfugie en nous et qu’à ne chercher en dehors de soi, on se divertit, on se fait diversion à soi-même… nos yeux doivent virer de bord… et le troisième doit être activé…
alors ceci est une invitation à fouiller la vie dans tous ses racoins…
tel que spécifié auparavant, pas inutile de chercher à l’extérieur de soi, mais si on le fait, c’est surtout dans la nature qu’on peut trouver du bon stock car la nature recèle des tonnes de vérités… Dieu s’est camouflé dans la nature… alors pour trouver Charlie, il faut chercher, observer, se laisser impressionner…
mais c’est surtout en soi que la grande quête se passe… car chacun et chacune de nous sommes dépositaires de la vérité… c’est dans le coeur de l’être humain qu’est déposée la clé pour ouvrir la grande bibliothèque… c’est là que l’info se trouve…
et cette vérité ne demande qu’à se révéler, elle n’attend que de remonter à la surface… la vérité veut popper up… mais faut pouvoir arrêter et lui laisser le temps et toute la place pour ce faire… et la vérité est lente et patiente même si elle se révèle en un instant … elle est immortelle et intemporelle…
mais pour la recevoir et y avoir accès, il faut préparer l’appareil… et ensuite, il faut savoir l’interpréter correctement car la vérité se camoufle et ne veut et ne peut être trouvée que par ceux et celles qui décodent avec justesse et sincérité… par ceux et celles qui peuvent s’attendre à tout… car la vérité est coquine et nous joue des tours… la vérité nous fait des tours de passe-passe… elle est prestidigitatrice…
let’s drink to that !
/////////// les chroniques du ptit qui /////////// la onzième
ces temps-ci, la peur règne en reine souveraine dans l’arène mondiale… nous vivons dans l’ère de la peur… y a d’la peur dans l’air… et l’air de la peur est épais…
plusieurs personnes ont peur, que dis-je le monde a peur… le monde a peur du monde… peur de la violence, peur de mourir, peur de la terreur… peur d’avoir peur…
quand on suit les médias, tout à fait naturel d’avoir peur car on ne nous raconte que des histoires de peur… on y sème partout la peur… les prétendus terroristes frappent et les médias leur ouvrent leurs unes, et les urnes à peur débordent…
la peur, on la cultive, on la répand, on nous la force à-travers la gorge, on nous la vend… et plusieurs l’achètent… en fait, ils en redemandent… junkies de peur… gimme fear, feed me fear please…
d’un côté, on collectionne les histoires épeurantes et de l’autre, on se demande pourquoi on se sent si insécure et anxieux…
même si on ne fréquente pas assidûment les médias de masse, les médias massues pourrait-on dire, on finit par être en contact avec les drames qui sévissent un peu partout sur la planète, mais surtout ceux qui prennent place dans les pays qui nous ressemblent… toujours plus épeurant la terreur quand ça se passe chez des étranges qui nous ressemblent…
il doit y avoir du monde qui aime ça qu’on aie tant peur… car quand on a peur, est peut faire n’importe quoi… quand on a peur, on ne pense plus, on contracte…
en tous cas, les terrorrissss – ou les terrorrisateurs qui ne sont pas nécessairement ceux qui se font sauter – doivent être fiers de leurs stratégies car ça fonctionne… en fait les terrorissss sont en ta et sautent de joie… et r’volent partout… et ça fait vendre des armes… pendant que nous, on a la larme à l’oeil, et la peur au coeur…
tellement de raisons d’avoir peur de nos jours, la principale étant probablement le terrorisme international… mais pas la seule… les compagnies d’assurance ont aussi bien fait leur job… assurancetourix a de nombreux descendants…
certaines personnes remettent même en question tout voyage à l’étranger, notamment en Europe… peur peur quand tu nous tiens… par les couilles, par les trippes ou par la barbichette…
1-0 pour les terrorissss, peu importe qui ils sont… en fait K-O pour la terreur… car tout un massacre cette game, une industrie même… terrifiant cette industrie de la peur – et de la guerre, sa grande soeur – qui se répand à l’échelle des médias mondiaux… contents contents les vendeurs de peur…
et avec les réseaux sociaux, la peur se propage dorénavant épeuramment, socialement…

la propagande pro-peur se fraie un chemin jusqu’à nous… et quand la peur réussit à s’infiltrer dans le navire, le naufrage n’est qu’une question de temps… à moins qu’on écope… mais épuisant…
mais de quoi a-t-on peur au juste ?
on dit qu’il existe quelques grandes peurs fondamentales dans la vie : la peur de la folie, la peur de souffrir, la peur de mourir… j’imagine que cette dernière regroupe les deux premières, de même que grosso modo toutes les sources de peur…
car peu importe la source, la peur est en quelque sorte toujours la même : une espèce de peur floue de perdre le contrôle… comme si on l’avait déjà eu… on ne sait ni pourquoi on est né(e)s ni quand on mourra, alors pour ce qui est du contrôle, on reviendra et revenons-en…
alors comme le dit notre cher Terence, réapproprions-nous notre propre esprit et extirpons-le des mains des ingénieurs culturels qui veulent nous transformer en simples morons consommateurs de cette cochonnerie produite à partir des fragments d’un monde en perdition…

car les médias produisent de la cochonnerie de première classe… ils sont les vecteurs d’un océan de cochonnerie destiné à semer la peur dans la mer humaine…
mais je soupçonne qu’en cette société encore adolescente sur plusieurs plans, tout comme les ados qui adorent se faire des peurs en regardant des films d’horreur macabres, le fait d’avoir peur nous fait nous sentir vivant(e)s… cheap thrills… mais on se paient les plaisirs qu’on peut…
on dit qu’il existe deux émotions fondamentales: la peur ou l’amour et qu’elles sont exclusives… que c’est l’une ou l’autre…
mais peut-être que certain(e)s aiment avoir peur ?
devenons des résistant(e)s, devenons des anarchistes, des révolutionnaires, cessons d’avoir peur, arrêtons de jouer le jeu des semeurs de peur… sortons les rats de la calle et foutons-les à la mer…
branchons-nous sur l’amour, sur l’humanité qui est partout autour quand on prend le temps de regarder… et arrêtons de nous gaver de cochonneries épeurantes… car on devient ce que l’on ingurgite parait-il…
buvons de la nature, mangeons de la beauté et arrêtons de vivre et de mourir de peur… arrêtons de nous nourrir de peur… car c’est exactement ce que certains veulent…
soyons braves, vivons d’amour…

////////// les chroniques du ptit qui ////////// la dixième
traduction : la clique du 1 % contrôle le monde, 4 % sont des marionnettes à leur solde, 90% des gens dorment, tandis que 5 % savent et tentent de réveiller le 90 % qui dort… mais le 1 % ne veut pas que le 5 % ne réveille le 90 %…
alors vous, dans le 5 % ou le 90 % ?
car clairement, nous ne somme ni 1 % ni 4 % ni vous et moi… pas dans le sommet de la pyramide… à moins qu’un ou deux Illuminatis ne suivent mes chroniques, ce qui me surprendrait, me semble qu’ils doivent surtout parler anglais, quoi que sûrement quelques francophiles dans la gang… alors si c’est le cas, bonjour chez vous… d’ailleurs, nous sommes presque parents de nom vous et moi… réveille ati que je me dis souvent, réveil comme dans illumine…
alors la question à 100 $ est : 5 % ou 90 %…
en tous cas, moi, je me la pose ce matin… mais il ne me démange tant que ça de vouloir trouver la réponse… j’aime jouer aux devinettes et dès qu’on trouve la réponse, le jeu est fini… alors je me fais languir moi-même… 5 % ou 90 % ?
de toute façon, cette question ne m’est pas essentielle, donc la réponse l’est encore moins…
suis-je un éveilleur de conscience ou un dormeur ?
ou un peu des deux peut-être ?
la vraie réponse à cette question – un peu inutile à mon avis – consiste à savoir si ça fait vraiment une différence qu’on s’imagine éveilleur ou dormeur…
mais peut-être comme pour les fous ? un dormeur qui sait qu’il dort dort moins qu’un dormeur qui prend son rêve pour du cash…
je dis imagine car on est toujours le dormeur de quelqu’un d’autre il me semble… celui ou celle qui rêve est persuadé que le rêve est vrai… jusqu’à ce qu’il/elle se réveille…
la vraie question est davantage de savoir face à quoi je dors ? qu’est-ce que je ne vois pas ? ou ne peut ou ne veut pas voir ?
j’imagine que la plupart d’entre nous n’aimons pas nous considérer comme des dormeurs et que nous préférons nous voir en tant qu’agent(e)s de changement, comme un/e éveilleur de conscience…
mais dans les faits, ne dormons-nous pas tous nous aussi face à certains faits, face à certaines choses ? n’avons-nous pas quelconques zones d’ombre en nous ? de même qu’une vision périféérique ?
ne sommes-nous pas nous-même inconscient(e) de certaines dimensions terrestres ou extra terrestres ? humaines ? spirituelles ? métaphysiques ?
sommes-nous vraiment dans la pleine conscience mes bien chers frères et soeurs ?
pouvons-nous prétendre détenir la vérité et, du coup, prétendre vouloir éveiller les autres de leur rêves et de leur profond sommeil ? d’ailleurs est-ce que quelqu’un d’autre que nous peut vraiment faire cela pour nous ?
good morning !
je sais, je sais, quelques petites questions anodines en ce samedi matin de début de vacances annuelles de la déconstruction…
et ces questions ont été alimentées depuis hier par une réflexion d’un ami pour qui j’ai beaucoup de respect et qui appartient clairement au 5 % des éveilleurs de conscience… s’il y en a un en ce bas monde que je connais pour de vrai, c’est bien lui… son commentaire questionnant et pertinent faisait suite à ma chronique en lien aux événements de Nice… et il a fait remous en moi…
cet ami a semblé penser que j’étais émotivement déstabilisé hier par ces événements, alors que ces dits événements ne me surprennent pas, ne me surprennent plus – en fait je suis surpris qu’il n’y en ait pas davantage… sincèrement, ces événements me laissent même un peu de glace en cet été show…
oh, je ressens bien sûr une quelconque émotion quand je pense aux enfants et autres innocents tués, et à leur proches qui restent tout particulièrement – mais en même temps, la mort du corps est inévitable et possiblement la seule réalité universelle, sur cette terre du moins… alors now ou plus tard, telle n’est pas vraiment la question…
mais le monde est devenu une espèce de réalité show face auquel on s’insensibilise car devenu trop dur, trop fou le monde…ou du moins ce que les gros médias hollywoodiens veulent bine nous en montrer… on deal comme on peut avec la folie qu’on nous présente en boucle… et le monde aime la saucisse hygrade malgré que ses ingrédients plus que douteux…
mais de là à laisser peur guider notre vie, non merci… si je me trouve à la mauvaise place au mauvais moment, ou vice versa, so be it ! mais pour le moment, assez choyé vous et moi non et loin du danger…
la mort la mort, pas une raison pour arrêter de vivre… comme disait un certain chroniqueur…
oui, comme le sous-tendent plusieurs sources sur le web, je crois très plausibles les théories voulant que ces dits événements ne soient que manigances et conspirations d’une certaine classe dirigeante et de leurs marionnettes afin d’instaurer un régime de peur généralisée… que EI soit une pure création d’un certain groupe intéressé à vendre des armes, maintenir la peur et accroitre ses profits… pas de preuve, qu’une ouverture à ce que ça soit possible… et bien heureux si ce n’est que pure fabulation… mais le monde est surprenant, au-delà de la surprise…
d’autre part, je crois plausible et même probable que le monde soit en train de s’éveiller et que les forces de l’ombre – ou quel que soit le nom qu’on leur attribue – sont en train d’être renversées par les forces de la lumière… mais que des intuitions, que des prémonitions… aucune preuve ni certitude… mais très possible qu’il se passe quelque chose de gros out there, up there…
mon ami m’a fournit plusieurs sources qui sont dérangeantes pour le rationnel cartésien en soi quine veut pas sortir de sa boîte car ces sources nous présentent des faits et données troublants… des sources que la plupart d’entre vous n’ira pas consulter mais que j’inclues quand même pour vous tester un peu… oserez-vous ?
car la plupart des gens ne veulent pas être dérangés dans leur sommeil… la plupart des gens ne vont consulter que des sources qui les confirment dans leur propre position ou croyances…
plus plaisant de se divertir que de s’informer à partir de sources contraires à nos croyances et de questionner sa réalité, notre propre réalité construite et reconstruite quotidiennement… mais je ne crois pas que la réalité ne se conjuge au singulier… la réalité est pluriel, que des réalités, différentes réalités, selon les diverses sources de perception… comme la vérité d’ailleurs, pas une seule, de multiples vérités…
en vérités, en vérités, je vous le dit prêchait sûrement JC…
alors 5 % ou 90 % vous ? éveillez-vous or dormez-vous ? toutefois, les chances sont que si on dort, on ne le sache… ou qu’on ne veuille pas le savoir…
pour moi, cette question est aussi importante que crémeuse ou traditionnelle ? qu’ailes ou cuisses ? ou que vrai ou faux for that matter ? does it really matter ?
car la seule vérité que je cherche et recherche sincèrement est celle qui n’existe pas, celle qui m’empêche de percevoir – perce voir, regard perçant, hum, intéressant – le monde tel qu’il est, sans filtre, sans voile, sans croyances déformantes…
et je ne pense pas – mais peut-être me trompe-je ? – que cette vérité se trouve à l’extérieur de moi, le témoin ultime de ce monde… mais peut-être que des indices se trouvent bel et bien en dehors de moi, des indices qui me ramèneront éventuellement à la juste place en moi…
la seule pulsion qui m’anime fondamentalement est celle qui consiste de retrouver le regard de Dieu en moi, retrouver la source de l’amour qui me permet de tout embrasser, d’accueillir tout ce qui se présente à moi… le beau comme le laid, le vrai comme le faux, le fou comme le génie… l’éveil comme le sommeil… le mine comme celui des autres… et de continuer à aimer, aimer tout, malgré tout…
on dit qu’il n’y a que deux émotions fondamentales dans la vie : l’amour et la peur… et que les deux sont exclusifs, c’est un ou l’autre… l’amour ou la peur…
alors simplement envie de choisir la vie, de choisir l’amour… épeurant ça non ?
alors, 5 % ou 90 % vous ?
peu importe, donnons notre 110 % !
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http://galacticconnection.com/the-internet-psyop-the-coming-collapse/
http://www.newmessage.org/the-message/volume-4/life-universe/facing-greater-community-life

///////// les chroniques du ptit qui ///////// la neuvième
traduction: la réalité n’est qu’une illusion, mais elle est très persistante… – Albert Einstein
comme vous, j’ai pris connaissance de ce nouvel acte de folie meurtrière hier en France…
comme vous probablement, je ne sais trop quoi penser de ce monde qui se déploie hors de moi, hors de nous, ni de toutes ces situations inquiétantes dans lesquelles des êtres innocents perdent la vie, lesquelles situations sont incompréhensibles…
un monde fou, dans lequel on doit apprendre à vivre et duquel on doit faire sens…
ce matin, j’ai échangé avec une amie FB qui affirmait que cette guerre qui sévit un peu partout out there sur notre boule qui tourne est aussi en nous… elle a bien raison à mon humble avis…
et elle disait aussi avoir honte pour son impuissance devant cette folie meurtrière… personnellement, je ne peux dire que je ressens comme elle de la honte… mais j’admets toutefois mon impuissance moi aussi devant ces actes bien difficiles à comprendre, ressentant davantage de l’humilité que de la honte… humble devant le chaos…
on réagit différemment devant ces actes qui nous dépassent, ces actes qui nous outragent… certains blâmant gens ou religions, d’autres prônant une escalade de la violence et la contre-attaque… mais contre qui au juste ?
une réalité parmi d’autres est que l’on doit apprendre à vivre dans ce monde – notre monde car on y contribue au moins à un sept presque huit milliardième et duquel on fait partie à 100 % – ce monde qui semble de plus en plus fou, mais qui, dans le fond, l’a toujours été… on n’a qu’à regarder l’histoire des guerres et conflits pour se rendre compte que la violence humaine est un des fils les plus constants de l’histoire de l’évolution humaine, si on peut parler d’évolution…
que davantage de diffusion, que complexification d’une situation planétaire de plus en plus multiformes…
personnellement, ce matin je ne vais pas me nourrir des détails de cette histoire… j’ai bien saisi les grandes lignes, merci beaucoup…
pour le reste, je vais continuer à vivre ma vinaigrette, à embellir mon monde autour de moi, je vais me brancher sur le canal nature, le plus vrai reality show qui soit, en tous cas celui qui me semble le plus réel parmi les multiples réalités environnantes…
ce matin, lors de mes échanges avec mon amie FB, je me demandais pourquoi ces actes de tuerie qui prennent en Occident nous touchent et nous bouleversent clairement plus que les beaucoup plus nombreux actes de violence tuant beaucoup de personnes en Syrie, Afghanistan, Iraq et autres régions lointaines – de nous et de notre confort du moins – sans parler de l’Afrique ou des millions de personnes meurent sans qu’on en soit même au courant ?
car on peut bien se dire sick of this shit sur FB du haut de notre tour d’ivoire, ou partager sa sympathie pour la France, mais c’est le monde entier qui est en feu… et ce sont des humains – hommes,femmes et enfants – partout qui souffrent, d’ailleurs en majorité des musulmans innocents qui sont victimes des fous de Dieu peu importe leur allégeance… alors blâmer un groupe en particulier ne résoudra rien… au contraire, ça nous empêche de voir the big picture…
car le monde est complexe, et surtout interconnecté… et nous faisons tous et toutes partie du problème autant que de la solution… ou des solutions… car à voir la taille du chaos humain, ça en prendra plus qu’une…
mais la réalité se pose ainsi : que peut-on faire ? y a-t-il seulement quelque chose à faire ?
que peut-on faire à part prendre soin de son petit monde, ce monde qui se déroule autour de soi, et prendre soin des gens et de la nature qui nous entourent…
quoi faire à part se nourrir de beau, créer de la beauté et du bon en soi et autour de soi ?
car se nourrir de cette violence en la suivant sur les divers réseaux dit d’information ne fera qu’accroître notre peur, notre stigmatisation, notre tendance à rejeter le blâme à l’extérieur de soi… alors que c’est en nous que le monde existe… en premier lieu du moins… dans nos yeux et notre regard que l’on porte le monde…
suite à de tels événements, certains disent avoir peur pour leurs enfants et petits-enfants… naturelle comme réaction… mais faut aussi revenir à ce qui se passe en ce moment, à cette réalité… et passer du temps avec eux et elles maintenant car la peur du plus tard ne fera que saboter la chance actuelle de partager de bons moments avec les petits…
et qui sait ce que l’avenir nous réserve anyway ?
seulement que cet instant qui existe…
allez, bonne journée quand même… malgré les événements d’hier… en fait bonne journée surtout à cause des événements d’hier… qui nous permettent d’apprécier encore davantage le simple fait de vivre ici, dans le confort de notre foyer, de cette nature généreuse, et d’être encore en vie, bien portant et avec tous nos besoins comblés…
commençons à changer le monde dès maintenant, ici… autour… dans cette réalité, peu importe laquelle on choisit de créer…
et à plus grande échelle, prions pour la paix bien sûr si on veut

mais aussi et surtout assurons-nous que tous et toutes aient les mêmes chances, les mêmes opportunités… là le vrai défi…
car sinon nos belles prières, nous qui sommes les privilégiés de ce monde, resteront voeux pieux et paroles vaines et roses bonbons… un luxe d’ainsi pouvoir prier… car

et ce sont ces situations sans espoir qui incitent à poser des gestes insensés… quand on n’a plus rien à perdre…
bien sûr, la paix mondiale requiert temps, patience, générosité, responsabilisation, compassion et collaboration entre tous les humains et les peuples… et désidentification à un groupe au détriment des autres…
une seule nationalité, l’humanité…
et si cela commence en soi, cela soit aussi s’étendre, pour le bien du plus grand nombre…
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Une seule solution pour lutter contre le terrorisme:
travailler inlassablement pour assurer l’épanouissement de TOUS les habitants de la planète. Offrir à tous des conditions d’existence décentes.
De l’eau potable pour tous. De la nourriture pour tous. Des perspectives d’avenir pour tous. L’éducation pour tous. Des soins de santé pour tous. De l’espoir pour tous.
Travaillons dans ce sens, et il ne restera que les fous pour prendre les armes et tuer des innocents.
Nous soignerons les fous avec humanité. – Jean Barbe