Archives de l’auteur : atisupino

bla bla bla et/ou wow wow wow

♥♥♥ – 11/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: le fait de se plaindre constamment ne fait que nous attirer davantage de raisons de se plaindre… alors que le fait d’exprimer notre gratitude apportera encore plus de raisons d’être reconnaissant(e)

quoi dire de plus ? toujours notre choix d’apprécier ce que l’on a, ou de se plaindre de ce que l’on n’a pas, ou de ce qui nous manque…

pas le choix de ce que la vie envoie en notre direction, que le choix de dire oui et de faire avec… et si éventuellement on peut même être reconnaissant(e) envers les défis dans notre vie, chapeau ! mais au moins, tout d’abord, les accepter…

comme pour chacune de nos réactions, que ce soit la colère, la frustration ou le fait d’être en déni ou en résistance… toujours notre choix, notre décision, consciente ou pas…


la vie nous offre la possibilité d’apprendre à répondre plutôt qu’à réagir… même si ça sonne simple, pas tant…

par exemple, je pense ici notamment aux gens qui réagissent avec vigueur et colère dès que quelqu’un mentionne qu’il ou elle a reçu ou va recevoir le vaccin…

quoi le problème si quelqu’un veut recevoir le vaccin ? son corps lui appartient non ? personne ne vous force à rien…

quoi le problème si la personne est craintive face au virus ? pas le droit d’avoir peur dans la vie ? peut-être que la santé de la personne est fragile et qu’elle ne veut pas prendre de chance… prenons le temps de connaître avant de juger… et respect…

personnellement, comme on ne m’a pas encore offert le dit vaccin, je n’y pense pas trop… quand on sera rendu à la rivière, on verra… peut-être que oui, peut-être que non… pas d’idée préconçue… comme j’ai à aller au Brésil régulièrement, possiblement que le passeport vaccinal deviendra une réalité et que j’aurai à choisir alors… mais seulement quand on sera rendu à la rivière… en attendant, je m’informe à petite dose…

mais selon ce que j’observe, c’est que les antis, et les contre quoi que ce soit – dans ce cas le vaccin mais ça s’applique aussi à bien d’autres choses comme on sait – jappent toujours très fort et méprisent bien souvent ceux et celles qui ne partagent pas leur vue…

vivre et laisser vivre… connaissez le dicton ?

car le fait de caser tout le monde dans le même panier est si réducteur et narrow minded, car le monde, ça n’existe pas… 8 milliards d’individus, 8 milliards de mondes… la masse ? elle n’est que dans votre tête… en fait, le monde c’est nous, un miroir de soi…

et mépriser le peuple, c’est comme péter ou pisser face au vent, ça finit toujours par nous revenir au visage…

alors apprécions le privilège d’être en vie, soyons reconnaissant pour tout ce que l’on a, car c’est déjà beaucoup…

et ce confort duquel on jouit et dans lequel on vit quotidiennement, ce sont justement ces vieux qui, selon vous, vont mourir anyway qui nous l’ont légué… alors respect, reconnaissance et gratitude…

argumenter jusqu’au bout des mots

♥♥♥ – 10/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: le meilleur moyen pour atteindre l’illumination consiste à argumenter sur FB...

cette maxime aurait aussi pu se traduire par : le meilleur moyen pour devenir illuminé(e) consiste à argumenter sur FB

car l’illumination, dans notre livre à nous autres, on peut soit l’atteindre ou la devenir right ? être ou avoir, on n’en sort pas… jusqu’au bout…

mais cher blogueur des grands chemins de travers, qu’est-ce que l’illumination ? me demanderez-vous…

sincèrement, je n’en ai aucune espèce d’idée… ou au contraire plutôt, je me fais tant d’idées à son sujet… comme la plupart d’entre nous probablement…

même après 40 ans à courir après… comme un ptit chien après sa queue… ou comme l’ombre qu’on essaie de saisir au soleil…

oh j’ai bien expérimenté quelques épisodes de très très soutenable et agréable légèreté de mon être temporaires après certaines retraites satori, camps d’introspection et autres ateliers de méditation et de croissance personnelle, ou encore dans le cadre de certaines lunes de miel amoureuses toutes sweet… mais me suis réincarné éventuellement, redevenant 100 % humain et marchant de nouveau sur le plancher des vaches, et dans leurs bouses… à ruminer ma toute petite vérité juste à moi sous le grand ciel étoilé… car la gravité de la vie finit toujours par nous rattraper hors de nos rêveries…

la plus grande leçon que je retiens en lien avec l’illumination me vient de mon mentor Veeresh à qui quelqu’un avait un jour demandé s’il était illuminé… lui de répondre:

la plupart du temps…

bang ! quelle belle surprise car pour moi jusqu’alors, l’illumination était un seuil que l’on franchissait, LE seuil… après de nombreux efforts, on était accueilli aux portes du paradis, pour ne plus jamais jamais redevenir comme avant

après ce big bling blang ?

on ne mange plus, on sourit toujours d’un ptit air niais, en faisant namasté, on ne fait plus pipi ni caca, et on se sent toujours toujours bien, heureux, et léger comme une tonne de plumes…

la première fois que j’ai aperçu cette affiche ci-haut, comme plusieurs d’entre vous j’en suis certain, j’ai bien ri…

mais par la suite je me suis dit why not coconut ?

pourquoi la voie de l’argumentation extrême sur FB ne pourrait-elle pas mener un disciple du droit de parole tout droit au paradis spirituel tant désiré ?

car quiconque poursuit un chemin avec totalité, quel qu’il soit, finira par arriver quelque part… même si certains chemins sont plus tordus que d’autres… qu’un peu plus long peut-être ? on finira bien par arriver au bout de ses idées et un moment donné, peut-être qu’on la verra cette lumière tant désirée ? on finira peut-être par tomber dans les trous de son emmental ?

cette affiche aurait aussi pu dire le meilleur moyen d’éveiller le pôvre peuple qui dort et qui a peur consiste à argumenter sur FB...

ou le meilleur moyen pour faire comprendre aux complotistes que la pandémie est grave, sérieuse et bien réelle consiste à argumenter sur FB...

car ils sont nombreux les convainqueurs sur les réseaux depuis un an… wo wo wo, je n’ai pas dit les cons vainqueurs, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit pliise

je parle simplement de ceux et celles qui pitchent leurs certitudes, leurs croyances et autres résultats de recherches aux yeux de leurs opposant(e)s, persuadé(e)s de posséder la vérité, de détenir le secret du gland plan… pour éventuellement leur faire voir LA lumière, la bonne, la seule la nôtre…

alors pourquoi quelqu’un(e) ne pourrait-il/elle pas connaître le grand switch après une surdose de cliques et de tentatives de conviction d’autrui ? un chemin comme un autre…

pourquoi une personne qui n’a jamais couru après ce si séducteur concept lumineux ne pourrait-elle pas devenir une 100 watts instantanément suite à un épuisement intellectuel ? la question se pose…

car peut-être justement que ceux et celles qui ne la désirent pas cette grande lumière y arriveront avant les autres car leur attitude est plus naïve et simpliste… plus ancrée dans la simplicité du présent de chaque moment… car comme on sait tous toutes, heureux et heureuses les simples d’esprit car le royaume des cieux est à eux, et elles…

car voyez-vous, même si ne savons absolument rien ni vous ni moi d’expérience en lien avec le concept d’illumination, malgré toutes les recherches effectuées auprès des maîtres, mystiques et autres gourous, et la publication de tants de mots de grande sagesse, nous sommes persuadés de savoir ce qu’est cet illumination tant ruminée… mais comme on dit, comment l’aveugle pourrait-il décrire la lumière…

parlant de lumière, Alan Watts est un cas intéressant… alcoolique reconnu, et enseignant chevronné, il parle de l’illumination et encore nombreux sont celles et ceux qui argumentent et s’obstinent à savoir s’il était réellement illuminé

keep arguing said the Buddha 😉

P.S. to Srajano: yes and no, or maybe… or maybe not… or all of these answers, or none of them… but what was the question anyway ?

Jésus par minous

♥♥♥ – 9/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: parfois le fun of the pun is lost in translation 😉

ah les mots, ils peuvent tout dire… et rien en même temps… ou tant de choses différentes selon l’interprétation qu’on en fait… je ne dis pas comment ils sont compris car pas certain si rien n’est jamais vraiment compris… qu’interprétés les mots… par des organes mentaux – de préférence plus sains que malades mais ça c’est une autre histoire car en chacun de nous sommeillent un flasher bi-polaire (celle-ci demeurera probablement incomprise de plusieurs mais c’est la vie des jokes anonymes, ah ah !)…

parfois les mots sont des armes de désalphabÊtisation massive (accent cirCONflexe important), et d’autre fois les mots sont drôles…

drôle ? drôle justement car ce matin, ça tombe bien, envie de jouer le chroniqueur… jouer avec les mots, jouer avec vous…

personnellement, je respecte les gens qui défendent une langue en particulier, qu’elle soit vivante, morte ou même dans le vinaigre, mais pas mon bag ni ma cup of tea… je parle ici de la langue de Molaire car celle en glaise est assez big merci… et de bois ou de force…

pas attaché à une langue en particulier, d’ailleurs la raison pour laquelle je veux apprendre le latin, la mère des langues à moitié mortes, pourtant encore si vivante… langue zombie par excellence s’il en est une…

ainsi, je ne suis pas attaché au genre langagier… je suis un dégenré linguistique… ni français ni english… ni en french nor en anglaisqu’un humble et naïf joueur avec les mots…

pour moi, les mots ne sont que des outils, des matériaux neutres en évolution par définition, et non une identité fixe à sauvegarder pour laquelle on doit se battre à coup de gros mots… la raison pour laquelle je franchglishe – à outrance selon mon âmi du plat Ôh – et frenchglise à tour de langue…

pour moi, les mots sont des serviteurs, non des maîtres… mais je n’en dirai pas un traître mot de plus… ni français ni english… ni en french nor en anglais

en fait, en termes langagiers, je suis poly conjugeux et dégenré, jusqu’à en perdre le peu latin qui me reste dans la bouche de mes vies passées en latinerie… bon latin et good morning… et bonjour high and low

d’où ma joke en anglais ci-haut – si bonne à mon avis – de même qu’un nouveau concept francophile pour moi, les apophtegmes

vous connaissez ? moi non plus avant hier… mais attendez ne partez pas, car c’est vraiment cool tout le tour de la bouche, jusqu’au bout de la tête…


et comme nous ne sommes jamais mieux servis que par des exemples en voici quelques-uns…


faudrait demander à Don qui chuchotte…


seulement s’il est con, et sacré par l’église…

la prochaine, me la suis déjà artificiellement posée récemment avec le peu d’intelligence naturelle qu’il me reste lorsque questionné sans réponse par le robot en question me questionnant…


la langage ça peut être du sport extrême… ment glissant…

la prochaine ? à essayer de mourir de rire…


vous connaissez la joke du chauffeur de bus ? moi non plus j’étais assis en arrière… mais pas cette fois car raté le car 😉


et pour terminer, un koan dur dur à résoudre 😉


comme vous voyez, les mots sont drôles…

ni français ni english… ni en french nor en anglais…

femmes: le ♥️ du monde

♥♥♥ – 8/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

il y a de ces images qui parlent… celle ci-haut crie en silence avec tellement de justesse…

personnellement, j’ai toujours hésité à écrire à propos des femmes le 8 mars…

car en tant qu’homme, pas envie de parler en leur nom, ni de leurs prétendus droits, ni de publier des beaux mots d’hommes à leur sujet… je préfère me garder une ptite gêne

car trop facile de beurrer de bla bla louangeux un peu vide sur l’apport des femmes au monde une journée par année car encore tant d’injustice quotidiennement… même si ça change trop lentement mais probablement… et de ne rien faire en retour… autre que parler…

et on dit que la pandémie a encore accru leur charge de travail, de vulnérabilité et de responsabilité… décidément les boys, faut qu’on ouvre tout grand nos yeux… et nos coeurs… et qu’on pose des gestes… car les beaux discours, been there done that right ?

j’ai été élevé par une mère monoparentale… j’ai ainsi pu voir les dessous de la charge d’une femme qui a élevé seule 4 enfants… alors aucun doute pour moi quant au rôle crucial des femmes, autant au niveau de la famille que la société en général… et de la somme de travail, de courage que tant de femmes déploient quotidiennement de par le monde… encore tant d’injustice aujourd’hui…

s’il faut qu’on pose des gestes, il faudrait par contre que certains hommes évitent d’en poser certains… car notre relative force physique supérieure et notre incapacité à gérer nos émotions et à prendre nos responsabilités nous incite à abuser de cette fausse force… en réalité quelle faiblesse cette force… voir le lien de l’article de Rima Elkouri ci-bas avec l’horreur que les femmes peuvent vivre…

alors ce matin, plutôt que de me faire aller le clapet, je laisserai parler Grand Corps Malade qui rend un si bel hommage aux femmes…

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Le féminisme n’est pas de rendre les femmes fortes.
Les femmes sont déjà fortes.
Il s’agit de changer la façon dont le monde perçoit cette force.

– G.D. Anderson via Manon Rousseau

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Une femme est plus centrée qu’un homme…
Elle est plus sereine, plus silencieuse, plus patiente, plus capable d’attendre.
Peut-être grâce à ces qualités, elle a plus de résistance aux maladies et vit plus longtemps qu’un homme.
Grâce à sa sérénité, elle peut immensément épanouir la vie d’un homme.
Elle peut envelopper la vie d’un homme d’une atmosphère très apaisante et confortable.

Mais l’homme a peur – il ne veut pas être aux côtés d’une femme, il ne veut pas la laisser créer une chaleur confortable autour de lui.
Il a peur parce qu’il pourrait en devenir dépendant.
Alors depuis des siècles, il l’a tenue à distance.
Et il a peur car il sait tout au fond de lui que la femme est supérieure à lui.
Elle peut donner la vie.
La nature l’a choisie pour se reproduire, et elle n’a pas choisi l’homme.

– Osho via Éloi

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et en terminant, un merci tout personnel et bien senti aux femmes de ma vie:

ma mère bio, Mimi, mes 2 mères adoptives, Amala et Mamae Sonia, mes soeurs Momo et Guylaine, mes filles Léonie et Fanny et à leurs mères Sabera et Charu… aux femmes qui, dans l’intimité, m’ont ouvert leur coeur de près, me montrant ainsi le chemin du mien… et pardon aux quelques-unes envers qui j’ai été maladroit et gauche du coeur

appréciation toute particulière à Elsa, ma voisine de coeur et d’amour, qui partage ma vie… car indeed, comme le dit Osho, tu enveloppes ma vie d’une atmosphère apaisante et confortable…

à vous toutes, femmes de mon petit monde, et aussi à vous celles du grand monde, sincèrement et humblement, merci…
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https://www.lapresse.ca/actualites/2021-03-08/pour-en-finir-avec-les-feminicides/une-survivante-qui-derange.php

c’est ça qui est ça

♥♥♥ – 7/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: pas besoin d’avoir recours à un terme compliqué alors qu’une simple expression linguistique singulièrement peu loquace et concise peut accomplir avec satisfaction la nécessité actuelle

tous ces mots et ces grands détours syntaxiques et grammaticaux pour tenter de décrire ce qui se passe en ce moment pour soi et pour le monde entier… ce monde si complexe, imbriqué de toute part en ses multiples déclinaisons, un monde extrêmement globalisé et en même temps multivarié et complexe comme jamais…

pourtant, une bonne partie du monde ne sait même pas écrire… écrire sans faute, écrire droit au but, écrire avec précision et justesse… écrire avec une ombre de doute sur le soleil de nos certitudes… car si vaste le monde… et si limité notre petit point de vue…

pourtant, tant de personnes qui, comme jamais auparavant, sur les zéros sociaux, qui savent avec certitude et exactitude où se situe le problème avec le monde, de même que les solutions requises… quand même, des sources en masse pour faire nos recherches…

on n’a jamais eu autant de lieux pour communiquer, pour échanger nos idées, pour exprimer nos opinions, et il semble que jamais auparavant on ne s’est autant pas compris…

comme le dit Bernard Werber

pas certain si c’est ce que désire la majorité des gens, communiquer pour se comprendre… il me semble que certains veulent plutôt avoir raison, et imposer leur vue du monde… déjà un peu douteux… car plus de 8 milliards de vues… nous sommes tous et toutes gars et filles des vues… on se fait tous notre cinéma de ce grand et même monde… chacun sa propre vue…

alors, tout ça pour dire que…

pardon ?

♥♥♥ – 6/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

plusieurs personnes aiment chiâler… et médire sur les autres…

irrité(e)s par les événements et les acteurs publics et privés les représentant, cherchant les puces et les multiples erreurs commises pendant ce vol au long cours, fouillant pour trouver les sources de ce grand complot…

tant de gens qui aiment haïr autrui… beaucoup plus le cas en virtuel qu’en présentiel… mais conséquences bien réelles quand même…

on retrouve à profusion leurs expressions sur les médias de toutes sortes, en généraux plus asociaux que favorisant de réels contacts sociaux, sociables et socialisants

évidemment, plus facile d’envoyer suer les autres via son clavier, caché derrière nos écrans… grands murs FB des lamentations…

évidemment aussi, les sources de frustrations sont plus nombreuses que jamais auparavant… alors facile de mordre dans quelque chose ou quelqu’un(e) out there…

mais à chaque fois qu’on bitche après autrui, c’est à soi-même qu’on fait du mal… car même si ça soulage temporairement, à la longue, cracher son venim ne fait que se retourner contre soi… même si cela blesse autrui, nous qui vivons avec les conséquences les plus dommageables de nos excréments verbaux…

car au fond, on ne voit toujours que ce qui est déjà dans nos yeux… et comme nos yeux sont faits pour regarder hors de soi, en dehors, toujours plus faciles et confortables de voir la paille de nos voisin(e)s – surtout ceux et celles qui ont une opinion différent des nôtres – que la poutre dans nos deux ptits quenoeils

alors si vous êtes parmi ceux et celles qui polluent abondamment les ondes publiques de plus en plus impudiques, sachez que votre écran est un miroir, que soi que l’on regarde et qu’à soi qu’on parle…

notre écran est un miroir mais aussi un boomerang… et tout ce que nous lançons out there nous revient toujours en plein visage… en fait ça ne nous quitte jamais… on vit avec…

alors je nous invite tous et toutes à conjuguer le verbe pardonner, à cultiver le pardon… pardon aux autres, leurs erreurs, leurs errements, comme les nôtres… car nous sommes humain(e)s…

et le pardon permet de relaxer, d’accepter ce qui est – même si pas comme on le voudrait – et de mieux voir le monde tel qu’il est… et ça change la vibe… pour soi, et pour le reste du monde…

car si tout le monde sort ses poubelles sur la place publique, ça va finir par sentir… et on en a déjà assez dans notre assiette pour le moment non ?

de toute façon, nos opinions ?

contre toutes attentes

traduction: ça va être plus grandiose que tu pensais, ça va se passer plus vite que tu imaginais et ça sera plus gratifiant que tout ce à quoi tu aurais pu rêver…

♥♥♥ – 5/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

wow, que ça va être fantastique non ? mais pas maintenant, plus tard…

longtemps, j’attendais quelque chose… j’ai toujours attendu quelque chose… l’illumination tant fantasmée… qui arriverait après de nombreux efforts, des heures et des heures de méditations, des centaines d’ateliers de croissance personnelle et d’amélioration de soi, donc de moi… la richesse, le bonheur, le paradis ici bas ou ailleurs… mais plus tard…

j’attendais des lumières éblouissantes, des feux d’artifice, des tambours et des trompettes, bref la totale… la consécration ultime… la reconnaissance, mais inévitablement en provenance de l’extérieur…

pour graduellement me rendre compte que ce n’était que mon égo qui pétait le feu… que mon orgueilleux et fier petitégo juste et bien à moi qui voulait être reconnu…

mais la beauté de la chose est qu’avec les années, notre patience finit par s’user, s’effriter, lentement mais sûrement elle fond à vue de coups d’oeil…

car on finit par s’épuiser éventuellement à toujours attendre quelque chose de plus grand grand, de plus beau et de plus formidable… ce qui fait que le quotidien finit toujours par être bien tiède et plate et si ordinaire comparé à cette hypothétique et tant attendue apothéose… qui court toujours plus vite que nous…

mais l’ordinaire de la vie a des nouvelles pour nous…

le retour du Christ tel qu’on se l’imagine n’aura jamais lieu… car selon notre passé catholique, on s’attend toujours à quelque chose… quelque chose de mieux que ceci, et inévitablement toujours plus tard, toujours plus loin, ailleurs…

on attend soit le paradis à la fin de nos jours, ou plus probablement l’enfer car qui n’a jamais péché ? et même si nous ne sommes pas pratiquants, nous sommes tous soumis à cette pression du mieux mais plus tard… dans le monde new age, c’est l’illumination qu’on s’est mis à attendre… en pensant qu’on devait absolument faire quelque chose pour l’atteindre…

attendre ou atteindre…

mais avec le temps qui passe, et les années qui s’accumulent en et sur notre corps, notre espoir se met graduellement à fondre… trop lourd à porter… car on finit par se rendre compte que ça ne sera jamais davantage que ce qui est maintenant… que maintenant sur lequel on peut bâtir…

on finit par réaliser que la vie n’est qu’un fluide moment passager qui s’égoutte dans l’entonnoir du temps qui passe… ce moment, et celui-ci, et l’autre, et un autre…

on finit par réaliser que toutes nos attentes ne sont au fond bien souvent que nos souhaits magnifiés par la déception et pelletés par en avant…

mais avec le temps qui passe, plusieurs déceptions et un peu de compréhension lucide, on finit par réaliser que rien à attendre et tout à apprécier… surtout le plus ordinaire… au quotidien…

hommage aux vieux et vieilles, et à l’amour

N’appelez pas le médecin, je veux aller dormir tranquillement. Avec ta main dans la mienne.
Il lui a raconté comment ils se sont rencontrés plus tôt – dès le premier baiser.
Ils n’ont pas pleuré, ils ont souri. Ils n’ont pas regretté, ils étaient reconnaissants.
Puis elle a dit encore tranquillement : Je t’aime, pour toujours.
Il lui a répondu ces mots et lui a fait un doux bisou sur le front.
Elle a fermé les yeux et s’est endormie paisiblement, avec sa main dans la sienne.
L’amour est ce qui compte, parce qu’avec rien d’autre que l’amour une personne vient dans ce monde et avec rien d’autre elle ne le quitte… – via Benjamin Stebner

♥♥♥ – 4/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

quelle touchante histoire que celle ci-haut non ? pur amour d’éternité…

avec toute la délicatesse risquée dont on doit utiliser autour du choix des mots ces temps-ci, j’ai tout de même choisi les termes vieux et vieilles dans le titre… vieux et vieilles à défaut d’un autre terme, car pas envie de ne pas nommer et d’éviter la vieillesse du temps qui suit son cours, comme sa sagesse, avec une tonne de respect pour quiconque a vécu plus longtemps que moi…

moi qui aura 60 ans le mois prochain, je ne me considère pas vieux du tout, comme la plupart de ceux et celles qu’on nomme ainsi… oh ! un peu plus de temps passé sur terre que certain(e)s, mais beaucoup moins que plusieurs autres, et je considère que comme tout le monde, nous sommes tous et toutes en cours de vieillissement… même encore enfant, même à 20 ans, même à 40…

en cours de vieillissement comme dans apprendre à apprécier le temps qui passe en nous et sur nouset autour… apprendre à accepter et à gérer le temps qui passe et nous dépasse, nous rapetisse et nous plisse… and love…

alors ce matin, hommage à tous ceux et celles qui ont beaucoup vécu, plus que moi en tous cas… ceux et celles qui ont ouvert ce monde pour nous…

notamment ceux et celles qui, au cours de la dernière année, ont dû vivre seuls et seules leur sortie de piste et de corps, sans leurs proches, ni leurs êtres aimés… avec vous…

à ceux et celles aussi qui ont perdu des parents âgés, parfois sans même pourvoir leur tenir compagnie, ni la main, en ces derniers moments pourtant si importants et précieux… avec vous…

alors ce matin, hommage à tous les vieux et les vieilles qui sont passé(e)s avant nous, ceux et celles qui nous ont quittés et ceux et celles encore bien vivants et vivantes… maintenant et pour encore – plus ou moins – longtemps…

à vous, admiration et solidarité… et profonde et sincère considération… merci…

ci-bas, quelques mots pour tenter de transmettre cet hommage à plus vieux que soi

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Les personnes âgées meurent.
Pas d’une maladie du corps.
Mais de celle de l’âme.
Ils sont sous-alimentés en contes de fées, en mélodies, en danses, en histoires.
Elles qui ont brodé la vie jusqu’à présent, ne trouvent plus le fil.
Pour continuer à tisser les derniers points de leur travail terrestre.
Leurs corps sont affamés de vie. De massages, de bains de pieds chauds et relaxants, de parfums de pins, de caresses de pétales de roses, de rayons de soleil, de chants d’oiseaux. De regards intenses, de silences éloquents, de délicates touches d’âme.
Les plus anciens d’entre nous demandent de toutes les façons de prendre soin de l’enfant en eux, qui vit encore, qui frémit de pouvoir jouer.
Leur corps de plis est une invitation. Pour se plonger en chacun d’eux. Pour trouver les mille facettes de leur monde intérieur. Qui n’est que caché, et non pas absent.
Nous sommes appelés à rattraper le fil. Pour le mettre entre leurs mains.
Pour leur permettre de terminer le tricot. De leur vie.
Ils ont besoin que nous le fassions avec dignité. En devenant les gardiens de la vieillesse préservant le voyage de leur âme.
C’est la seule façon pour eux de ne jamais mourir.
Et ainsi devenir les héritiers de leur feu intérieur. Un feu qui ne s’éteindra pas mais qui continuera à briller de génération en génération. Remettons les anciens à leur place.
Celle du cœur.

ELENA BERNABÈ via Transparence du coeur
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J’ai demandé une fois à un homme âgé ce que c’était que d’être vieux et de savoir que la majorité de sa vie était derrière lui.
Il m’a dit qu’il avait le même âge toute sa vie. Il a dit que la voix à l’intérieur de sa tête n’avait jamais changé. Il a toujours été le même garçon. Le fils de sa mère. Il s’était toujours demandé quand il grandirait et serait un vieil homme.
Il a dit qu’il regardait son corps vieillir et ses facultés ternes mais la personne dans laquelle il se trouve ne s’est jamais fatiguée Jamais vieilli, jamais changé.
Nos esprits sont éternels. Nos âmes sont pour toujours.

La prochaine fois que vous rencontrez une personne âgée, regardez-la et sachez qu’elle est encore un enfant, tout comme vous êtes encore un enfant et les enfants auront toujours besoin d’amour, d’attention et de but.

– via Anna Macedo
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L’image avec les ailes est une œuvre d’art de L. Lichtenfells

Rencontrez Madame Jeanne Louise Calment, qui a eu la plus longue durée de vie humaine confirmée: 122 ans, 164 jours.

Apparemment, le destin a fortement approuvé la façon dont elle a vécu sa vie.
Elle est née à Arles, en France, le 21 février 1875. La Tour Eiffel a été construite à l’âge de 14 ans. C’est à ce moment qu’elle rencontre Vincent van Gogh. «Il était sale, mal habillé et désagréable», se souvient-elle dans une interview donnée en 1988.
Quand elle avait 85 ans, elle a commencé l’escrime, et roulait encore sur son vélo quand elle a atteint 100 ans. À 114 ans, elle a joué dans un film sur sa vie, à 115 ans, elle a subi une opération à la hanche et à 117 ans. elle a arrêté de fumer, ayant commencé à l’âge de 21 ans en 1896. Elle n’a pas abandonné pour des raisons de santé; sa raison était qu’elle n’aimait pas avoir à demander à quelqu’un de l’aider à allumer une cigarette une fois qu’elle était presque aveugle.

En 1965, Jeanne avait 90 ans et n’avait pas d’héritiers. Elle a signé un accord pour vendre son appartement à un avocat de 47 ans appelé André-François Raffray. Il a accepté de lui verser une somme mensuelle de 2 500 francs à la condition qu’il hérite de son appartement après sa mort. Cependant, Raffray a non seulement fini par payer Jeanne pendant 30 ans, mais est décédé avant elle à l’âge de 77 ans. Sa veuve était légalement obligée de continuer à payer Mme Calment jusqu’à la fin de ses jours.

Jeanne a conservé des facultés mentales pointues. Quand on lui a demandé, le jour de son 120e anniversaire, quel genre d’avenir elle s’attendait à avoir. Sa réponse: « Une très courte.

Voici les règles de vie de Jeanne Louise Calment:

Je suis amoureuse du vin.
Tous les bébés sont beaux.
Je pense que je vais mourir de rire.
J’ai été oublié par notre bon Dieu.
Je n’ai qu’une seule ride, et je m’assois dessus.
Je ne porte jamais de mascara; je ris jusqu’à ce que je pleure souvent.
Si vous ne pouvez pas changer quelque chose, ne vous inquiétez pas.
Gardez toujours votre sourire. C’est ainsi que j’explique ma longue vie.
Je vois mal, j’entends mal et je me sens mal, mais tout va bien.
J’ai une énorme envie de vivre et un gros appétit, surtout pour les sucreries.
J’ai des pattes de fer, mais pour vous dire la vérité, elles commencent à rouiller et à se déformer un peu.
J’ai pris du plaisir quand j’ai pu. J’ai agi clairement et moralement et sans regret. J’ai beaucoup de chance.

Être jeune est un état d’esprit, cela ne dépend pas du corps. Je suis en fait encore une jeune fille, c’est juste que je n’ai pas l’air aussi bien depuis 70 ans.

À la fin d’une interview, le journaliste a déclaré:

Madame, j’espère que nous nous reverrons l’année prochaine.

À quoi Jeanne a répondu: Pourquoi pas ? Vous n’êtes pas si vieux, vous serez toujours là!

via Steve Currie

enCOURAGEment

♥♥♥ – 3/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

traduction:
l’étudiant : maître, je suis très découragé, que devrais-je faire ?
maître : encourage les autres…
– proverbe Zen

les temps sont durs… davantage pour certain(e)s que pour d’autres…

si on a la chance de ne pas être trop frappé(e) – que ce soit financièrement, physiquement, mentalement, moralement, émotivement, ou name it – tant mieux…

mais life goes on

et si certain(e) sont OK et tiennent le coup, on dirait que d’autres frôlent le KO…

on parle non pas seulement d’une crise de santé publique collective, lire physiologique, mais aussi d’une grave crise de santé mentale globale qui a commencé à sévir… compréhensible…

car pour certain(e)s, ce qui se passe depuis un an passe de travers, ou de justesse… ou ne passe pas vraiment… pour d’autres, ça ne passe tout simplement pas, en fait ça casse…

pour eux/elles, les mesures de protection ne sont pas justifiées, elles sont abusives, causent plus de problème qu’elles n’en règlent, etc… d’autres sont pour le confinement, les vaccins, le couvre-feu et l’ensemble des mesures…

certain(e)s ont été malades, d’autres ont perdu des proches… certain(e)s ont vu leur entreprise être ébranlée sinon fermée, d’autres ont perdu leur job, leur occupation et leur source de revenus… certain(e)s autres du domaine médical travaillent comme des malades depuis plus d’un, en plus de gérer famille, confinement et émotions…

quant à moi, de mon petit poste d’observation et selon mes connaissances limitées, sincèrement je ne sais pas trop ce qu’il aurait fallu faire face à cette crise…

si je trouve quelques-unes des mesures injustes (notamment le couvre-feu pour les sans-abris (annulé depuis) ni ne comprend l’interdiction de rouvrir les piscines dans les hôtels à la veille de la relâche et le maintien de la fermeture des théâtres quand les cinémas sont ouverts, je les respecte afin de ne pas faire déborder les ressources médicales limitées et surtout pour soutenir le personne médical…

mais globalement, cette situation nous a fait nous rendre compte de notre fragilité individuelle et collective, en particulier chez les gens plus âgées, les enfants et les ados, les femmes cheffes de familles mono-parentales et les gens aux finances de plus en plus réduites…

dire que pour certains des mieux nantis, cette crise aura été super payante… time to share friends ?

mais pour en revenir à notre proverbe Zen, je trouve intéressante l’idée que si et quand nous nous sentons découragé(e)s, le maître nous enjoigne à encourager autrui… car lorsque déCOURAGÉ, enCOURAGEONS…

et plutôt que de s’apitoyer sur son sort, considérons soutenir un proche, un(e) ami(e), un(e) inconnu(e) même… même si je sais que parfois, on n’a même pas la force de tendre vers cela…

mais c’est un peu comme lorsqu’on réalise que l’on a besoin d’amour, plutôt que d’en quêter de la part des autres, on peut en générer en en donnant, en le partageant… et ça finit par venir, et revenir, ça finit par couler de source…

car on peut donner ce que l’on a pas… en provoquant le mouvement par un petit effort au début, ensuite la vie nous soutient et prend le dessus… car rien ne part seulement de soi… je crois que nous sommes un canal par lequel la vie passe, notamment l’amour… car l’amour ne vient de nous, il ne fait que passer par nous… si on le laisse…

alors si les temps sont durs de votre côté, comme c’est le cas pour plusieurs, allons pour l’amour… tout d’abord l’amour de soi, et ensuite que vienne le grand débordement…

car comme on dit, le mot courage a la même racine syntaxique que le coeur…

prière d’offrande

♥♥♥ – 2/3/21
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: et nous prions, non pas pour une nouvelle terre ni pour les cieux, mais simplement pour trouver le calme en notre coeur, et la clarté dans nos yeux… tout ce dont nous avons besoin est ici…
– Wendell Berry

j’aime cette idée de ce qu’est réellement la prière… rien à obtenir, ni à quémander… rien à souhaiter de plus que ce qui est ici maintenant… qu’y apporter du calme dans notre coeur, de la lucidité dans notre regard, de l’appréciation pour tout ce que nous avons déjà… déjà beaucoup…

et ensuite invitons et souhaitons le mieux et le meilleur pour tout le monde… souhaitons à tous et toutes ce que l’on se souhaite à soi-même… et un peu plus… souhaitons-nous de réussir à accepter ce qui est… et de tenter de l’améliorer un peu quand quelque chose requiert un ajustement…

socialement et collectivement, pourquoi ne pas utiliser cette tempête dans laquelle nous naviguons tous et toutes du mieux que nous pouvons – même si en embarcations très différentes – pour retrouver l’entraide, le penser commun, la solidarité, le bien du plus grand nombre… en commençant par ceux et celles qui ont le plus besoin…

car on ne s’en sortira qu’ensemble… et solidairement…

en commençant par arrêter de nous plaindre, car vieux réflexe automatique, nous qui vivons ici le ventre plein, avec de l’eau et de l’air frais, et bien au chaud dans nos homes… pour ceux et celles qui en ont car pas le cas de tout le monde… eux et elles qui ont besoin de notre attention et soin… les enfants aussi, les gens seuls et âgés, les malades…

en nous demandant ce que l’on peut faire à petite échelle pour aider notre prochain(e), comme notre communauté… car on ne peut changer le monde qu’en commençant à notre échelle… autour de soi…

trop facile – et inutile et déprimant même – de revendiquer encore et encore plus quand nous sommes déjà tant choyés tels que nous le sommes vous et moi…

alors regardons qui a besoin autour de nous… de bouffe, d’un coup de fil, d’une attention, à la mesure de nos moyens évidemment… mais au moins ouvert(e)s en ce sens…

ainsi, prière de déranger… l’ordre établi, notre pessimisme, notre défaitisme…

et switchons notre regard, notre attitude…

peut-être que le Dieu que les gens prient existe, peut-être que non, qu’en sait-on ?

mais un chose est claire, peu importe notre conception de Dieu, c’est que le monde qui se déploie devant nous est tel qu’il se presente en ce moment et a besoin de notre aide, de notre soutien, de notre contribution… au meilleur de notre capacité…

peut-être un bon moment pour changer notre conception de la prière… en commençant par apprécier ce qui fonctionne en ce moment… et en regardant comment on peut améliorer le monde autour de nous…

en commençant par soi évidemment car toujours là que ça commence… mais en élargissant notre la portée de nos bras et de notre coeur…

ainsi soit-il…