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se laisser vider les poches par la vie

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/////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui ////////////////////////////////// la trente/quatrième

traduction : laissez aller ce que vous voulez…

pourtant rien de mal comme tel avec l’idée de vouloir quoi que ce soit, mais j’imagine qu’il  suffit de ne pas trop s’attendre à avoir ce que l’on veut… libre vouloir, libre recevoir…

autre version de cette affirmation de Yoda et qui se prend par l’autre côté de la lorgnette: entraînez-vous à laisser aller tout ce que vous avez peur de perdre

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y a de quoi là non ?

car lorsque quelque chose à l’extérieur de soi – ou quelqu’un – contribue à notre bonheur personnel par sa présence et/ou son existence, normal d’entretenir quelques peurs quand on pense par avant…

car il est certain qu’on perdra cette personne ou cette chose éventuellement… qu’une question de temps et de lieu… car tout vient et tout repart… pas fou d’en profiter pendant que ça passe… la beauté de l’impermanence…

mais a on tendance à penser que les choses dureront éternellement… en fait autant les choses que les gens… on ne veut pas penser à la perte éventuelle, mais certaine… et alors on se fait surprendre par la vie… comme moi en ce moment… wake-up call…

toujours bon de se faire réveiller, même si pas facile… et rien comme un rêve désagréable pour vouloir s’éveiller de l’illusion… car les sweet dreams nous font vouloir continuer à dormir…

rien comme se faire strippé jusqu’à la moëlle… rien comme se faire faire les poches par la vie une fois de temps en temps… et ne pas tenter de retenir… rien comme laisser tomber toute les armures et se laisser labourer comme dit mon ami Ravi… nous sommes terre fertile mais il faut en prendre soin, la r’virer de bord et la laisser respirer…

mais pas grand monde n’aura tendance à suivre le conseil de Yoda… entraînez-vous à laisser aller tout ce que vous avez peur de perdre… gros training indeed… car plus on aime quelque chose ou quelqu’un, plus on s’y attache et plus on a peur de le perdre… alors s’entraîner à le perdre n’est si évident… mais cela s’avérera utile au moment du grand départ… alors bonne idée de provoquer de petits départs…

personnellement, il m’arrive parfois de donner des choses auxquelles je tiens beaucoup beaucoup, question de garder les muscles du détachement forts et flexibles… car donner ce qui nous importe peu est facile, donner ce qui est plein de fils attachés à nous est un plus grand défi…

de cette séparation actuelle je perds non pas une mais deux personnes que j’aime… mais quand je me raisonne, je me dis que je ne les perds pas vraiment, que nous ne connaissons qu’un changement de forme dans la relation, qu’un changement de fréquences de visite, que de temps passé ensemble différemment…

quand même toujours délicat le feeling de la séparation, de l’arrachement de soi à ce que l’on aime, ou de ce que l’on aime à soi… de quitter ceux et celles que l’on aime… revenir à soi, redonner cet amour à soi-même, se redonner le temps de prendre le temps…

le temps de… let go of what you want…

toujours et jamais plus à tout jamais

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////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui ///////////////////////////////// la trente/troisième

voici un bouquet de vérités alpha bits pour déjeuner en ce dimanche matin plus vieux qu’hier… témoin de demain…

certaines s’appliquent à la perfection, d’autres partiellement, d’autres je ne sais trop… mais elles contiennent toutes un ptit quelque chose portant à réflexion…

humblement commentées ici par votre tout aussi humble serveur de mots, phrase par phrase…

l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit…

ah celle-là, celle-là…

ma belle est parti vers un autre si subitement… même pas eu le temps de le voir arriver que c’était déjà passé… dans mon cas, évidemment que ce n’est pas une décision qui ne concerne pas du tout mes propres décisions, pas que la décision de l’autre, mais quelle rapidité, quel revirement, quelle claque dans ma ptite face d’ati… ma belle a ouvert et livré son coeur corps et âme à un autre en un tour de cuillère à pot… pas facile pour le gars qui écrit…

l’amour n’est pas tout à fait mort en une nuit, de toute façon, s’il était mort, c’est plus de jour que ça se serait passer anyway… car les nuits étaient belles et étoilées…

mais cet amour a surprenamment et drastiquement changé de forme pour se déplacer ailleurs que vers moi avec force et passion en quelques semaines, si ce n’est jours…

3 années d’amour et de bonheur partagés qui ont fondu au soleil de la justesse du besoin actuel, et cela demande réflexion de ma part car questionnant… ni ma tête ni mon coeur ne comprennent exactement quel train est passé sur et dans ma vie d’amour…

à suivre… et à survivre, puis à vivre… et si besoin il n’y a pas, pas à revivre… je vais tout faire pour comprendre du premier coup.. car quel coup…

et quand on a tout cet amour à donner et que plus personne ne se tient devant soi tout à coup pour l’accueillir et le recevoir cet amour, c’est probablement que c’est le temps de se le donner à soi-même, de se le redonner, de le contenir, de le laisser imploser…

de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnus et au contraire un inconnu peut devenir un ami pour la vie

pas devenus de parfaits inconnus ma belle et moi, we do care for each other, mais quand l’amour appelle ailleurs, vers le nouveau et le tout beau, on ne peut que laisser passer le train et regarder passer la parade car on n’est plus dedans… alors observer, et laisser passer… et rester là… ici…

en tous cas ouvert à l’inconnu – et l’inconnue – suis-je… mais surtout à celui – ou celle – qui sommeille en moi car ce que je cherche n’est clairement plus à l’extérieur de moi… looking in, looking in… looking good, looking so far, and so far so good…

le jamais plus n’arrive jamais et le pour toujours a une fin…

celle-là fondée à 100 % pour moi en tous cas… pour toujours, à tout jamais… et jamais toujours…

il y a quelques années, suite à une vasectomie choisie et assumée, le ptit coq que je suis clamait haut et fort et à tous vents qu’il n’aurait plus JAMAIS d’enfants de son vivant… quelques mois plus tard il faisait le choix de tomber en amour avec une mère de 4…

comme on dit

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je réalise que j’aime les mères, j’aime les femmes qui ont donné la vie, qui ont porté enfants… pas pour enlever quoi que ce soit aux femmes qui ont choisi un autre chemin, mais j’aime cette générosité maternelle, cette capacité de donner sans compter, de voir plus large que soi, et en particulier le fait que cette maternité fait revivre mon ptit père intérieur, ce que je suis depuis 35 ans et qui ne veut pas mourir… mais qui contemple la retraite dorénavant…

mais papa n’a pas toujours raison – ni jamais tort – et papa a réalisé qu’il s’est transformé en grand-papati avec les années… il veut encore prendre soin des petits, mais par moments d’intensité, par bulles de quelques jours… car pépèrati a besoin de beaucoup de silence et de vide autour de lui pour s’entendre et se laisser vivre…

alors pour le jamais, on fera comme pour son double inversé, le toujours, on rira de soi quand on s’entendra prononcer ces deux mots de 6 et 8 lettres…

car aucun jamais ni toujours dans la vraie vie, que dans nots ptites de pinottes ça… jamais rien de fixe dans la vie, jamais rien de constant, toujours que le changement, que le changement, toujours …

celui ou celle qui veut peut et y arrive…

toujours, parfois, de temps en temps, jamais ?

celle-là elle me chatouille le vrai sceptique autant que la fosse… me suis toujours méfié du quand on veut on peut… ben des affaires qu’on veut et qu’on aura jamais – aille pas de jamais !

cette formule-ci sonne comme le loi de l’attraction, comme une certaine pensée magique… suffit de vouloir pour avoir… suffit peut-être de vouloir pour partir l’élan vers mais aussi besoin de faire, effort, travail et persévérer…

certain qu’il faut au moins vouloir pour pouvoir, mais on arrive où anyway ? on s’en va où d’ailleurs ? et quand sait-on qu’on est arrivé(e)s ? à méditer celle-là…

celui ou celle qui prend des risques ne perd jamais rien et celui ou celle qui ne risque rien ne gagne jamais rien...

celle-là, all for it… tout risquer pour l’amour et la vérité… mais que sait-on vraiment de ce qu’est perdre ou gagner ? peut-être qu’il faille tout perdre pour se gagner ? c’est en faisant faillite qu’on fait fortune disait Misteur Bobin… et only losers can win this game dixit Osho…

perdre le faux, gagner le vrai ? ou laisser tomber le faux et le vrai ne fait que reprendre sa place…

si on veut voir quelqu’un il faut aller le ou la chercher, car après c’est trop tard...

perso, pas absolument envie que les gens viennent me voir, alors là à aller les chercher… pas certain…

peut-être un jour, mais pour le moment, pépère fait du surplace… plus envie que les eux/elles viennent vers moi que moi voir eux ou elles… et si personne ne vient me chercher, ainsi sera-t-il… anyway, jamais trop tard, toujours le bon moment… 😉

qu’avoir mal est inévitable et que souffrir est en option…

beau koan que cette pépite-ci…

avoir mal ? check ! la corps résonne et pulse et vibre…

souffrir en option, subtile nuance face à avoir mal, que je n’ai pas encore saisie tout à fait… comme l’impression qu’avoir mal est un état neutre, une sensation tandis que souffrir requiert un effort de notre part…

ouch ! difficile à saisir celle-là… 😉

nier les choses les plus évidentes ne sert absolument à rien

on se fait souvent des accroires… on se ferme les yeux, on fait des compromis…

souvent on tasse les choses qu’on ne veut pas voir, mais on les sent et les pressent néanmoins, et parfois elles finissent pas nous pêter dans le visage à ne pas vouloir voir l’évidence flagrante pourtant, souvent plus pour les autres que pour nous-même…

mais quand on regarde en arrière, limpide tout du long pourtant, on aurait dû voir venir… mais parfois la leçon s’apprend après-coup, en regardant en arrière, pour la prochaine fois…

qu’un refus de voir, reconnaître et admettre qui n’est que remis à plus tard… mais tôt ou tard, the shit will hit the fan

alors important de reconnaître, d’admettre, d’accepter et de changer les choses qui clochent, le non juste, en cours de route plutôt que d’attendre…  car la fan est folle comme d’la marde… et elle n’arrêtera pas de tourner…

 

le doigt qui pointe vers la lune

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///////////////////////////////// les chroniques du ptit qui //////////////////////////////// la trentedeuxième

suite du grand décapage… the blow must go on

suite de ce grand retour à soi, retour au centre du moi, au centre du monde…

là où c’est ultra sensible et extrêmement délicat, là où c’est vivant, là où ça fait mal… toucher pour sentir, pour prendre le pouls de son âme là où c’est ouvert et vulnérable, juste là… suivre son inner guide

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même si le guide intérieur vous mène jusqu’à la mort, allez-y, car ceci sera votre chemin… suivez-le, faites-lui confiance et bougez en ce sens… – Osho

suivre jusqu’au bout le doigt qui pointe la lune… en soi…

éventuellement, jusqu’à la mort s’il le faut… car on n’y échappe pas… comme pour Rome, tous les chemins y mènent… si tous les chemins mènent à la mort, tous les chemins passent pat l’amor…

et depuis la mort de mon amie Amala justement, c’est le rappel de la mort qui guide mes pas, la mort qui inspire ma vie… quand j’ai aperçu ma tendre amie sur son lit de mort le mois passé, calme, paisible, complètement abandonnée à la vie par la mort de son corps, la vie m’a donné une telle claque en pleine face… good morning a-t-elle dit… wake up boy a-t-elle crié, ou chuchoté, je ne sais plus trop… et depuis le show must go on

et suite à cet appel, plus aucun compromis n’est possible… pour le meilleur et pour le dire… quand j’ai vu mon amie à son dernier repos, la vie m’a signalé que j’étais peut-être le prochain, et que le temps s’écoulait… time to live totally m’a dit la vie… eh oui elle me parle anglais la vie…

madame la mort m’a invité à aller mettre son doigt juste ici, en plein centre de moi-même, là où c’est mou, là où c’est sensible, là où se loge le siège de l’âme en corps, en mon corps… en ce corps qui tient bon, mais qui un jour se rendra… car le corps finit toujours par se rendre… à destination, et à la vie par la mort…

mais en attendant – car n’attend-on pas toujours la mort ? – pendant que la vie anime ce corps, envie de vivre totalement jusque là… jusqu’ici… jusque dans ce petit trou noir noir noir au centre de soi… là où tout complet, là où se trouve toute la lumière du monde… de là où peut émerger cette lumière quand le coeur breaks open finalement…

car la lumière de l’âme se répand par les craques du coeur…

nous qui passons une bonne part de notre vie à tourner autour du pot, à éviter certaines zones en soi, éventuellement nous y sommes guidés… anyway… et c’est ici que je suis ces jours-ci… si j’avais su, je me serais moins débattu car si riche même si épeurant de s’u approcher, s’y lover, mais faut ce qui faut… et le chemin se marche parfaitement… au bon rythme, à la parfaite cadence… ainsi soit-il…

et éventuellement la place la plus sensible en soi finit par se laisser trouver… et toucher… par le doigt de dieu… avec abandon, avec confiance, avec une résignation qui n’est pas apitoiement passif et résigné mais acception totale de ce qui est… jusque ici… jusque là…

et on finit par toucher à l’essence de la vie en soi… à toucher au plus mou en soi… et au plus doux… là où aucune protection n’est utile ni nécessaire, là où c’est creux comme les entrailles de la mer et vertiginement haut comme les cieux…

cet endroit en nous où l’on se cache de soi-même, là où l’on se réfugie… faut se chercher à la bonne place si on veut vraiment se trouver… cet endroit qu’on, pour je ne sais quelle raison, ne veut pas voir ni toucher… et pourtant… et pourtant… c’est exactement ce que l’on cherche… la quête ultime nous y mène… euréka !

ici, là… en nous, en cet endroit précis, réside un sanctuaire d’où s’observe toute le vie qui bat, la vie qui va… un endroit, hypersensible oui, mais aussi sécurisant et sécuritaire… un refuge… car au-delà de là, comme en deçà, rien d’autre n’existe… tout y est inclus… et de là, tout devient accessible… ultime lieu de dépôt de la vie elle-même… cachette de dieu en nous… sagrado refugio…

alors oser mettre le doigt dans l’engrenage des grands secrets de la vie logés au centre de soi… enwèye dion, pèse sul’piton… celui qui déclenche le grand retour, le grand rappel…

car vous savez, on s’est incarné(e)s pour des raisons précises… des tâches à faire, des choses à apprendre… et c’est par là que passe le grand rappel… on n’a fait qu’oublier…

suite à mon post d’hier qui affirmait que ce sont les blessures de nos Ancêtres que nous guérissons, Shayam m’apprenait qu’ultimement, nos contrats pré-incarnationnels de guérisons générationnelles impliquent les 7 générations passées et les 7 générations futures… makes sense… alors healing must go on… autant pour ceux et celles qui nous précédé, que ceux et celles qui nous suivront… it’s a family affair

et cette connexion inter générationnelle qui nous unit à tout ce qui vit – peu importe la forme – passe par ce lieu en nous ou seul le doigt de dieu réussit à s’immiscer… bullseye… en ce lieu sombre, en ce lieu secret, en ce lieu craint mais pourtant primordial pour quiconque cherche sens à la vie, pour quiconque est réellement assoiffé(e)… tous les secrets de l’univers résident en ce lieu logé au centre de soi…  le monde entier y vit… welcome home

mais cela requiert courage, confiance  et persévérance pour se rendre à destination finale, se rendre jusqu’au bout… plusieurs entament le chemin mais rebroussent chemin en cours de route… c’est que plus on avance sur ce chemin, et plus il y a perdre… et pour s’y rendre, il ne faut plus avoir rien à perdre… et l’on doit être prêt à tout perdre… car plus possible de conserver quoi que ce soit lorsqu’on approche de ce lieu, le passage est étroit et ténu, seul un doigt y passe… et on doit tout rendre et redonner si on veut se rendre jusqu’au bout…

pour toucher ce point précis du bout du doigt… il faut mettre le doigt dessus…

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vieilles blessures

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//////////////////////////////// les chroniques du ptit qui /////////////////////////////// la trentéunième

traduction : vous êtes en train de guérir les blessures des Ancêtres et de recréer le monde

donc pour ça que ça fait autant mal… ce sont les blessures de nos Ancêtres qui nous passent à-travers…

(en passant j’aime écrire Ancêtre avec un A MAJUSCULE car ils et elles le méritent)

nous marchons dans les lignées de tous ceux et celles qui sont passés ici et là avant nous, ceux et celles qui ont ouvert le chemin, ce chemin que l’on marche dans le confort et la sécurité… du moins en grande partie… alors à vous Ancêtres, aho ! et merci !

et si nous, à notre humble mesure, pouvons guérir vos blessures, nous n’en serons qu’heureux… vous avez fait votre part, on fera la nôtre…

car l’histoire de l’humanité comporte son lot de souffrance… bien sûr il y a eu autre chose que de la souffrance, beaucoup de créativité et de beauté, mais beaucoup de souffrance… et tout n’est pas encore nettoyé…

certaines choses se passent d’une génération à l’autre, surtout le moins beau, l’ombrageux, le pas disable… et une génération après l’autre porte une partie de cette charge inter générationnelle…

optimalement en réduisant cette charge d’une génération à l’autre…

alors à notre tour de faire notre part… on ne sait exactement ce qui est à guérir au juste mais on dit oui… on est willing… comme un feeling ici, là, juste en bas là dans mes guts… quelque chose de gros tapi dans l’ombre et qui veut s’exposer à la lumière…

une boule comme un espèce d’amour inconditionnel qui veut tout embraser, embrassant tout, une force qui veut se dégager, qui veut aussi aider les autres à se libérer… de quoi ? let’s see !

journée de pluie, journée à deux chroniques… écrire pour mettre le boule sur la table justement… la reconnaître, la sentir, et prendre une distance car y a pas rien que cette boule dans la vie…

et ce sur quoi on porte notre regard finit par se matérialiser, par exister… sinon faut regarder ailleurs et inventer sa vision… re créer le monde… avec respect de ce qui a été fait mais sans obligation de quoi que ce soit… fine ligne…

guérir le monde pas ne pas le prendre sur ses épaules…

guérir le monde en y infusant du bonheur, de l’allégresse, et de la joie…

guérir le monde en devenant de plus en plus soi-même quoi qu’on ne soit pas certain de ce que veut dire un soi… un ptit ou un grand ? et peut-êre même qu’on peut se gosser le soi qu’on veut ?

guérir le monde, mais rire aussi…

guérir le monde parce que c’est la chose à faire, même si on ne sait pas nécessairement comment… abracadabra, I create as I am walking…

guérir en écrivant des bribes, guérir en recevant des hymnes et en les partageant… tac tac tac dring dring et là là là…

guérir…

c’est en faisant faillite qu’on fait fortune

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/////////////////////////////// les chroniques du ptit qui ////////////////////////////// la trentième

traduction : quoi que ce soit qui vous purifie est le bon chemin… – Rumi

aucun doute, le bon chemin que je marche en ce moment… car de plus en plus pur, de plus en plus vide, de plus en plus délesté de ce que je croyais savoir… de moins en moins capable de me retenir après quelconque croyance, concept ou théorie… suffit de faire confiance et de continuer à marcher… vers nulle part, chaque pas dans la foi…

Osho disait : only losers can win this game

Jésus lui : heureux les pauvres d’esprit car le royaume des cieux est à eux…

tandis que Christian Bobin affirme que : dans le monde de l’esprit, c’est en faisant faillite qu’on fait fortune… je sais, je sais, il vous manquait ce petit bout du monde de l’esprit dans le titre de ma chronique, mais celui-ci est le seul vrai mondesous-entendu… ou sur-entendu…

différentes formules pour dire sensiblement la même chose…

qu’on doit ouvrir ses mains, son coeur et son âme et laisser le monde nous passer à-travers sans rien retenir… et tout garder grand ouvert… boire le monde à chaque inspiration et laisser ce monde nous quitter à chaque expiration…

qu’on ne peut rien conserver et qu’il faille toujours tout laisser aller… et si l’amour vécu était véritable, il reviendra toujours, même si sous une autre forme… même si dans une autre vie… ou pas… en tous cas, que du peut-être, car à ce point-ci je ne sais plus rien avec certitude…

et quand même laisser aller, même si ça ne revient pas… car on ne donne aps pour recevoir, on donne pour se libérer… car c’est en donnant la liberté que le vrai don nous revient instantanément… instant karma… ce que l’on donne ne nous quitte plus jamais…

alors donner pour donner, pardonner pour donner aussi… par don de soi qu’on se trouve et se retrouve… se donner corps et âme, se vider de sa substance pour retrouver le matériau divin et universel nous constituant… retrouver la poussière d’étoiles qui constitue fondamentalement qui nous sommes, ou ce que nous sommes… car il me semble que nous sommes davantage du quoi que du qui… de la matière incarnée…

abandonner le ptit moi pour redevenir le grand tout…

l’apprentissage de moment en est un de grand détachement pour votre humble serviteurs de mots… de grand déchirement aussi… quelque chose comme une petite mort de mon vivant…

laisser s’envoler deux êtres chers à mon coeur vers un ailleurs plus juste pour elles, en sachant que cela est juste, et justement, plus digne de leurs besoins… me tasser du chemin pour laisser la vie se dérouler telle qu’elle se doit sans moi, même si je ne sais rien du comment elle se doit la vie ces temps-ci…

je ne sais vraiment plus rien avec certitude… et cela est juste et bon, même si parfois cela demande foi et confiance en plus grand que soi… et confiance en son intuition et ses perceptions… car il y a encore quelques marches chambranlantes dans le grand escalier de la vie… et si je ne sais même pas ça monte ou ça descend… alors une marche à la fois…

mais ce qui semble de plus en plus vrai et fondé dans une expérience réelle est que ce n’est pas en acquérant davantage qu’on arrivera à la destination finale… au contraire, il faut vider sa tasse et défaire ses bagages, larguer les amarres de la connaissance, des concepts, croyances et théories pour oser vivre dans un état d’innocence…

quitter la tête pour le coeur et ensuite, quitter même le coeur pour l’âme…

marcher sur un fil de fer tendu tout là-haut dans les cieux, les deux pieds sur terre… sans filet… mais avec des ailes… car aucune sécurité n’existe en ce bas monde… que les ailes de la confiance…

ébahi et abasourdi devant ce grand mystère incompréhensible à mental nul, et invisible à l’oeil nu… c’est ailleurs que par la compréhension que cela me semble devoir passer, ailleurs que par la pensée que doit venir la lumière… d’ailleurs, n’est-elle pas déjà présente et ne suffirait-il pas de la laisser émerger d’elle-même ?

plausible ma belle gang de Watsons…

ce que je commence lentement à découvrir, comme dans dé couvrir ce qui a toujours été ici, caché en moi… par expérimentation et non plus par compréhension mentale, laisser se révéler le trésor déjà présent… le dé couvrir… en fait simplement retirer ce qui le recouvrait… car nous sommes déjà full equiped… qu’à dé couvrir et re cueillir ce qui a été déposé en nous depuis toujours, ce qui ne nous a jamais quitté… nous sommes tous et toutes et chacun chacune dépositaires de la même poussière d’étoiles…

alors peu importe ce qui nous purifie, faisons confiance que c’est le bon chemin… et continuons à marcher avec le coeur ouvert, l’âme découverte, debout sur nos deux pieds et avec le peu qu’il nous reste, non fier mais digne, ne sachant pas mais faisant confiance ma foi…

marcher sa parole et s’assoir en son silence…

en fait laisser le silence nous marcher dessus et nous révéler la vérité, laisser la vérité se révéler d’elle-même, la laissant décider quand nous serons prêts… tout doucement, naturellement, et faire confiance que ce sera au bon moment, au moment juste, en ce moment… car que ce moment… et so far so good…

alors on continue de larguer les amarres, on vide le navire, on se donne du lousse, on se déleste du superflu pour revenir à l’essentiel… mais qu’il est petit cet essentiel, de plus en plus petit… qu’il est mini minime ce fondamental, qu’elle est vaste la place en soi… aussi grande que les cieux disent les sages… quel passage étonnant…

alors on continue de se vider la tasse… chin chin et let’s dring dring to that…

et vive le grand déleste âge !

curAngélique

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///////////////////////////// les chroniques du ptit qui ///////////////////////////// la vingtneuvième

traduction :  la guérison est un maudit bordel…

c’est aliénant, c’est du détachement, c’est complètement fou…

c’est noir comme de l’encre noir en pleine nuit…

ça te fait apprécier le rien et le mondain…

tu veux tout quitter mais tu ne le peux pas… tu ne le feras pas…   pas maintenant en tous cas… en fait,, non bébé, jamais tu ne le feras…

quand même bien ça touche à la blessure fondamentale, tu as changé…

sous toutes ces couches de gadoue qui recouvrent ton âme, te voilà !

tout neuf… né de nouveau…  tous rené (et renée) 😉

un ange sur Terre qui s’est éveillé à sa mission divine…

et tu ne peux plus retourner en arrière…

ne t’en fais pas, il y a plusieurs de ces anges un peu partout…

on se réveille nous aussi dans le noir juste à côté de toi cher esprit sauvage…

alors ne cherche pas trop à tenter d’arranger quelque partie de toi qui soit et sers-toi de toute cette pagaille en toi pour brasser la baraque

ah c’est donc ça… les anges se réveillent… un troupeau d’anges qui s’éveillent en même temps d’un long rêve semblable à un long fleuve tranquille… mais plate et abrutissant… alors sure let’s wake up guys !

même si ça fait mal, même si ça nous r’tourne dans nos shorts, même si la cabane à midas nous brasse du dedans… brassons quand même la cabane…

car nous sommes là qui watchent…

et toute cette inner drama bien ce n’est pas nous, même si ça se passe en corps et encore… toutes ces pensées et émotions ne sont pas qui nous sommes, ni fait de ce que nous sommes, même si elles circulent dans nos réseaux internes… le software n’est pas hard to wear… on se reformatte le disque dur… 10-4…

alors faisons confiance à ce tourbillon qui prend place actuellement en et pour plusieurs, en fait apprécions-le… et même si on ne le comprend pas, let’s go for it

vivons, chantons, dansons, disons, poussons dans la même direction, la bonne, la seule et unique… one way la vie… que celle-ci qui mène à ici…

tout de suite… now now now les pétards… comme ceci… like this like that… mais pas comme-ci comme-ça… justement, comme ceci… justement… totalement…

alors chers rock n rolleurs et rolleuses de l’intérieur, chers derviches célestes tourbillonneurs dans le cosmos, let’s hit the dance floor

and shake your booty !

cura cura !

monter en amour

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//////////////////////////// les chroniques du ptit qui //////////////////////////// la vingthuitième

traduction : laissez-moi tomber s’il le faut… celui que je deviendrai m’attrapera… – Baal Shem Tov

quelle belle phrase non ? laissez-moi tomber s’il le faut… celui que je deviendrai m’attrapera

pas mal pour un gars dont le koan pour cette année est : dis-moi qui tu es… celui qui était tombe, celui qui sera ramasse et celui qui est vit et observe le tout se passer en lui, lui passer dessus… l’amour est un train…

et comme tout ce qui descend finit par remonter, l’amour s’élève au-delà de la chair, l’amour se fait Esprit… et vice et versa… puis il ne reste que l’amour…

tant qu’à être dans les belles phrases, voici celle de mon ami Shayam, pas piquée des vers elle non plus :

Seul un coeur parfaitement brisé par la désillusion, la douleur, le chagrin, le pardon et la compassion peut accueillir, puis, enfin, laisser se répandre les lumières de l’Esprit…

notez la progressiondésillusion, douleur, chagrin, pardon et compassion… ou en version snapshot : pow ! ouch, ayayaye, OK et let’s go… on accueille et on laisse passer et le coeur s’embrase des lumières de l’Esprit… et l’Esprit allume et s’allume encore et encore… feu d’artifice amouriqueux… 😉 amor aqui…

d’ailleurs, voici un scan de mon coeur dans son état actuel, également gracieuseté de Shayam…

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coraçao do fogo en 10 000 morceaux, coeur de feu… hot hot hot l’amour… canicule amoureuse… le feu est pogné dans mon coeur et la glace craque et fond… une grosse molle please

toujours délicat de mettre sa vie amoureuse sur les écrans du monde… surtout par souci de préserver la vie privée de ma belle… car la mienne, ma vie privée, est passablement publique, grand ouverte, grande et ouverte, et réouverte… rouge, ou verte… et multicolore… et sujette à grands vents…

mais tant qu’à avoir eu autant mal et par souci de vivre cet amour jusqu’au bout, qu’il serve aussi à quelque chose, qu’il serve aussi au plus grand nombre, à plus grand que soi, plus grand que moi… car only one love anyway…

car en ce moment, c’est mon tour de manège, mais un jour ce sera peut-être le vôtre… pas que je ne le souhaite à personne, pas vraiment et vraiment pas en fait, mais l’amour et ses pourtours, c’est la plus grande justice sur la terre… qui s’y frotte s’y pique… et pauvres sont ceux et celles qui, de peur, s’en tiennent loin et s’en méfient… car toujours gagnant(e) au jeu de l’amour, même si ça fait mal parfois… que le coeur qui s’étire… que le coeur qui croît…

et quiconque ouvre son coeur tout à fait risque de tout gagner pour l’amour, et par amour… et de perdre tout ce qui n’est pas essentiel ni vrai… car en amour et devant l’amour, on ne peut que rester vrai(e) et ouvert(e) et aller jusqu’au bout… car l’amour ne se lâche pas au premier détour… l’amour sticks around… quand le coeur est ouvert… et contient… et déborde…

l’amour qui me quitte en ce moment est un amour unique… en fait, que dis-je, il ne me quitte pas cet amour, il va seulement jouer ailleurs, il déborde de nous deux, il grandit, il croît, il se divise et se multiple, s’additionne mais jamais ne se soustrait à l’amour…

cet amour nourri entre ma belle et moi pendant trois années – les plus belles de ma vie amoureuse d’amoureux –  cet amour déborde et suit son chemin… car on n’arrête pas le cours de l’amour… l’amour suit son cours… et nous on lui nage dedans…

l’amour brûle et consume tout sur son chemin, surtout le faux, les jeux de l’égo et le non juste, notamment la peur qui tentait de se cacher dans notre propre coeur… mais comme l’amour ne ment pas, l’amour révèle tout ce qui est, et aussi tout ce que l’on ne savait même pas exister…

quand on parle le langage de l’amour, on ne peut que donner sa langue au chat devant le mystère… miow miow… et rester ouvert(e) et se donner, corps et coeur et âme… car rien de non vrai ne tient bien longtemps devant l’amour…

je ne peux que m’incliner devant l’amour… l’amour qu’on m’a porté, l’amour que j’ai offert et maintenant cet amour qui va voir ailleurs… l’amour grandit, à la rechercher de l’amour encore plus vaste, encore plus grand… encore plus juste…

car j’ai bien essayé de faire le père et de refonder famille mais je me rends compte que je suis dorénavant davantage grand-père gâteau que papa au quotidien… même si petite fleur m’appelle ainsi… car c’est une histoire à trois notre histoire d’amour… uma flor, duas flores… oh amor do meu coraçao, amores do meu coraçao…

il y a l’amour pur, l’amour beau, l’amour éthérique et il y a ce plan horizontal dans lequel évolue le corps physique porteur de note coeur et de notre âme, avec ses besoin quotidiens et sa propre réalité qui nous dépasse mais qui s’impose… alors aimer malgré ces divergences du quotidien et laisser aller ce qui se cherche et se trouve…

le nouveau beau de ma belle a de jeunes enfants lui aussi… et la famille appelle la famille… alors la vie se place avec justesse et en vitesse… car ce qui est juste arrive également en toute vitesse… et avec surprise… et quelques fracas dans nos coeurs mais surtout dans nos têtes… et l’amour est tout sauf une affaire de tête… alors follow the guide…

alors ma belle en aime deux et l’un des deux, celui-ci qui s’adresse à vous et qui s’undress devant vous, s’incline devant ce qui est juste, devant ce qui s’impose de soi, devant ce qui se manifeste si évidemment…  il s’incline devant ce qui doit être, devant ce qui est… et que sera sera…

ce serviteur de l’amour reconnait sa juste place, même si cela passe par moments par la souffrance et le grand détachement… car c’est l’amour que nous sommes ici pour servir… l’amour de ce qui est juste, de ce qui est bon… l’amour au service de l’amour… et c’est toujours l’amour qui décide… nous ne sommes que des serviteurs de l’amour…

car l’amour n’est en fait rien d’autre que prétexte à l’éveil, une excuse pour ouvrir son coeur encore et encore jusqu’à ce que l’âme reprenne tous ses droits… car le coeur est un portail pour notre âme et sa lumière et s’il doit se briser et éclater pour porter plus large, plus haut, plus grand, ainsi soit-il… l’amour nous ramène le coeur vers les étoiles…

et tout éveil implique irrémédiablement une certaine douleur, un étirement quelconque… particulièrement si on lui résiste… alors wake-up call amoureux… et temps pour moi de m’éveiller encore davantage à l’amour, m’éveiller par l’amour, me faire réveiller par amour…

et ultimement, apprendre à vivre au service de cet amour, peu importe le rôle qu’il nous faille jouer, peu importe la tâche qu’on nous attribue… malgré l’inconfort, malgré les grands dérangements qu’il apporte, on ne peut que s’incliner devant l’amour, s’incliner par amour…

alors je m’incline par amour, je m’incline devant l’amour…

et je monte en amour…

____________

et en terminant, un texte crucial très à-propos

Time of Awakening.

They are an integral part of moving a person’s awareness into the intuitive, mystical and metaphysical realms. The logical mind will fight these changes, but the Soul knows what It is doing.

The Call to Awakening can feel like a scary process, because it is recalibrating consciousness into the Infinite, the Unknown, and the Sacred Mystery. It is demanding that absolute spiritual trust be rediscovered, re-planted and reborn in the bodies of those who are here to bring in the Light.

In order to get the attention of these people, very often their lives must be turned upside down. They must be shaken to the core so that they catalyse the divine energy that has always rested deep within their beings.

They must be taken vibrantly into the centre of their emotions: therefore, Life will give them exactly what is needed in order for that to happen.

Spiritual Awakening is a process of dismantling, of dissolution, of disarming the ego – but it is also the most exciting and electric journey of discovery.

Sometimes the house of cards comes toppling down all at once, especially when a person is being asked to transform very quickly.

The Divine will always make sure that the right information, the right messages, and the right teachers are sent to all who are going through intensive awakening processes.

The synchronicity and subtle mystery that works through Divine Hands always reaches those who need it most, at perfect moments, in perfect ways.

Remember, that spiritual awakening – or bringing the Light of your Soul into your awareness – is a massive energy process and nearly always demands substantial physical re-ordering.

When structures appear to fall apart, they are doing so because the new frequency that is coming in is of a much higher vibration than what was originally standing.

The new frequencies create change, demand change, and usher in change.

Everything and everyone who cannot withstand the pulsations of these new frequencies as they pour through the person who is awakening – will go. Things tumble down..things erupt…things crash and crumble and get ripped apart.

It is all part of the Sacred Order. It is all part of the Mystery. It is all part of the Great Plan for a New World.

And when the Old has been cleared away, what glorious space is now created.

What glorious new worlds can be seeded and grown here. What new vibrations can live, love and birth themselves.

There is a great mastery at work here.

The Ones who are being Awakened will haul this tired earth into a new vitality, a new radiance, a new fabric of gleaming strands; built from the New, crafted from the most Holy, embalmed in all that is precious, sacred and true.

What these brave new warriors and pioneer are doing is breathtaking and worthy of enormous accolades: they are ridding themselves of old skins like snakes, riding into glittering pastures that are yet untrodden, drawing courage down into their solar plexus chakras with great force and determination.

They are being told by the Divine that it is safe to leave the Old behind. And are being given new mandates for Living in authenticity, grace, elegance, power, truth and searing love for earth and Her peoples.

When the Old Life withers and dies, it is the one sign that they have been searching for.

It is the ancient Call from the Sea, telling them that the Time has arrived at last.

Wake up. Wake up. Wake up.

Take the chance on your heart.

Risk it all for Love.

Do it before you yourself, wither and die.

The breath is calling you. The earth is calling you. The deep nourishment is calling you.

When Death comes, it is always a sign of new life.

And that is something to lend hope to. And it shows that something magnificent is on its way.

© Sophie Bashford

 

du jugement à la gratitude

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/////////////////////////// les chroniques du ptit qui /////////////////////////// la vingtseptième

traduction : afin de sortir du jugement, il nous faut aller vers la gratitude… – Neale Donald Walsh

en peine d’amour le chroniqueur… troisième fois en quelques années…faut croire qu’il y a là une grande leçon pour moi…

cette fois-ci sa belle est partie vers un autre… sa belle a quitté son coeur… pour qu’il le retrouve et le redécouvre peut-être ?

le coeur brisé, pour qu’il puisse ouvrir… the heart breaks open

la douleur au ventre, le désespoir qui me brûle et me consume, jusqu’à me faire découvrir le plus profond de mon âme, des facettes insoupçonnées, inimaginées même… en tous cas inimaginables jusqu’à maintenant, mais tout à fait réelles de douleur et de sensations fortes…

sûrement que ce passage est nécessaire, sûrement inévitable puisqu’il prend place et se manifeste… mais souffrant, et en solo que ça se vit…

mais déterminé à aller vers la lumière, déterminé à apprendre la leçon, déterminé à retrouver la lumière de mon âme… et à y laisser quelques plumes le moineau…

déterminé à passer du jugement à la gratitude…

aho !

____

nous devons pardonner à ceux et celles qui, selon ce que nous sentons, nous ont blessé… non parce qu’ils ou elles méritent d’être pardonné(e)s, mais plutôt parce que nous nous aimons suffisamment pour ne pas vouloir payer pour l’injustice…

le pardon est la voie vers la guérison…

nous pouvons pardonner parce que nous ressentons de la compassion pour nous-même…

nous pouvons laisser le ressentiment et déclarer : c’est assez, je ne serai plus plus le grand Juge qui agit contre moi-même…

je ne me ferai plus mal, je n’abuserai plus de moi, je ne serai plus la victime…

~ Don Miguel Ruiz

constante evanescence

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////////////////////////// les chroniques du ptit qui ////////////////////////// la vingtsixième

traduction : ainsi, peut-être devrions-nous considérer ce monde impermanent et volatile telle une étoile au matin, une bulle d’air dans un ruisseau, un éclair dans un ciel d’été, un feu clignotant, un fantôme ou un rêve… – Le Sutra du Diamant

la vie va vite ces jours-ci… vite vite vite…

les choses bougent rapidement, en moi et autour de moi… elles changent, se transforment, se bousculent… et les manifestations concrètes de ces changements apparaissent à un rythme presque trop rapide pour l’oeil qui a quitté ses voiles et vêtements…

quand tout va vite ainsi, on ne peut qu’ouvrir les mains, continuer à respirer et faire confiance… et continuer à marcher le chemin… un pas à la fois, chaque pas dans la foi, avec espoir et en regardant au devant, tout en demeurant ici, car qu’ici évidemment… sauf que lorsqu’on ne voit pas la destination, on doit continuer à marcher et tout mettre dans le pas du moment… car qu’un pas à la fois…

je ne suis pas le seul pour qui ça va vite ces temps-ci… c’est le cas de plusieurs ami(e)s et amour(e)s peuplant mon univers… et c’est peut-être aussi le cas pour vous… de plus en vite les choses vont parait-il…

des relations qui se font, se défont et se refont, qui se transforment quoi…

des événements qui chahutent et qui se bousculent, mais encore plus nous dans leur sillon…

des vies qui prennent des directions inattendues…  et qui le font vite vite vite… et surprenament…

et dans ces temps-là, tout ce que l’on peut faire est de se déposer dans la confiance, se reposer dans notre coeur qui bat et qui continue de le faire en dépit de ces bouleversements…

on dit que ces grands changements physiques et métaphysiques sont un appel de l’âme à s’éveiller, une pulsion profonde de l’âme à retrouver le chemin de la lumière de même que notre destin profond… et que chaque changement, peu importe son intensité et le grand dérangement qu’il peut apporter, ne fait que nous ramener sur le chemin droit, sur le chemin juste… même si cela peut nous sembler épeurant et difficile à comprendre, la confiance est de mise…

alors si tout bouge vite pour vous aussi ces temps-ci, respirons ensemble et continuons à marcher la route, à suivre ce chemin qui nous mène inévitablement vers la maison éternelle…

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Time of Awakening

They are an integral part of moving a person’s awareness into the intuitive, mystical and metaphysical realms. The logical mind will fight these changes, but the Soul knows what It is doing.

The Call to Awakening can feel like a scary process, because it is recalibrating consciousness into the Infinite, the Unknown, and the Sacred Mystery. It is demanding that absolute spiritual trust be rediscovered, re-planted and reborn in the bodies of those who are here to bring in the Light.

In order to get the attention of these people, very often their lives must be turned upside down. They must be shaken to the core so that they catalyse the divine energy that has always rested deep within their beings.

They must be taken vibrantly into the centre of their emotions: therefore, Life will give them exactly what is needed in order for that to happen.

Spiritual Awakening is a process of dismantling, of dissolution, of disarming the ego – but it is also the most exciting and electric journey of discovery.

Sometimes the house of cards comes toppling down all at once, especially when a person is being asked to transform very quickly.

The Divine will always make sure that the right information, the right messages, and the right teachers are sent to all who are going through intensive awakening processes.

The synchronicity and subtle mystery that works through Divine Hands always reaches those who need it most, at perfect moments, in perfect ways.

Remember, that spiritual awakening – or bringing the Light of your Soul into your awareness – is a massive energy process and nearly always demands substantial physical re-ordering.

When structures appear to fall apart, they are doing so because the new frequency that is coming in is of a much higher vibration than what was originally standing.

The new frequencies create change, demand change, and usher in change.

Everything and everyone who cannot withstand the pulsations of these new frequencies as they pour through the person who is awakening – will go.
Things tumble down..things erupt…things crash and crumble and get ripped apart.

It is all part of the Sacred Order. It is all part of the Mystery. It is all part of the Great Plan for a New World.

And when the Old has been cleared away, what glorious space is now created.

What glorious new worlds can be seeded and grown here. What new vibrations can live, love and birth themselves.

There is a great mastery at work here.

The Ones who are being Awakened will haul this tired earth into a new vitality, a new radiance, a new fabric of gleaming strands; built from the New, crafted from the most Holy, embalmed in all that is precious, sacred and true.

What these brave new warriors and pioneer are doing is breathtaking and worthy of enormous accolades: they are ridding themselves of old skins like snakes, riding into glittering pastures that are yet untrodden, drawing courage down into their solar plexus chakras with great force and determination.

They are being told by the Divine that it is safe to leave the Old behind. And are being given new mandates for Living in authenticity, grace, elegance, power, truth and searing love for earth and Her peoples.

When the Old Life withers and dies, it is the one sign that they have been searching for.

It is the ancient Call from the Sea, telling them that the Time has arrived at last.

Wake up. Wake up. Wake up.

Take the chance on your heart.

Risk it all for Love.

Do it before you yourself, wither and die.

The breath is calling you. The earth is calling you. The deep nourishment is calling you.

When Death comes, it is always a sign of new life.

And that is something to lend hope to. And it shows that something magnificent is on its way.

© Sophie Bashford

parfum de pardon

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///////////////////////// les chroniques du ptit qui ///////////////////////// la vingtcinquième

traduction : un sage Sufi à qui l’on demanda ce qu’était le pardon répondit : c’est le parfum qu’émet la fleur quand on l’écrase…

ces temps-ci, un parfum de pardon flotte en moi et autour de moi… autant en lien avec des actions que j’ai posées, que de gestes posés à mon endroit… je pardonne et je suis pardonné… et cela sent fort, cela sent bon…

j’offre mes excuses, on les reçoit, on les accepte, et on me pardonne…

on m’offre des excuses, je les reçois, les accepte et je pardonne…

on pardonne en se donnant, par don de soi… on se donne…

on ouvre son coeur et on laisse le passé couler jusqu’au présent… pour paver l’avenir à venir…

on laisse notre parfum, notre fragrance se répandre autour de soi… quelle belle image pour illustrer l’un des plus grands gestes humaines qui soit… pardonner, autant à soi qu’aux autres…

car nous, humains, nous heurtons les uns les autres… nous nous frottons inévitablement les uns aux autres, les unes sur les autres… par amour et par inconscience, on se pile parfois sur les pieds, on se pile dessus, nos âmes s’entrechoquent… on se fait mal par moments… la plupart du temps par pure inconscience…

et ce sont ces heurts qui permettent d’amener à la conscience, et à la lumière de la guérison, cette part d’ombre qui demande éclairage et illumination…

et paradoxalement cela peut-il sembler, ce sont en général les gens que l’on aime le plus à qui on peut faire le plus mal… car ils nous ouvrent leur coeur, et on leur ouvre le nôtre, devenant ainsi vulnérable et grand ouvert… mou au centre, sans protection car le coeur ne peut vivre en se protégeant… le coeur vit dangereusement…

mais peu importe les heurts encourus, nous humains, avons la capacité de nous excuser, de pardonner, de demander pardon pour nos gestes posés qui ont pu blesser, heurter, faire mal… qu’on sache ou pas… car souvent on fait mal sans savoir… le mal se camoufle et se cache…

alors pour toutes les fois où j’ai pu blesser, je dis aujourd’hui au monde entier : je suis désolé si je t’ai blessé…

désolé si mes actions ont pu causé du tort, du heurt, du mal… aucunement mon intention… jamais oh grand jamais ce n’était mon intention consciente de blesser quiconque en aucun temps…

et à tous ceux et celles qui ont pu me blesser, je vous pardonne aussi, que vous sachiez que vous m’avez blessé ou pas… je vous pardonne comme je veux qu’on me pardonne et je vous offre toute ma fragrance en retour…

car le pardon est l’ultime parfum, la fragrance supérieure d’une humanité aimante, généreuse et offerte au grand jour…

hum, vraiment, quelle odeur !