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maudivation

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••• les zultimes chroniques – 10/9/19

parfois, on ne sait pas trop quoi faire de sa vie… on se garde occupé(e)… en attendant que les lumières s’allument… bing !

des fois, on pense que c’est nous qui choisissons ce que l’on va faire…

d’autres fois, comme sur cette photo(shoppée), c’est clair que c’est la vie qui nous pousse au cul, avec grand culot… motivation extérieure stimulant la motivation intérieure…

oui, parfois, la vie décide clairement pour nous… les signes sont clairs…

les motivations se manifestent parfois subtilement, d’autres fois plus clairement…

en ce moment, la vie – et quelques événements particuliers dont on parlera sûrement davantage un peu plus tard ici – s’impose très clairement dans ma vie…

les choses bougent vite, les événements nous provoquent… la vie nous force à faire des choses que l’on n’aurait jamais pensé faire…

comme on dit, parfois a human has to do what a human has to do…

parfois, la vie est vraiment claire et tout ce que l’on peut faire c’est lui répondre… pas réagir, ni instinctivement, ni mécaniquement, mais répondre à ce que la vie nous présente, ce que la vie dépose dans notre assiette, calmement, de façon posée… car toujours une seule réponse la plus appropriée… et que le résultat soit le plus juste possible… le plus juste pour soi du moins… car quant au résultat final, on n’est jamais certain(e) de rien… on ne peut que faire de son mieux… chaque pas à la fois, chaque pas dans la foi…

on ne peut tout contrôler, mais on peut toujours faire de son mieux, ce que l’on sent le plus juste… pas juste comme dans justice, juste comme dans justesse… dans les limites des conditions environnantes… et au meilleur de notre expérience du moment…

parfois on est fatigué(e) et on pense qu’on est à bout, au bout du rouleau et tout à coup,  la vie nous présente une source de motivation… pour le plaisir, pour la survie ou tout simplement parce que c’est ainsi la vie… elle est plus forte que nous la vie, plus sage aussi…

parfois la motivation est interne, d’autres fois, elle arrive du dehors… et stimule celle qui réside en soi…

alors chers lecteurs/trices, m’en vais répondre à la motivation du moment et vous revient un moment donné… dès que j’aurai semé l’ours…

se la fermer

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••• les zultimes chroniques – 9/9/19

vous arrive-t-il de trop parler vous aussi ?

moi si…

je parle français et anglais, écris franglais, et connais passablement de portugais, et un peu d’espagnol et d’italien… mais je ne sais pas suffisamment me la fermer…

le problème avec le fait de trop parler ou dire des choses que l’on ne devrait pas dire est que l’on ne peut s’en rendre compte toujours seulement trop tard… c’est quand on l’a dit qu’on réalise q’on n’aurait pas dû dire quelque chose…

vous vous souvenez de le géant Hagrid dans Harry Potter ? et son fameux  : j’aurais pas dû dire ça ? mon personnage préféré… grand enseignant dans l’art de trop parler…

on n’a pas vraiment le choix avec ce type d’erreur… du moins tant qu’on n’a pas appris à se la fermer…

cette erreur, on doit la faire et la refaire pour ne plus la faire et la refaire… jusqu’à ce que la leçon soit apprise…

mais c’est une leçon qui s’apprend à la longue et à la dure…

apprendre à ne pas dire est plus difficile qu’apprendre à dire… drôle à dire mais vrai quand même…

par exemple, l’autre jour, voulant dire à une amie que je n’avais pas vu depuis longtemps que je la trouvais belle avec ses cheveux gris, j’ai maladroitement dit – oui oui avec ma propre bouche qui a parfois sa vie propre – qu’elle avait l’air plus vieille que sa soeur plus vieille qu’elle… nono ati…

ou, il a y plusieurs années, une collègue à l’université, ronde de sa personne, disait à quelqu’un qu’elle accouchera bientôt… surpris, je lui demande : tu es enceinte ? re nono ati…

et pire encore, en présence de la même personne que je revis quelques mois plus tard, elle parle de son bébé né récemment, je m’exclamas : ah tu as accouché ? re re nono ati…

et je vous en passe quelques autres…

apprendre à ne pas parler est la chose la plus dure à apprendre en cette vie…

car il est inévitable d’apprendre par erreur… quoi que certaines personnes semblent douées pour ne pas se mettre ainsi dans le trouble… on dirait que certaines personnes sont naturellement réservées et posées… chanceuses va…

au moins avec l’écriture, on peut ne pas peser sur enter tout de suite…

par exemple, parfois, en réaction à des messages insultants ou qui viennent me chercher, j’écris des lettres de bêtises adressées à la personne en question et je les envoies directement dans ma poubelle… soulageant… puis j’en ré-écris un autre message plus modéré… au ton plus léger…

par exemple ce matin, je m’en allais écrire que…

mais heureusement, avec le temps, on apprend à se fermer – la gueule – et à ne plus dire tout ce qui veut se dire… on s’auto-censure…

alors ma gueule… on se ferme ce matin…

 

de l’opinion à l’empathie

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••• les zultimes chroniques – 7/9/19

traduction: l’opinion est la forme la moins évoluée de la connaissance humaine… elle ne requiert aucune responsabilité ni compréhension… par ailleurs, la forme de connaissance la plus élevée est l’empathie, qui requiert de notre part que l’on mette notre égo de côté et que l’on se mette à la place de l’autre… – Bill Bullard

êtes-vous tanné(e) vous aussi de connaître les opinions de tout le monde ? mais surtout ceux de n’importe qui…

les égouts sociaux en regorgent, en débordent, en vomissent des opinions…

les divers médias veulent tous connaître notre opinion… sur tout, mais surtout sur n’importe quoi… qu’on connaisse l’enjeu ou pas…

avant on se mêlait de nos oignons, maintenant on balance nos opinions à la face du monde…

personnellement même mes propres opinions me tombent sur les nerfs… je suis las de mes opinions… toujours les mêmes, toujours pareils, toujours trop petites pour mon âme…

une opinion est une pensée partielle, superficielle, limitée… sans aucune valeur… une opinion n’apporte rein au monde… toute opinion repose sur nos préjugés, sur une vision partielle de la vie, sur nos expériences passées, évidemment dépassées…

les opinions tuent la curiosité, toujours fixées dans le passé plus qu’imparfait…

les opinions ne reposent sur rien, elles reposent sur de l’air, sur de la peur souvent même, sur rien d’autre que des jugements erronés…

malgré l’insignifiance et l’impertinence de nos opinions, si on tient quand même à les conserver, gardons-les au moins flexibles, ouvertes et respectueuses…

mais a bout du comte, l’idée consiste de passer de l’opinion à l’empathie… par sur la différence avec l’autres, sur nos similarités… plutôt que l’autre, se mettre à sa place… tenter de le/la comprendre, le/la sentir, rentrer dans son coeur…

l’opinion nous amène à juger l’autre, à le disqualifier…

l’opinion personnelle impose notre petit point de vue sur l’immensité de l’univers… je pense – mais si petit – donc je pense que je connais l’immense… pourtant..

l’empathie nous permet d’accepter et d’inclure les autres, l’autre… en commençant par soi-même… car l’empathie doit s’appliquer à soi-même en premier lieu…

passer de l’opinion à l’empathie pour passer de moi ou l’autre à moi et l’autre…

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et en ce sens ça aide de se rappeler que tout le monde fait du mieux qu’il/elle peut à chaque niveau de conscience…

alors, définitivement, l’idée consiste de passer de l’opinion à l’empathie…

bon voyage à vous aussi…

assumer sa propre bouette

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••• les zultimes chroniques – 6/9/19

traduction: dépasse ta propre bouette… quand j’ai arrêté de blâmer les autres et que j’ai assumé la responsabilité de mes propres erreurs, je suis devenu(e) responsable… j’ai commencé à réfléchir à la portée de mes propres actions, mots, habitudes et comportements… j’ai commencé à changer moi-même plutôt que de tenter de changer le monde… j’ai commencé à admettre mes erreurs… ce n’est pas toujours la faute des autres… quand tu remets constamment les fautes vers les autres, tu oublies de nettoyer ton propre bordel

ah si le monde pouvait commencer à appliquer ce précepte pourtant si simple et naturel…

si on commençait par regarder en soi pour premièrement voir comment on contribue à cette grande mess dans laquelle l’humanité se retrouve ces temps-ci…

car on est contre les pipelines et on remplit nos ptits et gros bazous, la plupart du temps en solo…

on mange bio mais on oublie que nos aliments voyagent souvent des milliers de km pour arriver dans nos magasins d’aliments naturels de super choyé(e)s…

on signe le fameux pacte et on voyage à tour de bras, et d’avion…

bien sûr ça change, on fait des baby steps, mais a-t-on encore le temps ? qui vivra verra…

on peut blâmer Trump et Bolsonaro tant qu’on veut, mais ils ne sont probablement que des pantins qu’on envoie sous les spotlights et travaillant pour les intérêts de gens qui préfèrent demeurer dans l’ombre…

mais quoi faire à ce propos ? tellement loin de nous…

alors assez de rejeter en dehors de soi tous les torts du monde… et du coup la responsabilisation…

nous sommes, chacun et chacune, responsables de cette foutue bouillie (pour les lecteurs/trices français(es) 😉

au moins 1/8 000 000 000 responsable de ce foutu bordel…

pas responsable dans le sens de coupable, non…

responsable comme dans capable de répondre (able to respond) plutôt que de blâmer tout ce qui bouge à l’extérieur de soi alors qu’on cherche toujours hors de soi les problèmes de NOTRE monde…

la poutre dans son oeil et la paille dans ceux de l’autre disait le poète…

allez, m’en vais commencer mon ménage…

non, oui, ni oui, ni non, que oui, que oui

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••• les zultimes chroniques – 5/9/19

traduction: décide quel genre de vie tu désires, et ensuite dis non à tout ce qui ne va pas en ce sens

un peu simpliste non ? comme plusieurs de ces ptites citations astucieuses et sexy qu’on retrouve sur les réseaux sociaux… bien beaux sur écran ces mots… car même si witty   witty ces quelques mots, pas si simple la vie…

parlez-en aux parents qui ont des enfants à charge et qui se font suer à une job qu’ils/elles aiment moins qu’avant…

parlez-en à ceux et celles qui vivent la maladie, la pauvreté et autres difficultés temporaires ou permanentes…

dites-leur de simplement dire non car cela ne va pas dans le sens qu’ils/elles veulent voir leur vie aller…

car parfois pas si simple que ça la vie… en tous cas, pas aussi simple qu’on la voit passer sur nos fils d’actualités avec ces mots qui sonnent si faciles…

la vie ne se résume pas à simplement dire non… même si parfois, oui, il faut dire non à certaines choses quand ça heurtent nos valeurs…

mais il faut aussi dire oui mais surtout faire en sorte que ce que l’on désire et veut voir se manifester…

car contrairement à ce que l’on voudrait ou aimerait croire, parfois la vie décide pour elle-même et, du coup, pour nous par le fait même… car pas que notre décision ce qui se passe dans notre vie right ? qu’en partie…

vous ne voulez pas mourir ? dites non à la mort…

vous ne voulez pas souffrir ? dites non à la souffrance…

si simple…

you got the point ?

personnellement, avec les années qui s’empilent sur mon certificat de naissance, je suis davantage de l’école du lâcher lousse, du laisser aller…

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car de moins en moins, je peux prétendre avoir quelconque pouvoir sur ce qui se passe en moi et autour de moi… qu’une légère possibilité d’influence…

de moins en moins convaincu que si je dis non, la vie va m’écouter et va automatiquement aller dans le sens que je le désire… parfois peut-être, mais par qu’entre mes mains à moi…

avec le temps qui passe, je préfère adopter une attitude qui consiste à ouvrir les mains, à faire confiance et à laisser la vie décider ce qui est le plus juste… pour moi… et pour les autres autour de moi… la vie est intelligente et doit bien savoir…

car en effet rien ne nous a été promis ni ne nous appartient…

et contrairement aux quelques mots ci-haut, pas même nous-même nous nous appartenons… nous sommes des êtres de location…

et cela la mort saura bien nous le rappeler en temps et lieu…

on peut peut-être parfois dire non et espérer que la vie entende…

car ultimement, même si on peut émettre un beau ptit non bien senti une fois de temps en temps face à quelques événements périphériques, de façon globale, on ne peut que dire oui à la vie…

oui à tout ce qui arrive, qu’on le veuille ou pas, qu’on aime ou pas, que ça aille dans le sens d’une vie qu’on désire ou pas…

car même moi-même, on ne se possède même pas…

peut-être plus la vie qui nous possède finalement ?


Cher Ami,

Je te souhaite d’accueillir l’altérité comme un miroir, et avec sourire les épreuves de la vie dont tu portes toujours une part de responsabilité.

De ne pas oublier que tu attires sur ton chemin, les personnes dont tu as besoin pour évoluer, bienveillantes ou pas.

De renoncer à l’exclusion de l’inconnu, pour tenter l’aventure des émotions, de la magie de la conscience, et de tâter le monde avec le gant du discernement.

De comprendre que le plus grand danger, pour soi et les autres, est de croire que l’on sait.

D’arrêter un jugement, énoncer une conclusion, une vérité irrévocable.

Je te souhaite la perception des imbrications entre matière et esprit, et de la mise en relation des choses orphelines.

Aussi, il y’a des ombres qu’il serait dommage de laisser sur le seuil de la porte, car la vie peut surtout t’enrichir de ce qu’elle t’enlève.

Je te souhaite donc de ne pas fermer ta porte à ta part d’ombre, car elle reviendra y frapper.

Je te souhaite de quitter le confort des perceptions primitives, manichéennes et binaires, qui confinent au jugement de ce que tu ne comprends pas encore.

D’embrasser ombre et lumière : c’est une des grandes définitions de l’Amour et du Détachement.

Le bonheur que je te souhaite serait à ce prix.

– Curieux Hasard / Stephan Schillinger ©️

propose, impose, dispose

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••• les zultimes chroniques – 4/9/19

traduction: crois que tu le mérites et l’univers te le servira

ouain, personnellement, ce genre d’affirmation me rebute…

alors pourquoi ne pas faire bla bla autour de…

croire que l’on mérite pour que l’on puisse recevoir… ça sonne un peu judéo chrétien non ? ou pensée magique…

ou comme Le secret, livre qui a été vendu à des millions d’exemplaires… trouvez l’erreur… ou l’horreur…

comme ça suffirait de croire que l’on mérite quelque chose pour que l’univers nous le livre manu militari ? permettez-moi d’en douter… comme si quelqu’un attendait en haut là-bas et prenait nos commandes, sachant qu’on croit vraiment qu’on le mérite pour nous l’envoyer par le Purolator divin…

quelque chose de trop simpliste là-dedans à mon goût…

quelque chose comme une certaine pensée magique…

et tous ces gens qui souffrent, qui vivent de grands conflits ou des drames, parce qu’ils/elles croient qu’ils/elles le méritent ?

pas une façon de se justifier, nous qui sommes les gros gras durs de l’existence ?

Mon Dieu, faites que ma santé soit bonne, que je garde mon travail, que ma famille aille bien et que je sois heureux/se… Amen, mais surtout amène…

comme si nos désirs étaient une liste d’épicerie…

mais comme le feeling que la vie est pas mal plus grande qu’une simple croyance simpliste…

comme l’impression que plaisant ou pas, tout ce que la vie nous donne, propose ou impose, on en a besoin… sinon ça serait autrement non ?

si un tel Dieu donateur de désirs existe, donne-moi whatever que tu juges approprier mon Dieu et je ferai du mieux que je peux avec ça…

qu’on le mérite ou pas, qu’on croit qu’on le mérite ou pas, si la vie décide que la maladie arrive dans notre corps, que la mort doit frapper, ainsi soit-il et faisons avec… car si on vit quelque chose de particulier, c’est ça qu’on a à vivre… aussi simple que ça…

ce que l’on vit en ce moment, vivons-le du mieux qu’on peut… qu’on y croit ou pas… soyons des artistes de la vie et créons de la beauté de n’importe quoi la vie met dans notre assiette…

la vie est un grand mystère et qu’on la comprenne ou pas, toute ou des ptits bouts, qu’on pense comprendre ou pas, qu’on croit ou pas qu’on mérite ce que la vie nous donne, la vie est telle quelle…

on peut faire ce qu’on veut avec notre machine à croyances, mais la vie bat son plein pendant qu’on est ici… avec nous dedans… et elle en nous…

mais même ça, pas besoin d’y croire ni de le mériter… l’univers nous donne déjà ce que l’on a besoin et à nous d’en disposer…

parfois la vie propose, ou impose, et nous on dispose…

ainsi est-il , et sera-t-il…

aimer le monde

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••• les zultimes chroniques – 3/9/19

ah aimer, quelle leçon ici-bas en cette vie de simple mortel…

aimer, la leçon ultime…

aimer n’importe qui, aimer peu importe, aimer quand même…

aimer ceux et celles qui nous tombent sur le nerfs…

aimer ceux et celles qui nous énervent…

aimer ceux et celles qui, naturellement, on n’aime pas aux premiers abords…

éventuellement, aimer ceux et celles qu’on aime détester…

mais vous me direz : wow le chroniqueur, on ne peut pas aimer tout le monde… pas obligé(e) quand même…

c’est vrai…

mais la job est de tendre vers…

se laisser bouffer par l’amour…

alors au moins ne pas haïr, ne pas détester…

et ensuite accepter… accepter l’existence de ces gens qui nous tombent sur les nerfs ou autre chose…

aimer Trump, aimer Bolsonaro, aimer Maxime Bernier qui s’en prend à la jeune Greta pour têter quelques votes…

aimer les gens qui sèment la haine… aimer le 1 %…

aimer les crosseurs et les magouilleurs, les voleurs et les fraudeurs…

aimer les menteurs…

car si ils et elles existent, il doit bien y avoir une raison autre que de les laisser faire vivre la haine en soi… parfois pas facile, mais nécessaire… au moins, tendre vers…

pour finalement aimer la vie…

aimer tout et en cette vie, tout ce qui vit…

en commençant par soi-même, nous et nos mauvaises habitudes… en acceptant nos défauts, nos petitesses et nos bassesses, nos peurs et nos obsessions, nos travers et nos omissions…

aimer for love’s sake

aimer pour aimer, aimer pour l’amour…

aimer parce que c’est plus sain, parce que c’est plus doux et facile…

aimer parce que c’est plus naturel…

parce qu’on empêche pas un coeur d’aimer, c’est sa job…

et si jamais on n’aime pas, pas grave, aimer ça aussi…

c’est le même prix… et le prix c’est l’amour…

se dé couvrir home again

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••• les zultimes chroniques – 2/9/19

traduction: peut-être que le voyage ne consiste pas à devenir quelqu’un… peut-être que le chemin consiste surtout à se départir de tout ce qui n’est pas soi pour que l’on puisse devenir qui nous étions censé être dès le départ… – Paulo Coelho

simple et évident, et pourtant…

simple et évident, mais pas ce que l’on a appris…

s’éplucher comme un oignon, jusqu’à ce que l’on réalise qu’il n’y a rien au centre…

se laisser sabler par les événements de la vie jusqu’à ce que l’on devienne un tas de brin de scie…

on dit que si l’arbre savait que son bois servira à faire des manches de hache, pas certain qu’il se laisserait faire… et pourtant, si…

si simple et évident que rien à acquérir, et que l’on ne doive que se délester de tout ce qui nous empêche d’être qui nous sommes fondamentalement et tout simplement soi-même…

mais c’est que l’on y tient à ce bagage… même si on le trouve lourd, encombrant et passé date… même si on l’a dans les jambe et dans le dos, son tient à ce bagage que l’on croit soi-même car on ne connait rien d’autre… pour le moment…

nous pensons sérieusement que nous sommes ce dit bagage… ce maudit bagage… qu’il soit sac à dos, valises à roulettes ou sac à main…

nous sommes attachés à notre identité, à ce que l’on pense être… et nous voulons devenir quelqu’un… avant de mourir si possible…

et pourtant…. si relax et évident de se laisser revenir à la maison…

coming home, sweet home again…

car nous y sommes déjà…. depuis toujours… pour toujours… juste ici, à la maison…


piano : Édith
flute et violon: Charles


et qui s’y frotte s’y pique…

si vous êtes irrité par chaque frottement, comment pourriez-vous être poli ? – Rumi

passé recomposé et présent furtif

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••• les zultimes chroniques – 31/8/19

un peu obstineux ce matin le chroniqueur… envie de brasser ces mots de tous bords tous côtés…

on peut changer le passé si on l’interprète différemment… on a vu ça avec l’histoire… chacun a sa propre histoire, sa propre version de ce qui s’est passé…

ce qui est fait est fait mais n’est plus… juste là dans nos têtes si on fait un effort pour le garder vivant… sinon emmagasiné dans notre corps…

ce qui est arrivé ? est-ce vraiment arrivé ? peut-être juste un rêve terminé ? et si c’est arrivé pour de vrai, c’est où maintenant ?

et même si on ne veut pas l’accepter tout de suite ce fichu passé, aussi OK… parfois les choses prennent leur temps… le temps nécessaire… et parfois c’est le temps qui nous prend…

en fait, plus on accepte le passé, on dirait que moins douloureux il devient… même s’il ne s’est jamais passé…

peut-on vraiment construire son avenir ? car l’avenir n’est qu’un tas de petits présents à enfiler l’un dans l’autre… et anyway, éventuellement, même l’avenir deviendra passé date

et en poussant plus loin ces quelques mots, je dirais même que même le présent n’existe pas vraiment…

pas d’accord ? essayez de le tenir dans vos mains ce présent et de le conserver… il va vous filer entre les mains et glisser entre les doigts… comme ça le présent, furtif, vagabond, glissant… évasif…

on peut bien regarder devant soi pour tenter de bâtir son avenir, tout ce qu’il nous reste est ce moment présent, ce même moment qui n’est déjà plus… déjà passé…

alors quand on pense au passé et à l’avenir, de bien belles idées, mais rien de plus…

le passé est toujours décomposé et recomposé, mâché et ré-interprété…

le futur ? que du présent pas encore déballé…

et même le présent, éphémère comme l’impermanence…

le présent, un cadeau dont il faut jouir dans le moment…

parlez-en à Jeff…

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Nous recherchons une forme de permanence, une chose à laquelle nous pouvons nous accrocher – une personne, une philosophie, un sentiment, un état, une histoire, même une identité spirituelle. Mais la nature éphémère de l’expérience garantit que tout ce que nous saisissons finit par nous échapper, y compris nos tentatives pour arrêter de saisir.

Jusqu’à ce que nous reconnaissions que l’impermanence est réellement un ami cher et que la fragilité donne à la vie sa beauté, et ce jour apparemment ordinaire, avec son réveil, son lavage, sa respiration, ses joies et ses peines, est le cher ami que nous avons toujours désiré.

La Bien-aimée nous appelle chez elle de toutes les manières possibles, et cette vie «ordinaire» est son invitation ingénieuse.

Vous êtes emprisonné dans la grâce, cher ami, et la clé n’a jamais été fabriquée.

– Jeff Foster

perspectivité créatrice

••• les zultimes chroniques – 30/8/19

l’Amazonie brûle… l’Afrique et la Sibérie aussi… et le continent Africain s’assèche à vitesse grand V alors que la terre se réchauffe rapidement…  et que le Nord fond, et que l’eau monte… et tout ceci, en plus d’une bonne partie du reste de notre monde qui crie famine, à l’aide et au secours… plusieurs devant s’exiler car leurs terres deviennent de plus en plus inhospitalières… plus rien à perdre… c’est déjà fait… et les nombreuses espèces animales qui disparaissent… sans fin les catastrophes…

si on se laisse aller à ces faits apparents qui peuvent nous laisser impuissant(e)s et sans solution, sans parler de la colère qui peut monter en nous, événements catastrophiques et apocalyptiques, on peut vite devenir découragé(e)s et pessimistes, vivant intensément le moment présent mais d’une manière légèrement désabusée… genre squeezons tout le jus de la vie maintenant et au plus fort la poche avant que le bateau ne coule…

mais peut-être y a-il une autre façon d’utiliser les catastrophes comme moteur de changement ? utiliser les catastrophes comme moteur à changer le monde ici et maintenant… une autre façon d’éviter de tomber dans la nouvelle maladie mentale du moment, l’éco-anxiété…

peut-être que cette folie apparente peut nous permettre de regarder le monde extérieur autrement… à partir d’un nouveau poste d’observation intérieur…

évidemment que c’est enrageant de voir aller certains dirigeants qui portent à droite autant dans leurs culottes que dans leurs politiques… mais de se laisser aller à les détester et à diriger la colère vers ces vilains personnages ne changera rien à la situation… car si pas Trump ou Bolsonaro, ce sera d’autres clowns qui prendront leurs places…

par exemple, on ne connait pas le nom des dirigeants chinois mais on sait qu’ils ne favorisent pas tant que ça la liberté individuelle… et rien qu’on ne puisse faire contre cela… du moins pas grand chose car le monde est désormais fabriqué en Chine… bien sûr qu’on peut voter grâce à nos achats… mais cette pratique est limitée… et non suffisante…

on doit changer notre perspective sur ce monde… on peut changer le monde, mais en commençant par en dedans… et à petite échelle seulement… on ne peut que faire du mieux qu’on peut à notre portée limitée…

on ne peut que semer l’amour autour de soi… et garder le cap vers de plus grandes solutions… aider son prochain, sa prochaine… faire le bien autour de soi…

et ne pas prendre tout ce que l’on voit sur nos écrans pour du cash… car tant de choses circulent, tant de choses circulent… mots comme images…

car si on se laisse aller avec émotions avec tout ce que l’on voit, on se laissera vite aller au grand découragement, ce qui signifiera inévitablement la fin du monde… éventuellement… plus tôt que tard…

non il faut continuer à penser straight

oui ça prend un grand changement… et peut-être que ce grand changement peut être allumé avec ce même feu qui brûle en Amazonie, en Afrique et en Sibérie…

peut-être que ce grand changement est déjà en cours…

peut-être que ce grand changement sera provoqué par Greta et les millions d’autres jeunes allumé(e)s et passsionné(e)s de ce monde…

peut-être que les nouvelles âmes qui s’incarnent en ces temps incertains sont déjà à l’oeuvre afin de provoquer ce grand changement…

car ce que l’on voit peut être interprété selon différents perspectives et provoquer diverses réponses…

en ce sens, trouvons des réponses plutôt que de tomber dans la réaction… ability to respond… répondons avec créativité, conscience et intelligence…

car sur le front de l’imbécilité, on ne gagnera pas contre les Trump, Bolsonaro et autres morons de ce monde… ils ne sont que des marionnettes mises en place pour nous faire réagir… répondons leur plutôt, avec les gestes de notre coeur, et la lumière de notre âme…

Amen !

et amenons-en des solutions…


si vous avez 13 minutes de liberté chronologique, je vous recommande de visionner ce vidéo que m’a fait parvenir mon ami Éloi…  exactement ce que le gars dit…

https://www.youtube.com/watch?v=2mNboLb2Suc&feature=youtu.be&fbclid=IwAR1reeATFvh3LEvgBRFho4gKX3ti_NwTT6VMwgcacdECFjPrP1_PjJloiA4