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toc toc toc walk your talk

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les dernières chroniques – 10/3/17


marcher sa parole, du mieux qu’on peut… est le message, simple et humble, que cherche à transmettre les paroles de cet hymne…

hymne qui est monté de lui-même en moi suite à un différend avec 2 amies pendant le plus récent voyage au Brésil… là où nous routes se sont séparées justement… difficile mais parfois inévitables ces décroisements de routes… car nos chemins qui se croisent doivent inévitablement se décroiser après des temps variables… et suite à de potentiels différends…

beau terme que celui-ci non ? différend… ni raison, ni tort, que différents points de vue, que des perspectives différentes sur la même situation… que des besoins différents dorénavant… et pour chacun et chacune alors continuer à marcher…

parfois, certaines rencontres nous enseignent the hard way… parfois, on se heurte les un(e)s autres dans nos échanges réciproques… sans le vouloir… parfois même sans le savoir…

dans de telles situations de différends, inévitable de rester intègre, et en même temps, voir et regarder sincèrement ce qui nous appartient dans ce dit différend, ce que ça reflète de nous du dehors… et être transparent(e), et sincère face à soi-même… et face à l’autre… tout ça en même temps…

jamais facile de vivre de telles situations… mais qui peuvent être si riches…

que ce soit en amour, en amitié ou dans le cadre de relations familiales… les relations conflictuelles constituent des miroirs importants et révélateurs de certaines ombres sommeillant en soi… la vie qui nous offre à l’occasion de tels miroirs particuliers…

équilibre fragile que de rester intègre et solide, et en même temps, sensible et empathique… le coeur et les oreilles ouvertes… fin équilibre qu’on apprend en marchant… sans mâcher de gomme… comme marcher sur un  fil…

et comme l’illustre la photo ci-haut, certaines routes sont plus délicates que d’autres à marcher… même que certaines routes sont à construire… car parfois nécessaire d’explorer des chemins moins fréquentés comme le dit le fameux livre d’une autre époque…

on marche parfois en groupe, et parfois on marche seul(e)… parfois on marche en avant, parfois derrière… marcher ensemble parfois, et se séparer en d’autres temps… sans rancune, sans remords, et en cherchant à apprendre, à comprendre… et en même temps, laisser aller, et continuer à marcher…

alors voilà ce que raconte cet hymne qui a trouvé des mots en anglais, aller savoir pourquoi… peut-être moins proche de soi ? plus facile de regarder la situation avec une certaine distance ?

mais le message clair : marcher sa parole du mieux que l’on peut, en gardant son coeur ouvert, en prenant soin des autres – et de soi-même bien sûr – et continuer de donner son amour… en reconnaissant qu’on peut faire des erreurs et s’en excuser car personne de parfait… tous et toutes des chefs d’oeuvre sous forme de work in progress

un hymne simple qui dit l’humilité, qui affirme en douceur la vulnérabilité du coeur, la soif de l’âme… et la nécessité de continuer à marcher son chemin du mieux que l’on peut… peu importe… parfois en groupe, et parfois seul(e)… parfois en harmonie, et parfois pas… parfois en dansant, parfois en trébuchant…

et voilà, première des chroniques dans lesquelles je présenterai à l’occasion un hymne, un hymne à la fois, chaque hymne dans la foi, suite  ma sortie de placard en tant que wannabee musicien… l’idée est d’enfiler quelques mots autour des mots entourant de la musique…

car oui, je l’avoue et je l’affirme, j’aimerais bien un de ces quatre davantage partager ma musique publiquement… et la meubler avec d’autres instruments… la partager avec mes ami(e)s musiciens et qu’elle soit reçue par quelques auditeurs/trices…

et on verra si ce chemin veut se faire marcher dessus par bibi…

8- THE BEST OUI CAN
(todo o mundo)

I’m walking my talk the best I can
I’m walking my talk the best I can the best I can

Opening my heart, caring for you, sending my love
The best I can

of course I make mistakes
please do forgive me
of course I ain’t perfect
but doing the best I can

Opening my heart, caring for you, sending my love
The best I can

Doing the best with what we’ve got
with the good and the less
We are always learning… and doing
the best we can

Opening our hearts, caring for you, sending our love
The best Oui can

canta com muito amor – so much amor

les dernières chroniques – 9/3/17

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gros ptit coming out pour moi ce matin… ouf que c’est énervant de se montrer dans ses plus intimes retranchements… car je me sens pas mal nu ce matin, une chance que mon écran me cache la face et l’âme… car rouge rouge suis-je ce matin…

comme je disais à mes tout débuts simili artistiques, on peut bullshitter quand on parle et se cacher derrière ses beaux mots, mais jamais quand on chante et qu’on joue…

ça fait quelques années que je gratte la guitare et étire dans tous les sens mes cordes vocales encore souvent tremblotantes et pas tout à fait toujours certaines d’elles-mêmes, ces cordes tout de même courageuses et audacieuses

la plupart du temps, je passe à l’acte soit en solo, dans le confort de mon foyer, avec ma belle et son piano, ou avec quelques ami(e)s, ou encore en semi public dans des contextes de méditation et d’introspection, contextes privilégiés avec une «clientèle captive»… en groupes assez toujours réduits…

mais ce matin, je sors de mon confort et de mon home… et poste mes essais audios sur mon blogue… out there

car lors de mon récent passage au Brésil, il s’est passé quelque chose… comme un shift… la musique m’a tassé du chemin…

dans notre milieu, on ne compose pas de chansons, on les reçoit… et en fait, les chansons ne sont pas des chansons, ce sont des hymnes… et l’ensemble de ces hymnes se nomme un hinario…

alors ce matin, trève de mots et de plaisanteries, grève de mots et place è la musique… car je ne veux pas me cacher derrière rien d’autre que ma musique… avec humilité, avec une ptite gêne même… mais tiens je peux toujours me cacher derrière mon écran, dans ma forêt…

ces 40 quelques hymnes ont été enregistrés d’une traite, en quelques heures dans un petit studio dans les montagnes d’Alto Paraïso… un premier jet… a one take shot… avec quelques trébuchages… mais je les sors tout de même… advienne que pourra… et que sera sera… voici mon tralala…

ces hymnes seront épurés, raffinés, fignolés car j’y ai déjà entendu le piano de ma belle les accompagner et ce fut très beau et nettement plus riche… j’y entend aussi dans ma tête le violon de mon amie Vidrohi, de même que la fine guitare de mon ami Jim pour y ajouter de la dentelle… sans compter que plusieurs de ces hymnes demandent des percussions, que dis-je ils l’exigent… alors percussions il y aura…

qu’un début ces quelques hymnes… à suivre… merci de m’entendre… et de peut-être m’écouter…

et si vous écoutez et aimez, merci de me laisser savoir lesquelles devraient être choisies si éventuellement un projet musical plus développé devait éventuellement voir le jour…

ici-bas, un lien vers le plus récent hinario, Luz Azul, 21 hymnes (surtout en portugais et quelques-uns en anglais) reçus en un mois lors de mon passage au Brésil en début d’année 2017…

https://atidion.com/hinarios/luz-azul/

et en cliquant sur l’onglet HINARIOS, vous aurez accès à l’autre hinario Osho Daime si vous en voulez plus, des hymnes reçus depuis quelques années ici au Québec…

mon mur du son (avec mes premiers essais musicaux)
https://soundcloud.com/atidion

et finalement, notre passage live au Brésil en janvier
https://drive.google.com/open?id=0B-n1d5HNlksDcmU0Ynd4TDhDY1E

et of course, vous n’avez rien à acheter

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car je n’ai rien à vendre, mais j’ai tout donné ce que j’ai… jusqu’à maintenant…

alors à suivre, mais surtout à écouter…

un beau grand rêve plein de petits

les dernières chroniques – 8/3/17

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traduction : vous êtes la conscience qui rêve ce qui cherche la conscience...

ça ressemble pas mal à courir après sa queue ça non ? aussi semblable à la logique des saucisses Hygrade…

un autre façon de dire ceci ?

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esprit, âme, fantôme, petite personne logée dans le corps, mais coudonc, qui qui qui sommes-nous ? vieille question sans réponse unique ni claire… ou une multitude réponses, c’est selon… question qui nous fait chercher, écouter, sentir, investiguer…

ou mindfucker, c’est selon… fourrer le chien en français cette expression ?

pour tenter de répondre à cette question que l’on s’est incarner ? possiblement… mais plutôt un koan qu’une question disons… anyway…

sommes-nous le cerveau ? sûrement pas, mais nous en avons tous et toutes un…

le mental ? no way ! car même si on ne sait pas for sure ce qu’est le mind, y a quelque chose qui peut l’observer, alors sûrement pas ça la patente… en fait un peu comme une télévision le mind, tout dépend des canaux disponibles… grand youtube infini… tube de multiples soi… tout dépend du forfait et du cablodistributeur…

selon St-François d’Assise, c’est ce qui voit que nous chercherions… je choisis de ne pas utiliser le termes celui ou celle car il me semble que ce que l’on cherche n’a pas de genre… genre…

mais tout de même intéressante réflexion que celle-ci… existentielle…

mais qu’est-ce qui voit ? voyez, nous ne sommes pas plus avancés… 😉

car on peut toujours voir plus grand, plus large… on peut toujours observer la présence qui voit… mais encore là, voir est limitatif non ? car peut-être que ce que nous sommes est invisible, alors rien à voir…

nous sommes peut-être davantage quelque chose qui se sent et ressent, quelque chose qui s’entend et que possiblement la vie qui chuchote…

ou nous ne sommes aussi peut-être rien du tout ? can we stand this ?

n’être que de la vapeur d’existence, que de la poussière d’étoiles, qu’un vague souvenir de quelque chose qui n’est même plus… car comme la certaines choses qui sont si loin de ce qui se perçoit, peut-être que cette réalité est déjà chose du passé ?

pas si simple pour un ptit mental ordinaire d’essayer de figurer cette grande patente existentielle hein ?

mais si on peut réussir à avoir du fun à se poser ces questions, sans trop vouloir mettre le mais sur la réponse, la vie devient plus légère, plus drôle…

si on peut prendre plaisir à considérer que tout soit possible dans cette existence, tout fait du sens, même et surtout l’insensé et le non-sens…

car comme l’impression que le sens relève du mental et la vie semble tout sauf sensée…

pas nécessairement sensée la vie, à part le fait qu’une partie de la réalité se perçoit par les sens… mais pas nécessairement sensée faire du sens la vie…

sensuelle et sensationnelle cette existence… mais mystérieuse…

que sommes-nous ? j’ai toujours préféré ce koan à qui suis-je ?

car comme l’impression que nous sommes davantage de quoi qu’un ptit ou une ptite  qui…

nous sommes ce qui écrit cette chronique et ce qui la lit… nous sommes l’affaire qui est conscient de ceci et de cela…

finalement, peut-être que finalement nous ne faisons qu’être… tout simplement… ni quelqu’un, ni quelque chose… qu’être sans vraiment décider d’où on vient et où l’on va… avec une certaine mage de manoeuvre, un certain pouvoir discrétionnaire sur le sens qu’on peut donner à ce spectacle à petit et grand déploiement…

car même si on ne sait pas grand chose à qui ou quoi que ce soit, il semble bien se déployer quelque chose en nous et devant nous…

un coeur qui bat, une respiration qui entre et qui sort, des pensées qui roulent 24/7, des milliards d’interactions humaines, de multiples transactions entre la nature, notamment les règnes animaux, végétaux, minéraux et humains…

une grande salle de danse dans laquelle un nombre infini de choses animées et inanimées transigent les unes avec les autres, les uns et les unes contre les autres…

ou tout n’est-il pas la même chose ? en fait y a-t-il même quelque chose ?

welcome to the party dear human race !

___

«Ce dont nous avons le plus faim, ce n’est pas la nourriture, l’argent, la réussite, le statut, la sécurité, le sexe, ni même l’amour du sexe opposé. Souvent, des gens ont obtenu tout cela et sont restés insatisfaits et même souvent encore plus insatisfaits qu’au début de leur carrière (…).

La faim secrète, c’est la personne intérieure qui meurt du désir que sa vie ait un sens, qui veut obstinément la fin de la souffrance, qui désire ardemment des réponses aux énigmes que sont l’amour; la mort, Dieu, l’âme, le bien et le mal. Une vie superficielle ne répondra jamais à ces questions, ne satisfera pas les besoins qui nous poussent à les poser.

Trouver les dimensions cachées en soi-même est le seul moyen d’apaiser sa faim la plus profonde.»

~Deepak Chopra via Clélia Marsadie

never mind

les dernières chroniques – 7/3/17

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j’ai toujours été captivé par le mental… ou ce que l’on nomme en anglais the mind

nous, les frenchies, n’avons même pas un nom propre pour cette bibitte qui nous roule en tête sans arrêt, même la nuit quand on dort…

pour certain(e)s, c’est l’esprit, pour d’autres c’est le cerveau… pour d’autres encore, c’est la petite souris qui tourne sans cesse dans sa cage, cette cage se trouvant dans notre tête évidemment…

mais peu importe le nom qu’on lui donne, tout le monde en a un de ces minds… à part quelques personnes qui sont out of their mind

mais qu’est-ce que ce foutu mental ?

après 35 ans de méditation à me retrouver enfoui in and out  dans un puits d’idées roulant en cercle assez vicieux, à watcher la patente sous tous les angles, je ne peux encore dire…

dans l’article indiqué plus bas, qui réfère à un livre sur la question si le mind vous intéresse – moi si –  on définit ainsi ce cher mental :

… processus émergent et auto-organisationnel, autant incarné que relationnel, qui régit l’énergie et le flot d’information en nous et entre nous… 

intéressant… c’est ce qui m’a convaincu d’acheter le livre de Mr Siegel…

le terme auto-organisationnel a suscité mon attention… un peu ce que fait le mind… il auto-organise le monde… le crée et le recrée…

le mind est une obsession pour moi depuis mes premières expériences de LSD à l’âge de 12 ans… car ce fut la première que j’en suis sorti… sorti du mien en tous cas pour plonger dans le grand mind du monde entier…

mais n’ayez crainte, j’y retourne constamment dans mon ptit mind à moi… à ma grande déception, sinon mon grand désespoir par moments… car même si le mind est inévitable, le mind peut être si cruel…

par son activité incessante, le mind questionne, titille, passionne, met le feu au cu… rieux contenu qu’il contient…

en même temps, il fatigue, rend fou, nous fait faire le tour de plusieurs mondes pendant que notre corps reste bien tranquille ici… il est sur le shift de nuit comme sur celui de jour, et on and on, même quand nous sommes en vacances… mais no vacancy dans le foutu bordel du mind…

à peu près impossible de mettre son mind à off… surtout si et quand on le veut… car si le mind est jamais – ou rarement – off…  tough tough le mind… comme un gros rhume de cerveau… rude le cerveau… et si fragile…

non semblerait que le mind ne soit pas que le cerveau, mais il y serait lié.. la seule chose qu’on peut faire avec son propre mind est de l’observer… car ce n’est pas le mind qui s’observe lui-même… quoi alors ? never mind… et salut Big Brother…

le mind est en quelque sorte une sorte de boîte à idées, idées qui défilent sans cesse, sans lien les unes après les autres, ni toujours de liens très logique entre elles…

le mind est un peu comme un écran de cinéma sur lequel on projette toutes sortes de films les plus hétéroclites et loufoques les uns que les autres… en fait, le mind est un immense festival de cinéma multi-disciplinaire…

documentaire ou science-fiction ? allez savoir…

mais ce que l’on ne veut surtout pas est que les autres sachent ce qui roule dans le nôtre… car cela serait plutôt gênant… pas pour rien que les psys sont souvent les plus fols… à force de fouiller dans le mind de tout un chacun et chacune… contagieux le mind ? I read your mind…

fouille-moé me dit mon mind… never mind lui-répondis-je… just watch me alors…

aho ho ho my mind

à suivre…

 

https://qz.com/866352/scientists-say-your-mind-isnt-confined-to-your-brain-or-even-your-body/

dernières chroniques

les dernières chroniques – 6/3/17

regardez ça et on se reparle…

come on, que quelques minutes… même si vous avez déjà vu… let’s go

juste une grosse shot de wow et de menoum menoum… pour les yeux, l’âme et le coeur… parce que c’est le mois de mars en masse, parce que la lumière revient…

petit rappel car on oublie si souvent nous zumains et zumaines…

d’apprécier, d’être reconnaissant(e) pour le petit morceau de vie qu’on nous a confié… pour faire du mieux qu’on peut, pour faire du mieux qu’on veut…

petit rappel, pour moi comme pour toi, qu’à chaque jour,  on a seulement ce jour à vivre et que l’on peut en faire ce que l’on veut… en fait, même un jour c’est trop et en même temps pas assez… que des moments enfilés les uns avec les autres pour former un collier de vie  de longueur inconnue…

généreuse la vie, car elle nous offre totale liberté à partir de ce que l’on a dans notre assiette… totale liberté à l’intérieur des limites que l’on s’impose à soi-même… à partir de nos capacités physiques et intellectuelles, nos croyances et des conditionnements qu’on accepte de conserver ou de dépasser… free will guys and girls

j’ai choisi ce vidéo comme point de départ de cette nouvelle série de chroniques, comme marqueur de cette nouvelle étape de vie… retour de voyage marquant pour continuer la route, ici, au nord…

car pas de jour séparé des autres au fond, pas de moments coupés des autres… qu’une longue et seule et même route, qu’un chapelet de moments qui coule dans le grand sablier du temps qui n’existe pas vraiment en dehors d’ici et de maintenant… ce petit temps qui n’existe que dans nos têtes de linotte…

car en dedans comme en dehors, free from time… cours de re création perpétuelle…

et cultiver et se rappeler la gratitude, même si on ne la sent pas, pas toujours du moins… car c’est le seul choix qu’on a pas…

gratitude qu’on nous aie prêté ce bout de vie pour en faire ce que l’on peut, et de plus en plus ce que l’on veut… pour ajouter de la beauté en ce monde… pour partager qui l’on est, nos talents, nos joies et nos peines aussi…

une autre occasion pour apprendre à cultiver notre capacité de répondre plutôt que réagir à ce cadeau qu’est la vie sous ses diverses formes… un art, et en même temps la seule chose à faire au bout du compte… cultiver la gratitude… et marcher sa parole…

tout dans ce vidéo soutient la beauté : les mots, les images, la musique, l’enfance et les paroles de sagesse avec un gros accent plein de vie… nous les humains, presque 8 milliards d’entre nous, capables du meilleur et du pire, tout ça en même temps…

alors sans juger, sans choisir, prenons tout ce que la vie nous offre, le facile et le beau comme le dur et le laid… le soleil de mars qui fait fondre l’hiver, comme son grésil et sa pluie verglaçante qui le refaçonnnent jusqu’à épuisement et disparition…

car les bénédictions pleuvent sur nous… pour faire de chaque jour un good day, de chaque moment un perfect moment… une oeuvre d’art sous forme de work in progress

le titre de cette nouvelle série de chroniques, qui sera ma dernière, est dernières chroniques… aves des s… combien ? ça on ne le sait pas, ni vous ni moi… comme le reste quoi…

dernières comme dans plus récentes, mais aussi dernières comme dans chaque chronique écrite et partagée pourrait être la dernière… comme dans chaque journée qui commence peut être notre dernière… car qu’en sait-on ?

pour avoir vu quelques amis décéder dans leur sommeil, je sais maintenant que chaque nuit peut être la dernière…

alors quoi faire d’autre que d’apprécier la vie ce matin, cet après-mid ou ce soir, apprécier chaque journée pour ce qu’elle nous offre ? et de vivre ainsi en marchant son chemin…

on nous a fait suffisamment confiance pour nous prêter un ptit bout de vie, alors à nous d’en faire quelque chose qui vaille, quelque chose qu’il faille… car faut ce qui faut… et on fait ce que l’on peut avec ce que l’on nous a prêté… jusqu’à ce que l’on redevienne le tout… comme avant qu’on s’incarne et qu’on se pense je… quelque chose de séparé…

car un prêt la vie, pas un don….

que la mort nous rappelle sans cesse et avec de plus en plus de clarté… elle qui chuchotte mais que si on n’écoute pas, peut se mettre à parler plus fort…

car avec les années qui passent dessus et dedans et le corps qui flétrit, le rappel se fait plus clair et pressant… la mort à venir nous dit toujours de plus en plus clairement de vivre, de squeezer tout le jus pendant qu’on a le juicer entre les mains et les oranges au coeur…

alors chers lecteurs/trices, bienvenue dans cette nouvelles série de chroniques, ma dernière, la dernière… la mienne comme la vôtre…

j’aime le mot dernier car il ajoute quelque chose de solennel à la vie…

comme une épice qui nous rappelle que toujours, ce jour peut être le dernier, l’ultime… rien d’acquis, rien de certain… toujours en suspens la vie… toujours passagère…

alors last call ? dernière chronique ?

on verra si prochaine il y a…

servir la vie

art-by-mark-goldingArt By Mark Golding

• o cronica número trinta et novo

salut lecteur/trice…

ceci sera la dernière chronique officiellement inspirado pelo Brasil… quoi que le Brésil nous inspire toute la vie quand on tombe en amour avec elle (car même si on dit le, le Brésil est clairement une femme à mon coeur)…

après 2 semaines, le retour à la vie ici se concrétise et prends racine dans la neige de nouveau… you’re back man.. faut dire qu’un mercure de moins 20 degrés celsius aide grandement à réintégrer son corps nordique…

ces jours-ci, beaucoup d’enjeux autour des relations pour moi… de multiples situations pour demeurer intègre, pour suivre ce que je sens, pour suivre le coeur… même si cela va à l’encontre des attentes et désirs de certain(e)s…

depuis quelques mois, beaucoup d’interactions dans ma vie, moi qui suis davantage un hermite de fond de rang depuis quelques années… en général, j’aime les gens mais leur compagnie ne manque pas quand je suis seul… car la vie est si pleine…

y a ma belle et sa petite qui occupent un coin particulier de mon coeur mais elles seront on the road pour un bout… j’irai les rejoindre un peu plus tard, je vous en reparle de là-bas…

mais en général, j’aime la solitude…

et j’aime faire les choses avec un certain standard de qualité alors pas prêt à baisser la barre…  rien à vendre alors…

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je vous laisse votre liberté…

alors aujourd’hui on chantera à l’Aiglise mais il manquera quelques personnes… qui voulaient certaines choses, qui voulaient que les choses aillent à leur façon au détriment du besoin du plus grand nombre… sorry friends…

prêt à me tenir seul, mais debout puisqu’il le faut… pour préserver certaines convictions que je considère non négociables… voilà… rien contre vous…

alors pour cette dernière cronica brasileira, en prime, une prière amérindienne, et en anglais, qui résume bien ce que je veux dire, juste ici, profundo em meu coraçao

on se revoit ici, du froid à l’extérieur, mais de l’amour plein le coeur…

Great Spirit,
Grandfathers.
Look down upon me,
your student,
for I am humble
before you.
I seek your guidance
so that I
may walk forever
in a proud manner
before you.

Great Spirit,
Grandmothers
You gave me
the Breath of Life
so that I could live
with dignity and pride;
to always know
and understand
life is a Journey
that All life
created on this earth is a Journey;
that all Life was given
the choice of paths leading back to you.

Great Spirit,
Grandfathers
let my heart,
soul and mind
be always strong with your
Wisdom, Knowledge
and Understanding
hear my words
and open
my eyes to always
see all that
is good around me,
all that you have given me.

Great Spirit,
Grandmothers
guide my thoughts
of wisdom,
so that I may always open my ears
and hear all that is good
around me.
I am humble
before you.
I seek the strength
to continue on this path
that I travel for you
in a most Sacred manner.

Great Spirit,
Grandfathers
hear my words.
Please know and understand
That in a most Sacred manner
I honor and respect
the life you have put before me,
the Gift of strength
to forever continue
upon your Sacred path.

Great Spirit,
Grandmothers
upon the Four Winds:
Truth, Introspection,
Wisdom & Vision
are your teaching words.
They come from the
Heart, soul and mind:
Love, Joy and Perfection.
These Words I send to you
in a Sacred manner.

Great Spirit,
Grandfathers
let all of your Wisdom,
Knowledge and Understanding
be my strength
to continue on this path
I travel on before you.

To always walk softly,
now and forever…

  • K. Blackeagle

bien drôle de chronique que celle-ci

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• o cronica número trinta et oito

traduction : Dieu est toujours une farce… regardez votre propre vie, une vraie farce… la vie des autres ?  que des farces et des farces… la sériosité est malsaine, la sériosité n’a rien de spirituel… la spiritualité implique le rire, la joie… la spiritualité est le fun…  – Osho

comme on dit, dans la vie, vaut mieux en rire… car la vie est une grande et grosse joke grasse et joufflue… a big fat and sexy joke comme tweeterait la plus grosse joke du monde, celle qui préside nos voisins…

vaut mieux en rire qu’en mourir, sinon on risque d’en souffrir…

car le sérieux tue, sérieusement… oui sérieux problème que celui de ne pas prendre la vie à la légère… serious shit tweeterait le clown en chef… tellement que c’en est une joke…

si on regarde tout ce qui prend place autant en nous que devant ou derrière nos yeux, vaut vraiment mieux en rire… même si ce n’est pas vraiment drôle…

même si plusieurs personnes en ce bas monde souffrent et ont de la difficulté à faire se toucher les deux bouts de la vie pour que ça tourne plus rond, vaux mieux rire…

car si on se racontait toutes nos péripéties, toutes ces fois où on a eu l’air le plus fou – oui oui l’air est toujours fou, même pour les femmes… vrai que la vie est une joke…

grosso mode, dans la vie, on a le choix de rire, ou de pleurer… ou de faire ni l’un ni l’autre… ou les deux en même temps… ou de pleurer de rire, ou pas…

ou de faire arriver les affaires… ou apprécier quand ça va bien,ou se plaindre quand ça va mal,

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mais d’expérience, pour avoir croiser de nombreuses personnes exceptionnelles dans ma courte vie qui s’allonge, toutes ont ou avaient un grand sens de l’humour…

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peut-être pas pour rien que humour et amour sonnent semblables… quand on aime et quand on rit, on a le coeur léger…

il y a les mots aussi qui rient…

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mais le premier sens de l’humour qu’on doit développer est probablement celui qu’on entretient face à soi-même… car la plus grande joke qui soit c’est soi, c’est nous… ben pas moi là là, mais vous si 😉 car toujours plus facile de rire des autres que de soi hein ?

hier je vous disais que je me prends de moins en moins au sérieux… pas une joke çacar je me trouve de plus en plus drôle ces jours-ci… drôle de bibitte suis-je… riez pas, car juste comme vous… pas toujours drôle pour les autres mais drôle quand même…  drôle comme dans étrange… drôle comme vaux mieux en rire sinon…

pas vraiment drôle cette chronique finalement…

alors rien comme une liqueur au bacon pour détourner l’attention…

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avec des chips aux oeufs ?

pas parce qu’on rit que c’est drôle… je pense ici à certains humoristes de l’industrie local du rire et de l’humour… souvent les jokes volent bas… ou pas…

par contre, on ne rit pas toujours quand il faudrait peut-être…

que nous disons-nous ?

16997847_10211013100375987_5385393082758523557_n• o cronica número trinta et sete

traduction : j’ai passé environ la moitié de mon temps sur terre à me parler à moi-même

et si on s’écoutait autant qu’on se parle, ça ne laissera plus grand grand temps pour autre chose right ? à moins qu’on puisse faire plusieurs choses en même temps, ce qui n’est pas nécessairement le cas des boys… à part mâcher de la gomme et marcher en même temps…

imaginez, si en plus certaines personnes dorment le tiers de leur vie, elles vont manquer de temps à quelque part…

peut-être une bonne idée de se parler dans son sommeil ?

si les gens se parlent la moitié du temps, s’écoutent autant ou un tant soit peu, en dorment le tiers, travaillent encore environ 35-40 heures par semaine en moyenne et regardent en moyenne la télé ou surfe le web entre 2 et 5 heures par jour, on est sûrement dans le rouge à quelque part time wise

pour en revenir au fait de se parler à soi-même, quand même vrai que c’est à soi-même qu’on parle la plupart du temps, sinon tout le temps… même quand on parle aux autres… même quand on ne parle pas du tout avec sa bouche… car comme disent certains, les autres n’existent pas vraiment, que des réflexions et des miroirs de soi… ah cette chère Maya l’illusionniste…

on se parle à soi-même tout comme c’est souvent soi-même qu’on entend quand on écoute les autres… car comme un gros filtre qui transforme tout ce qui entre… pour qu’on entende bien ce que l’on veut entendre, comme on vit souvent ce à quoi on s’attend de vivre…

qu’est-ce que je me disais donc ? ah oui, qu’on vit ce que l’on s’attend à vivre… alors attendons-nous donc à du beau, du bon, du bien et c’est probablement ce que l’on vivra…

et qu’on entend bien ce que l’on veut entendre… comme si on a souvent besoin de se confirmer dans nos certitudes… qui ne sont jamais si certaines que ça anywπay…

car quoi de certain dans cette vie ?

la vie ? multiples celles-ci… et variable et variantes…

comme les Dieux… au pluriel cela passe encore, mais au singulier, rien de moins certain que Dieu…

la mort ? parait qu’elle n’existe même pas celle-là… même ça, parait que ce n’est pas ce que ça semble être… parait que la mort n’est qu’un passage, une naissance dans autre chose… qu’un changement de forme…

il ne reste alors que les impôts qui soient certains ! car on dit que seuls la mort et les impôts existent réellement… pas de quoi reer 😉

mais moi de mon côté, je ne me parle plus ni ne m’écoute depuis un bon bout déjà… c’est que je ne me prends pas trop trop au sérieux désormais voyez-vous… oh, je me suis déjà cru et pensé «pour de vrai», a real thing

mais de plus en plus, je me rends compte que tout ce qui me semblait réel, concret et vrai ne l’est peut-être pas vraiment… que tout bouge, que tout se peut et en même temps, rien ne se peut vraiment… en fait, tout se peut, et son contraire aussi…

alors vais-je m’écouter pensez-vous ?

je ne sais pas pour vous, mais moi, de plus en plus, je me prends avec un grain de sel… du gros sel de mer, ou encore mieux, du sel rose de l’Himalaya… plus élevé… et nous ne sommes pas nés pour un ptit grain quand même…

non sérieux, désormais je questione et remets en question tout ce que je pense, vois, sens et vis… car tout n’est pas ce que cela semble être… en fait, rien n’est ce que cela semble être… et comme tout et rien ne sont pas si différents, tout est bien et tout est rien qui finit bien…

ne vous en faites pas trop si vous ne comprenez rien à ce que je dis ni écris, car je dis tout… tout ce qui me passe par la tête… et je dis tout haut ce que je pense tout bas… et ce que je pense tout bas ne vole pas très haut… alors quand je me parle, je ne m’écoute plus vraiment…

m’entendez-vous ? ou vous entendes-vous vous-même ?

en tous cas, vous et moi on se parle, peut-être qu’on s’écoute et qu’on s’entend…

et moi j’écris pendant que Jésus cries…

alors je vous salues Marie…

Felicidade

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• o cronica número trinta et seis

je suis en amour… avec le Brésil, avec ma belle et sa petite, avec ma maison, avec la vie en général…

en amour aussi ces jours-ci avec la musique, la musique en général, celle qui sort de mes doigts, mais avec de la nouvelle musique aussi… du Brésil évidemment… de la musique sacrée, de la musique de cérémonie, de la musique magique…

de la musique et des mots reçus par Flavio Passos et jouée par certains de ses ami(e)s et comparses… divin…

on dit que la musique adoucit les moeurs, jamais trop su ce que ça voulait dire… mais je sais par contre que la musique contourne le mental pour atteindre directement le coeur, ça touche le mou straight dans l’âme…

alors au lieu des mots ce matin, envie de partager ma musique du moment…

pour entendre 5 chansons ici…
http://encantodafloresta.com.br/index.php/hinario-felicidade/

et pour en savoir plus sur cet album:
http://en.felicidade.art.br/

confort ou joie ?

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• o cronica número trinta et cinquo

traduction : dans la médiocrité, on est confortable mais il n’y a pas de joie… lorsque vous dépassez vos limites, il y a de la joie, mais possiblement pas de confort… vous devez choisir…

la poule ou l’oeuf ? la chaîne ou l’enveloppe ? noir ou blanc ? la pilule bleue ou la rouge ?

et on pourrait aussi demander : la vie ou la mort ? ou la bourse ou la vie ?

en fait, on a quelque chose comme un certain choix – mais pas toujours certain – entre la sécurité et la liberté en cette vie…

soit on suit l’aventure et on vit intensément et follement right now, ou on joue plus safe et on est raisonnable et on s’occupe des besoins plus basics et matériels à moyen ou plus long terme…

toujours un léger dilemme que celui-ci… ou pas… car souvent la vie se charge de décider pour nous… ou Dieu… ou le destin, c’est selon… ou name it as you wish

est-ce que le fait de vivre totalement et avec full intensité ici maintenant signifie automatiquement de compromettre l’avenir ?

car de toute façon, cet avenir existe-t-il ? n’est-il pas jamais qu’un autre maintenant ?

personnellement, si je peux me permettre (et je le peux car c’est mon blogue la la la la), n’en déplaise à Mr. Sadghuru, je remplacerais le terme médiocrité par sécurité…

et certaines personnes ont besoin de plus de sécurité que d’autres – ou d’un sentiment de sécurité ce qui n’est pas nécessairement la même chose – car qu’est-ce que la sécurité devant la vie toute grande ouverte  ? et face à la mort surtout ? même vous qui affirmez haut et fort ne pas avoir peur de la mort…

car toujours un peu épeurant la vie… avec la mort au bout… elle qui nous pend au bout du nez… ou qui nous suit dans le dos… ou qui nous trotte dans lea tête et dana l’âme… d’où l’expression la mort dans l’âme ?

ah cette vie qui nous place parfois devant tant de choix à faire… et parfois pas car quand on écoute vraiment – ou qu’on s’écoute vraiment c’est selon – pas de choix à faire vraiment… on n’a qu’à suivre… le chemin qui s’ouvre tout seul devant soi…

et si ça c’est du risque et du mouvement, allons-y…

et si c’est calme et tranquillo – let’s slow down and wait and seeand enjoy

car on ne s’en va nulle part vraiment… on fait du surplace en attendant que la vie nous mène à la prochaine étape… soit ici et maintenant… et si on peut découper la vie en de multiples petites tranches d’ici et de maintenant… toujours bonne la vie, toujours parfaite… toujours juste et toujours telle quelle…

pas trop médiocre ça ?

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