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le prix de l’amour

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///////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui ////////////////////////////////////// la trente/huitième

traduction : il n’y a pas de fin au chagrin… mais il change… c’est un passage et non un lieu permanent… le chagrin n’est pas un signe de faiblesse, ni un manque de foi… c’est le prix à payer pour l’amour

beau non ? le chagrin est le prix à payer pour l’amour… car lorsqu’on ouvre son coeur, on ne décide plus de son destin… ni du nôtre… car l’amour est roi… ou est-elle reine ? car me semble que l’amour est sûrement féminin…

on dit qu’une peine d’amour ne guérit jamais vraiment tout à fait… ça laisse toujours quelques petites séquelles au coeur…séquelles qui ne rendent le coeur que plus fort, plus grand, plus vaste, plus élastique… plus aimanté…

mais il nous faudra retourner au coeur de soi, il nous faudra refaire confiance à l’amour éventuellement… et pas nécessairement à l’amour envers une seule personne, non, pas de cet amour du vécu heureux pour l’éternité… non l’amour envers soi-même en premier lieu, envers cette partie blessée, puis à l’amour envers le monde entier… en fait pour l’amour de l’amour… car aimer est suffisant en soi… même pas besoin d’objet un moment donné… que l’amour d’aimer…

le chagrin est un passage obligé, un prix à payer – à risquer du moins – pour quiconque ouvre son coeur… et une fois ouvert le coeur, ça ne se referme plus vraiment… ça peut ratatiner temporairement, se recroqueviller, question de lécher les plaies du moment, mais une fois ouvert, le coeur est lâché lousse et attirera l’amour sur son passage… aimant un coeur…

important qu’il y ait un prix à payer pour l’amour car l’amour est la valeur ultime de la vie, valeur ultime dans la vie… et le prix à payer ne se monnaye pas, car l’amour on ne prend pas ça pour du cash…

non le prix de l’amour se transige en chair, en os, en sueur, en larmes, en extase, en bleus au coeur, en don de soi, en expansion… et si on accepte de payer le prix, l’amour nous mènera jusqu’à notre âme… éventuellement… mais on ne peut rebrousser chemin…

pas une faiblesse le chagrin, ni un manque de foi… que le prix à payer pour l’amour… l’ultime prix à payer pour l’amour… une capacité de prendre des risques, un ouverture à l’inconnu, un saut dans le vide l’amour…

et quiconque dont le coeur n’a jamais connu les bleus de l’amour est bien pauvre… bien petit le petit coeur sans bleus… car si un coeur est doux et mou, aussi rough & tough un coeur, ça peut en prendre… des coups et de l’amour… élastique, résilient, amoureux de l’amour même…

et pas que de cet amour romantique, l’amour à une seule voie, l’amour pour un seul être… pas l’amour only you… non l’amour avec 3-4- A MAJUSCULES, l’âmour avec un accent circonflexe qui le rapproche de l’âme, celui qui élève jusqu’aux cieux…

quand on vit une rupture amoureuse, le coeur nous débat, et parfois il se débat aussi, et combat aussi parfois… le coeur doit parfois sauver sa peau au jeu de l’amour… mais ça en vaut toujours le risque… et la chandelle…

et il finit toujours par se sortir les tête des larmes le coeur… vive le temps… vivre le temps du chagrin qui passe beaucoup plus lentement si on veut l’écouler trop vite, si on ne veut l’écouter…

le chagrin est comme le sable dans le sablier de l’amour… et le sable dans l’engrenage de la raison… et un chemin privilégié vers soi… car coeur chagriné se porte toujours de près…

toute relation est vouée à se terminer éventuellement… que ce soit par la mort, ou par l’usure du temps, toute relation est déjà condamnée à  se transformer d’une façon ou d’une autre… alors important de prendre le temps de prendre soin, primordial d’en profiter pendant que ça passe car l’amour passe et tourne et revient et continue son chemin… l’amour est contagieux et transmissible sensuellement…

qui ne risque rien n’a rien dit le dicton… jamais aussi vrai que pour l’amour…

aimer par amour

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//////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui ///////////////////////////////////// la trente/septième

traduction : l’amour est telle une brise… il passe mais on ne doit pas fermer portes et fenêtres pour conserver la brise à l’intérieur… – Osho

grand ménage du printemps… temps d’ouvrir portes et fenêtres… temps d’aérer…

temps d’ouvrir les mains et le coeur et de laisser l’amour suivre son cours… et l’amour vrai, sincère et juste ne quitte jamais… il peut aller prendre l’air ailleurs mais il revient toujours… il grandit, il évolue, il suit son cours, tout simplement… et l’amour circule constamment… de plus en plus…

l’amour ne demande qu’à aimer… et à se laisser aimer…

parfois en douceur, parfois avec vigueur…

parfois tièdement, parfois chaudement…

parfois de tout près, parfois de plus loin…

et ainsi va l’amour… car toujours l’amour va… là où il est reçu et accueilli, là où on le respecte et cultive…

mais éventuellement, l’amour brûle et brûlera tout sur son passage… tout ce qui n’est pas vrai, sincère ou juste, tout ce qui pas propre au coeur de l’amour… l’amour est une grande force purificatrice…

s’il s’y cache à merveille et s’y dissimule, l’amour dépasse le cadre du quotidien… l’amour se passe en dehors de la boîte… et l’amour se fait aussi de loin…

L’amour est une présence constante dans l’esprit et le cœur, mais une activité secondaire dans le temps, dans les 24 heures que nous vivons chaque jour… – Gérald Godin

l’amour requiert transparence et totalité… l’amour exige le vrai… et tout ce qui dépasse sera éventuellement brûlé au jeu de l’amour… car l’amour est un grand jeu cosmique…

fondamentalement, c’est l’amour qui nous rend capable d’aimer d’amour…

ceux (et celles) qui m’ont, dans ma vie, inspiré de l’amour ? mais je leur dois tout ! 

quelle qu’ait été leur réponse, quelles qu’aient été les déceptions, les trahisons qui ont pu s’ensuivre…

quel qu’ait été le temps que nous avons partagé – amour de quelques heures, de quelques minutes, d’un instant, d’un regard ou de toute une vie, peu importe ! 

merci à toi qui m’as rendue capable d’aimer…  – Du bon usage des crises, Christiane Singer

l’amour ne peut se découvrir autrement que par le coeur… seule voie d’entrée et de sortie de l’amour… par la suite, l’amour is burning down the house..

l’amour au-delà de tout, surtout de la raison car pas besoin de raison d’aimer, pas besoin de raison pour aimer… l’amour ? au-delà de la raison…

Go beyond reason to love: it is safe… It is the only safety… Love as much as you can from wherever you are…  • Thaddeus Golas

l’amour, toujours, peu importe où et d’où…

l’amour même si on ne comprend pas, l’amour surtout si on ne comprend pas…

l’amour à tout prix… l’amour à tout prendre, et se laisser prendre par l’amour, se laisser prendre à l’amour… car l’amour prend tout… et l’amour rend tout… et parfois l’amour rend fou,  et folle… fol l’amour…

qu’est-ce que l’amour me direz-vous ?

l’amour est feu, et on ne peut connaître réellement l’amour sans s’y brûler, car qui s’y frotte s’y brûle, et that is precisely the name of the game

jouer le tout pour le tout à l’amour, pour l’amour, par amour… envers soi-même en premier lieu, car tout part de là… mais l’amour du monde surtout…

l’amour au-delà d’une personne, l’amour au-delà de tout… l’amour pour tout, l’amour en tout et partout…

aimer même si on ne nous aime pas de la même façon en retour… aimer même quand ça fait mal… car parfois l’amour est dur… mais toujours l’amour est vrai… aimer car que faire d’autre ? trop difficile de ne pas aimer quand ça aime…

on dit que tout ce que l’on amène avec soi lors de la mort se limite à l’amour… on verra bien, mais d’ici aimons…

car aimer ne peut que se faire verbe, jamais nom… toujours oui l’amour…

alors on joue le tout pour le tout à l’amour…

à la mort ?

amor amor amor

et amor à la vie…

aho chanceuses de la lune !

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ORAÇAO DA LUA offered to Kaivalya (Myriam)

o Lua Dai me força
o Lua Revelo meu coração

Dança da Lua / Madrinha Lua

o Lua Sagrada Firmeza
o Lua Companheira do sol

Dança da Lua / Madrinha Lua

o Lua Astro do amor
o Lua Limpar meus emoçaoes

Dança da Lua / Madrinha Lua

o Lua Mirror of my soul
o Lua Shining light in the dark

Dança da Lua / Madrinha Lua

o Lua Illuminar da floresta
o Lua Luz de meu coraçao

Dança da Lua / Madrinha Lua

 

et on passe à autre chose…

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traduction : pleure, pardonne, apprend et avance… laisse tes larmes arroser les graines de ton bonheur à venir

j’ai tout fait ça depuis quelques semaines… fait tout ça et même un peu plus… seules les graines de mon bonheur à venir n’ai-je point arroser avec mes larmes… car pas le temps de penser à l’avenir avec ce présent qui est bien plus que suffisant… gros présent que cette expérience… et plein de ticadeaux on the side…

mais maintenant, time to move on

aussi bizarre que cela puisse paraître, la crise que je traverse – ou viens de traverser ?l’avenir nous le dira – ou est-ce elle qui m’a traversé ? – m’a fait grand bien…

elle m’a rafraîchi, secoué, confronté, arraché plusieurs des vieux fils d’araignée qui recouvraient mon âme, sans compter qu’elle m’a fait perdre du poids… pizza here I come… et renouveler mon stock de larmes qui n’avaient pas coulé depuis belle lurette… mea culpa auparavant, mais ça coule en masse dorénavant 😉

mais maintenant, time to move on

de cette aventure qui m’a passé dessus et dedans et à-travers, qui m’a fait découvrir des racoins insoupçomnnés de mon coeur jusqu’à mon âme, j’ai pondu de la musique (voir liens ci-bas) et des chroniques… transformation alchimique…

j’ai mis mon histoire sur la toile pour mieux la voir, pour m’en distancer, pour qu’elle serve à plus grand que moi cette petite histoire… car on dit que le monde est transformé par l’exemple et non par nos opinions… ainsi soyons…

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alors ceci fut, est et sera mon histoire, une histoire parmi tant d’autres…  disposez-en tel que vous en convenez… en espérant que ma propre humanité ait touché la vôtre…

alors du mieux et du plus sincèrement que j’ai pu, ceci fut moi et mon histoire…

mais maintenant, time to move on

vous avez été nombreux et nombreuses à suivre les péripéties de mon coeur brisé dont les morceaux se sont baladés sur mon blogue au cours des dernières semaines…  et à me dire votre soutien… merci… au fond, pas si différent vous et moi hein ? même coeur, même âme, que dans des corps différents… et encore… nous nous retrouverons bien un jour dans le même grand corps céleste…

pas mal semblables en effet nous tous et toutes au fond de nous…

de mon côté, j’ai aussi bien apprécié marcher ce chemin commun en votre compagnie… vous montrer mon âme et ses pourtours… précieux compagnonage virtuel…

mais maintenant, time to move on

je pars ce matin pour la semaine pour être autour des danseuses de la lune… question d’être entouré, de veiller la lune, de nourrir l’énergie du féminin en moi et autour, pour m’inscrire dans une tribu temporaire et la soutenir en retour…

passage vers l’autre côté de la face cachée de la lune…

comme le suggère Osho et tel que posté ici il y a quelques jours, j’étais prêt à suivre le guide de cette expérience de petite mort jusqu’à la grande s’il l’avait fallu car on ne vit qu’une fois après tout…

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en plongeant avec totalité dans quelconque expérience que la vie nous présente, on peut en sortir avec la même intensité…

alors si mort il y a eu, pas celle du corps encore… au contraire, encore plus forte cette âme qui l’habite, plus compassionnée et empathique, plus claire et déterminée et débordante de vie à l’intérieur de votre humble serviteur…

alors time to move on

voici, voilà… tic tac…

petit coeur brisé a craqué pour laisser passer encore un peu plus la  lumière de son âme, cette lumière qui jaillit d’on ne sait où mais qui passe inévitablement dans et par chacun(e) de nous…

vous avez déjà les chroniques ici, alors voici la musique… précieuse récolte pour moi… et merci à ma chère amie Vidrohi d’y avoir ajouté sa touche magique… vus allez encore entendre nos instruments ensemble…

bonne semaine… on se revoit de l’autre côté de la lune…

time to move on…

___

21- SENHOR
offered to Pathik and Kairava and circle

Senhor e da Virgem da Conceiçao
e Jesus Cristo Redentor Senhor do meu Coraçao

Cantar cantar com alegria
com amor dentro do meu coração

Alleluia Alleluia
Aaaaaaaaaaamen

____

22- CURA DO MEU CORAÇAO
offered to Edith

Anjos e Deus e meus irmãs
A ajuda cura meu coração

Maria e Jesus e meus  irmaos
A ajuda cura meu coração

_____

23- ORAÇAO DA LUA
offered to Kaivalya (Myriam)

o Lua       Dai me força
o Lua       Revelo meu coração

Dança da Lua madrinha Lua

o Lua       Sagrada Firmeza
o Lua       Companheira do sol

Dança da Lua madrinha Lua

o Lua       Astro do amor
o Lua       Limpar meus emoçaoes

Dança da Lua madrinha Lua

o Lua       Mirror of my soul
o Lua       Shining your light in the night

Dança da Lua  madrinha Lua

o Lua       Illuminar da floresta
o Lua       Luz de meu coraçao

et le reste de ma musique captée jusqu’à maintenant si vous aimez…

se laisser vider les poches par la vie

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/////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui ////////////////////////////////// la trente/quatrième

traduction : laissez aller ce que vous voulez…

pourtant rien de mal comme tel avec l’idée de vouloir quoi que ce soit, mais j’imagine qu’il  suffit de ne pas trop s’attendre à avoir ce que l’on veut… libre vouloir, libre recevoir…

autre version de cette affirmation de Yoda et qui se prend par l’autre côté de la lorgnette: entraînez-vous à laisser aller tout ce que vous avez peur de perdre

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y a de quoi là non ?

car lorsque quelque chose à l’extérieur de soi – ou quelqu’un – contribue à notre bonheur personnel par sa présence et/ou son existence, normal d’entretenir quelques peurs quand on pense par avant…

car il est certain qu’on perdra cette personne ou cette chose éventuellement… qu’une question de temps et de lieu… car tout vient et tout repart… pas fou d’en profiter pendant que ça passe… la beauté de l’impermanence…

mais a on tendance à penser que les choses dureront éternellement… en fait autant les choses que les gens… on ne veut pas penser à la perte éventuelle, mais certaine… et alors on se fait surprendre par la vie… comme moi en ce moment… wake-up call…

toujours bon de se faire réveiller, même si pas facile… et rien comme un rêve désagréable pour vouloir s’éveiller de l’illusion… car les sweet dreams nous font vouloir continuer à dormir…

rien comme se faire strippé jusqu’à la moëlle… rien comme se faire faire les poches par la vie une fois de temps en temps… et ne pas tenter de retenir… rien comme laisser tomber toute les armures et se laisser labourer comme dit mon ami Ravi… nous sommes terre fertile mais il faut en prendre soin, la r’virer de bord et la laisser respirer…

mais pas grand monde n’aura tendance à suivre le conseil de Yoda… entraînez-vous à laisser aller tout ce que vous avez peur de perdre… gros training indeed… car plus on aime quelque chose ou quelqu’un, plus on s’y attache et plus on a peur de le perdre… alors s’entraîner à le perdre n’est si évident… mais cela s’avérera utile au moment du grand départ… alors bonne idée de provoquer de petits départs…

personnellement, il m’arrive parfois de donner des choses auxquelles je tiens beaucoup beaucoup, question de garder les muscles du détachement forts et flexibles… car donner ce qui nous importe peu est facile, donner ce qui est plein de fils attachés à nous est un plus grand défi…

de cette séparation actuelle je perds non pas une mais deux personnes que j’aime… mais quand je me raisonne, je me dis que je ne les perds pas vraiment, que nous ne connaissons qu’un changement de forme dans la relation, qu’un changement de fréquences de visite, que de temps passé ensemble différemment…

quand même toujours délicat le feeling de la séparation, de l’arrachement de soi à ce que l’on aime, ou de ce que l’on aime à soi… de quitter ceux et celles que l’on aime… revenir à soi, redonner cet amour à soi-même, se redonner le temps de prendre le temps…

le temps de… let go of what you want…

toujours et jamais plus à tout jamais

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////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui ///////////////////////////////// la trente/troisième

voici un bouquet de vérités alpha bits pour déjeuner en ce dimanche matin plus vieux qu’hier… témoin de demain…

certaines s’appliquent à la perfection, d’autres partiellement, d’autres je ne sais trop… mais elles contiennent toutes un ptit quelque chose portant à réflexion…

humblement commentées ici par votre tout aussi humble serveur de mots, phrase par phrase…

l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit…

ah celle-là, celle-là…

ma belle est parti vers un autre si subitement… même pas eu le temps de le voir arriver que c’était déjà passé… dans mon cas, évidemment que ce n’est pas une décision qui ne concerne pas du tout mes propres décisions, pas que la décision de l’autre, mais quelle rapidité, quel revirement, quelle claque dans ma ptite face d’ati… ma belle a ouvert et livré son coeur corps et âme à un autre en un tour de cuillère à pot… pas facile pour le gars qui écrit…

l’amour n’est pas tout à fait mort en une nuit, de toute façon, s’il était mort, c’est plus de jour que ça se serait passer anyway… car les nuits étaient belles et étoilées…

mais cet amour a surprenamment et drastiquement changé de forme pour se déplacer ailleurs que vers moi avec force et passion en quelques semaines, si ce n’est jours…

3 années d’amour et de bonheur partagés qui ont fondu au soleil de la justesse du besoin actuel, et cela demande réflexion de ma part car questionnant… ni ma tête ni mon coeur ne comprennent exactement quel train est passé sur et dans ma vie d’amour…

à suivre… et à survivre, puis à vivre… et si besoin il n’y a pas, pas à revivre… je vais tout faire pour comprendre du premier coup.. car quel coup…

et quand on a tout cet amour à donner et que plus personne ne se tient devant soi tout à coup pour l’accueillir et le recevoir cet amour, c’est probablement que c’est le temps de se le donner à soi-même, de se le redonner, de le contenir, de le laisser imploser…

de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnus et au contraire un inconnu peut devenir un ami pour la vie

pas devenus de parfaits inconnus ma belle et moi, we do care for each other, mais quand l’amour appelle ailleurs, vers le nouveau et le tout beau, on ne peut que laisser passer le train et regarder passer la parade car on n’est plus dedans… alors observer, et laisser passer… et rester là… ici…

en tous cas ouvert à l’inconnu – et l’inconnue – suis-je… mais surtout à celui – ou celle – qui sommeille en moi car ce que je cherche n’est clairement plus à l’extérieur de moi… looking in, looking in… looking good, looking so far, and so far so good…

le jamais plus n’arrive jamais et le pour toujours a une fin…

celle-là fondée à 100 % pour moi en tous cas… pour toujours, à tout jamais… et jamais toujours…

il y a quelques années, suite à une vasectomie choisie et assumée, le ptit coq que je suis clamait haut et fort et à tous vents qu’il n’aurait plus JAMAIS d’enfants de son vivant… quelques mois plus tard il faisait le choix de tomber en amour avec une mère de 4…

comme on dit

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je réalise que j’aime les mères, j’aime les femmes qui ont donné la vie, qui ont porté enfants… pas pour enlever quoi que ce soit aux femmes qui ont choisi un autre chemin, mais j’aime cette générosité maternelle, cette capacité de donner sans compter, de voir plus large que soi, et en particulier le fait que cette maternité fait revivre mon ptit père intérieur, ce que je suis depuis 35 ans et qui ne veut pas mourir… mais qui contemple la retraite dorénavant…

mais papa n’a pas toujours raison – ni jamais tort – et papa a réalisé qu’il s’est transformé en grand-papati avec les années… il veut encore prendre soin des petits, mais par moments d’intensité, par bulles de quelques jours… car pépèrati a besoin de beaucoup de silence et de vide autour de lui pour s’entendre et se laisser vivre…

alors pour le jamais, on fera comme pour son double inversé, le toujours, on rira de soi quand on s’entendra prononcer ces deux mots de 6 et 8 lettres…

car aucun jamais ni toujours dans la vraie vie, que dans nots ptites de pinottes ça… jamais rien de fixe dans la vie, jamais rien de constant, toujours que le changement, que le changement, toujours …

celui ou celle qui veut peut et y arrive…

toujours, parfois, de temps en temps, jamais ?

celle-là elle me chatouille le vrai sceptique autant que la fosse… me suis toujours méfié du quand on veut on peut… ben des affaires qu’on veut et qu’on aura jamais – aille pas de jamais !

cette formule-ci sonne comme le loi de l’attraction, comme une certaine pensée magique… suffit de vouloir pour avoir… suffit peut-être de vouloir pour partir l’élan vers mais aussi besoin de faire, effort, travail et persévérer…

certain qu’il faut au moins vouloir pour pouvoir, mais on arrive où anyway ? on s’en va où d’ailleurs ? et quand sait-on qu’on est arrivé(e)s ? à méditer celle-là…

celui ou celle qui prend des risques ne perd jamais rien et celui ou celle qui ne risque rien ne gagne jamais rien...

celle-là, all for it… tout risquer pour l’amour et la vérité… mais que sait-on vraiment de ce qu’est perdre ou gagner ? peut-être qu’il faille tout perdre pour se gagner ? c’est en faisant faillite qu’on fait fortune disait Misteur Bobin… et only losers can win this game dixit Osho…

perdre le faux, gagner le vrai ? ou laisser tomber le faux et le vrai ne fait que reprendre sa place…

si on veut voir quelqu’un il faut aller le ou la chercher, car après c’est trop tard...

perso, pas absolument envie que les gens viennent me voir, alors là à aller les chercher… pas certain…

peut-être un jour, mais pour le moment, pépère fait du surplace… plus envie que les eux/elles viennent vers moi que moi voir eux ou elles… et si personne ne vient me chercher, ainsi sera-t-il… anyway, jamais trop tard, toujours le bon moment… 😉

qu’avoir mal est inévitable et que souffrir est en option…

beau koan que cette pépite-ci…

avoir mal ? check ! la corps résonne et pulse et vibre…

souffrir en option, subtile nuance face à avoir mal, que je n’ai pas encore saisie tout à fait… comme l’impression qu’avoir mal est un état neutre, une sensation tandis que souffrir requiert un effort de notre part…

ouch ! difficile à saisir celle-là… 😉

nier les choses les plus évidentes ne sert absolument à rien

on se fait souvent des accroires… on se ferme les yeux, on fait des compromis…

souvent on tasse les choses qu’on ne veut pas voir, mais on les sent et les pressent néanmoins, et parfois elles finissent pas nous pêter dans le visage à ne pas vouloir voir l’évidence flagrante pourtant, souvent plus pour les autres que pour nous-même…

mais quand on regarde en arrière, limpide tout du long pourtant, on aurait dû voir venir… mais parfois la leçon s’apprend après-coup, en regardant en arrière, pour la prochaine fois…

qu’un refus de voir, reconnaître et admettre qui n’est que remis à plus tard… mais tôt ou tard, the shit will hit the fan

alors important de reconnaître, d’admettre, d’accepter et de changer les choses qui clochent, le non juste, en cours de route plutôt que d’attendre…  car la fan est folle comme d’la marde… et elle n’arrêtera pas de tourner…

 

le doigt qui pointe vers la lune

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///////////////////////////////// les chroniques du ptit qui //////////////////////////////// la trentedeuxième

suite du grand décapage… the blow must go on

suite de ce grand retour à soi, retour au centre du moi, au centre du monde…

là où c’est ultra sensible et extrêmement délicat, là où c’est vivant, là où ça fait mal… toucher pour sentir, pour prendre le pouls de son âme là où c’est ouvert et vulnérable, juste là… suivre son inner guide

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même si le guide intérieur vous mène jusqu’à la mort, allez-y, car ceci sera votre chemin… suivez-le, faites-lui confiance et bougez en ce sens… – Osho

suivre jusqu’au bout le doigt qui pointe la lune… en soi…

éventuellement, jusqu’à la mort s’il le faut… car on n’y échappe pas… comme pour Rome, tous les chemins y mènent… si tous les chemins mènent à la mort, tous les chemins passent pat l’amor…

et depuis la mort de mon amie Amala justement, c’est le rappel de la mort qui guide mes pas, la mort qui inspire ma vie… quand j’ai aperçu ma tendre amie sur son lit de mort le mois passé, calme, paisible, complètement abandonnée à la vie par la mort de son corps, la vie m’a donné une telle claque en pleine face… good morning a-t-elle dit… wake up boy a-t-elle crié, ou chuchoté, je ne sais plus trop… et depuis le show must go on

et suite à cet appel, plus aucun compromis n’est possible… pour le meilleur et pour le dire… quand j’ai vu mon amie à son dernier repos, la vie m’a signalé que j’étais peut-être le prochain, et que le temps s’écoulait… time to live totally m’a dit la vie… eh oui elle me parle anglais la vie…

madame la mort m’a invité à aller mettre son doigt juste ici, en plein centre de moi-même, là où c’est mou, là où c’est sensible, là où se loge le siège de l’âme en corps, en mon corps… en ce corps qui tient bon, mais qui un jour se rendra… car le corps finit toujours par se rendre… à destination, et à la vie par la mort…

mais en attendant – car n’attend-on pas toujours la mort ? – pendant que la vie anime ce corps, envie de vivre totalement jusque là… jusqu’ici… jusque dans ce petit trou noir noir noir au centre de soi… là où tout complet, là où se trouve toute la lumière du monde… de là où peut émerger cette lumière quand le coeur breaks open finalement…

car la lumière de l’âme se répand par les craques du coeur…

nous qui passons une bonne part de notre vie à tourner autour du pot, à éviter certaines zones en soi, éventuellement nous y sommes guidés… anyway… et c’est ici que je suis ces jours-ci… si j’avais su, je me serais moins débattu car si riche même si épeurant de s’u approcher, s’y lover, mais faut ce qui faut… et le chemin se marche parfaitement… au bon rythme, à la parfaite cadence… ainsi soit-il…

et éventuellement la place la plus sensible en soi finit par se laisser trouver… et toucher… par le doigt de dieu… avec abandon, avec confiance, avec une résignation qui n’est pas apitoiement passif et résigné mais acception totale de ce qui est… jusque ici… jusque là…

et on finit par toucher à l’essence de la vie en soi… à toucher au plus mou en soi… et au plus doux… là où aucune protection n’est utile ni nécessaire, là où c’est creux comme les entrailles de la mer et vertiginement haut comme les cieux…

cet endroit en nous où l’on se cache de soi-même, là où l’on se réfugie… faut se chercher à la bonne place si on veut vraiment se trouver… cet endroit qu’on, pour je ne sais quelle raison, ne veut pas voir ni toucher… et pourtant… et pourtant… c’est exactement ce que l’on cherche… la quête ultime nous y mène… euréka !

ici, là… en nous, en cet endroit précis, réside un sanctuaire d’où s’observe toute le vie qui bat, la vie qui va… un endroit, hypersensible oui, mais aussi sécurisant et sécuritaire… un refuge… car au-delà de là, comme en deçà, rien d’autre n’existe… tout y est inclus… et de là, tout devient accessible… ultime lieu de dépôt de la vie elle-même… cachette de dieu en nous… sagrado refugio…

alors oser mettre le doigt dans l’engrenage des grands secrets de la vie logés au centre de soi… enwèye dion, pèse sul’piton… celui qui déclenche le grand retour, le grand rappel…

car vous savez, on s’est incarné(e)s pour des raisons précises… des tâches à faire, des choses à apprendre… et c’est par là que passe le grand rappel… on n’a fait qu’oublier…

suite à mon post d’hier qui affirmait que ce sont les blessures de nos Ancêtres que nous guérissons, Shayam m’apprenait qu’ultimement, nos contrats pré-incarnationnels de guérisons générationnelles impliquent les 7 générations passées et les 7 générations futures… makes sense… alors healing must go on… autant pour ceux et celles qui nous précédé, que ceux et celles qui nous suivront… it’s a family affair

et cette connexion inter générationnelle qui nous unit à tout ce qui vit – peu importe la forme – passe par ce lieu en nous ou seul le doigt de dieu réussit à s’immiscer… bullseye… en ce lieu sombre, en ce lieu secret, en ce lieu craint mais pourtant primordial pour quiconque cherche sens à la vie, pour quiconque est réellement assoiffé(e)… tous les secrets de l’univers résident en ce lieu logé au centre de soi…  le monde entier y vit… welcome home

mais cela requiert courage, confiance  et persévérance pour se rendre à destination finale, se rendre jusqu’au bout… plusieurs entament le chemin mais rebroussent chemin en cours de route… c’est que plus on avance sur ce chemin, et plus il y a perdre… et pour s’y rendre, il ne faut plus avoir rien à perdre… et l’on doit être prêt à tout perdre… car plus possible de conserver quoi que ce soit lorsqu’on approche de ce lieu, le passage est étroit et ténu, seul un doigt y passe… et on doit tout rendre et redonner si on veut se rendre jusqu’au bout…

pour toucher ce point précis du bout du doigt… il faut mettre le doigt dessus…

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vieilles blessures

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//////////////////////////////// les chroniques du ptit qui /////////////////////////////// la trentéunième

traduction : vous êtes en train de guérir les blessures des Ancêtres et de recréer le monde

donc pour ça que ça fait autant mal… ce sont les blessures de nos Ancêtres qui nous passent à-travers…

(en passant j’aime écrire Ancêtre avec un A MAJUSCULE car ils et elles le méritent)

nous marchons dans les lignées de tous ceux et celles qui sont passés ici et là avant nous, ceux et celles qui ont ouvert le chemin, ce chemin que l’on marche dans le confort et la sécurité… du moins en grande partie… alors à vous Ancêtres, aho ! et merci !

et si nous, à notre humble mesure, pouvons guérir vos blessures, nous n’en serons qu’heureux… vous avez fait votre part, on fera la nôtre…

car l’histoire de l’humanité comporte son lot de souffrance… bien sûr il y a eu autre chose que de la souffrance, beaucoup de créativité et de beauté, mais beaucoup de souffrance… et tout n’est pas encore nettoyé…

certaines choses se passent d’une génération à l’autre, surtout le moins beau, l’ombrageux, le pas disable… et une génération après l’autre porte une partie de cette charge inter générationnelle…

optimalement en réduisant cette charge d’une génération à l’autre…

alors à notre tour de faire notre part… on ne sait exactement ce qui est à guérir au juste mais on dit oui… on est willing… comme un feeling ici, là, juste en bas là dans mes guts… quelque chose de gros tapi dans l’ombre et qui veut s’exposer à la lumière…

une boule comme un espèce d’amour inconditionnel qui veut tout embraser, embrassant tout, une force qui veut se dégager, qui veut aussi aider les autres à se libérer… de quoi ? let’s see !

journée de pluie, journée à deux chroniques… écrire pour mettre le boule sur la table justement… la reconnaître, la sentir, et prendre une distance car y a pas rien que cette boule dans la vie…

et ce sur quoi on porte notre regard finit par se matérialiser, par exister… sinon faut regarder ailleurs et inventer sa vision… re créer le monde… avec respect de ce qui a été fait mais sans obligation de quoi que ce soit… fine ligne…

guérir le monde pas ne pas le prendre sur ses épaules…

guérir le monde en y infusant du bonheur, de l’allégresse, et de la joie…

guérir le monde en devenant de plus en plus soi-même quoi qu’on ne soit pas certain de ce que veut dire un soi… un ptit ou un grand ? et peut-êre même qu’on peut se gosser le soi qu’on veut ?

guérir le monde, mais rire aussi…

guérir le monde parce que c’est la chose à faire, même si on ne sait pas nécessairement comment… abracadabra, I create as I am walking…

guérir en écrivant des bribes, guérir en recevant des hymnes et en les partageant… tac tac tac dring dring et là là là…

guérir…

c’est en faisant faillite qu’on fait fortune

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/////////////////////////////// les chroniques du ptit qui ////////////////////////////// la trentième

traduction : quoi que ce soit qui vous purifie est le bon chemin… – Rumi

aucun doute, le bon chemin que je marche en ce moment… car de plus en plus pur, de plus en plus vide, de plus en plus délesté de ce que je croyais savoir… de moins en moins capable de me retenir après quelconque croyance, concept ou théorie… suffit de faire confiance et de continuer à marcher… vers nulle part, chaque pas dans la foi…

Osho disait : only losers can win this game

Jésus lui : heureux les pauvres d’esprit car le royaume des cieux est à eux…

tandis que Christian Bobin affirme que : dans le monde de l’esprit, c’est en faisant faillite qu’on fait fortune… je sais, je sais, il vous manquait ce petit bout du monde de l’esprit dans le titre de ma chronique, mais celui-ci est le seul vrai mondesous-entendu… ou sur-entendu…

différentes formules pour dire sensiblement la même chose…

qu’on doit ouvrir ses mains, son coeur et son âme et laisser le monde nous passer à-travers sans rien retenir… et tout garder grand ouvert… boire le monde à chaque inspiration et laisser ce monde nous quitter à chaque expiration…

qu’on ne peut rien conserver et qu’il faille toujours tout laisser aller… et si l’amour vécu était véritable, il reviendra toujours, même si sous une autre forme… même si dans une autre vie… ou pas… en tous cas, que du peut-être, car à ce point-ci je ne sais plus rien avec certitude…

et quand même laisser aller, même si ça ne revient pas… car on ne donne aps pour recevoir, on donne pour se libérer… car c’est en donnant la liberté que le vrai don nous revient instantanément… instant karma… ce que l’on donne ne nous quitte plus jamais…

alors donner pour donner, pardonner pour donner aussi… par don de soi qu’on se trouve et se retrouve… se donner corps et âme, se vider de sa substance pour retrouver le matériau divin et universel nous constituant… retrouver la poussière d’étoiles qui constitue fondamentalement qui nous sommes, ou ce que nous sommes… car il me semble que nous sommes davantage du quoi que du qui… de la matière incarnée…

abandonner le ptit moi pour redevenir le grand tout…

l’apprentissage de moment en est un de grand détachement pour votre humble serviteurs de mots… de grand déchirement aussi… quelque chose comme une petite mort de mon vivant…

laisser s’envoler deux êtres chers à mon coeur vers un ailleurs plus juste pour elles, en sachant que cela est juste, et justement, plus digne de leurs besoins… me tasser du chemin pour laisser la vie se dérouler telle qu’elle se doit sans moi, même si je ne sais rien du comment elle se doit la vie ces temps-ci…

je ne sais vraiment plus rien avec certitude… et cela est juste et bon, même si parfois cela demande foi et confiance en plus grand que soi… et confiance en son intuition et ses perceptions… car il y a encore quelques marches chambranlantes dans le grand escalier de la vie… et si je ne sais même pas ça monte ou ça descend… alors une marche à la fois…

mais ce qui semble de plus en plus vrai et fondé dans une expérience réelle est que ce n’est pas en acquérant davantage qu’on arrivera à la destination finale… au contraire, il faut vider sa tasse et défaire ses bagages, larguer les amarres de la connaissance, des concepts, croyances et théories pour oser vivre dans un état d’innocence…

quitter la tête pour le coeur et ensuite, quitter même le coeur pour l’âme…

marcher sur un fil de fer tendu tout là-haut dans les cieux, les deux pieds sur terre… sans filet… mais avec des ailes… car aucune sécurité n’existe en ce bas monde… que les ailes de la confiance…

ébahi et abasourdi devant ce grand mystère incompréhensible à mental nul, et invisible à l’oeil nu… c’est ailleurs que par la compréhension que cela me semble devoir passer, ailleurs que par la pensée que doit venir la lumière… d’ailleurs, n’est-elle pas déjà présente et ne suffirait-il pas de la laisser émerger d’elle-même ?

plausible ma belle gang de Watsons…

ce que je commence lentement à découvrir, comme dans dé couvrir ce qui a toujours été ici, caché en moi… par expérimentation et non plus par compréhension mentale, laisser se révéler le trésor déjà présent… le dé couvrir… en fait simplement retirer ce qui le recouvrait… car nous sommes déjà full equiped… qu’à dé couvrir et re cueillir ce qui a été déposé en nous depuis toujours, ce qui ne nous a jamais quitté… nous sommes tous et toutes et chacun chacune dépositaires de la même poussière d’étoiles…

alors peu importe ce qui nous purifie, faisons confiance que c’est le bon chemin… et continuons à marcher avec le coeur ouvert, l’âme découverte, debout sur nos deux pieds et avec le peu qu’il nous reste, non fier mais digne, ne sachant pas mais faisant confiance ma foi…

marcher sa parole et s’assoir en son silence…

en fait laisser le silence nous marcher dessus et nous révéler la vérité, laisser la vérité se révéler d’elle-même, la laissant décider quand nous serons prêts… tout doucement, naturellement, et faire confiance que ce sera au bon moment, au moment juste, en ce moment… car que ce moment… et so far so good…

alors on continue de larguer les amarres, on vide le navire, on se donne du lousse, on se déleste du superflu pour revenir à l’essentiel… mais qu’il est petit cet essentiel, de plus en plus petit… qu’il est mini minime ce fondamental, qu’elle est vaste la place en soi… aussi grande que les cieux disent les sages… quel passage étonnant…

alors on continue de se vider la tasse… chin chin et let’s dring dring to that…

et vive le grand déleste âge !

curAngélique

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///////////////////////////// les chroniques du ptit qui ///////////////////////////// la vingtneuvième

traduction :  la guérison est un maudit bordel…

c’est aliénant, c’est du détachement, c’est complètement fou…

c’est noir comme de l’encre noir en pleine nuit…

ça te fait apprécier le rien et le mondain…

tu veux tout quitter mais tu ne le peux pas… tu ne le feras pas…   pas maintenant en tous cas… en fait,, non bébé, jamais tu ne le feras…

quand même bien ça touche à la blessure fondamentale, tu as changé…

sous toutes ces couches de gadoue qui recouvrent ton âme, te voilà !

tout neuf… né de nouveau…  tous rené (et renée) 😉

un ange sur Terre qui s’est éveillé à sa mission divine…

et tu ne peux plus retourner en arrière…

ne t’en fais pas, il y a plusieurs de ces anges un peu partout…

on se réveille nous aussi dans le noir juste à côté de toi cher esprit sauvage…

alors ne cherche pas trop à tenter d’arranger quelque partie de toi qui soit et sers-toi de toute cette pagaille en toi pour brasser la baraque

ah c’est donc ça… les anges se réveillent… un troupeau d’anges qui s’éveillent en même temps d’un long rêve semblable à un long fleuve tranquille… mais plate et abrutissant… alors sure let’s wake up guys !

même si ça fait mal, même si ça nous r’tourne dans nos shorts, même si la cabane à midas nous brasse du dedans… brassons quand même la cabane…

car nous sommes là qui watchent…

et toute cette inner drama bien ce n’est pas nous, même si ça se passe en corps et encore… toutes ces pensées et émotions ne sont pas qui nous sommes, ni fait de ce que nous sommes, même si elles circulent dans nos réseaux internes… le software n’est pas hard to wear… on se reformatte le disque dur… 10-4…

alors faisons confiance à ce tourbillon qui prend place actuellement en et pour plusieurs, en fait apprécions-le… et même si on ne le comprend pas, let’s go for it

vivons, chantons, dansons, disons, poussons dans la même direction, la bonne, la seule et unique… one way la vie… que celle-ci qui mène à ici…

tout de suite… now now now les pétards… comme ceci… like this like that… mais pas comme-ci comme-ça… justement, comme ceci… justement… totalement…

alors chers rock n rolleurs et rolleuses de l’intérieur, chers derviches célestes tourbillonneurs dans le cosmos, let’s hit the dance floor

and shake your booty !

cura cura !