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divine indifférence lumineuse

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-DIXIÈME…

traduction : le fait le plus terrible à propos de l’univers n’est pas qu’il soit hostile mais plutôt qu’il soit indifférent… toutefois, si nous pouvons faire la paix avec cette indifférence, notre existence (en tant qu’espèce) peut alors prendre une signification authentique… peu importe l’ampleur de la noirceur, nous devons y apporter notre propre lumière…  – Stanley Kubrick

disséquons cette affirmation Kubrickienne si vous le voulez bien…

le fait le plus terrible à propos de l’univers n’est pas qu’il soit hostile, mais plutôt qu’il soit indifférent…

à mes yeux, il fait sens que l’univers ne soit pas hostile… mais personnellement, je ne considère pas ça terrible… qu’une évidence…

qu’une douce indifférence la vie… qu’un grand laisser faire, qu’une totale liberté de faire ce que veux et ce que dois…

d’ailleurs cette affirmation reprend sous un autre angle les propos de Peter O’Toole dans la chronique d’hier lorsqu’il affirmait qu’il avait réalisé qu’il était dieu alors qu’il priait et qu’il s’est rendu compte qu’il se parlait à lui-même… on parle toujours tout seul…

alors probablement une belle grosse farce que celle du grand monsieur à la barbe blanche répondant au nom de dieu et à l’écoute de chacun et chacune de ses créatures… un grand gardien del’univers tentant de répondre aux demandes de ses plus de 7 milliards de créatures…

pas de dieu à notre image, qu’un grand rien, qu’un grand silence, qu’une grande indifférence… un grand vacuum…

toutefois, si nous pouvons faire la paix avec cette indifférence, notre existence (en tant qu’espèce) peut alors prendre une signification authentique…

en tous cas, moi je veux faire la paix, je fais la paix… non seulement avec l’indifférence, mais aussi avec tout ce que le monde me reflète, avec tout ce que contient le monde…le monde tel qu’il est…

oui faire la paix avec mes zones d’ombre, les miennes et celles des autres… je fais la paix avec le fait qu’il y a la guerre out there

car je recherche ces qualités inspirantes d’une signification authentique… exister pour de vrai, vivre en toute intégrité, accepter ce qui est… intégralement… tout… et en particulier ce qui me dérange car cela m’indique sûrement quelque chose de précieux à propos de moi ou de notre monde…

peu importe l’ampleur de la noirceur, nous devons y apporter notre propre lumière

et comme le disait souvent Osho du vivant de son corps, rien que l’on ne puisse faire contre la noirceur… que laisser briller chacun chacune sa propre petite chandelle dans l’immensité du vaste monde…

que projeter chacun chacune notre petite lampe de poche sur le grand écran noir…

et du coup, possible d’apprécier l’ombre jusqu’à ce que la lumière la déloge… car impossible d’éliminer la noirceur car elle n’est qu’absence de lumière…

donc simplement remplir le noir et le vide avec de la brilliance et du plein…

comment ?

je ne sais pas plus que vous… mais

this little light of mine, I’m gonna let it shine…

let is shine, let it shine, leeeeet it shine….

bonne lumière chez-vous…

des dieux tout le tour de la terre

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-NEUVIÈME…

traduction : quand ai-je réalisé que j’étais Dieu ? eh bien, je priais et un moment donné, j’ai réalisé que je me parlais à moi-même… – Peter O’Toole

oh mon dieu ! que j’aime ce twistage de mots… oh my god ! que j’apprécie ces jeux de mots tordus et stretchés de leur sens initial qui nous ouvre les portes d’une nouvelle compréhension de vieux mots connus autrement…

car prier, c’est se parler à soi-même, car probablement que personne up there n’écoute… du moins, on n’en a pas de preuves formelles… certaines plus ou moins formelles… mais rien de concret… en dieu certains  croient… et leur parlent…

tel que l’affirme Stephen Russell dans Barefoot Doctor’s Guide to the Tao :

priez à n’importe qui, n’importe où et n’importe quand vous voulez… priez la montagne, priez vos ancêtres, priez la terre, priez la Tao (mais personne n’écoutera), priez la terre mère, priez Alah, Jésus, Lakshmi ou Shiva, priez le Grand Esprit, cela ne fait aucune différence…

car prier n’est qu’un prétexte pour aligner l’esprit, l’énergie et la passion de votre petit moi avec l’esprit, l’énergie et la passion du Grand Moi Universel…

quand vous priez, vous priez le dieu ou la déesse en vous-même…

ceci a un effet concret sur votre champ énergétique, ce qui se transforme en une charge positive qui peut faire en sorte que quelque chose de bien se produise…

alors prions tant que nous voulons, on ne parle toujours qu’à soi-même… en premier lieu du moins…

mais qu’est dieu ? la question se pose mais ne se répond pas si facilement…

certains croient en dieu, d’autres pas… et on s’en doute que certains en doutent…

d’autres tuent pour lui… d’autres encore tuent ceux et celles qui croient en lui… ou en une image différentes de la leur… car pas mal toujours un lui ce dieu de la création… pourtant…

mais peut-être que dieu n’est simplement qu’un self-made man… créé à notre image… oui l’homme a bel et bien créé dieu à son image…

on entend souvent l’expression : je suis dieu… ça sonne toujours un peu prétentieux et pompeux, mais peut-être qu’après tout, cela s’avère vrai…  oh my god

car si on ne peut concevoir que l’on est soi-même dieu, comment concevoir qu’il puisse exister là-haut ? s’il ne se trouve pas en nous, comment peut-il se trouver en-dehors ? si dieu n’est que dans les pays d’en haut, pourquoi pas ici-bas, incarné dans chacune de ces créatures ?

d’ailleurs créateurs et créatures, bonnet blanc et blanc bonnet… peut-être que de la simple co-création en mouvement et en action ici bas sur cette terre ?

pas de certitude, que des possibilités…

mais en toute ouverture, au-delà de nos idées, de nos croyances, simplement admettre la simple possibilité  de dieu…

car il y a de la vie qui bouge en nous et autour et peu importe comment on la nomme, la création se perpétue… divinement…

When you pray, move your feet… – African proverb

chronique sans queue ni tête de fin du temps des fêtes

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-HUITIÈME…

traduction : lorsque quelqu’un affirme que «tout arrive pour une raison», une chose drôle à faire est de le frapper au visage et de lui dire «ceci était supposé arriver»

bien sûr, on ne frappera personne au visage mais quand même, parfois ce ne sont pas les faces qui manquent… ni l’envie…

il y a de ces choses qui sont dites pourtant… en effet, il y a de ces choses, affirmées par certains sans doute aucun, de ce genre : tout arrive pour une raison ou il n’y a pas de hasard…

franchement, chers «si sûrs de vous», qu’en savez-vous ? peut-être que tout ce cirque cosmique n’est qu’un gros tas de hasard qui ne s’en va nulle part en tournant dans le vide de l’univers ? aucun but, aucun sens, aucune justice ni plan… peut-être… ou pas…

d’ailleurs l’un des plus populaires livres d’histoires des pays d’en haut est celui-ci et repose sur quelques faits très questionnables…

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car on peut bien donner le sens qu’on veut à ce qui se passe en nous et autour, on ne sait rien avec certitude… ce terme même est en soi une grande farce cosmique… certitude… 100 % certain de ça…

comme le terme destin…

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car qu’est-ce que le destin ? et qu’est-ce qui ne l’est pas ? soit tout est destin, ou rien ne l’est… personnellement, je ne vois rien qui puisse exister entre les deux…peut-être bien que oui, mais aussi peut-être aussi que non… qui sait ?

en effet, que savons-nous vraiment au sujet de cet univers qui nous dépasse tellement qu’on ne peut même pas soupçonner l’ampleur de ce grand dépassement ? le jupon de dieu nous dépasse divinement…

soit tout est déjà méticuleusement planifié et le plan divin se déroule exactement tel que prévu, malgré notre compréhension partielle, et donc tout est destin parfait…

ou au contraire, tout n’est qu’électrons libres en course folle vers nulle part et nous vivons dans un grand free for all, une grande freefalling dance  improvisée d’étoiles défilantes… chorégraphie cosmique libre de sens… mais non de sensations… chacun notre choix, chacun notre création…

car comment faire entrer l’infini univers dans nos petites têtes de pinottes et dans nos ptits êtres de linottes ? d’ailleurs qui a crée ce dieu qu’on invente chacun à notre sauce et qu’on prétend être celui – ou celle –  qui a crée ce monde ? ça commence où et ça finit où cette danse ?

le destin existe-t-il ? ou tout n’est-il pas que destin puisque cela arrive… mais en même temps, ce que l’on pense qui arrive arrive-t-il vraiment ? ou ne sommes-nous pas qu’une illusion se regardant elle-même ? comme disait

un philosophe, un jour, se demanda : pourquoi y a-t-il de l’être plutôt que rien ?… la question se pose, mais ne se résout pas nécessairement…

d’ailleurs, y-a-t’il vraiment de l’être ? ne sommes-nous peut-être pas qu’une illusion qui se regarde elle-même ?

ou peut-être que la vie n’est qu’une grande conspiration et nous que des marionnettes terriennes manipulées par des extra-etrrestres ?

ne vous en faites pas, je ne suis pas devenu fou… je l’ai toujours été et ce genre de questions m’habite depuis ma plus tendre enfance… et malgré les nombreuses substances tout aussi illégales et altérantes que j’ai pu absorber, je n’ai pas encore trouvé de réponses satisfaisantes..

mais je continue à chercher… et à fouiller…avec curiosité et délectation… car je ne sens pas le besoin absolu de trouver de confirmation à quoi que ce soit…  j’apprécie flotter dans cet univers en acceptant notre course folle vers le grand nowhere, dans le grand now here

car peut-être que tout ce cirque gravitationnel n’est qu’une grande conspiration de la CIA pour nous garder ici sur terre ?

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les deux pieds ici bas sur terre, la tête ailleurs et l’âme pas du tout en peine mais simplement pleine, de poussières d’étoiles filantes…

et le coeur plein… de foi… ma foi…

___
réflexion intéressante sur le sujet:
http://unitedhumanists.com/2015/12/30/everything-doesnt-happen-for-a-reason-and-other-bullshit-platitudes/

ire et solution

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-SEPTIÈME…

traduction : dès que tu t’acceptes tel que tu es, tu deviens parfait(e)… – Osho

that’s it !

encore une fois, la barrière illusoire d’une nouvelle année est passée… comme à tous les ans, rien n’a vraiment changé, tout est pareil dans notre ptite tête de linotte et dans le meilleur des mondes… ou encore, selon un point de vue plus grand que petit, rien n’a jamais été tel que tout est en ce môment… oui papa…  une éternelle re création cette vie…une récréation en cours… une grande cour d’école… apprendre à prendre et à laisser aller…

toutes ces fausses promesses, tous ces désirs de changement, toutes ces idées saugrenues quant à ce que nous allons changé en ce nouveau tour de calendrier… personne n’y croit…

toutes ces passes de gym qui seront abandonnées d’ici quelques semaines, au mieux quelques mois… toutes ces cigarettes qui seront fumées en culpabilisant, tous ces kilos qui ne fondront pas… rien ne se perd, tout se crée et re crée…

si on pouvait simplement – et réellement accepter qui nous sommes right now ! juste ici, là maintenant… tel quel, divinement humain, parfaitement imparfait(e) tel que nous sommes… facile à dire… et peut-être aussi facile à ne pas faire… car rien à faire pour s’accepter… qu’arrêter de vouloir être autrement, quelqu’un d’autre…

si on avait à prendre une seule résolution, celle-ci pourrait être la seule et unique… en fait une non résolution… une irrésolution…

et peut-être que tout le reste suivrait… en fait, rien ne changerait et tout deviendrait exactement tel que cela est maintenant, donc tel que cela doit être puisque cela est… comme disait le ptit gros des Classels – ou était-ce Rumi ? – c’est ça qui est ça…

car sans acceptation inconditionnelle de qui l’on est, rien ne changera dans notre vie… car rien ne change fondamentalement dans notre vie… à part la façon dont on voit la vie…

on peut toujours avoir hâte à plus tard, sauf que plus tard ne peut être que maintenant… la preuve ? le plus de tout à l’heure est déjà maintenant….

oui nous humains avons toujours hâte à plus tard, du plus vert, du plus riche et du plus mince… toujours plus, soit de quelque chose ou de rien… plus de gras trans et plus de sans gluten…

mais que des pécadilles insignifiantes ces désirs changements de formes, de réduction de tour de taille ou de plus de zéros dans le compte de banque…

car sans une acceptation totale et inconditionnelle de qui l’on est maintenant, niet le bonheur, niet le paradis sur terre… car ni paradis, ni  enfer ici-bas sur terre… que le moment… oui papa… que le moment qui passe sans cesse… deux mille cesse…

tel que le dit notre ami Rumi, ou était-ce le ptit gros des Classels ?-   l’inspiration que l’on cherche se trouve déjà en nous, suffit d’être silenceux(se) et d’écouter…  

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mais on semble avoir perdu le tour de faire ça, nous, être silencieux et écouter… nous sommes plutôt êtres bruyants, bavards et pleins d’opinions sur tou, surtout ce que l’on ne connait pas…

on chatte, on joue, on lit, on commente, on commère, on regarde, on textotte, on va, on fait… toujours… quelque chose… on a perdu la capacité de n’être rien, de ne rien faire, de faire rien… rien d’autre que qui l’on est, tel quel… on court sans cesse en devenir… on va vers, on devient… on court tous et toutes après sa queue, oui mêmes les filles et les femmes…

en fait on court sans cesse, et de plus en plus vite… après quelque chose ou contre la montre… ou contre la mort ?

pourquoi on court ? par peur de vivre ? par habitude ? par lavage de cerveau ? name it, je ne sais pas plus que vous…

mais moi plus envie de courir… ni après le temps, ni après ma queue…

plus envie de courir vers nulle part, ailleurs qu’ici… plus envie de faire la poule… qui court sans tête, et sans cesse, sans savoir pourquoi ça court, vers nulle part et ce faisant (poule, faisan… hi ha est bonne, est bonne est effrayante) passant à côté de la seule vie qui soit… car la vie ne va pas, la vie fait du surplace…

non ! plus envie de courir plus vite que moi-même… juste envie de ralentir – et peut-être arrêter, au diable les dépenses d’énergie  – et de dire oui…

de dire ouf, de dire OK la vie, j’arrête, tu gagnes… arrêter de courir et de mourir à pleins feux à tenter de vivre plus vite que mon ombre… prêt à la voir cette ombre , prêt à lui pointer ma ptite flashlight de conscience dans le visage et de regarder tout les yeux dans les yeux…

car si on porte en soi les ombres et les tares des générations précédentes, on est aussi habité(e) de toute la sagesse du monde… c’est logé dans notre ADN, caché dans nos genes… faut pas se gêner pour aller fouiller en soi… toute l’intelligence du monde s’y trouve…  this little light of mine, I want to let it shine

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mais pour y avoir accès à ce bagage épigénétique, faut plonger dans son ombre et dans son âme… et non résolutionner avec sa tête un an d’avance…

suffit d’arrêter, ou ralentir si on ne peut d’arrêter complètement, et prendre le temps, prendre du temps, se laisser prendre par le temps… à la mesure de nos moyens…

c’est tellement simple que ça demande probablement le plus grand courage au monde… pour regarder, voir, accepter et re/connaître…  en effet, connaître de nouveau… connaître de nouveau la source de notre  venue ici… se remémorer pourquoi cette âme a décidé de prendre corps il y a quelques années de cela… chili incarné…

car avec le mort qui vient à notre rencontre de plus en plus réellement avec les années qui filent au compteur, plus moyen de s’en sauver… que sauver son âme en vue de la grande libération du corps… en vue du grand changement de char…

bien sûr, ces mots sonnent un brin éso 2016, psychophilosophie rosée à saveur de gomme balloune…

mais quoi d’autre à faire en cette nouvelle année ? continuer à courir et faire poc poc poc ? no way !

cocorico !

tournée d’enthousiasme

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-SIXIÈME…

traduction : quand vous ressentez de l’enthousiasme à faire quelque chose, cela signifie que vous êtes aligné(e) avec l’Énergie et que vous êtes inspiré(e) à prendre action à partir de cet endroit en vous… lorsque vous ne sentez pas l’inspiration à faire quelque chose, ne vous poussez pas, car votre effort sera vain… mais quand vous vous branchez sur l’Énergie, la tendance à procrastiner disparait instantanément… – Abraham Hicks…

dans quelques heures, nous tournerons une nouvelle page de calendrier… eh oui, nouveau carré aux dates dans ce grand dessert cosmique pourtant intemporel…  si on compte sur le temps à numéro, on arrivera à 2016 dans quelques heures… une année bissextile de surcroît… eh oui un jour gratuit fin février cette année… contrairement au jour de l’an, ça arrive pas juste une fois par année la bisexilité…

en cette nouvelle plage de temps à venir, en ce nouveau numéro de temps qui ne passe pas, je nous souhaites ce grand alignement justement, cette connexion à l’Énergie avec un É majuscule… je nous souhaites, à nous humaines et nues-mains,  pour ce nouveau tour de calendrier, une seule chose, soit de l’enthousiasme…

eh oui pour 2016, je nous souhaite l’un des plus beaux mots du monde : enthousiasme… un terme initialement associé au domaine de la théologie, qui signifie en grec : retrouver le dieu en soi, theo…

enthousiasme, comme le terme enthéogène… retrouver la vision divine, redécouvrir dieu en soi, voir la vie avec les yeux divins… rien de moins… générer dieu en soi… redevenir dieu…

eh oui, rien de moins que cela et en même temps tout cela pour nous tous et toutes en 2016, retrouver dieu en soi… ou la déesse, c’est selon… ou les deux tiens tant qu’à être dans les souhaits…

en ce nouveau tour de calendrier, nouveau tour de piste, une invitation à redevenir la vie elle-même, retrouver l’axe sur lequel la vie danse et s’articule… redevenir une toupie divine, avec un centre immobile…

redevenir une marionnette divine… pour se laisser animer par la vie… redevenir un ptit bonhomme divin, une divine de ptite bonne femme… comme les enfants, redevenir une marionnette divine qui se laisse manipuler par la vie elle-même, redevenir le flot humainement divin…

eh oui, en 2016, trouvons ou retrouvons cet état d’exaltation de l’esprit et de l’âme, cet élan d’ébranlement profond de la sensibilité de celui ou celle qui se trouve possédé(e) par la divinité dont il/elle reçoit l’inspiration, le don de prophétie ou de divination…

cet état de ferveur, d’émotion intense donnant l’intuition de vérités ou de réalités supra-naturelles…

cette force naturelle ou mystique qui pousse à créer ou à agir avec ardeur et dans la joie…

ce mouvement profond de la sensibilité interne portant à aimer ou à admirer quelqu’un ou quelque chose avec passion…

cette grande joie vive, tendant à s’extérioriser et exprimant une adhésion totale, une approbation complète de la vie…

je souhaite aux 7 milliards et plus d’humains de retrouver l’enthousiasme ultime, celui qui nous inspire à vivre chaque instant comme si c’était le seul car en réalité c’est toujours le seul, le premier et le dernier moment…

se brancher à chaque moment sur l’ultime enthousiasme, celui qui anime la vie, celui qui nous pousse au cul… celui qui nous fait nous lever de bonheur… à chaque matin…

je vous souhaite à vous, oui vous personnellement qui avez lu jusqu’ici, de retrouver ce ptit bout de dieu en vous car semble-t-il que nous le transportons tous et toutes en chacun et chacune de nous…

tchin tchin, un 2016 enthousiasmé et enthousiasmant…

un point illusoire dans la passage du temps qui ne passe pas à perdre la tête et à retrouver dieu en nous… le même dieu, la même déesse, en chacun et chacune…

un conte de Noël bien au chaud

((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-CINQUIÈME…

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c’était en l’an 15 du troisième millénaire sur la planète Terre… en cette année où la neige n’était pas venue pour le temps des festivités sur la contrée du haut et du bas Canada… en cette année où les Syriens ont commencé à arriver en série en plusieurs pays du monde, fuyant la guerre et les horreurs en leur terre mère patrie bien bouleversée…

c’était l’année où le jeune messie, le fils de feu Pet, était venu sauver le Canada après 10 ans de Stephane Voldemort de peur… ça en prenait justin pour le sortir de là cet oiseau de malheur…

10 ans de noirceur qui avait presque laisser le pays dans le seul ombre de lui-même… et une bien grande ombre que la canadienne…

10 ans à pipeliner et bituminer de brun un territoire immense pour une poignée de pétrodollars pétrocanadiens…

10 ans à se faire cultiver la peur dans le coeur, la noirceur dans l’âme et les froids calculs économiques dans la tête…

10 ans d’ignorance crasse et d’opacité d’esprit…

oh ce que ça avait fait du bien cette année-là ce grand vent de fraîcheur et de jeunesse qui avait remplit tous les trous de beignes de la chaîne humaine du pays du grand Tim…

ouf, qu’il en avait besoin ce grand pays qu’il avait déjà été de ce grand coup de vent frais et jeune, après des années de coupes de poing sur la gueule de la démocratie et de manque de points sur les zi…

dans le contrée du Québec aussi les choses avaient été dures et froides sous les coupes des libres gouvernants médecins calculateurs et ratatineurs de programmes sociaux… mais on aurait dit que même ici, même là à l’est de la rivière des outaouais, l’espoir renaissait… même là la chaleur humaine faisait fondre le déficit comme neige qui n’était point tombé à point justement…

que les dits canadiens de montréal, ces étrangers millionnaires poisseux de rondelles en caoutchouc qui perdaient systématiquement en cette période de bonheur retrouvé, mais cela comptait peu… comme les joueurs, qui, de toutes les façons, jouaient trop dans la ouate de la sainte flanelle… et Jésus Price qui était blessé dans sa laine par dessus le marché…

il n’y avait pas de neige de toute façon, le bon peuple ne feelait pas hockey, il restait de glace devant cette escapade vers le bas du classement… vite les ice capables dans la grande tour de la belle bébelle pour remplacer ces incapables…

le petit justin, notre petit justin disaient certains, comme s’il était notre fils et petit fils à tous puisque son père avait été feu roi de la contrée tellement longtemps, avait entrepris de réparer les relations avec les premiers habitants du territoire… oh oh oh que cela était juste et bon, justin bon, bon justin, bon, tout simplement…

car notre relation avec les premières nations trainait de la patte, et dure dure la traîne sauvage sans neige… et pas sauvage ceux et celles qu’on pense, alors qu’on enfermait dans les pensionnats les enfants de la terre pour en faire de bons ptits blancs… blancs bonnets et bérets verts… passé honteux mais qu’on rénovait lui aussi et réconciliait…

finalement… on reconnaissait nos erreurs… finalement…

finalement on acceptait de faire la lumière sur la disparition de milliers de femmes autochtones, moindre des choses me direz-vous, mais ce que Voldemort ne jugeait pas nécessaire…

finalement, on avait compris que tant que la relation entre les dits blancs au passé plutôt noir et les gens qui avaient parti pris ce pays il y a quelques siècles ne serait pas blanchie, il n’y aurait pas de paix dans le coeur des hommes et des femmes, peu importe leur bonne volonté…

alors en cette fin d’année 15 du troisième millénaire, souffla sur la contrée canadienne un vent de renouveau, un vent d’espoir… une brise de jeunesse, une chinook de bonnes intentions qui sonna la fin de la canadian schnoutte… un grand vent de fraîcheur qui fit fondre la peur et le découragement et qui fit reprendre espoir même aux plus cyniques…

cette chaleur, qui avait tant manqué au bon peuple du grand pays du grand nord américain qui s’étend d’une marre à l’autre en avait eu marre justement, avait fait fondre la neige…

cette chaleur humaine qui était presque en train de se sauver elle-même hors du coeur du pays du bras canadien avait décidé de revenir se réchauffer le canayen…

même à paris la grise en ce novembre assombrie d’extrême mousse lime, là ou l’on s’était rencontré pour remonter le moral bien bas du thermostat en liesse de la grosse boule bleue, l’espoir repris ses lettres de noblesse… le canada y avait repris sa place dans le concert des glaçons…

tchin tchin let’s dring to that…

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tape tape pow pow

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-QUATRIÈME…

beau non ? écrire c’est le coeur qui éclate en silence… car écrire c’est laisser parler son coeur, plus que sa tête en tous cas…

car…

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et même si la tête pense que c’est elle qui écrit, ce n’est peut-être pas le cas mon gars… c’est ton coeur qui te mène à ton clavier, ton coeur qui met ses tripes et ses troupes sur la table… tape tape boum boum claque claque… et vlan, dans les dents ptite tête…

car on peut écrire avec sa tête, et ses doigts, mais si le coeur ne dir rien, les mots resteront vides, les phrases creuses et sans sens… qu’un tête à queue littéraire… que des lettres et des mots à la que leu leu… mais qui ne vont nulle part…

sans coeur, que de la soupe à l’alphabet qui se brasse elle-même, qui ne dit rien qui vaille, qui ne résonne pas à aucune porte…

toute une danse que celle qui lie tête et coeur… peut-être que ce sont nos doigts qui font le lien ?

écrire c’est le coeur qui éclate en silence… questionnant… mystérieux…

car qu’est-ce qui motive l’écriture ?

le besoin d’être compris ? non…

le besoin de communiquer ? non plus…

un message à passer ? surtout pas…

car certains écrivent comme d’autres respirent… sans vraiment s’en rendre compte, sans vraiment faire de bruit… à chaque jour suffit sa benne, à mots…

on écrit pour faire des liens, pour tisser sa trame et laisser sa trace car les mots s’envolent mais les écrits restent… que des restes de mots sur l’écran… de la poussière d’étoiles dans la toile…

on écrit sur tout, on écrit pour rien, mais on écrit quand même… comme le soleil qui brille, sans donner ses rayons à quiconque en particulier, certains écrivent et partagent leurs mots tout en ayant rien de spécial à dire… simplement écrire pour écrire… pour le simple plaisir de taper sa place au monde…

écrire avec son coeur c’est comme chanter avec son âme… impossible à voir, on ne peut que sentir, ressentir… on ne peut qu’ouvrir la bouche et faire confiance… on ne peut qu’ouvrir le coeur et laisse couler l’amour des mots, les mots d’amour…

allez, prenez ces mots, car ils sont mon âme… tenez mes mots,  et laissez-les aller… car ils vous emmèneront nulle part, nulle part ailleurs qu’ici… oui ici, juste là… au coeur des mots, à l’interface de nos âmes… dans tous nos états d’âme… tous états unis… états désunis…

tape tape, pow pow… entendez-vous ces sons de silence ?

https://vimeo.com/144828601

la nhuit au coin… du feu

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-TROISIÈME

c’est la plus longue nhuit de l’année, celle du 21 décembre…

il y a 3 ans, en 2012, on l’attendait avec particulièrement d’expectative ce 21/12… ah ce cher 21/12/2012… s’est-il passé quelque chose de particulier au juste ?  l’avenir nous le dira… ou pas…

cette année, en 2015, rien de particulier à signaler coté Mayaetcetera, si ce n’est encore la plus longue nuit de l’année… presqu’interminable cette nuit de solstice d’hiver sans neige encore plus noire que le poêle…

encore debout à écrire dans l’infini le chroniqueur… en cette plus longue nuit de l’année… debout, éveillé, au coin du feu, 1 heure et tapant… des lettres, des mots, tentant de faire du sens… tapant  t tentant d’être épatant pour la chasse-galerie désertée…

mais en cette nuit la plus longue, cette année, on apprendra quelque chose ensemble… ou pas… autour de l’origine du mot nuit et du chiffre 8… et de leur relation particulière et ce, dans plusieurs langues…

car saviez-vous vous ?

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pas seulement dans quelques langues, encore plus que ça…

Capture d’écran 2015-12-21 à 01.09.56mais si la règle s’applique dans plusieurs langues, elle n’est pas universelle car parait-il qu’elle ne fonctionne ni en russe ni en japonais… arigato…

selon mon ami Google et quelques autres cyber potes, on ne peut expliquer ce mystérieux rapprochement entre nuit et 8…

certains avancent qu’après les 7 jours de la semaine, il y eu la… nuit… et d’autres disent qu’après 8, vient 9, la nouvelle semaine, qui justifierait le lien entre 9 et neuf (nouveau)…

d’autres encore rapprochent la nuit et les prétendues 8 heures de sommeil nécessaires… mais cette explication ne s’applique clairement pas aux chroniqueurs nocturnes et noctambules, ni aux hibou (x ou s ? ;-)… surtout ceux sur le shift de jour…

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Jean-Pierre Brisset, pataphysicien, avançait quant à lui une explication un peu twistée, mais qui ne vaut que pour le français : en vieux français, hui veut dire jour (on le retrouve dans aujourd’hui) et on avait donc les antonymes hui et n-hui, la nuit étant la non-hui… d’où ce couple jour/nuit, huit/nuit…

au billard américain, la 8 est noire comme la nuit, au milieu des 15 boules, et sépare (comme la nuit la noirceur et la lumière) les basses des hautes… ou les petites et les grosses comme on disait dans notre coin de pays…

donc pour le moment, toujours l’opacité noire autour de ce rapport entre nuit et huit… et moi comme un aveugle qui cherche la boule noire dans la nuit noire sans lune au coeur de la plus longue nuit de l’année sans neige…

mais on soupçonne que ce rapport de proximité entre la nuit noire et le 8 n’est pas qu’une coïncidence… même si dense dans ce coin de nuit et de pays… la 8 au coin… ou cross-side

j’écris cette chronique au coeur de la nuit la plus longue de l’année mais vous la lirez probablement de jour… en ce jour d’aujourd’huit, 21 décembre, qui marque le retour du mouvement du balancier vers la lumière…

donc à compter d’aujourd’hui, il y a de l’espoir, après avoir parcouru le chemin jusqu’au coeur de la nuit, on retourne vers la lumière mes ami(e)s… le printemps reviendra bientôt… tout juste après la neige…

alors la nhuit au coin du feu, en attendant la lumière…

merci

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-DEUXIÈME

traduction :

merci à ceux et celles qui m’ont détesté, vous m’avez permis de devenir plus fort…

merci à ceux et celles qui m’ont aimé, vous avez ramolli mon coeur…

merci à ceux  et celles qui ont pris soin, vous m’avez fait sentir important…

merci à ceux et celles qui sont entrés dans ma vie, vous avez fait de moi qui je suis aujourd’hui…

merci à ceux et celles qui m’ont quitté, vous m’avez montré que rien ne dure pour toujours…

merci à ceux et celles qui sont restés, vous m’avez montré l’amitié réelle…

merci à ceux et celles qui m’ont écouté, vous m’avez montré ma propre importance…

bon, cela devrait couvrir à peu près tout le monde…

oh, mais attendez…

peut-être que ça oublie de dire merci aussi….

à ceux et celles qui m’ont ignoré, pour m’avoir montré que c’est dans mes propres yeux que réside ma propre valeur…

et à ceux et celles qui m’ont négligé pour m’avoir montré à ne pas le faire pour moi-même…

et à ceux et celles qui m’ont humilié pour m’avoir permis de ressentir comment cela blesse les autres quand je fais de même…

et à ceux et celles qui m’ont gâté pour m’avoir donner l’idée de faire la même chose pour les autres…

et à ceux et celles qui m’ont fait confiance pour m’avoir permis de développer ma propre confiance en moi…

et à ceux et celles qui m’ont blessé pour m’avoir montré de prendre soin de tous et chacun…

et à ceux et celles qui n’ont jamais croisé mon chemin, cela nous laisse la chance de se connaître un jour…

en cette période des fêtes, quelle belle occasion de dire merci…

à tout le monde qui a croisé notre route…

à tout ce qui arrive à nous,  tout ce que la vie nous impose, propose et dépose au pied de notre arbre et à nos pieds…

à tout ce qui nous est jamais encore arrivé, car cela reste encore tout plein de surprises sous l’arbre et dans le grand bas de Noël…

en route vers nulle part – ailleurs – qu’ici

12360295_1201129476567151_7166084422464463898_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-DEUXIÈME

traduction : notre destination n’est jamais un endroit mais plutôt une nouvelle façon de voir les choses… – Henry Miller

on ne s’en va jamais nulle part… on ne fait que déplacer notre perception limité de l’ici et maintenant… on ne fait que déplacer notre petit poste d’observation personnelle et limitée d’endroit et de temps… ou plutôt le ici se déplace et on ne fait que le suivre…

le fait qu’une destination ne soit pas quelque part où l’on va vers sonne tellement juste à mes jambes fatiguées de courir vers ailleurs et plus tard…

la vie n’est peut-être qu’une constante et nouvelle façon de voir les choses, la vie autour de nous, et les gens… qu’une nouvelle façon de concevoir la vie, vision toujours un peu plus large, toujours un peu plus grande…

qu’une perspective qui s’ouvre, autant sur sa propre existence que sur celle qui gravite autour de ce qui reçoit en nous… car nous ne sommes pas une chose, nous ne sommes pas quelque chose… nous ne sommes qu’un point de vue, qu’un poste d’observation sur l’existence…

nous sommes un flux constant d’idées et de conceptions diverses… qu’un fil de presse en continu, avec des nouvelles à sensations qui déroulent et défilent en nous et devant nous… qu’un flot constant d’idées, de perceptions,

et nous n’allons nulle part… au contraire, nous retournons d’où nous venons… à chaque respiration, nous nous rapprochons de la source, de là où nous avons jailli…

peut-être que nous n’existons même pas, peut-être que nous ne sommes qu’un rêve qui se regarde rêver lui-même… peut-être que la vie est réelle, peut-être que non, qui sait ? ce que je sais pas contre c’est que je suis en train d’écrire cette écrire et que sûrement vous êtes en train de la lire…

mais une autre réalité est que la grande majorité du monde entier ne verra pas cette chronique… trop occupé à aller à quelque part ? ou simplement ailleurs ? mais ailleurs qu’où au juste ? ou peut-être que c’est plutôt ma chronique qui ne va nulle part ? ou du moins pas à la même parce qu’eux et elles…

mais vous, vous êtes exactement ici, maintenant, à la bonne place, rivé(e) devant votre écran, à lire ces quelques mots qui ne mènent nulle part ailleurs qu’ici, nulle part ailleurs que vers soi…

non, clairement, on ne s’en va nulle part… et nous ne sommes même pas totalement ici non plus…

alors que sommes-nous et qui sommes-nous ? et vers où allons-nous ? telles sont quelques-unes des questions… et la réponse est ici et non là-bas… maintenant et pas plus tard…

mais quelle était la question au juste ?