Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

chutt… chronique secrète…

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les dernières chroniques – 23/4/18

23 avril, veille de ta fête ticul supino, on se reverra, demain le 24…

si la température n’avait pas switché drastiquement par rapport au dernier souffle d’hiver intensif de la semaine dernière, il aurait fallu revenir à l’original de Beau Dommage…

23 décembre, Joyeux Noël, Monsieur Côté, salut ticul, on se reverra le 7 janvier…

mais le printemps est arrivé… alors

23 avril, veille de ta fête ticul supino, on se reverra, demain le 24…

désolé lecteurs/trices de mon at large lectorat international, inside joke québécoise…

alors en principe, si tout va bien, d’ici demain matin, je lancerai ma campagne de $ocio$…

un m’ment d’nez dans la journée…

le but caché – à part pour vous qui êtes dans le secret des yeux – est que demain, lorsque des centaines de personnes me souhaiteront bonne fête via FB (probablement, car toujours maudit les attentes) – le principal cadeau de FB si vous voulez mon avis (même si le fait re révéler sa date de naissance n’est pas recommandé because vol d’identité mais on ne vit qu’une fois) – je leur offrirai comme cadeau de se faire un cadeau… ou vice versa…

pas facile à lire cette dernière phrase hein ? ne vous en faites pas, pas plus facile à écrire…

je leur offrirai comme cadeau de se faire un cadeau en subventionnant cette dite campagne… ma campagne qui doit devenir notre campagne…

je vous offrirai de m’encourager… en vous offrant divers package deal de cadeaux… 23 décembre, noyeux joël…

de la musique, des concerts publics et privés, des cahiers de chants avec les accords de mes 65 hymnes, des cours et jam de guitare, des chroniques personnalisées, des livres autographiés, etc…

en fait, je trépigne sur ma chaise en ce moment même… mais je le cache bien derrière mon écran… une chance que je n’écris pas à la main… j’ai le clavier fébrile et les mains tremblantes…

en plus, j’ai en ma possession une vidéo de promo que je tiens secrète depuis quelques jours et pour moi qui a tendance à voler les punchs, pas facile, pas facile… mais je m’assois sur mes mains… et je tape…

quel processus que celui de préparer une telle campagne,  et de planifier la réalisation d’un album quand on a aucune idée de ce que l’on fait… mais on le découvre en cours de route, une étape à la fois…

suite au lancement du $ocio$, la prochaine étape sera de ramasser la somme visée, ça je ne vous le révèle pas encore… quand même on se garde un ptite gêne…

et si et quand j’atteindrai la somme visée, ce que je crois très possible même si un peu ambitieux, la vrai job sera à faire, soit de créer le dit album…  mais chaque chose en son temps…

j’ai décidé de faire un campagne de $0cio$ du style tout ou rien… donc on cible un montant précis, et si on n’atteint pas la somme visé, on n’a rien du tout…

un choix… mais quand on aime

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on se bouche le nez et on plonge…

et tant qu’à vivre une seule fois à la fois, on étend ses bras, on sort sa foi et on

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alors à demain avec le reste de la surprise…

sploush…

bonne fête de la mère

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les dernières chroniques – 22/4/18

22 avril, jour de la terre…

22 avril jour de notre mère…

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si notre père est aux cieux, notre mère, elle, s’est faite terre…

sur elle on marche et on se tient…

elle qui nous abreuve, qui nous nourrit, nous aère et nous désaltère…

elle qui nous soutient et nous supporte… dans tous les sens… malgré ce qu’on lui fait supporter…

tellement évidente la terre qu’on la tient pour acquise…

et pourtant…

alors pour aujourd’hui, pendant que le soleil la réchauffera, profitons-en…

allons lui marcher dessus…

allons écouter la neige fondre et la révéler de nouveau…

avant qu’on puisse aller lui jouer dans les tripes et les veines… et lui planter toutes sortes de graines au coeur, pour faire pousser légumes et fleurs…

allons lui dire merci, allons la soigner, allons, allons…

car la terre c’est notre mère…

alors
bonne fête des terres,
bonne fête mer mère,
bonne fête mère air,
bonne fête mère terre…

alors que chaque arbre se dressera comme une chandelle… avec les racines straight dans son coeur…

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une grande terre mère…

3 mères de corps… belles en corps et en esprit…

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P.S. je vous réserve une belle belle surprise demain… je me retiens à deux mains…

psst psst

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les dernières chroniques – 21/4/18

traduction : simple rappel :
chacun chacune de nous avons fait des choses impardonnables
chacun chacune de nous avons voulu faire des trous dans le mur
chacun chacune de nous avons fait pleurer un(e) autre 
chacun chacune de nous avons déçu un(e) autre
chacun chacune de nous avons déjà eu le coeur brisé
chacun chacune de nous avons menti
chacun chacune de nous avons déjà eu envie d’en finir avec la vie
chacun chacune de nous avons veillé tard à penser en rond
chacun chacune, nous sommes humain(e) et nous tentons de faire mieux aujourd’hui que ce que nous avons fait hier…

faire mieux ou être mieux… ou vivre du mieux que l’on peut…

mieux et pire… bien et mal… beau temps, mauvais temps…

eh oui, ce monde matériel nous maintient encore dans une certaine dualité…

malgré certains discours qui affirment qu’il n’existe ni bien ni mal, ni blanc, ni noir, que LA vérité se trouve en dehors de cette dualité pourtant si humaine, notre réalité et les leçons que nous sommes ici pour acquérir se font dans la chair, dans notre humanité, et souvent dans notre vulnérabilité…

nous voulons de l’amour, en donner et en recevoir, et en même temps, cet amour peut faire peur, cet amour peut nous faire faire de drôles de choses, pas toujours drôles…

tant d’événements nous rappellent ce simple fait… que les médias aiment tant nous rappeler…

tant de drames, tant d’humanité et cependant, comment pourrait-il en être autrement ?

en ce moment seulement, plus de 7,5 milliards d’humain(e)s qui font du mieux qu’ils/elles peuvent avec ce qu’ils/elles ont en leur âme et conscience, et entre leurs mains, sur une boule qui tourne dans ce grand vide que l’on nomme vie…

le fil d’actualité de l’histoire humaine est truffé de crises, de catastrophes, de génocides, d’immenses mouvements de masse incompréhensibles… et pourtant…

et pourtant, mais, aussi, de nombreux miracles, d’innombrables gestes d’amour et d’amitié, de délicatesse et de sensibilité sur une base quotidienne… pas un ou l’autre, l’un et l’autre…

la vie quoi… dans ses multiples nuances…

alors que nous reste-t-il en ce moment même ?

que cet instant…

que cette instantanéité intemporelle et spontanée, futile et full de vie… remplie d’espoir et de lucidité quant à ce temps qui passe, à ce sens qui fuit… sens unique et multi-sens…

quand on regarde dans le backstore de notre vie, on ne voit plus rien vraiment, on ne voit que flou… et pas toujours nos angles morts… et on ne se souvient bien souvent que de ce que l’on veut, ou de ce que l’on peut…

oh ! bien sûr, chacun chacune peut toujours bien tenter de réorganiser ses souvenirs et mémoires pour justement refaire sens de tout ce qui s’est produit, passé… mais il ne nous reste toujours et à tout jamais que ce moment… que ce moment fugace, qui comme les autres, nous filera entre les doigts du coeur…

fondamentalement nous ne sommes qu’humain(e)s… même si nous aimons nous prendre pour dieux et déesses… on verra bien pour cela…

alors pour le moment, assumons cette humanité, totalement, dignement… avec nos bons coups, et les autres… avec nos wow et nos wo, nos ouch et nos wouach…

cessons de toujours tenter d’être plus que nous sommes tout simplement…

et osons être tout à fait ce si peu que nous sommes… ce si peu qui est parfois trop, parfois gauche mais aussi adroit, parfois si juste quand on écoute et parfois tout faux quand on en doute…

assumons ce peu, ce ptit bout de vie que l’existence nous a confié et contribuons à faire de ce monde, dans lequel nous marchons en équilibre sur ce fil si fin, un endroit un peu meilleur, un peu plus sûr, un peu mieux humain…

rien de grandiose, rien d’extravagant… que de l’ordinairement humain, humblement et dignement… que notre petit bout dans cette grande courtepointe…

cette dernière semaine de neige, de gastro et de fouillage en mes souvenirs de disciple me permet d’en ressortir plus humble et plus lucide, plus petit, plus grandement petit…

avec de la paix au coeur, parallèlement à une histoire d’amour en suspens qui requiert encore un peu de temps pour se déposer et se clarifier, et suite à de nombreux témoignages de soutien résultant de mes quelques sorties semi publiques récentes, et aussi de quelques critiques sournoises qui snappent et choquent, la route se poursuit…

rien dans les mains, tout dans le coeur,,,

à quelques jours de mon anniversaire, cette date particulière de l’année qui nous fait toujours réaliser ce temps qui passe sur nos vies, et à l’aube d’un excitant – mais quand même émouvant et remuant – projet créatif que je suis sur le point de présenter à mon ptit monde d’ici quelques jours, je m’incline tout bas devant vous, devant la vie, devant la beauté de ce vaste monde parfois si difficile à saisir dans sa globalité, mais tout à fait pertinent sinon il ne serait pas, ou différent serait-il…

Prayer_and_Fasting

ainsi soit l’essentiel…

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Everybody wants to be loved; that is a wrong beginning…

Rather than asking, « Give me love, » start giving love.

Forget about getting, simply give — and I guarantee you, you will get much.

But you are not to think about getting. You are not even indirectly, by the side, to watch whether you are getting it or not.

That much will be enough disturbance.

You simply give, because to give love is so beautiful that getting love is not so great. This is one of the secrets.

Giving love is the really beautiful experience, because then you are an emperor.

Getting love is very small experience, and it is the experience of a beggar. Don’t be a beggar.

At least as far as love is concerned, be an emperor, because it is an inexhaustible quality in you.

You can go on giving as much as you like. Don’t be worried that it will be exhausted, that one day you will suddenly find, « My God! I don’t have any love to give anymore. »

Love is not a quantity; it is a quality, and a quality of a certain category that grows by giving and dies if you hold it. If you are miserly about it, it dies.

So the first secret is: Don’t ask for it, and don’t wait, thinking that you will give if somebody asks you. Give it!

OSHO

maître hiver

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les dernières chroniques – 20/4/18

ça c’est chez-nous, hier… ça fait 4-5 jours qu’il neige ici… oh pas tout le temps, pas beaucoup, mais on and off et régulièrement… parfois par grosses bourrasques… par moments tout blanc dehors…

grosse semaine… lourde, froide, grise, pas de soleil, de la neige à tous les jours… pas le printemps pantoute… d’interminables relents d’hiver… même si on a pogné la vingtaine d’avril… ou le 110 janvier ?

comme ça parfois la vie j’imagine…

même si tu veux rester zen, même si tu es le disciple d’un maître spirituel (OK OK j’ai presque fini, je le jure 😉 cette neige et ce froid nous rentrent dans l’dash… drette dedans… car on vit encore en corps right ?

notre environnement nous définit en bonne partie… mais je vous l’accorde, il y a pire que nous… on a à boire, à manger, chaud, un toit et le confort…

alors de quoi on se plaint ?

hier je regardais mon irritation face à cet interminable hiver… et je sais par FB que je ne suis pas le seul… on aime vraiment ça se plaindre nous…

mais pourquoi quelques flocons viennent tant nous déranger ?

est-ce la gastro dans mon ventre qui remontait jusqu’à mes yeux et que me font broyer du blanc ? pendant que ce blanc se répand tout autour sur notre environnement…

car on se targue, vous et moi, de vivre le moment présent, d’être zen, d’être plein(e) de gratitude envers la vie, que la vie matérielle n’est qu’une illusion, et pourtant, quelques flocons viennent nous r’virer l’organisme vivant à l’envers… pas solide solide notre grande vérité et notre certitude…

quelques semaines de retard et on pète les plombs… on se retrouve à l’extérieur de soi, alors même qu’on se pensait sur le bord de l’illumination… on focus en dehors de soi et on se plaint, on braille, on chigne…

ça défoule mais ça ne fait pas nécessairement de bien au système… ni à la création… et ça n’arrête pas la naiiiiiiige…

et en plus, la gastro qui empêche de se sauver de quoi que ce soit… peux même pas pratiquer le if you can’t beat them join them en allant marcher dedans… quelles conditions idéales pour vraiment se regarder le dessous du nombril et le revers de l’âme… car toute âme a un revers, comme chaque médaille deux côtés…

car lorsqu’il fait beau, on est en extase, on vit en dehors de soi… on se garroche out there… et on s’oublie un peu, beaucoup, ou complètement… pas le 110 janvier…

avec cette température-là, les deux nez dedans… jusqu’à l’âme… et l’inconscient, personnel comme le collectif… je, et tout le monde, se souviens de l’été, en même temps…

beau temps pour virer catho et prier pour l’été…

au fond, le climat est ce que l’on partage et ce qui s’apparente le plus de dieu… ça touche tout le monde de la même façon… égalité pour tous les corps et toutes les âmes, peu importe la religion, les croyances, ou la richesse…

nowhere to go… nulle part, partout… que now, que here… ici maintenant, pourtant pas ça qu’on souhaite vivre ?

alors faisons attention à ce que l’on demande à la vie car elle nous l’offre… comme une belle bordée…

bon printemps quand même…

P.S.. la madame à la radio a juré que c’était les derniers flocons…

clin d’oeil printannier…

The whole existence is interested in your growth, existence is not indifferent to you. And if you are very close to blossoming, the existence will be ready to bring your spring as soon as possible. Existence has a vested interest in your becoming awakened – because your awakening is going to awaken many people. 

And as a general rule, the whole consciousness of humanity will be affected by it. It will leave its imprint of grandeur on every intelligent human being. Perhaps it may create the longing for the same in many – perhaps the seed may start sprouting. Perhaps that which is dormant will become active, dynamic.

OSHO
Zarathustra: A God That Can Dance
Ch #7: Of the three metamorphoses
pm in Chuang Tzu Auditorium

discipl… in and out

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les dernières chroniques – 19/4/18 (2)

non non ! ne vous en faites pas, je ne vous sortirai pas un troisième gourou de ma besace à maîtres…

mais comme j’ai la gastro depuis quelques jours (si ça coupe pendant que j’écris vous saurez pourquoi, excusez-là) et que je ne peux pas penser assez straight pour faire avancer mes autres projets en cours, et comme je réussis pas à dormir, j’ai décidé de me guérir en écrivant… en pensant light… et un peu tout croche… et en collant des images (plus bas)… j’en connais quelques-unes qui vont têtre contentes 😉

comme la dernière semaine a beaucoup tourné autour d’Osho, et que ce matin je vous présentais Mestre et vous dévoilais du coup mon polyamour spirituo-romantico-ésotérico gourouesque imaginaire, évidemment que le terme discipl…ine me trotte en tête ces jours-ci…

alors envie de jouer avec ça, avec les mots et avec vous si ça vous dit aussi… car tant qu’à être ici… et en plus neige dehors… un maître ça aussi !

premièrement, qui dit disciple dit discipline non ?

étymologie : du latin disciplina, issu de discipulus, disciple, élève, lui-même dérivé de discere, apprendre…

donc se discipliner ou être discipliné(e), c’est être prêt(e) à apprendre, de tout, à propos de tout, tout le temps… à être et à demeurer à chaque jour un(e) étudiant(e) de la vie… de toute la vie…

en autant que possible, entretenir le moins de préjugés possible… alors que garder l’esprit toujours ouvert et sa tasse vide peut sûrement aider à apprendre… en gros, savoir que l’on ne doit jamais savoir…

le mot discipline renvoie aussi à un ensemble de règles, de normes communes (supposément) comprises de tous… mais interprétées de diverses façons… tricky tricky…

on associe aussi discipline à une ou des règles de conduite communes aux membres d’un corps, d’une collectivité ; obéissance à cette règle; comme dans faire régner la discipline dans une classe.

la discipline peut être interne ou externe mais si elle est externe, l’idée est probablement qu’elle devienne intériorisée… la faire sienne éventuellement…  ce qui peut prendre toute une vie…

faire régner la discipline. maudite job s’il en est une… surtout quand la foule veut pas être là… mais quelqu’un qui a du charisme fait régner la discipline – ou sa discipline ? sais pas, je ne fais que poser las question – assez facilement… c’est le cas des gourous justement… dévotion… car quelque chose de plus grand que soi est perçu et reconnu…

mais on peut aussi interpréter la discipline comme une règle de conduite que l’on s’impose, genre: s’astreindre à une discipline sévère… ça sonne pas le fun…

alors que discipline est aussi une branche de la connaissance, dans le domaine général des études : enseigner ou étudier une discipline scientifique, spirituelle ou artistique…

et disciple alors ? ça se définit ainsi grosso modo…

une personne qui reçoit l’enseignement d’un(e) maître, 

ou

quelqu’un qui adhère à la doctrine, à la manière d’être d’un(e) maître (penseur, savant, artiste) ou d’une école…

j’aime bien l’expression la manière d’être et non manière de penser de cette définition… exactement le cas avec un gourou… au-delà ce qu’il ou elle dit, ce qu’il ou elle est, dégage, émane… pour cela qu’on ne peut expliquer la relation disciple-gourou, une réaction chimique entre deux organismes vivants…

comme dans le cas qui concerne Osho, qui n’avait pas de doctrine très claire… en fait il se contredisait intentionnellement pour ne pas que son message devienne une religion organisée…avec succès… il disait n’importe quoi, mais jamais n’importe comment…

et ceux et celles qui se contentent de se faire une idée à partir de la série Netflix en manquent un bout… mais ceci est une autre histoire…

en gros, ce que j’ai retenu d’Osho c’est de se faire confiance, de s’accepter, de foncer et prendre des risques… et de dealer avec les conséquences…

que l’amour n’est pas une relation mais un état d’être…

qu’au lieu de réagir, apprenons à répondre…

avec la série sur Netlfix, les gens se sont mis à tenter de comprendre les voies du maître à partir d’événements sociaux, pour la plupart organisés par quelqu’un d’autre… et on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé… la plupart de ses disciples inclus..

sauf que le terrain sur lequel travaillait Osho se trouve ailleurs…

et en fait, même si ça fait 28 ans qu’il est mort ou qu’il a quitté son corps, c’est selon, Osho est encore tout à fait vivant et continue de travailler dans le coeur de ses disciples… pour moi comme pour de nombreux/ses disciples…

car quand on aime, l’autre demeure vivant… et les voies du maître sont insondables… pas dépendant d’un corps le maître, son âme continue de veiller, son coeur continue de battre dans le nôtre… come il disait, tel le sel dans l’eau, le maître se dissous en ses disciples par le biais de l’amour… désolé mais je ne peux vous l’expliquer davantage mais si vous avez déjà aimer, vous savez what I mean…

OK on revient à discipline et on joue avec les images OK ?

mais je vous avertis tout de suite, vous allez constater que la discipline c’est tout, donc rien aussi, et surtout n’importe quoi…

premièrement on tient pour acquis que la discipline prend un C, mais pas si sûr…

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je sais je sais, ça commence fort…

souvent quand on parle de discipline on parle de soi… comme dans

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et il y en a qui disent que sans self discipline, le succès est impossible…

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me semble que discipline n’ pas besoin de se faire accompagner de self car la discipline concerne qui d’autre que soi-même anyway ?

mais la discipline peut aussi être un choix… entre ce que l’on veut maintenant et que ce l’on veut le plus…

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la discipline sonne souvent sérieuse, et réfère à la performance et au milieu des affaires…

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mais la discipline transforme l’habileté en

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on apprend aussi que c’est la discipline qui va remplacer la motivation lors de son décès… Oh my God !

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en anglais comme en français

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mais plus simplement, la discipline ne consiste qu’à se souvenir de ce que l’on veut…

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pas assez simple pour vous ça ?

on dit aussi que si le talent est cheap, ce qui compte vraiment c’est la discipline… un point de vue… mais si on se fie à l’image, d’un autre temps…

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la discipline serait plutôt l’essence de la réussite… pèse sul gaz bro…

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la discipline serait aussi un point… entre ses buts et ses réalisations… ingénieux…

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mais la discipline sonne aussi un peu sévère, forcée, un peu heavy… ce qui doit être fait même quand on ne veut pas le faire… pas d’Osho certain ça…

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ou dit un peu autrement, faire ce que l’on devrait même si on ne le sent pas…

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la discipline sonne aussi souffrante et douloureuse…

tapes-toi la douleur de la discipline, ou celle du regret…

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je comprends pourquoi il/elle a pas signé celle-là… un(e) maso peut-être ?

mais il semble aussi que la discipline facilite la vie… au fur et à mesure que l’on devient discipliné(e)…

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finalement, la discipline peut être n’importe quoi, vraiment…

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se cachant autant sous un morceau de puzzle…

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qu’un pré-requis vers le succès…

mais la discipline implique aussi avoir la force de dire non parfois…

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et oui aussi j’imagine…

mais la plupart du temps, la discipline est associé au négatif…

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alors je comrpends que certain(e)s ne saisissent pas le concept de disciplehood et soient méfiant(e)s face aux maîtres… car la discipline a le dos large…

 

disciple es Maestros

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les dernières chroniques – 19/4/18

wow grosse semaine Osho que la dernière…

motivée par la série Wild Wild Country… même si Osho est mort depuis 28 ans, il fait encore et toujours jaser… et réagir… il est lu, il est entendu, il est présent partout sur la boule… et son message passe… lentement mais sûrement…

OK breaktime alors ?

no way Osé !

car ce matin, envie de vous parler de mon autre maître… et oui, je vis un trip – spirituel – à trois lecteur/trices… eh oui, polyamoureux le chroniqueur…

mon sidekick est Mestre Irineu… le fondateur du Santo Daime, religion du Brésil… ma relation avec lui a commencé il y une quinzaine d’années.. quand j’ai commencé à aller au Brésil et à boire le Daime…

au début, je ne pensais pas qu’il y avait relation… je buvais, je chantais, je voyais des choses, faisais des réalisations importantes… une autre voie spirituelle s’ouvrait devant moi… et j’ai eu envie de la suivre…

et graduellement, Mestre s’est mis à me parler, à me passer des messages… je sais, je sais, un peu weird le chroniqueur…

et depuis, ça n’a pas cessé… encore une fois, pas vraiment choisi… été choisi peut-être ? je n’en sais rien… et restons humble car on sait si peu… mais cette relation avec Mestre est importante, centrale dans ma vie… et mystérieuse… comme toute relation avec un maître…

il y a 7 ans, j’étais au Brésil et ambivalent quant à devenir fardado (m’engager dans le Santo Daime) et j’étais un peu confus car j’avais déjà un maître, Osho, depuis 28 ans alors…

et lors d’une quête de vision, alors que je demandais à la vie de m’éclairer sur cet enjeu, il m’est apparu clairement qu’Osho et Mestre Irineu n’étaient au fond que la seule et même entité… plus de personalité là, qu’une lumière, qu’un phare… en fait les deux n’existaient plus en tant qu’entités séparées du tout…

au fond, Osho et Mestre ne sont qu’une même représentation d’une inspiration plus vaste, plus grande… des lumières dans la nuit de l’âme… des phares… car avouons-le, parfois difficile de garder la foi en cette incarnation, de poursuivre vers la lumière…

Osho représente davantage le côté féminin (il portait des robes et des bijoux quand même), raffiné, oriental, introspectif, méditatif… tout frêle, tout fragile… il lévitait presque… surtout vers la fin de sa vie…

alors que Mestre vient de la jungle, il était fort, un géant de plus de 7 pieds, un homme de la forêt… Mestre, qui a eu une vision très forte un moment donné, a ouvert une nouvelle voie qui est encore bel et bien vivante aujourd’hui… le Santo Daime…

alors qu’Osho nous invitait à fermer les yeux et aller voir en soi, Mestre nous incite à chanter, à jouer de la musique, à tenir l’espace en compagnie de nos frères et soeurs, à affronter les tempêtes que nous font rencontrer le Daime…

les deux voies se complètent très bien en fait…

alors autre confidence de double disciple en ce petit matin de cet hiver interminable…

moment de réflexion… et de reconnaissance des inspirations dans ma vie… Osho, Mestre Irineu… Namasté, gratidao…

personnellement, je peux comprendre les gens qui veulent être autonomes (ou qui pensent l’être), qui veulent marcher par eux-mêmes, sans guides… être leur propre maître/sse… fine with me…

mais de mon côté, très à l’aise à me faire prendre l’âme par les mains de mes maîtres… autant par Osho que par Mestre Irineu… pour cela que j’ai deux mains anyway… deux mains de maîtres à mes côtés…

et de toute façon, plus tant besoin de mes mains, car ces deux inspirations font pousser mes ailes et me font flyer… high in the sky…

mais flyage high in the sky ne sert qu’à devenir plus humain, plus acceptant envers moi-même et plus généreux et sensible envers vous, mes frères et mes soeurs… cause we are family…

alors merci Osho… merci Mestre…

merci Maîtres…

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les dernières chroniques – 18/4/18

traduction : prends garde au maître… parce que tu peux «trop tomber en amour»… tu peux devenir trop attaché(e)… le vrai maître est celui qui t’aide à tomber en amour, puis à te permettre de te tenir debout par toi-même pour que tu puisses éventuellement le quitter… un vrai maître ne devient jamais une béquille pour toi… jamais ! quand il voit que tu te «tiens trop après lui/elle», il/elle commence à se retirer – car le but ultime est que tu deviennes libre –  libre des béquilles, libre des bébelles, libre de toute discipline, doctrine, méthode… libre de tout, c’est le but ! – Osho, la discipline de la transcendance

je vais l’envoyer à mon spécialiste sur les sectes celle-ci, il va sûrement l’aimer 😉

moi qui voulais changer de sujet… enough for this week… mais tant qu’à être sur une Osho roll, let’s roll, and rock… comme l’impression qu’Osho veut me jaser ces temps-ci… tant qu’à être dans les news dit-il, let’s rock ! and talk…

techniquement, j’aurais pu traduire beware of the Master par méfie-toi du Maître, c’est ce que certains traducteurs automatiques me donnaient comme possibilité… mais je suis incapable d’écrire qu’il faut se méfier du maître… contradiction en son essence même…

car tant qu’à avoir dit oui à un Maître, aussi bien de lui faire confiance non ? à mon avis, aveuglément confiance même… j’entends mon spécialiste déjà ici qui spinne dans ses concepts… je sais je sais, de votre place à vous aussi, ça sonne drôle…. surtout après avoir regardé la série…

mais pourquoi avoir un Maître si c’est pour ne pas lui faire confiance ? soit on marche seul, soit on est accompagné…

si on n’a pas foi au Maître, what the fuck ? aussi bien être spirituellement célibataire… on l’est toujours anyway, malgré les apparences… car même quand on a dit oui à un Maître, on est toujours seul…

car on ne peut calculer avec un maître… we don’t fuck with a Spiritual Master… lui oui, il peut nous jouer des tours… jouer avec nous, mais pas nous avec lui… on ne peut congédier notre gourou, encore moins ses gourous 😉

je sais que c’est dur de faire confiance, autant à soi qu’à quelqu’un d’autre… en fait, la même chose… car comme l’amour, on ne peut aimer ou faire confiance à autrui plus que cette confiance et cet amour envers soi-même… car comme le dit Ramana, there is no others…

pis regardez-lui les yeux sur la photo à Osho… ça demande un peu de folie, pas mal en fait, et beaucoup de confiance pour faire confiance à cette pair d’yeux-là…

peur de se faire avoir, peur de se faire fourrer, peur de se faire utiliser, peur de se faire exploiter… puis d’être abandonné(e), se faire laisser tomber… plein de peurs dans la vie quand on marche avec un gourou…

et pourtant qu’y-a-il à perdre ? qu’avez-vous à perdre ? qu’ai-je à perdre ?

vous savez, on peut se bâtir un égo spirituel après une longue période à marcher mains dans la main et coeur dans le coeur avec un Maître…

d’ailleurs, j’aime bien la remarque de Jed McKenna, dans un de ses bouquins, qui faisait remarquer à un disciple qui cheminait avec un Maître depuis plus d’une trentaine d’années – comme moi justement – que soit son Maître était pourri, ou soit que le disciple était nul…

car comment a-t-il pu ne pas illuminer après autant d’années ? et/ou combien de temps ça lui prendra encore ? la question se pose…

et ça te ramène un disciple dans son humilité…

folle red la vie…

mais au-delà de l’atteinte de quoi que ce soit, il y a l’amour, la dévotion, la conscience…

et l’amour, toujours l’amour…

I love you my Beloved… and even more après Wild Wild Country…

même si je ne sais rien, même si je ne sais pas, même si je n’en sais plus quant à ce qui s’est passé… I love you tout court…

alors à vous qui, après avoir visionner Wild Wild Country, avez des doutes face à la relation Maître-disciple, à vous qui êtes convaincu(e) qu’Osho est un bandit, un profiteur, et que ses disciples sont des fous et des folles red… Beware !

un arbre qui tombe…

… fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse
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30715861_2077330172280406_2081752426288603044_n.jpgles dernières chroniques – 17/4/18

et nous, les humains, on préfère les arbres qui tombent… pas pour rien que les médias nous vendent avec autant de succès et en si grand nombre des histoires et des images d’arbres qui tombent… Timber !

car ce que l’on veut acheter… du moins, en bons castors dociles et travaillant, ce que l’on est habitués de se mettre sous les dents…

alors on nous nourrit d’arbres qui tombent, et on les dévore… et on en veut de plus en plus…

car un peu plate les arbres qui poussent… long, lent, sans histoire, plate comme une queue de castor justement… et de voir pire que nous nous rassure, nous calme…

et pour en revenir à la citation de Nisargadatta : sachez en toute certitude que rien ne peut vous troubler comme peut le faire votre propre imagination

et le monde – intérieur et extérieur – n’est que notre propre imagination…

car la vérité est toujours neutre… relative, objective… et toujours tributaire de qui regarde les faits prétendument neutres qui se déroulent devant nous… car dans les faits, que neutre la vie quand le regard se fait objectif…

mais notre propre regard n’est jamais objectif…

toujours teinté de nos expériences passées notre regard sur la vie… teinté par notre place sociale, par nos croyances, par nos attitudes, par nos sentiments et nos émotions, actuels et passés… et tout cela change constamment selon l’air du temps qui passe…

alors soyons observateur/trice de ce qui ou quoi en nous regarde… car à force de trop accorder d’importance au vu et au (prétendument) su, on finit par devenir la chose vue et on s’oublie…

car en fait, la vie qui passe devant nos yeux ne se passe pas vraiment devant nos yeux… elle se passe dans nos yeux… nos yeux font le monde… et tout ce que l’on voit nous appartient…

si rien ne peut nous troubler autant que notre propre imagination, rien ne peut nous fourrer autant que notre propre imagination aussi…

car tout ce que l’on choisit de regarder finit par devenir ce que l’on pense le monde être…

alors plutôt que de mettre l’emphase sur le vu, gardons le regard sur le/la gars/fille des vues… car toujours nous qui faisons notre cinéma…

nous sommes juges et parties… nous imposons aux choses notre regard, et nos jugements… que d’arrogance dans le fait de penser savoir… que d’arrogance dans le fait de se croire spécialiste…

que de bêtise dans le fait de prendre les choses pour du cash… car la réalité n’est qu’argent liquide, toujours en mouvement, toujours coulant, toujours en changement…

alors on ne peut que couler avec le flot de la vie et ne jamais accrocher à rien… car tout passe, tout change, et tout se fait vite… sauf les vieilles croyances que l’on conserve par peur de ne plus savoir… sauf nos jugements qui nous obstruent la vue… et la vie…

pourtant, vivre en ne sachant pas, en ne sachant rien, est si libérateur… vivre innocemment et alors, en nous s’installe le royaume des cieux… avec nous dans le royaume…

mais souvent nous scrappons le royaume avec nos yeux, du moins avec ce que nos yeux perçoivent et les croyances qui y sont reliées…

plusieurs pensent savoir et clament : that’s it la vie !

en vérité en vérité je vous le dis… pourtant, la vie c’est aussi ça, et ça, et ça… et tant d’autres choses… c’est selon… le regard que l’on porte, et d’où le regard se porte… et qui porte les yeux qui regarde…

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la quadrature du cercle, ou la rondeur du carré…. c’est selon…

alors à ceux et celles qui pensent savoir, en vérité, en vérité, je vous le dis : are you certain about it ? sûrs de ça ? really ?

vous par exemple qui avez regardez la série Wild Wild Country et qui nous faites bénéficier de votre grande vérité absolue, êtes-vous certain(e)s que c’est bel et bien ce qui s’est passé au Ranch ?

étiez-vous là ?

croyez-vous ce que vous avez vu ?

ou reconstruisez-vous, à partir de ce que vous avez vu de ce côté-ci de l’écran, votre propre vérité afin de vous rassurer ? et de confirmer ce que vous pensez déjà savoir ?

comme vous croyez ce que vous voyez à la tivi et dans les journaux ?

real or fake news ? same difference…

réalité de plus en plus virtuelle…

or news at all ?

car on semble toujours nous passer toujours les mêmes vieilles nouvelles anyway…

alors oui, toujours plus rassurant d’imposer notre propre vue sur la vie…

mais rarement juste et bon, rarement le juste et le bon jugement car dès qu’il y a jugement, il y a…

et pourtant, tant nous échappe, tant que nous ne voyons pas, que nous ne percevons pas ou que nous percevons de façon erronée… alors une ptite gêne est de rigueur… gardons-nous en un peu… juste au cas où on se fourvoyerait…

car où il y a une ptite gêne, il y a souvent plus de plaisir… et moins de désir…

et pendant que quelques arbres tombent et excitent nos sens et captent toute notre attention, des milliards d’arbres poussent en silence… mais lentement, subtilement…

alors écoutons pour voir…

ce doigt qui pointe la lune

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les dernières chroniques – 16/4/18

OK last call sur l’épisode Wild Wild Country, Osho et les médias locaux… après, on passera à autre chose… probablement…

tout juste de retour de l’entrevue sur la série Wild Wild Country à la radio du Canada… ça a assez bien été… du moins c’est ce que mes amis m’ont dit 😉 même mes filles étaient fières de leur père…

je viens de ré-écouter l’entrevue car je ne me souvenais à peu près plus de ce que j’avais dit…

j’ai eu un malin plaisir à croiser le fer avec le monsieur spécialiste des groupes sectaires… une chance qu’il était là sinon le débat n’aurait probablement pas levé autant… toujours bon de confronter nos points de vue et de se frotter à revers de soi…

pas surpris des propos du spécialiste… pas la première fois qu’on les entend… ou du genre…

mais toujours étonné des gens qui pensent connaître les choses en restant à l’extérieur, en les analysant, en les étiquetant, en jugeant et en pensant savoir… car un des principaux messages d’Osho à nous, ses disciples si simples d’esprit aux yeux des spécialistes, était justement de dropper toute connaissance déjà acquise, et de s’appliquer à connaître… il nous disait de dropper toute connaissance empruntée dans les livres ou en provenance de l’expérience des autres et de chercher à connaître pour soi-même, à savoir pour soi… pas de croyances avec Osho, que de l’expérimentation… tu veux savoir si le feu brûle… touch it disciple !

le monsieur rapportait l’expression extase cognitive d’Edgar Morin… de mon côté, quand il parlait, moi je pensais davantage à mind fucking (masturbation mentale)… mais que moi j’imagine, et mon emmental mal troué et havarti… 😉

voyez-vous, la série a raconté et nous a fait parler de ce qui s’est passé au ranch sur quelques mois, années… des scandales, des prétendus empoisonnements (car les preuves sont floues), des trips de pouvoir, du sexe, des Rolls Royce, du cash… etc… bref de ce que le bon peuple aime entendre parler de…

OK done…

et maintenant si on parlait du message d’Osho, si on parlait des dizaines – centaines peut-être ? car il y en a du monde qui aime Osho – de milliers de personnes dont la vie a été inspirée et éclairée par sa présence, son message, son amour inconditionnel…

car comme les deux images que j’inclus ici, autant cell d’en haut que celle d’en bas, on peut se forger à notre guise et selon notre libre imagination une image des événements extérieurs… on peut voir Osho comme un bandit, un manipulateur, un criminel, un homme qui fait un doigt d’honneur… si c’est ce que vous voulez, go for it et good for you… c’est le même prix… la vie est un grand buffet all you can think and imagine

mais pour des milliers de personnes, Osho est et demeure une inspiration, un phare, une flamme… un prophète, un master of masters… il est un portail qui continue d’alimenter notre quête personnelle et collective d’une vérité intérieure… il garde vivante notre sincérité, notre capacité d’aimer un homme même mort depuis 30 ans…

pour certains, Osho n’est qu’un bandit de grand chemin… le cas type d’un manipulateur charismatique… alors ainsi soit-il… votre opinion vaut la mienne…

mais pour moi, pour nous, qui avons été en sa présence physique et qui continuons d’être inspiré(e)s même – et encore plus même car sa présence est plus pure que jamais depuis sa mort en 1990 – nous qui avons vécu l’époque des communes et partagé des moments de grande intensité ensemble, mais aussi des moments incompréhensibles, Osho est notre maître, notre beloved Master

un maître que nous ne voulons vendre à personne, un maître qui a réveillé en nous une parcelle de vie qui vacillait et qui brille encore… alors déjà plus qu’on pouvait imaginer…

drôle car une amie me disait qu’après avoir vu le documentaire, elle resentait l’envie de prendre sannyas, soit de devenir disciple d’Osho… pas surprenant, car des milliers de personnes de par le monde ont fait de même depuis qu’Osho a quitté son corps… ils sont devenus les disciples d’un homme qui n’est plus ici de corps mais toujours ici d’esprit…

comme de nombreuses personnes qui vibrent encore à l’essence Christique, ou que d’autres sont touchés par les enseignements du Bouddha des milliers d’années plus tard, ou peu importe le maître ou la religion, Osho vivra toujours au coeur de certains d’entre nous…

car au fond, nous sommes tous et toutes des êtres fondamentalement spirituels… si on vit bel et bien dans le monde matériel, notre âme a soif de quelque chose de divin, quelque de plus grand, quelque chose d’infini… quelque chose qui était ici avant notre venue en corps, et qui sera là après que nous ayons quitté notre char… et c’est justement vers cela que des êtres comme Osho pointent…

alors que certain(e)s vont téter le doigt, ou blaster ce doigt qui pointe la lune, d’autres saisiront le message et se mettront à regarder la lune – et le reste de l’univers – et à l’investiguer… jusqu’à l’infini… en se remémorant de qui nous sommes… et en cherchant en soi…

alors, un des grands mérites de ce documentaire, s’il nous a permis de se souvenir de cette période rock n roll et sexy et full metal jacket, a été de ramener Osho in the news… même si ce sont des événements rocambolesques qui sont au coeur de ce ravivement d’Osho, peut-être que certain(e)s découvriront une parcelle de lumière en eux et elles aussi et seront piqués dans leur âme à aller explorer la lune…

vive les spiritual gangster !

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multitude de nuances de rouge

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les dernières chroniques – 15/4/18

ça y est ! je l’ai fait… j’ai clenché la Série Wild Wild Country de Netflix en 2 jours… oui, exactement, celle rapportant le scandale de Rajneeshpuram en Oregon dans les années 1980…

je n’étais pas super hot à l’idée de regarder cette série à priori… ambivalent le disciple…

mais comme j’ai accepté d’aller au micro de la Radio du Canada lundi matin (Médium Large, 9 h 35), je l’ai fait par intégrité… et au fil du visionnement, le disciple s’est pogné le mala dans la série… et les émotions qui viennent avec…

brassé… touché… ému… surpris… choqué… admiratif… dubitatif… flabbergasté…

comme je disais, à priori, je ne voulais pas trop trop regarder cette docuréalité constituée de bouts de vieux footages divers retrouvés par deux jeunes documentaristes américains… pensant cette époque classée, finie, complète…

et pourtant, que de souvenirs réveillés, grande remontée à la surface…

sincèrement, une partie de moi se considérait au-dessus de ces tractations bassement mondaines, humaines comme dans humainerie, politiquement sales… je me disais que ça ne concernait seulement que moi et Osho, ma relation maître-disciple…

j’imagine que c’est la même chose pour tous les disciples des maîtres spirituels… chacun(e) doit, à quelque part, vouloir être le/la seul(e) disciple de son maître, le/la chouchou du maître… parlez-en à Sheela, ancienne secrétaire d’Osho et l’une des révélations de la série à mon avis…

chacun a sa propre idée de ce qu’est sa relation avec le maître, SON maître… MON maître…

pourtant les maîtres disent qu’il n’y a pas vraiment de relation, qu’il n’y a que le/la disciple avec lui ou elle-même car personne en réalité du côté du maître… plus de personnalité, plus d’égo… mais encore là, selon ce que j’en comprends dans ma ptite tête et coeur de disciple…

en même temps que la relation entre le maître et chaque disciple est unique, et très réelle pour le disciple du moins, la relation et les interactions entre les disciples est une grosse part de tout trip de communauté spirituelle… du moins ce le fut pour nous sannyasins de Montréal à l’époque… maudit qu’on a du fun… comme ce le fut au Ranch aussi… grosse grosse vague d’énergie… frères et soeurs nous étions et sommes toujours d’une certaine façon…

mais en regardant la série, j’ai réalisé que plutôt que de vouloir rester en dehors de ce bout d’histoire, car peu reluisant vu de l’extérieur, je suis moi aussi tout à fait impliqué dans cette histoire moi aussi, comme tous les autres sannyasins… les deux pieds dedans… tous des figurants dans ce grand docudrama… et vous aussi qui n’aviez pas nécessairement les deux pieds dedans à l’époque…

que l’on soit spectateur/trice ou acteur/trice, même pièce de théâtre, différentes positions…

je parlais de Sheela plus haut… l’ancienne secrétaire d’Osho… j’avais tendance à la considérer un peu folle, pensant tout bonnement qu’elle avait viré sul top un moment donné… mais plus complexe que ça l’histoire…

Sheela est à mon avis la révélation de cette série… autant je ne suis pas d’accord avec l’ensemble de son oeuvre, et son attitude défiante et baveuse par moments, rarement je n’ai vu quelqu’un d’aussi intègre en cette existence…

elle a fait des choses questionnantes mais encore aujourd’hui, son amour et son respect pour Osho est intact… malgré tout… malgré qu’elle fut excommuniée publiquement par le Master… et qu’elle ait eu le coeur brisé, pulvérisé… toute mon admiration devant son intégrité…

d’ailleurs toute cette histoire est si complexe… plusieurs d’entre nous, disciples d’Osho,  avions eu tendance à bloquer ce pan de notre mémoire collective et personnelle… notre histoire d’amour et de disciplehood avec notre beloved…

mais en me mettant le nez dans le passé – et le coeur et l’âme, jusqu’aux pieds – pendant les deux derniers jours, ça m’a permis de faire la paix avec ce bout de l’histoire… moi aussi impliqué dans ce ptit bout-là d’histoire… car j’y suis allé à quelques occasions… j’ai témoigné des mitraillettes et du style spirituo-paramilitaire général du ranch…

mais la plupart d’entre nous n’avions jamais été au courant en tant que tel des complots d’empoisonnement et autres tentatives de meurtres… s’il y en eu pour vrai… car tout est sujet à interprétation, les preuves étaient floues et personne n’était dans les secrets des Dieux… ni au coeur des événements sur les lieux…

à Montréal, nous avons parti un point de service du ranch à l’époque et nous avions reçu la confirmation de notre affiliation avec la commune mère le jour même où Osho a quitté le ranch… mauvais timing comme on dit… mais quand même dans l’histoire…

pour en revenir à la série, ce que l’on constate c’est qu’aussi folles que furent ces quelques belles années, le conflit qui est survenu est un conflit typique… choc de valeurs entre les locaux et les nouveau venus, un peu comme ce qui se passe en plusieurs endroits sur la planète en ce moment…

défis typiques de la vie sociale : appropriation et protection du territoire, accueil des nouveaux arrivants par les locaux traditionnels, acceptation ou rejet des valeurs différentes des nôtres…

ce que je retiens aussi c’est que tout est allé vite, très vite… que les gens autour d’Osho n’étaient que des kids… en rencontrant Osho et en déménageant au ranch, personne n’avait pensé devoir apprendre à tirer à la mitraillette, ni à tenter d’empoisonner une ville, ni à tenter de tuer personne…

facile de juger tout ça d’ici, 30-35 ans plus tard… de loin et sans lien… mais différent quand dedans…

il y a eu un méga clash de valeurs entre les Orégoniens locaux et les étranges… et disons que les valeurs véhiculées par Osho n’étaient pas trop similaires à celles des citoyens locaux.. alors le feu a pogné…

touchant d’entendre Shanti Bhadran, une femme posée et lucide, expliquer comment elle a pu en arriver à tenter de tuer quelqu’un…

touchant aussi d’entendre Niren, l’avocat d’Osho à l’époque, raconter qu’Osho, avant de mourir, lui a demandé de clairer son nom, ce qu’il est en train de faire avec la publication prochaine d’un bouquin en ce sens…

évidemment qu’en regardant les événements à postériori, ça fait dur notre affaire… mais ce qui fut fut… on ne défait pas le passé… on ne peut qu’accepter, et apprendre…

alors demain, si Dieu Météo le veut, j’irai en ville en parler à la Radio du Canada… pas trop clair ce que je dirai… pas grave… pas la première fois que je sauterai dans le vide…

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d’ailleurs, un peu le message fondamental d’Osho… si certains conseillent de bien y penser avant de sauter, notre beloved quant à lui, disait de sauter sans penser et que par la suite, on aurait tout le temps voulu pour y penser…

allez… sploush…

et ci-bas, une entrevue avec les deux frères documentaristes…

http://www.vulture.com/2018/03/chapman-and-maclain-way-discuss-wild-wild-country.html