mon plaisir – un peu – coupable… et vous ?
vous sentez-vous, vous aussi, comme moi, ou pas… variablement et selon les jours, pas du tout, un petit peu, un peu plus, pas mal plus, wow ! trop, non juste assez, passablement, beaucoup, beaucoup beaucoup, passionnément, énormément, à la folie, coupable d’être trop, trop longtemps ou trop souvent sur Facebook ? sincèrement…
en moi, une voix… constante et subtile… comme si ce temps était perdu… dans le cyberespace… comme si on n’avait pas de vie – get a life ! disent les jeunes – parce qu’on utilise cet espace & temps pour connecter… comme si ces contacts avaient moins de valeur que ceux en face à face… comme si c’était looser de surfer… moi j’y pense, j’y réfléchis… ça me travaille en tous cas… et j’assume de plus en plus…
car peut-être l’avez-vous remarqué 😉 j’écris des chroniques depuis un mois environ – Dany combien ? depuis quand, moyenne par jour SVP ? 😉 – ce qui m’amène à y passer plus de temps que jamais… je pourrais écrire un livre en solitaire, me couper du monde et disparaître mais j’ai choisi cette forme pour tout de suite… car dynamique, vivante, plus court terme… j’ai commencé tellement de livres que je n’ai jamais terminés… trop long trop loin… et à coups de chroniques, quelque chose se bâtit… mot par mot, image par image, chronique par chronique… trois petits point et puis s’en vont…
personnellement, je vis dans le bois, seul, avec charlie, dis allo charlie miow miow… je vais peu au village, j’enseigne par internet, je n’ai plus d’enfants à la maison, je vois relativement peu de gens – j’en ai vu pas mal au cours des 20 dernières années alors petit break asocial pour le moment ! on est pas fous, mon chat pis moé! donc j’apprends la vie en solo… je parle davantage aux arbres qu’aux gens ces temps-ci… une chance que je vois ma plus jeune fille 2-3 fois semaine et ma plus vieille régulièrement quand elle est à Montréal… et quelques ami(e)s…
donc Facebook est mon café du coin, mon ptit pub, mon bar ouvert… j’y écris surtout, what’s on your mind ? – et j’y vois plein de choses intéressantes, belles, positives, life affirmative, du drôle, du touchant et du liant, je prends des nouvelles de mes ami(e)s partout partout, je choisis ce que je veux, je magasine mon inspiration, mon information, ce que j’y puise – citations, photos, nouvelles, etc… et j’expire mes chroniques, mots et images, sages et pas… passages de vie…
des fois je me dis que je me sentirais moins coupable – allo ptit Jésus souffrant pour nous sur la croix – d’être autant branché si c’était ma job car ça serait justifié… ce qu’on appelle des blogueurs professionnels… moi je me sens davantage buggeur, une bibitte à mots échevelés… en fait c’est ma job mais je ne suis pas payé pour le faire… bénévolat… l’actualité m’intéresse peu, moi c’est vous qui m’intéresse, vous parler, vous rejoindre, moi aussi je m’intéresse, nous, vous, le dedans de nous, comment ça marche en dedans, ce qui s’y passe et comment trouver la porte de sortie, la porte du paradis, terrestre ou céleste, whichever comes first, car je le sens, elle est juste là… la porte… en moi, en vous, dans la forêt…
à force d’avoir Osho comme maître, qui a mis la barre haute, je n’aspire plus simplement au bonheur, je veux tout, je veux du bliss, de l’ecstase, je veux sortir de moi, disparaître, me fondre dans le décors, voyager sans avion, propre propre propre le transport il sera… circuler dans les airs comme un courant, passer à travers les nuages, me brûler sur le soleil, lui donner des coups, de sommeil ou d’éveil, me promener dans l’astral, dans l’intergalactique… et revenir pour souper… les deux pieds sur terre, les quatre fers en l’air… et pondre une prochaine chronique…
tiens 11 h 11 encore 😉 temps d’aller jouer dehors, les arbres me réclament… ati viens jouer, arrête de taper pour rien dire… viens ici…
OK OK à plus…

qui suis-je ? qui êtes-vous ? qui sommes-nous ?
merci pour vos yeux, merci pour vos mots… ami(e)s facebook… touché droit dans la cible…
depuis ce matin, le petit homme de coeur se sent comme le temps… ça tombe, ça coule, ça grise, ça averse la larme, l’alarme à l’oeil… pas le troisième, mais le bon… l’oeil qui voit tout, celui qui pleure… est-ce la journée qui déteint sur moi ou moi sur elle ? ou un peu des deux ? car la larme à l’oeil devient prisme dans l’oeil de la tempête…
tourner la page, fermer la porte et continuer son chemin… ne plus regarder en arrière… ni en avant d’ailleurs car celui-ci n’est qu’un passé qui s’ignore… maintenant, porte d’entrée en soi… et en velours… doux, doux… simplement, ici, maintenant, totalement…
soleil chronique dehors, pause chronique dedans…
attente téléphonique, attente mécanique, attente chronique… le temps d’attente actuel est de 20 minutes, merci de votre patience, restez en ligne pour parler à un agent… quoi ? 20 minutes ? OK… j’attends, sacr… rifice… 20 minutes, j’attendrai… j’attends plus ou moins patiemment… méchante pratique spirituelle que d’attendre sur la ligne… dieu répondra-t-il ? jesus is on the main line, tell him what you want… vieille chanson chrétienne bluegrass country humoristique qui flotte dans ma tête…
cocorico, viens-t’en soleil, on t’attend… on nous en annonce encore aujourd’hui… on va en prendre encore, sans problème… 5h, nouveau jour, les ptits coqs au RDV… autant le entre 5h et 6 h du soir est introspectif, mystérieux, temps de retour à soi, petite mort, autant le entre 5h et 6h du matin est prometteur, tourné vers l’avenir et ouvrant sur le jour… renaissance…
fin de dimanche chroniquement ensoleillé… yes… à qui de droit, merci merci merci…
regardez… this way… full full la moon… grosse grosse ze lune… là-bas… watch out ! look inside…