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sauver le monde, sauver son âme ou se sauver tout court


♥♥♥ – 28/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: la volonté de sauver l’humanité est presque toujours un faux prétexte qui cache un désir de vouloir la contrôler… – H. L. Mencken

ni vous ni moi ne voulons contrôler le monde car nous savons que nous ne pouvons le faire… tout au plus aimerions-nous pouvoir contrôler notre environnement immédiat… mais vous comme moi savons que nous ne pouvons absolument rien contrôler…

ni notre mental qui flye en tous sens sans cesse, ni nos impulsions émotives et instincts physiques qui poppent up de soi, ni la totalité des événements du monde qui se déroulent sans qu’on n’y puisse rien…

on ne peut ni même contrôler encore moins expliquer notre présence ici-bas sur terre en cette ère… nous sommes un mystère vivant dans le mystère…

comme si on s’était manifesté autant personnellement que socialement ici sans même savoir comment ni se souvenir pourquoi… alors on ne décidera sûrement pas quand on partira… ni ce qui arrivera de nous comme humanité…

bref on ne contrôle rien… même si certain(e)s aimeraient penser qu’ils/elles ont un certain pouvoir…

tout au plus peut-on contrôler l’input auquel on soumet notre regard, soit ce qui entre en nous via notre regard, nos oreilles et nos sens… et interpréter le data qui entre dans notre champs perceptuel selon notre bon pouvoir

et je n’ai pas écrit pas notre bon vouloir intentionnellement car on on ne fait pas ce que l’on veut en cette existence, on ne fait toujours que ce l’on peut, du mieux qu’on peut l’imaginer et le réaliser, avec les divers moyens à notre disposition…

dès que l’on porte notre regard sur quelque chose, ce quelque chose est créé en soi… dès que l’on ‘écoute une source de son – bruit, paroles, musique, ou chant des grillons et des oiseaux – cette source de vie entre en nous et stimule diverses émotions, sensations et pensées…

ce que l’on fait de ce qui entre en nous résulte de notre capacité à transformer, à processer la matière première et brute suite à son entrée en notre réalité…

pour ceux et celles qui aimeraient penser que l’on contrôle quoi que ce soit, si on peut contrôler quoi que ce soit, ce n’est qu’à ce niveau… et souvent cette capacité est déterminée par notre position sociale, nos conditionnements, nos attitudes, nos perceptions et nos habiletés cognitives…

alors on peut bien avoir l’ambition de sauver le monde ou de le contrôler, personnellement, je préfère abandonner tout contrôle…

comme St-François d’Assise que je découvre et qui devient une inspiration grandissante depuis quelque temps, je vise de moins en moins à sauver ou contrôler qui ou quoi que ce soit, et j’apprends à laisser la vie me dicter ce qui est le plus juste à faire autour de moi, afin d’apporter mon humble contribution à la petite échelle de laquelle nous tous et toutes nous gravissons les diverses marches de la vie…

alors sauver ou contrôler importe peu… car on ne sauvera pas l’humanité ni ne contrôlerons jamais rien d’autre que nos rêves et nos illusions… qui un jour éclaterons pour rejoindre une plus grande réalité…

rien à contrôler, rien à sauver, sinon que contribuer à notre humble et juste mesure…

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Prière de St-François

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix !
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.
Ainsi soit-il ! »

écouter son propre coeur


♥♥♥ – 27/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: n’écoute que ton propre coeur, c’est ton seul enseignant… – Osho

si vous fréquentez ces chroniques plus et/ou moins régulièrement, vous savez peut-être qu’Osho est mon maître spirituel…et ce depuis les années 1980, dès ma jeune vingtaine… c’est à ses côtés, en sa compagnie, ou devrais-je dire accompagné de sa présence en mon coeur, que j’ai tout appris des affaires du coeur… du moins de ce que j’en connais… car on a jamais fini d’apprendre avec les affaires du coeur…

ce n’est pas nécessairement les choses de la romance que j’ai appris accompagné de la présence d’Osho en mon coeur, quoi que… Osho nous a toujours recommander de suivre l’amour, d’utiliser les relations amoureuses pour connaître les chemins du coeur et de l’âme humaine… car le coeur c’est le coeur, et quand il s’en mêle, c’est le coeur qui mène le bal, le coeur enflamme tout sur son passage et dans ses parages… comme quand il s’emmêle, on finit par faire des sparages avec notre bagage jusque dans les nuages…

alors poster une citation de son maître qui affirme que le seul enseignant réside en son propre coeur est une étrange situation pour une ptite tête de disciple… mais un maître n’est pas nécessairement un enseignant… même si un(e) enseignant(e) peut avoir du coeur… tout le tour de la tête… et de l’âme…

comme l’impression que mon maître réside désormais en mon propre coeur… ce qu’il a dit lorsqu’il a quitté le bateau, qu’il vivrait désormais dans le coeur de ses disciples… nous sommes des dépositaires de son message, alors mieux de bien nous comporter 😉

même si je n’ai jamais vraiment saisi exactement ce qu’était Osho de son vivant – un grand mystère qu’un maître – pas plus que je ne le fais depuis qu’il a quitté son corps… mystère un jour, mystère toujours…

mais en gros, c’est toujours ce que j’ai compris du message d’Osho, soit d’écouter son propre coeur, ne rien prendre pour du cash de ce qu’il dit et qu’on doive faire nos propres expériences…

lui qui a discouru à profusion sur tant de sujets religieux et philosophiques, qui a parlé de tout et de rien car ses paroles servaient – disait-il – principalement à occuper notre mental pendant qu’il faisait sa vraie job sur notre âme et notre coeur… lui qui aussi fait de nombreuses jokes grivoises en prime… car Osho n’est pas un maître ordinaire… autant apprécié et adoré que détesté et craint… ce que devrait être un maître d’après moi…

Osho nous a toujours dit, du moins c’est ce qu’il me semble avoir compris, de faire confiance à son coeur, de se fier à lui car le coeur constitue le seul réel et fiable baromètre face à toute situation… notre boussole, notre radar…

comme notre détecteur de bullshit… car dès qu’on rencontre quelqu’un qui ne feel pas right, ou sincère ou vrai du moins, straight dans le coeur qu’on le sent et qu’on le ressent…

dès qu’on se retrouve dans une situation corsée dans laquelle on ne sait pas quoi faire, à lui qu’il faut demander conseil…

si on est branché sur son coeur, si on l’écoute, le ressent, le suit et se laisse guider par cet espace en soi qui est davantage une vague énergie que strictement la pompe à sang, notre réponse sera toujours juste… juste comme dans justesse et non justice… juste pour soi en ce moment précis et non nécessairement justiciable de l’extérieur…

car l’expression être dans son coeur – utilisée à toutes les sauces et galvaudée à droite comme à gauche – signifie tant de choses différentes pour différentes personnes…

parfois, le fait de suivre son coeur peut même sembler égoïste aux yeux et coeur d’autrui…

et même si on réussit à suivre son coeur, du moins la plupart du temps, le coeur doit aussi négocier avec notre tête car cette dernière ne donnera jamais sa langue au chat ni ne mettra fin au chat… dans le sens de clavardage interne sans fin, et sans cesse busy busy… même quand on dort…

la tête parle, juge, soupèse tandis que le coeur qui sent est le juge final et ultime… parfois il est en accord avec la tête, parfois moins, et d’autres fois pas du tout…

mais selon ce que j’ai compris, lui qui doit primer… comme dans primordial…

car primordial le coeur…

semis de bons mots

♥♥♥ – 26/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: avant de parler, pensez-y: est-ce vrai ? est-ce aidant ? est-ce inspirant ? est-ce nécessaire ? est-ce bienveillant ?

évidemment qu’on ne peut traduire le THINK de la formule ci-haut qui constitue le coeur du jeu de mots ci-dessus…

et on devrait étirer cette suggestion à écrire et non seulement parler car la plupart des échanges verbaux se font par écrit ces temps-ci… et par mots écrits qui relèvent parfois du cri… cris écrits… paroles pensées, dites, écrites, énoncées… paroles et cris…

mais les questions posées demeurent justes, et un des grands défis de ma vie personnelle… comme de celle de plusieurs d’entre vous j’imagine…

car on a souvent la mauvaise habitude de parler négativement des autres ou des choses du monde… on a souvent la parole blâmante non ? et le blâme facile…

en ce sens on revient aux Pierre et Paul d’hier: ce que dit Pierre de Paul en dit davantage au sujet de Pierre que de Paul

car en effet, comment on parle du monde en dit davantage au sujet de nous-même qu’à-propos de ce que l’on parle de

même ce que l’on choisit de parler de parle de nous-même plus que de la façon qu’on en parle…

ce sur quoi on choisit de porter notre regard détermine en partie notre monde, car nous qui le créons – en partie du moins – ce dit monde…

si on ne cherche que les faits qui soutiennent notre version du monde comme on le conçoit, on risque de les trouver et de consolider encore davantage cette version du monde… mais qu’une version du monde… multi-mondes…

mais peu importe ce que l’on dit ou pense du monde, comment on en parle nous révèle nous-même à nous-même… et au monde…

quand je parle du monde, et le décrit, peu importe ce que je dis: est-ce vrai ? est-ce aidant ? est-ce inspirant ? est-ce nécessaire ? est-ce bienveillant ?

pour ce qui est de la vérité de nos propos, ces temps-ci bien difficile de savoir en toute certitude… car les sources sont nombreuses, variées et souvent contradictoires… et qui sait quoi que ce soit avec certitude ? comme l’impression que nous devons apprendre à vivre dans un monde divisé… au moins en deux, sinon en beaucoup plus… respect des différences et acceptation d’une diversité… et cultiver le doute…

quand je parle, est-ce aidant et inspirant ? poser la question n’y répond pas automatiquement… alors introspection et questionnement requis…

plus difficile de déterminer s’il est nécessaire de dire ce que l’on dit… car la plupart des choses qu’on dit généralement ne sont pas essentiels ni même absolument nécessaires… d’ailleurs, le silence serait souvent davantage de mise que les paroles dans bine des cas…

mais on a une bouche qui parle et on doit bien s’en servir pour communiquer, particulièrement quand on vit et interagit avec des gens… toute est dans le dosage, et la qualité comme le suggère ce meme

toutefois, parfois, même des paroles qui semblent dures ont comme objectif le bien du plus grand nombre… car parfois faut ce qu’il faut…

ces temps-ci toutefois, plusieurs des mots publiés publiquement sont durs et déchirants… parfois difficile de soutenir toute cette friction sociale… si on décrit parfois ces échanges de mots comme un sport de contact, ceux-ci relèvent davantage de la boxe que du ping-pong…

parfois utile de se tourner la langue plusieurs fois dans sa bouche avant de taper nos mots de nos doigts sur notre clavier… et sur les autres…

quant au dernier point, la bienveillance, elle me semble représenter le point crucial de cette affirmation… est-ce que mes paroles sous-tendent le bien du plus grand nombre… est-ce que mes paroles vont dans le meilleur pour le monde ?

me semble que ça devrait, du moins la plupart du temps… et de plus en plus…

mais à chacun chacune de voir pour soi-même…

let’s THINK about it

et semons de bonnes paroles, soyons généreux de nos bons mots, car il sont bene dictions…

Pierre, gens, Paul

♥♥♥ – 25/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

sans parler de Pierrette et de Paulette…

en fait, tout ce que l’on dit sur les autres, des autres, ce que l’on dit à-propos d’eux et elles en dit toujours plus sur nous que sur eux et elles…

comme on disait ici hier justement, tout ce qui nous fait réagir chez les autres nous concerne davantage nous-mêmes qu’eux/elles…

en fait comme le disait Ramana, les autres n’existent pas alors que soi, toujours que soi…

Betty disait quant à elle : on ne rêve que de soi…

différentes formules, même réalité de soi-même qu’est le monde…

si certaines personnes nous font fortement réagir, à nous de regarder ce qui monte et comment nous répondrons…

évidemment, nous ne sommes pas obligé(e)s de nous placer dans des situations qui nous font réagir constamment… on peut choisir son environnement immédiat…

mais parfois ça arrive de se retrouver dans des climats qui nous heurtent et nous dérangent… ce monde est tellement diversifié qu’il est inévitable de rencontrer de la différence, de la négativité, si ce n’est de l’opposition…

mais on peut aussi tenter – autant que possible mais avec des limites évidentes – de créer son monde comme on le conçoit et l’imagine, comme on le désire et le voudrait se voir déployer… autant que possible…

mais clairement, pas automatique que le monde sera comme on le veut simplement parce qu’on le veut ainsi… ce monde out there nous fera réagir, nous brassera, nous bouleversera même parfois…

car nous sommes des bibittes sociales – à divers degrés – et nos rencontres avec les autres peuvent servir à nous déranger ou à nous permettre de nous définir… et nous redéfinir… car ainsi que semble fonctionner la vie… elle place parfois des gens sur notre route pour nous aider à grandir… ou à mettre nos limites… ou à ouvrir son coeur encore plus grand… et à repousser nos limites d’impatience et de tolérance…

car rien comme quelqu’un qui nous tombe sur les nerfs pour nous permettre d’acquérir patience et empathie, tout en maintenant nos positions fondamentales…

et si certaines personnes sont sur notre route et nous dérangent, ce qui nous permet de développer notre patience et notre tolérance envers les autres – qui n’est probablement que notre patience et tolérance envers nous-même de toute façon – d’autres s’y retrouvent plus positivement pour nous aider à ouvrir notre coeur et à dire oui à l’amour…

bonne journée Pierres, Pierrettes, Pauls, et Paulettes de par le monde

punching med

♥♥♥ – 24/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: méditez, parce qu’il est criminel de frapper les gens au visage

je l’aime celle-là, que mon amie Marika m’a envoyée… épicée comme je les aime…

car tant de personnes dans ce monde qui peuvent nous faire réagir… surtout ces temps-ci… pandémie de négativité… contaminante…

nous qui vivons dans un monde clivé, un monde d’opinions exprimées à tous bouts d’écrans sans toujours être accompagnées de réflexion posée ou de faits concrets… beaucoup de gros n’importe quoi…

un monde superficiel, une monde de liberté d’expression pitchée et garrochée à tous vents… sans toujours la responsabilité ni la réflexion qui devraient toujours l’accompagner…

un peu pour ça que j’ai décidé de prendre une pause de FB… tanné de voir r’voler les jugements de tous et chacun… pollution visuelle et intellectuelle…

envie de me ré approprier mon propre regard sur moi-même, sans interférence… envie de contempler la nature, la faune, le calme…

même si évidemment toujours que nos propres réactions que l’on voit, sent et ressent à la vue des mots des autres, ces mots déclencheurs qui nous font bondir hors de notre poste d’observation interne… là où réside notre âme… où elle devrait résider du moins…

car on peut bien vouloir changer le monde entier, haïr Trump tant qu’on veut, trouver que le monde a pas de bon sens et qu’il s’en va nulle part, que certains sont entrain de nous comploter la patente, pas grand chose qu’on peut faire en ce sens… autre que tout d’abord prendre acte du monde tel qu’il est et regarder ce que ça fait monter en soi… car toujours un bouton qui déclenche du stock à l’interne le monde extérieur…

comme disait Osho, grosse différence entre réaction et réponse, entre réagir et répondre… la réaction est la première impulsion qui monte à la vue ou à l’écoute de quelque chose d’extérieur qui nous dérange, alors que la réponse est ce que l’on fera de cette réaction initiale…

et si quelqu’un nous inspire l’impulsivité d’un bon gros punch in the face, certain que c’est quelque chose à regarder en soi tout d’abord…

et en même temps, personne n’est obligé de se confronter à du stock à puncher sans arrêt… on peut choisir notre environnement… on peut choisir de s’entourer de beauté, de paix, et de calme… pas obligé d’avoir la face à Trump et ses grossièrretés verbales dans son champs de vision…

parfois on se retrouve coincés dans des situations confrontantes sans qu’on puisse s’en sortir, et parfois on peut changer les choses…

mais aucun coup de poing, même s’il fait du bien sur le coup justement, ne réglera jamais aucune situation… mais si certain(e)s auraient besoin d’un bon coup de pied au cul once in a while

alors il nous reste toujours la méditation… et viser la neutralité, l’équanimité, l’observation… pas nécessairement une fin en soi, mais un chemin à parcourir…

et comme on dit, chacun(e)s ses combats… car de toute façon, ce qui a le plus d’un punch dans la vie sont nos croyances, nos jugements et nos préjugés réactifs…
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texte tiré su site web des Stoïcs…

Les gens vont vous faire suer en cette vie. C’est une évidence. Vous serez coupé(e) sur l’autoroute. On vous parlera brutalement. Vous serez époustouflé(e). Quelqu’un laissera tomber la balle. Le bébé hurlant de quelqu’un vous empêchera de dormir toute la nuit dans un avion.

Mais avant de vous fâcher, vous devez vous arrêter. Parce qu’il y a peut-être quelque chose que vous ne savez pas tout à fait sur la situation. Pensez à Brandon Matthews, qui était sur le point d’entrer en contact sur un putt qui aurait pu lui assurer une place dans le championnat PGA Open, lorsqu’un spectateur a crié. Matthews leva les mains avec incrédulité. L’interruption lui a coûté le tournoi.

Il s’avère que l’homme d’âge moyen qui avait crié était atteint du syndrome de Down. En fait, il était tellement fan de Matthews qu’il ne pouvait pas contenir son excitation pour lui. « J’étais frustré au début », a déclaré Matthews après, « parce que je ne comprenais pas toutes les circonstances derrière cela. Mais une fois que je l’ai fait, c’était une situation assez facile à gérer pour moi. » Il s’est dirigé vers ce fan et lui a donné sa balle de golf et un câlin.

«Tant que vous ne connaissez pas leurs raisons», a dit un jour Épictète, «comment savoir s’ils ont mal agi?» Ce crétin qui vous a coupé la route sur l’autoroute. Et s’il se rend à l’hôpital en vitesse? Ce bébé qui pleure pourrait être malade ou avoir deux parents aussi épuisés que vous. La personne qui a parlé grossièrement est peut-être mourante, elle a peut-être le cœur brisé.

Les stoïciens nous rappellent d’être empathiques. Presque personne ne fait de mal exprès, a déclaré Socrate. Peut-être qu’ils ne savent pas mieux. Peut-être, comme l’a dit Marcus, qu’ils ne connaissent pas la différence entre le bien et le mal. C’est pourquoi nous devons nous arrêter avant de nous mettre en colère. Nous devons réfléchir à leurs raisons, à ce qui se passe avec eux.

Il est normal que vous ayez du mal à contrôler vos jugements instantanés et vos réactions émotionnelles. Le mot utilisé par Epictète était phantasiai, qui apparaît plus de deux cents fois dans ses Discours. Mais ce qui compte, c’est ce que vous faites après que cela s’estompe – ce que nous faisons ensuite. C’est ce que Brandon Matthews a fait – il s’est arrêté, il a réfléchi à la situation, puis il est allé faire quelque chose de touchant et de gentil.

Et à ce moment-là, il était aussi grand athlète que jamais, réalisant un exploit bien plus impressionnant que de couler ce putt. C’est pourquoi les officiels du tournoi de l’Arnold Palmer Invitational ont offert à Matthews une place dans le peloton de 120 joueurs – son premier événement du PGA Tour.

regratitude


♥♥♥ – 23/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

parfois dans la vie, certaines portes s’ouvrent subitement… de façon surprenante, innatendue…

que ce soit par amour, par intérêt professionnel ou artistique, la vie nous bouscule parfois et nous incite à bouger vite et fort… faisant peur à notre tête et à toute logique restante… mais parfois c’est le coeur qu’il faut suivre…

d’autre part, on dit aussi que dans la vie, il est bien inutile d’avoir des regrets… que ce soit d’avoir trop essayé, ou pas assez… mais parfois la vie se passe ailleurs, la vie décide pour nous de nous faire des offres, qu’on peut accepter ou refuser… ou pas…

j’ai déjà lu le témoignage d’une personne qui célébrait ses 100 ans et qui disait que si elle avait su, elle aurait risquer davantage dans sa vie… qu’elle aurait utilisé sa vaisselle de Noël plus souvent, qu’elle aurait porté ses plus belles robes juste pour les petites occasions… et autres grandes vérités du genre…

ces temps-ci, avec l’incertitude ambiante, autant covodienne qu’environnemenale, il me semble que les temps sont mûrs pour bouger vite et fort… en suivant son coeur… d’aller pour ses passions, de suivre ses envies profondes, de réaliser ses rêves car le temps n’est plus ce qu’il était… ce temps qui se conjugue moins au futur conditionnel qu’au présent actuel… alors que le passé est passé date et ne reviendra pas… et de toute façon toujours plus qu’imparfait le passé…

regretter d’avoir osé ou pas, faux débat il me semble… mais il me semble aussi que si on suit son coeur, on ne peut regretter quoi que ce soit… et même si il semble qu’on a fait une erreur, on dit qu’on en aura toujours appris quelque chose…

en regardant ma vie passée, celle-ci du moins car les autres ne sont que vagues souvenirs, impossible de regretter en effet… car quelle vie pleine d’inattendu, de surprises, de folles aventures qui demeurent encore de beaux souvenirs de vie…

les aventures les plus folles sont celles qui auront été les plus riches… comme l’impression que sur le lit de notre mort de corps, ce sont celles-là qui nous divertiront le plus, nous procurant bonheur et fierté d’avoir suivi son coeur…

comme l’impression aussi que ce n’est que la tête qui peut regretter, que le coeur ne peut connaître le regret… comme si le coeur ne peut vivre que dans le présent, dans l’intensité du temps qui ne passe jamais vraiment… infinité éternelle autant qu’actuelle…

alors que la tête, la tête…

alors le secret de la vie serait-il par hasard de troquer le verbe regretter pour la gratitude…

gratitude d’avoir suivi ses élans, peu importe où ils nous ont mené…

gratitude d’avoir risquer, d’avoir suivi son coeur au détriment de sa tête…

gratitude d’avoir vécu sa vie dans sa totalité, avec un brin de folie…

alors bye bye regrets et welcome gratitude…

encore et encore…

gratitude et regratitude à l’infini…

FB ou pas ? la question se pose, se repose, se dépose

♥♥♥ – 22/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

depuis la mi-juillet, j’ai décroché de FB… j’ai continué à pondre mes chroniques ici sur ce blog mais sans les lier à FB… j’écris ici, en cachette, juste à toi, à vous…

j’étais juste tanné d’être exposé à du négatif, des échanges d’opinions stériles, du manque de respect r’volant de droite à gauche, du mépris généralisé, des altercations virtuelles à conséquences bien réelles… tanné d’être confronté à des propos disgracieux… et à des obstinations sans fins, et sans issue…

je suis peu réseaux sociaux en général, FB étant mon seul vice virtuel… ben oui, je suis un semi vieux (parait que les plus jeunes sont davantage sur Instagram ou whatever)… façon minimale de rester connecté avec les ami(e)s de par le monde… quand même précieux de maintenir une connection minimale avec les ami(e)s de notre vie…

mais hier, sur un coup de tête, je suis allé changer ma photo de profil, pour y poster celle de ma maison que je trouve vraiment belle… vous vous l’avez vue en primeur ici…

suis allé sur mon profil FB mais sans scroller down… suis allé juste tremper un orteil dans l’océan virtuel… juste pour faire un ptit coucou au monde et leur montrer ma amison… pas assez pour y goûter vraiment… et pas certain si j’en veux plusplus comme dans plus du tout ou plus comme dans plusss, encore, more more more

ai fait une petite rechute de rien du tout… à l’image d’un alcoolique qui aurait pris une couple de gorgées, ou un junkie qui se serait fait un ptit shoot, juste un, juste ptit… ou encore comme un fumeur qui en aurait pris une couple de puffs en cachette… en cachette, mais publiquement, aux yeux de tous… mes ami(e)s du moins…

comme Humpty Dumpty, je suis encore assis sur le bord du mur, à me demander si j’y retourne ou pas sur ce réseau brasseur de toutes sortes d’affaires vraiment pas toutes belles et vendeur de toutes sortes de bébelles…

si je retourne jouer dans le trafic ou si je continue plutôt à me garder moi-même à l’abri du monde extérieur… si je garde cette fenêtre fermée… ou si je la rouvre de nouveau… pas de gros craving… juste une curiosité… pas question de vie ou de mort ici…

ne m’en suis pas vraiment ennuyé cet été, bien occupé à jouer dehors et à réparer le home avec les boys… à écouter les oiseaux et leus chants mélodieux et à jouer musique aux bois et à résonner musette… dring dring, wow wow… à regarder passer, de mon balcon, le temps qui passe sur moi et mon balcon que je suis à refaire justement car le temps passe fort parfois sur un homme et son balcon…

si, jadis, j’ai en général pas mal toujours apprécié FB pour la qualité des trouvailles de tous genres qu’on peut y faire, j’y ai trouvé les derniers mois plus pénibles avec les opinions cinglantes et tranchées, les compulsives obsessions antimasques de certain(e)s, l’arrogance des faites vos propres recherches face aux points de vue des autres qui ne correspondaient pas aux nôtres, les multiples éveillé(e)s si ti-Jos connaissants qui veulent nous réveiller de notre sommeil profond, moi et mes ami(e)s moutons du troupeau du monde entier…

mais vous savez quoi ?

juste à écrire ces quelques mots, je crois que pour le moment, je vais continuer à dormir paisiblement dans mes bois enchantés… à écrire juste ici, juste pour vous, à vous…

eh oui, en me gardant inconscient de toutes ces informations essentielles sans lesquelles on ne peut presque plus vivre en liberté relative, ratant les précieuses vidéos Youtube nous révélant les secrets cachés de l’univers et les nombreux documents exclusifs… pas envie non plus d’y r’voir la face au gros tata south of the border

car ici, la nature nous informe autrement… naturellement… fondamentalement… service essentiel…

on apprend en observant le fil du temps, les actualités très très locales… envie de vivre localement justement… pour le moment… dans la nature, on apprend tout ce que l’on a vraiment besoin de savoir…

la texture de la lumière, les sons des grillons, les sauts des sauterelles, le goût de l’air, les multiples teintes des couleurs annonçant le changement de saison… on y côtoie la faune et la flore qui vivent leur vinaigrette hors de tout complot et conspiration autre que celui de la simple vie qui se déroule en se foutant des like et des pouces en l’air…

depuis une quinzaine d’années, on a créé de nouveaux besoins relationnels virtuels et désormais, on en est presque venus à penser qu’on ne peut plus vivre sans… notamment les jeunes qui sont nés dedans… mais il existe une autre virtualité qui me semble bien plus réelle que celle qui déroule dans mon écran…

alors voyons voir… si on peut vivre connecté hors réseau…

let’s go pour une deuxième vague…

ptit vendredi silly silly

sois nono(une), sois honnête, sois gentil(le)…

♥♥♥ – 21/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

youpi ! c’est vendredi…

malgré que les jours ouvrables soient désormais moins limités du lundi au vendredi qu’auparavant, le vendredi est encore probablement la journée préférée de plusieurs personnes… vendredi est une journée pas comme les autres… pas plus comme les autres que toutes les autres mais en même temps, un peu plus pas comme les autres que les autres… clair non ?

vendredi est la journée la plus pleine de promesses, la plus appréciée, la plus expectative… du moins parmi les jours de semaine…

depuis toujours, vendredi est une journée désirée, la journée cible… celle qui motive les gens dès le lundi matin… à l’extrême, on pourrait dire que les gens vivent pour le vendredi… alors comme nous sommes vendredi, aujourd’hui is the day

le vendredi est un genre de salle d’attente du paradis qu’est le week-end… vendredi est une journée pleine d’attentes… le vendredi est une salle attente…

le printemps dernier, quand j’ai conduit les autobus scolaires, j’ai découvert que certaines écoles ont encore des journées thématiques le vendredi dans le cadre desquelles les enfants peuvent s’habiller en thèmes divers… et quiconque a déjà travaillé avec les enfants sait que le vendredi après-midi est un moment fébrile, notamment la ride du vendredi après-midi dans l’autobus scolaire ou dans une garderie dans un début de tempête de neige… silly et pas chilly du tout…

alors comme c’est vendredi aujourd’hui, sois un peu silly… et honnête, et gentil(le) évidemment… puisque même le meme le dit…

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sois nono(une), mais aussi honnête et gentil(le)…

comme c’est vendredi et que nous sommes honnête et gentil(le), soyons donc silly avec les mots, guiliguili…

jouons avec, twistons-les, déformons-les, faisons leur dire ce qu’ils ne veulent pas nécessairement dire dans leur habitat naturel…

en commençant par silly qui, en principe a une connotation négative… en effet, en cherchant un peu dans la grande virtualité de mon écran, j’ai vu que silly se traduit par idiot, stupide, ridicule, bête, sot, naïf, godiche, imbécile donc… rien de bien reluisant… mais tellement le fun… qui n’a jamais connu de ces silly moments de fou rire sans raison et de déconnage en fin de soirée ou très fatigué(e)…

mais même et parce que silly ne fait pas sérieux, soyons silly quand même, envers et contre toute… sériosité… car silly est funny, léger, dégagé… quand on est silly, notre corps est happy happy

quand on pense à silly, certain(e)s parmi nous se rappellent presque automatiquement le silly putty… notre première rencontre avec le terme silly… la drôle de pâte molle de notre enfance nord-américaine…

pas parce c’est vendredi et qu’on est silly qu’on ne peut pas être aussi philosophiquement réfléchi… je pense donc je suis silly


en se sentant soi-même, et se grattant la…. bean


nous, gens de langue française en bouche de naissance, avons de la difficulté avec le th quand on parle la langue dans glaise… alors celle-là, on la comprend sans avoir à en dire davantage… qu’un commentaire éditorial un peu silly du vendredi…

et le mot de Cambron…

mais si parce que c’est vendredi et qu’on est silly, silly s’accompagne de sincérité et de gentillesse… moins facile de faire des jeux de mots silly avec ces deux mots mais ils viennent compléter notre sillycitude… ainsi, nos niaiseries, si elles sont sincères et teintées de gentillesse, elles passent mieux…

un vrai silly se doit d’être aussi vrai et gentil… notre ami Labine en est un justement un parfait exemple… aucune once de malice en cet être… mais beaucoup de silliness

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et tant qu’on est incarné(e)s en corps et en corps, aussi bien être silly con carne

alors chers lecteurs/trices de par ce silly monde, qu’une petite chronique nounounement silly en ce silly vendredi plus vieux et sans soleil…

juste pour le fun, juste parce que… juste comme ça… ou comme ci… votre choix car silly un jour silly toujours… ici et jusque dans l’infinité…

parce que si le monde pouvait être davantage un peu plus silly, peut-être pourrions-nous nous prendre moins au sérieux et un peu plus à la légère… en toute sincérité et toute gentillesse…

allez, happy silly fly day…

dans le ptit dit vingt d’août

♥♥♥ – 20/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

sympathique…

vous avez été nombreux(ses) à envoyer des commentaires suite à la chronique d’hier… à trouver beau notre travail… de partout là-bas en ce vaste monde…


alors ce matin je vous envoies la photo avant (ci-haut) de cette petite cabane au Canada achetée en 2011de l’après (ci-bas) prise 9 ans plus tard…

un peu le but de notre vie s’il y en a un non ?

créer de la beauté… et transformer des espaces, des lieux, des choses, mais aussi soi-même et un peu les autres peut-être, en version plus belle de ce que c’était jadis… améliorer la vie… aider Dieu à faire du encore plus beau de ce monde…

un peu comme faire du vin…

on prend une bunch de raisins, on les presse et les process, on attend un peu ou plus, et il en ressort éventuellement un breuvage divin – pour ceux et celles qui aiment le vin du moins… car la beauté est toujours relative… et dans les yeux – ou la bouche – de celui ou celle qui voit… ou qui boit…

let’s drink to that ! and not think too much… about this nor that

un des buts de la vie s’il y en a un ou quelques-uns à mon humble avis ?

s’appliquer, avec soin et minutie, à rendre le monde plus beau autour de soi… car comme on ne peut changer ce monde dans lequel on vit à grande échelle, bonne idée de la faire à petite… échelette… deviendra belle…

je ne sais pas si Dieu existe, ni dans quelle forme, mais la beauté pourrait en être sa digne manifestation…

ce matin, mon âme – comme mes doigts – a envie de sauter du coq à l’âne…

l’âme du ptit coq pondeur de chroniques matinales a envie d’écrire à propos de tout mais surtout de n’importe quoi… et parlant vin, parler du mois d’août qui est entré dans la vingtaine, car quand on aime on a toujours vingt ans…

fallait faire un lien non ? car malgré un été beau et chaud, les nuits sont déjà croustillantes dans les coins ici, ça sent plus froid déjà… et ici dans le grand now, il finit toujours par refaire froid un moment donné, malgré les canicules et le réchauffement de la planète… l’automne soit loué… donné, loué, là le lien 😉

envie de jouer avec les mots ce matin, d’écrire échevelé, écrire coquinement, de scribouiller en tous les sens, de dire n’importe quoi mais pas n’importe comment… pour vous en faire lire de toutes les couleurs et voir – ou pas – si vous me suivrez, ou pas… ici, où là… ou pas…

hier soir, avec mon amie qui a passé le mois de juillet dans la nouvelle section de la maison ici en retraite créative à terminer deux scénarios de films simultanément – elle travaille en titi la Nini – on a fêté le dépôt de son travail ainsi que la fin officielle des travaux du Nid… belles étapes de complétées… je vous reparle de ses films quand ils sortiront… car la Nini a invité le titi aux lancements (pas tombée dans les oreillers d’un sourd)… something to look up to comme on dit à Hollywood…

nous sommes donc rentrés dans la section 20 du mois d’août… ma période préférée de l’année… avec la rentrée scolaire qui commence à sentir – ma première à titre de non enseignant – encore meilleure l’odeur dirait-on… les feuilles qui ont déjà commencé à changer de couleurs, les nuits croustillantes, et la rentrée du home à préparer…

cette année je change le poêle à bois pour un au propane.. les gars sont venus livrer l’immense réservoir hier et l’installateur vient brancher le poêle mardi… me semble que devenu passé date de chauffer au bois… surtout depuis que je sais combien ça pollue… et tout le travail de manutention que ça requiert…

ben oui chers lecteur/trice, en ce premier matin de vingtaine d’août, je vous livre en vrac et dans le désordre les ptits potins des quatre coins à la deux du coin de ma maison…

comme ça en vrac, un peu n’importe comment… sans raison en cette fin de saison des raisins de la galère… on revient toujours au vin… qu’ils soit des humaines ou des Dieux… quatre saisons dans le désordre chantait le poète… let’s drink to that ! écrit le ptit padrinho…

voilà chers yeux de mes lecteurs/trices, en espérant que ces quelques petits mots de rien du tout trouvent leur chemin jusqu’à votre coeur… et votre âme même avec un peu de chance… car les mots sont une larme de séduction massive…

smack chez-vous…

Les 2 Pierrots et la petite maison au toit rouge

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♥♥♥ – 19/8/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

tadam…

après plus d’un an, mes deux chums Pierre et moi, on a trinqué hier…

on a célébré la fin d’un chantier qu’on avait entrepris l’été dernier, et qui a pris une pause de 6 mois pendant lequel mes 2 chums sont allés en Inde pour revenir se quarantiner pandémiquement ici…

ça a commencé en creusant le sol avec une pépine en juillet 2019, en construisant des fondations en 2 x 6 de bois traité sur une slab de ciment déjà existante – technique innovatrice – et ça s’est terminé hier plusieurs pieds dans les airs par la pose des facias et quelques touch ups et derniers détails esthétiques… et par une bière etc… sur le balcon…

le trésor qui ressort de tout ce travail n’est pas tant dans les détails techniques et la somme de travail accompli mais plutôt l’amitié entre nous 3, les 2 Pierres et moi…

drôle, je me souviens à l’instant en écrivant les 2 Pierres que lorsque j’étais jeune, je sortais souvent aux deux Pierrots, deux bars côte à côté sur la rue St-Paul dans le vieux Montréal (1)… alors vieille histoire que celle de moi et les Pierres en double finalement… drôle de vie… https://2pierrots.com/

oui, l’amitié…

la complicité, la simple joie de créer ensemble, les talents particuliers de chacun, le plaisir de travailler ensemble, côte à côte… on se disait justement hier qu’après un an, on commençait à travailler pas mal bien ensemble… j’ai tellement aimé travaillé avec eux que si j’avais d’autres ressources financières, je partirais bien un autre projet… juste pour le fun de continuer à travailler avec eux…

mais ce n’est pas complètement fini car on se retrouve la semaine prochaine pour refaire le balcon avant et quelques autres petits bidules… et déjà lors de notre staff meeting hier, les idées un peu flyées fusaient… alors à suivre…

ainsi, trève de mots, place à quelques photos…

si je suis pas pire comme petit patron/ouvrier/cuisinier et bonne à tout faire sur un chantier, vous constaterez que je suis moins fort sur le kodak… mais on peut pas avoir tous les talents dit-on…

merci Pierres…

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les 2 Pierrots in action…