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amour mur à mur

12032049_10153012296831512_2066105025270230543_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – ONZIÈME

traduction : l’univers fait seulement semblant d’être fait de matière… secrètement, il est fait d’amour… – Daniel Pinchbeck

quel coquin cet univers dans lequel on vit… et qui vit en nous..

il fait semblant d’être matière et il n’est qu’amour… et si l’univers est amour, tout est amour… la haine compris… la peur aussi… car l’amour est comme la lumière, dès qu’il est présent, tout le reste disparait…

ainsi inutile de se battre contre la noirceur, contre l’ombre… qu’à y injecter de la lumière… et la moindre petite lumière will do

inutile de tenter de mettre fin à la guerre… qu’à semer l’amour autour de soi et la laisser contaminer le monde entier… une personne à la fois…

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alors contaminons le monde, soyons des microbes d’amour… de cet amour qui détruit la haine et la peur, de cet amour qui fait fondre les peurs et les doutes…

car la matière n’est qu’énergie dense, tandis que l’amour, cette force qui fait bouger le monde, est une qualité de vie plus légère, plus fine, plus douce…

et si nos yeux ne peuvent parfois voir que la matière plus dense, comme les problèmes et tout ce qui va mal dans le monde, l’amour est néanmoins en fonction et à l’oeuvre… et l’amour se voit mieux avec le troisième oeil… celui qui voit en soi…

12011203_10153301596399317_2441763311289357994_n alors utilisons nos trois yeux pour voir l’amour à-travers cette matière dense…  car l’amour n’est pas toujours visible à l’oeil nu, à yeux nus…

et si vous trouvez que vous n’avez pas reçu suffisamment d’amour pour en donner, soyez justement cet amour…

11993287_1011409038911460_8375494113555972253_ncar donner ce que nous avons besoin de recevoir nous-même nous revient immédiatement… donner c’est recevoir… donner c’est faire de la place en soi pour que la vie, l’univers nous redonne encore davantage…

plutôt que d’attendre de recevoir avant de donner, inversons l’équation… donnons, donnons, donnons et à-travers ce don, la vie mettra sur notre chemin ce qui est essentiel, imporitant, primordial…

alors univers, nous sommes ici…

dis-nous ce que l’on doit faire face à cette matière qui crie fort, face à cette guerre qui tente de nous convaincre que tous les humains sont fondamentalement méchants… car la vie est pleine d’amour, malgré les apparences… mais pour cela, il faut regarder avec le bon oeil, il faut ouvrir son coeur et inviter la guérison car la matière cherche la lumière…

12009623_10153641770981983_4587463109797664777_net l’amour la vie…

youhou !

11998981_10153252199252881_4209731982415392072_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – DIXIÈME

traduction : vous aimeriez-vous si vous vous rencontriez ?

j’aime cette question car elle nous demande d’être nous et les autres en même temps…

elle nous offre de se voir de l’extérieur de soi, elle invite à l’ecstase…

oui oui, car ecstase = à l’extérieur de soi…  ex = hors de et stase = état… être hors de soi…

et si on est capable de se mettre à l’extérieur de soi, on devient les autres, on devient le monde, on devient tout et on arrête d’être seulement soi toi et moi… on n’est plus que limité(e) à petit moi, à petit soi… on devient le monde…

et si on se demande si on s’aimerait si on se rencontrerait, ça nous force à nous regarder hors de soi et à prendre une distance face à soi-même…

m’aimerais-je si je me rencontrais ?

moi si… en fait, j’essaie constamment de vivre comme si quelqu’un me regardait de l’extérieur… comme si je me regardais moi-même de l’extérieur justement…

j’essaie d’agir avec compassion, avec conscience, du moins le plus possible… j’essaie de ne pas me prendre trop personnel… car le monde n’est pas que mien, le monde n’est pas seulement ce que j’en vois, ce que j’en perçois…

ma propre vision du monde n’est que mienne, petite, limitée, partielle… et le monde est immense, infini, éternel…

alors si je force de me voir hors de moi, si je regarde le monde à partir de l’extérieur de moi, du même coup, je peux voir le monde avec des yeux plus grands, des yeux plus grands que ce que j’en pense… je peux avoir des yeux tout le tour de la tête, je peux avoir des yeux qui me sortent de la tête pour tout voir… et percevoir…

cette citation est une invitation à vivre plus grandement que seulement à partir de soi… car même si nous prenons pour petit moi, nous sommes le monde entier…

car en effet, l’univers est notre home, tous les êtres font partie de notre tribu et l’Unité est notre religion…

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alors lecteurs/trices, essayons donc de vivre aujourd’hui comme si nous n’étions pas que petit moi, que nous, que seulement une petite personne… vivons comme si nous étions le monde entier, comme si la vie ne se limitait qu’à notre propre corps et qu’à notre tête… vivons comme si nous étions le monde, tout le monde, le monde entier… prenons la vie impersonnellement et soyons tous, toutes et tout…

prétendons que nous sommes tout ce qui vit, tout ce qui se trouve en nous et hors nous…

car dans les faits, avant notre naissance, nous étions tout… puis nous nous sommes logés dans le ventre de maman et dès notre sortie, nous nous sommes identifié(e)s à ce petit corps… et à ce ptit égo… passage obligé mais réducteur…

et après notre mort, nous redeviendrons le grand tout et nous reprendrons conscience de notre grandeur, de notre immensité… car nous sommes immenses vous et moi…

alors soyons immense dès maintenant, malgré ce corps, malgré cette tête qui se pense plus grosse que le monde, plus grosse que le coeur… soyons le monde, sans être du monde… soyons le monde entier…

et en terminant, pourquoi cette citation ne demande pas si on se loverait si on se rencontrait, plutôt que simplement se liker ?

ah ce fichu langage de média social…  maintenant le monde troque le love pour le like… moins compromettant, moins impliquant… mais si on peut liker la crème glacée, me semble que le monde ça se love, ça se like pas…

liker c’est tiède, lover c’est hot… et sortir de soi, c’est cool…

un pas en arrière dans la gratitude

11014828_10153592008033908_1319957427868101373_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – NEUVIÈME

traduction : parfois, tu dois prendre un recul et réaliser la chance que tu as

wow, quelle chance on a vous et moi en effet… on a un toit, on mange à chaque jour, on a du monde qu’on aime et qui nous aime – du moins j’espère pour vous…

le simple fait qu’il ne se passe rien de dramatique dans notre vie est déjà, en soi, un événement grandiose… car parfois ça prend des difficultés pour nous faire prendre conscience de notre chance… des difficultés soit à soi, soi aux autres…

prenez mes ami(e)s qui vivent en Californie et qui viennent de tout perdre – absolument tout –  leurs possessions dans un méga feu de forêt qui sévit encore…

prenez ceux et celles qu’on appellent les migrants et qui partent sur un bateau vers nulle part pour fuir la guerre… (et certain ici qui ne veulent pas les recevoir mais on embarquera pas sur ce bateau-là)…

prenez les gens qui vivent avec des douleurs physique ou psychologiques chroniques… moi les seules chroniques que j’ai, ce sont celles-ci… et on les partage en plus…

définitivement, nous sommes des choyé(e)s vous et moi… des gras durs, les bébés gâtés de l’existence, des ptits rois et reines…

pas besoin de se sentir coupables ni mal, mais faudrait surtout pas oublier d’apprécier car dans le ou nous vivons, dans le feutre, dans la ouate… et malgré tout, certain(e)s se font un devoir de se plaindre et de regarder vers encore mieux qu’eux pour voir la moitié vide du verre de limonade… si seulement ils sautaient dans le jus…

alors cette chronique du mardi pour nous inviter à prendre un pas de recul pour gratituder, pour reconnaisser, pour appréciationner…

alors quelques secondes, minutes, heures, ou toute la journée pour les excessifs et les lucides, pour goûter à notre chance, pour dire merci, pour se trouver chanceux et chanceuse… car nous le sommes, nous vivons dans la chance, nous baignons dans la chance… tellement que certain(e)s se noient dans la chance et qu’ils ne la voeint plus…

comme les poissions dans la mer qui cherchent l’eau… souvent on est tellement dedans qu’on négligent de voir… quand on la chance plein les yeux, on ne la voie plus… quand on la chance dans les nez, on ne la sent plus…

c’est souvent quand on manque quelque chose qu’on l’apprécie… je ne nous souhaite à personne de ne manquer quoi que ce soit pour être en mesure d’apprécier…

mais tout de même, je lance cette bouteille dans la grande mer de chance pour nous éveiller à ce privilège que nous avons de vivre en paix, en santé, en pleine forme… je nous souhaite d’avoir les yeux pour voir… pour voir la qualité totale de notre vie ici-bsa sur terre…

car ultimement, la chose la plus importante que l’on puisse faire pour la planète, c’est d’élever, transformer et illuminer sa propre conscience… parole de Carlos…

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confia confia

12009662_668130623322668_1367575671471184549_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – HUITIÈME

traduction ; dès que tu te demandes si tu peux faire confiance à quelqu’un ou pas, déjà tu sais que tu ne lui fais pas confiance…

bien belle citation mais un peu biaisée… un beau sophisme…

car la confiance, ça concerne en partie soi-même, mais aussi en partie la vie et les autres…

faire confiance à la vie ou aux autres relève fondamentalement de notre propre capacité de faire confiance à la vie en général… faire confiance, ça relève de notre sensibilité à sentir avec justesse à qui on peut faire confiance, à reconnaître les gens dignes et dong de confiance… car y a des gens à qui on ne peut clairement pas faire confiance… et c’est à nous de reconnaître cela…

oui, faire confiance relève surtout de notre capacité de s’abandonner à la vie… et sur le chemin de la vie, on rencontre des gens, certains trustables, d’autres pas… certains dignes, d’autres dong…

la confiance est une disposition intérieure… ça concerne beaucoup nous, ça concerne un peu les autres… la confiance c’est une relation entre soi et la vie…

bien sûr, il y a un sujet de confiance, nous, la personne capable de générer la confiance, ou pas… et il y a l’objet de la confiance, la vie, les gens et ultimement, la mort…

et pas parce qu’on ne fait pas confiance à quelqu’un que cette personne n’est pas digne de confiance… certaines personnes qui ont été tellement blessées, trahies, flouées au cours de leur enfance vont avoir beaucoup de difficulté à faire confiance plus tard… un peu normal d’ailleurs…

en effet, tout un apprentissage que d’apprendre – ou réapprendre – à faire confiance quand on a connu la trahison dès son jeune âge… normal d’être méfiant(e), compréhensible d’être sur ses gardes… sauf qu’éventuellement, il le faut… faire confiance…

car on ne peut vivre éternellement dans le doute, dans la méfiance, dans la peur toute sa vie…

car si on nous a donné et prêté vie, ça ne peut qu’être pour notre bien, pour qu’on développe notre conscience, pour q’on apprenne à faire confiance à la vie… pour qu’on baigne dans el beau, le bien, le bon… la paradis si c’est pas ici…

drôle comment confiance et conscience se ressemble d’ailleurs… d’ailleurs pour quelqu’un qui parle sur le bout de la langue, conscience se traduit en confiance… d’ailleurs, une bonne idée de garder la conscience sur le bout de la langue… et dans les yeux, et dans le coeur…

et même si parfois on se fait fourrer, pas une raison pour devenir méfiant chronique… suffit de reconnaître les gens à qui on peut faire confiance… et/ou pas… et d’agir en conséquence…

on ne peut donc remettre la responsabilité de notre confiance ou de notre méfiance aux autres… trop facile de faire reposer sur les autres le fait que l’on puisse faire confiance ou pas…

d’ailleurs peut-on se faire confiance à soi-même ? peut-on nous faire confiance ? est-ce que nous sommes nous-même des gens dignes de confiance ? suis-je moi-même une personne de confiance ?

si je me fais confiance, les chances sont bonnes pour que je fasse confiance aux autres…

car on peut bien exiger des autres des comportements dignes de confiance à tout épreuve, mais peut-on leur en demander plus qu’on en donne ? exige-t-on plus de confiance des autres qu’on s’en demande à soi-même ?

je vous laisse le soin de répondre à ça en votre âme et conscience, euh confiance…

je divergé

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – SEPTIÈME

diverger… ou dire bite… telle est la question…

chronique aux apparences nounounes mais qui ne l’est pas, pas tout à fait du moins… quoi que… qu’est-ce qui n’est pas nounoune au fond dans la vie ?

parfois on fait comme on veut, on diverge, même si ça veut dire se tenir tout seul, même si ça veut dire que personne ne partage ni notre opinion ni n’endosse nos décisions…

mais souvent aussi, on fait comme tout le monde…

car «faire à sa tête», ou suivre son coeur, c’est selon, faire comme bon nous semble, comme seule nous dicte notre intuition, notre volonté interne fondamentale, implique que l’on soit regardé de travers, que l’on soit pointé du doigt à l’occasion…

mais comment faire autrement que ce qui nous dicte dieu en nous ? comment vivre autrement que ce que nos guides nous chuchotent ? comment vivre à côté de ses souliers ?

mais si ça ne vous dérange pas de ne pas suivre votre nature profonde, go for it, si ça ne vous dérange pas de ne pas faire ce qui veut se faire au-delà des «il faut», faites… mais vous le regretterez peut-être… j’aime autant vous en avertir tout de suite…

car moi on m’a déjà avertit de ça et ça m’a grandement aidé… on m’a déjà dit que si je ne suivais pas ma voie, je perdrais ma voix… on m’a déjà averti que si je divergeais de qui je suis fondamentalement, je me sentirais bitter

c’est la beauté d’accepter d’apprendre d’enseignant(e)s – thank you Veeresh, obrigado Carioca –  et un maître spirituel – merci Osho… si on peut accepter quelques conseils on the side, si on peut se maintenir en position d’étudiant(e) toute sa vie, on veut et peut continuer d’apprendre, on peut continuer à se découvrir… à dé couvrir ce qui recouvre notre visage originel…

et la leçon ultime en ce sens, peu importe le maître ou l’enseignant, consiste tout simplement d’apprendre – ou ré-apprendre – à être soi-même… apprendre à suivre son feeling, apprendre à suivre la vie plutôt que la forcer, retrouver sa nature profonde… back to the future

car on ne twiste pas la vie, jamais… la grenouille peut bien essayer de se faire beef, toujours une grenouille… wabbit wabbit…

on la suit la vie, et tout au plus, on peut l’inviter vers une certaine direction et si elle veut bien, let’s go, on vire de ce bord-là… sinon on va où elle mène…

car avec les années, on se rend compte qu’on ne peut pas être autre chose que soi-même… on ne peut vivre pour les autres… on peut diverger à l’occasion, mais quand c’est bite c’est bite… et parfois faut ce qui faut… faut dire les vraies affaires, que dis-je dire, être la vraie affaire, faire les vraies affaires…

et la vraie affaire dans la vie c’est facile à trouver… suffit de se fermer les yeux, respirer au rythme de son coeur, de son corps, de son âme… retomber dans ses souliers, et arrêter de vivre à côté de ses godasses… ou marcher pieds nus…

alors vers vous, ce matin, petit vent d’authenticité, humble souffle de mots pour vous rappeler que si, comme moi parfois, vous dites bite comme tout le monde quand ça serait le temps de diverger, pour vous souffler dans le do ré mi fa sol là si…

les symphonies de l’univers

12002315_415380571995333_2270315059520148230_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – SIXIIÈME

traduction : faites le vide en vous et laissez l’univers vous emplir…

écoutez ça… vous pouvez aussi continuer à lire pendant que ça joue car j’écrit cette chronique en écoutant, trop beau, trop impressionnant, et si évident… merci Élise pour le lien…

si seulement on pouvait justement débloquer nos oreilles, et surtout tasser ce qui se trouve entre ces deux trous grand ouverts mais souvent complètement bouchés qu’on porte sur le côté de la tête… comme les yeux d’ailleurs, comme esprit aussi, souvent…

car l’univers chante, l’univers parle, l’univers disserte… une vérité crue, pure, toute naturelle… la nature nous parle et nous chante et nous joue ses airs tout le temps, mais faut écouter… elle fait la moitié de la job mais nous, ses humbles serviteurs pas toujours suffisamment humbles à mon avis, n’écoutons pas… on a perdu la faculté et d’entendre et d’écouter… on a perdu la capacité de s’émerveiller…

particulièrement quand on vit en ville… en fait, quand on vit en ville, pas une bête idée de chercher à entendre le moins possible car tant de bruits, tant de vacarme, tant de pollusons… beaucoup beacoup de stimulis pour deux petites oreilles fragiles et pour notre cerebelum…

alors vive les bois, alors vivre dans les bois… et se laisser bercer par une musique toujours présente, permanente, constante, même si on ne la perçoit pas toujours… ni pour ce qu’elle est… même si on ne la traduit pas toujours correctement… pourtant, si on arrête et écoute, cette musique se frayera un chemin jusqu’à nous, jusqu’à dieu en nous…

car qui écoute vraiment cette musique divine émise par les plantes, les oiseaux, par le vent ?

ça ne peut être que cette part de divin en nous qui est touchée par le son de l’univers, quelle que soit sa forme… l’univers résonne en nous…

c’est notre nature divine, cette partie réceptive en nous, qui est touchée par la réception de l’émission de tous ces sons de beauté et de pureté et de bénédiction… synchronisons radio univers…

car la nature va nous passer à-travers si on la laisse faire… et alors la vie à l’état pur peut se manifester en nous, la vie à l’état pur peut alors nous emplir l’esprit sain…

suffit de faire un peu de place, suffit de sortir les poubelles régulièrement, et le recyclage, et le compost… au début bonne idée de faire un grand ménage, et par la suite, qu’une maintenance régulière pour évacuer ce qui s’y accumule inévitablement…

gardez l’appareil vide et réceptif, prêt à entendre la mélodie de l’univers qui joue constamment pendant nos mentaux font pout pout…

car cette musique émise par tout ce qui vit émane toujours, sans arrêt, constamment… que nous qui courons trop vite, que nous qui nous nous bouchons les oreilles avec du bruit trop brut… faisons les oreilles fines comme d’autre la bouche…

et quand on se met dans une disposition propice, toute cette musique devient accessible…

et en fait, même les bruits de la jungle urbaine peut devenir musique… car la musique n’est, en un certain sens, qu’un ordre à mettre dans les sons environnants… certains sons plus faciles à laisser entrer en nous, plus agréables, plus séduisants, mais tout ce qui est émis dans l’univers est musique car cela existe, cela se manifeste… dieu le veut et le permet… alors ce qui est, et ce qui est est beauté… même le chaos est compréhensiblement beau quand on part de l’univers en soi…

et cet endroit n’est pas nécessairement entre les deux oreilles seulement… ça entre par là, mais ça doit résonner partout en nous, ça doit passer à-traves nous, partout, et au-delà…

nous sommes des récepteurs, des bambous vides à travers lesquels le vent fera musique…

mais pour cela, justement il faut faire vide… et faut le faire lentement… il faut donner le temps, prendre le temps, faire le temps se faire en nous pour que musique résonne, pour que la symphonie vibre et nous fasse vibrer…

allez, cette fin de semaine, perdons-nous dans la forêt, assoyons-nous dans les bois et écoutons… écoutons la vie qui parle, la vie qui chante, la vie qui joue, de la musique et des tours aussi…

et même si vous êtes en ville, allez à la montagne, au jardin botanique ou au parc du quartier et laissez ces sons que l’on considère souvent bruits résonner musette et musique en vous…

bonne écoute que coute…

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L’alchimie est simple: apaiser l’esprit pour relâcher le corps, comme l’explique le philosophe André Comte-Sponville:

«Méditer, c’est d’abord s’offrir quelques minutes de présent pur, donc – puisque le présent ne cesse jamais d’être présent – d’éternité (…)»

via Richard T. Chartier

version longue du vidéo ici pour mieux comprendre:

petite vie

11952041_10155712934616980_1563803238066476360_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – CINQUIÈME

traduction : ça en mélange plusieurs parmi nous cette foutue pression sociale de «trouver sa passion« et de «savoir ce que l’on veut faire«… c’est tout à fait OK de simplement vivre vos moments totalement, et de s’émerveiller au fur et à mesure que les petites et grandes passions, de même que les buts, vont et viennent au fil de notre vie… pour plusieurs, il n’y pas de grandes réalisations, pas de béatitude à poursuivre, pas de découvertes du sens de votre vie… ceci n’est pas triste, c’est seulement ainsi qu’est la vie.. arrêtez de vouloir trouver la forêt et appréciez donc les arbres… – Sally Coulter

ah que ça fait du bien de lire ceci… alors écrivons-en davantage…

que simplement vivre sa vinaigrette, ordinairement assumer son quotidien… sans tambour ni trompette… qu’avec quelques guitares de couleurs…

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marcher son propre chemin, sans demander de permission ni l’approbation de quiconque…

18712_522158081267114_6615045996366262639_nvivre sa vinaigrette comme on écrit ses chroniques et ne pas vouloir recevoir de commentaires, ne pas vouloir savoir ce que nos propos inspirent à ses lecteurs/trices…

vivre… simplement… à chaque jour suffit sa joie… et parfois aussi quelques petties peines… car la vie c’est le soleil, comme la pluie et les nuages… un peu d’eau claire et d’air frais, beaucoup d’amour, quelques choses à faire… et tout plein de petits bonheurs à cultiver car le bonheur ça pousse si on s’en occupe…

pas besoin de trouver sa mission de vie, car nous ne sommes pas des missionnaires vous et moi… nous sommes des jouisseurs et sseuses dun quotidien, des joueurs et joueuses au jour le jour, des farceurs et sseuses à la journée… des goûteurs et euses dun menu du jour…

car la vie pourrait se terminer à chaque jour… un accident inattendu et that’s it, on passe de l’autre bord, dans l’éternité pour un bout de temps… jusqu’au prochain tour de piste si on nous en donne l’opportunité…

pas besoin de rendre la vie dramatique, ni ne de se prendre pour le messie… mais non…

pas besoin non plus de  vouloir atteindre la grande réalisation des grands maîtres, pas besoin de viser la pleine conscience… déjà être conscient de son petit environnement immédiat est un exercice ardu à réaliser… alors pour la pleine conscience, on repassera.. car la conscience est comme le bonheur, elle se cultive à petite échelle dans son propre jardin et éventuellement peut-être, on ira faire un grand tour…

mais pour le moment, présent, simplement assumer totalement qui l’on est est suffisant, avec ses forces et ses faiblesses, avec ses joies et ses peines, avec ses biceps émotionnels et ses bleus au coeur… on porte tous son petit bagage alors gardons-le léger, simple, ordinaire…

pas besoin d’être toujours heureux, ou productif, ou performant… visons le petit bonheur au quotidien plutôt car la vie ne se vit qu’un moment à la fois… la vie se marche un pas à la fois et sin on veut marcher sa parole on doit se mettre la langue sur la route et goûter à la vie, goûter la vie à sa juste saveur… vivre sa vie à sa juste valeur… pour ce qu’elle vaut et veut… car c’est la vie qui décide, pas nous… et si on peut apprendre ça, la route devient plus smooth

un moment à la fois, chaque pas dans la foi…

dorémi, myselfie and eye

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRIÈME

voilà, c’est fait, j’ai pris mon premier selfie…

eh oui je l’ai fait… j’ai succombé à cette mode de me rentrer la face dans un ptit cadre et de penser que c’est moi dans le portrait… j’ai flanché et je me suis la binette dans le cadre… et voici ce que ça donne… le monde au complet qui capote sous ma capine… l’univers entier dans ma tête et non seulement le dessus de ma face pour vos beaux yeux…

mon genre de selfie n’est pas du genre de ceux qui nous font nous prendre uniquement pour le dessus de notre peau, ceux qui nous font croire que nous sommes notre look… que notre air…

non mon genre de selfie à moi tente d’illustrer là où ça sent bon en dedans, non là où ça look good en dehors…

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ce week-end j’ai passé quelques nuits en musique et en méditation avec quelques amis… des ancien(ne)s et des nouveaux, et des nouvelles… intenses nuits de partage, d’espace et d’exploration… nuits transpersonnelles… et je me suis revu la binette originelle, et c’est la que j’ai pesé sur le bon bouton… et que j’ai clické… cheese… souris… du dedans de la trappe à fromage… en dehors de l’emmental…

partout, là, ici, grâce à la musique, grâce au silence partagé, j’ai touché des gens, et me suis laissé toucher par ceux et celles-ci… t’inquiète, pas que de peau à peau le contact, trop peu pour moi ce genre de contact superficiel et peaufiné… non plus grand que ça notre connexion, d’âme à âme, from soul to soul… le monde entier en nous, et à nous… à-travers nous… et vous…

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et souvent oui, les êtres qui nous touchent plus que d’autres le font car ils et elles portent en eux et elles quelque de plus grand que nous, quelque chose de plus qu’eux-mêmes même… on voit en ces gens quelque chose que l’on désire profondément… on voit le monde en et à-traers eux et elles…

alors on a le choix : on peut soit être jaloux d’eux et elles et leur trouver des bibittes pour assoiffer notre jalousie – ou bien réaliser que ces gens-là nous tirent par en avant, ces gens-là nous font vouloir être plus que nous-même… et alors on s’en sert comme guides, comme modèles… comme appâts vers Dieu…

et souvent quand on rencontre de tels gens, on veut quelque chose d’eux… on veut que leur regard illumine cette part de nous qui leur ressemble… cette dignité qu’ils et elles portent en eux et elles…

mais pourtant, l’amour et l’attention que nous avons toujours attendus des autres n’est rien d’autre que l’amour et l’attention que nous devons nous porter à nous même… alors ces gens extra ordinaires nous renvoient à nous-même l’image que nous devons développée envers nous… ces gens, de par leur position hors de nous-même, nous aident à retrouver cette personne plus grande que nature en nous-même… j’ai moi-même eu la chance d’en rencontrer quelques-uns de cette espèce dans ma vie…

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car souvent nous sommes notre pire ennemi(e)… alors aimons-le, aimons-là, aimons-nous…

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alors friends, dorénavant le temps de se prendre dans ses propres bras…

le temps d’assumer notre immensité, le temps de retrouver notre propre grandeur d’âme et de corps céleste…, le temps de retomber dans notre immensité… pas la petite grandeur de l’égo, car personne n’est qu’égo… unique comme tout le monde et chacun(e) d’entre nous…

11755770_951880691542849_4610244006172250136_nalors back to the grand soi… et pour ça, faut faire le grand saut, le grand choix… celui qui nous porte à redevenir le monde entier avant de quitter ce petit navire qui se croit voguer seul sur la mer… car qu’un grand et même navire vous et moi, qu’une seule et grande mer…

my myslef and I ? grosse joke que celle-là…

we, ourselves and high plutôt…

et ce matin, pour souligner ces personnes inspirantes qui nous poussent à redevenir plus grand que petit soi, humble hommage de bas de chronique à mon ami Shayam qui, day in day out, utilise comme moi la toile pour tisser ses propos et ses photos araignées, pour tenter d’éveiller la conscience du monde, une personne à la fois et en même temps, personne à la foi…

grâce à la beauté de ses images et de ses mots, grâce à sa vigilance, grâce à sa présence toujours bien présente, you make a difference brother

par exemple ?

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traduction : cultiver son image, sa réputation, sa crédibilité, son prestige, sa gloire personnelle et sa propre reconnaissance ne fait qu’accroître notre aveuglement spirituel…

greetings bro…

boticado

11988247_772381316206659_111491984460617312_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – TROISIÈME

pas la première fois qu’on voit cette citation vous et moi non ? ah première fois vous ? il parait qu’il n’est pas certain qu’elle soit réellement de Picasso, mais ceci est un détail…

car peu importe de qui elle provient, toujours utile rappel que cette citation… mais regardons-là ensemble et allons voir ce qui s’y cache…

sens de la vie… existe-t-il vraiment un sens dans la vie ? s’il s’en trouve, il est unique ce sens car on part du ventre de notre mère pour finir dans le ventre de la terre… d’une mère à l’autre… d’une côte à l’autre… mais ça c’est le sens horizontal seulement…

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sauf qu’il y a aussi un sens vertical dans la vie, mais ce sens est un luxe, pas pour tout le monde nécessairement,.. ce sens est réservé à ceux et celles qui osent monter… et tout le monde veut aller au ciel… mais tout ce qui monte peut redescendre… et ça, descendre, on aime moins… pourtant…

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fondamentalement, nous sommes des oiseaux rares qui ne veulent que monter… mais tout ce qui monte…

trouver son cadeau… ceci implique qu’il y a un cadeau dans la vie… mais moi je crois qu’il y en a tout plein de cadeaux… la vie est une grosse poche… de père Noêl… qu’on peut ouvrir et dans laquelle puiser…

et déballer, car la vie est emballante… mais la vie n’est un cadeau que si l’on décide qu’il en soit ainsi… car la vie peut plutôt être un fardeau si on la veut ainsi.. en fait la vie est ce que l’on décide qu’elle est…

malgré ce que l’on vit, malgré ce qui nous arrive, l’attitude fait toute la différence… cette attitude n’est à mes yeux rien d’autre qu’une disposition, rien d’autre qu’une façon de recevoir la vie… car la vie nous arrive, la vie nous est prêtée et offerte et on peut en faire ce que l’on veut, ce que l’on peut…

le but de la vie… mais y a-t-il vraiment un but dans la vie ? sinon aimer… sinon apprendre… sinon devenir plus conscient(e)… car à part ça, quoi ? la vie n’est pas qu’un match de hockey.. ou de foot… la vie est un jeu tout court et tout grand ouvert… la vie est un jeu si l’on joue, si l’on veut jouer, si on peut jouer… mais comme on dit, quand on veut on peut… suffit de vouloir donc…

acquérir des biens ? bof, on ne les emmènera pas avec nous…

devenir quelqu’un(e) ? pas besoin de devenir quelqu’un(e), nous le sommes déjà… et peu importe qui on pense devenir, la mort nous le reprendra…

mais peut-être bien que le but ultime de la vie, si on veut lui en donner un, c’et de ne pas avoir de but et de vivre chaque moment comme un but en soi… car chaque moment qui nous est offert est vierge et contient tous les possibles…

donner son cadeau… pour moi ceci veut dire remettre au monde qui l’on est… être complètement soi-même pour être en mesure de redonner notre essence profonde pour le bien du plus grand nombre… mais pour donner il faut avoir, il faut trouver, il faut oser…

donner son cadeau dans savoir si quelqu’une en veut… plutôt offrir que donner et quo voudra prendra… et si personne ne veut, on offre quand même car c’est à vie même que l’on donne… comme une fleur qui dégage son parfum sans se soucier si quelconque nez s’y trouve pour la flairer…

donner son cadeau c’est se permettre d’être soi-même, complètement soi-même, sans compromis, sans deal envers la vie.. sincèrement, à vif, fraîchement, spontanément…

et fondamentalement, on ne donne rien dans la vie car tout ce que l’on a nous est prêté, on a rien créé en tant que tel… on ne peut que recevoir… à chaque instant… on ne peut que transformer la matière brute qui nous est prêtée… et nous sommes des magicien(ne)s…

alors ami(e)s lecteurs/trices, 4 morceaux de casse-tête… et de casse-coeur… vous les placez et déplacez comme vous voulez, comme vous pouvez… libre choix que le nôtre…

sens et but de la vie, trouver et donner son cadeau… et pour les reste, tout le reste, c’est à nous de jouer… car la vie est un jeu et les règles sont à découvrir… à chaque instant… car les règles sont coquines et changent à chaque instant… et au fil de la vie… et parfois la règle ment…

personnellement mon cadeau à moi commence de plus en plus à ressembler à de l’écriture et à de la musique…. mélodies de mots, rédaction de notes…

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comme un parfum qui sort de ce que j’aime faire, ce que j’aime le plus faire dans la vie…

alors je vous souhaite au moins la même chose, et encore plus… car je suis certain que votre parfum sent très très bon vous aussi…

car tout parfum, quel qu’il soit, s’il est assumé et accepté par le corps qu’il l’émet, tout parfum est divin… humainement divin… unique… comme chacun…

bon long week-end du travail tout en repos, on se retrouve bientôt…

entre-temps, parfumez votre monde…

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cré ati, vis tsé

11205496_1209772749048390_3530933969817496694_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – DEUXIÈME

traduction : pour moi la créativité signifie s’ouvrir à la possibilité de perdre la tête, de briser ses propres règles et se permettre d’être béni(e) et nourri(e) par une légère sensation d’inconfort pour un certain temps… – Tanya Markul

je seconde… je tertiaire… et je quadruple en syncope… six fois mon père…

créer c’est risqué… créer c’est risquer… et créer c’est parier… parfois on gagne, parfois on apprend… et parfois rien ne se passe…

car que l’on croit – ou pas – à la magie, divine ou humaine…

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parfois abracabra, et la magie n’opère pas… comme et quand on le voudrait du moins…

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et abracadabra…

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et parfois ça marche, la poussière part bel et bien et le nouveau se manifeste…

mais on se souvient qu’abracadabra, c’est autant de la magie incompréhensible que le simple fait que les choses se créent en marchant le chemin, en disant sa parole…

Unknown

je vis donc je crée… genre…

mais en effet, si on veut créer quelque chose de nouveau, pour soi comme pour le monde, important, essentiel même, de sortir de sa propre voie, de se mettre en danger car qui ne risque ne crée rien…

576392_10151357612820446_903823801_net le plus grand risque, dit-on, est de passer sa vie à ne pas faire ce que l’on veut vraiment faire en pensant que l’on pourra avoir la liberté de le faire plus tard… mais parfois, si on veut que ça se passe, il faut créer right now

ces temps-ci je suis à organiser divers événements pour lesquels je n’ai pas nécessairement les compétences, ni les qualifications ni l’expérience… je joue plus gros que moi… alors abracadabra… et inch, allah ! et j’apprends beaucoup… en marchant le chemin… mais pas toujours confortable je l’admets… le doute se pointe l’ombre une fois de temps en temps… la foi qu’ils disaient ?

car comme on dit : qui ne risque rien tralala…

mais l’inconfort se pointe bel et bien à certains moments quand on prend des risques, quand on marche sur u chemin inconnu… je confirme… surtout quand ce doute nous réveille en pleine nuit… souvent le doute nous attend dans notre lit la nuit…

mais le doute et l’inconfort ne sont pas des raisons pour arrêter… l’idée est de bouger avec l’inconfort, de l’utiliser comme essence, et de persévérer malgré le fait que la route comporte certaines courbes obtues et certaines bosses abruptes qui nous empêchent de voir de l’autre côté pour un moment et donnent de petits hauts le coeur sur le chemin… mais parait que c’est le chemin qui est le fun, pas la destination… on va checker ça ! même si on doit parfois garder la cible bien en vue dans les courbes aveuglantes…

Osho nous invitait souvent, plutôt que de trop penser avant de sauter dans le vide, de tout d’abord sauter et que l’on aurait bien le temps de penser autant qu’on voudrait en tombant… semble que je suive les conseils de mon maître… avec confiance et détermination…

la plupart du temps, ça passe… et parfois on dirait que ça casse… en tous cas, ça tasse et ça brasse… en dedans comme en dehors… mais la seule chose qui casse réellement est ce que l’on considérait impossible et petit, ce que l’on pensait fixe et figé… qui l’on était jusque là… croissance vous dites ?

créer c’est risquer et risquer extensionne les limites, les repousse, les défie, les étend… risquer nous met dans des situations inconnues jusqu’alors… risquer c’est oser… risquer c’est osé… et créer implique nécessairement et inévitablement risquer…

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les conditions ne sont jamais parfaites… «un de ces jours» est une maladie qui emportera nos rêves dans l’au-delà avec nous… si quelque chose est important et que vous voulez le faire éventuellement, faites-le et modifier les choses en cours de route si cela s’avère nécessaire…  – Tim Ferris

abracadabra… et inch allah !

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NOTE… (en passant, si vous avez été parmi les premiers à lire cette nouvelle série  de chroniques à brac et ardentes hier après-midi, j’ai pesé par erreur sur «publier» au lieu de «sauvegarder», c’est donc pourquoi vous avez eu sous les yeux un brouillon brouillon de travail pendant quelques heures… on appelle ça s’enfarger sur la line de départ… mais la beauté de la chose est que la suite ne peut être que meilleure, de meilleure en meilleure… réparé maintenant si vous voulez relire… qui ne risque rien tralala…